Conférence de Renaud Faroux sur les origines de l’abstraction et visite guidée de l’expo Jean-Michel Riopelle et Joan Mitchell au FHEL des Capucins à Landerneau: du pur bonheur!

Ce samedi 2 février au matin, réveillés de bonne heure après un très beau meeting avec Ian Brossat et nos candidats aux européennes Cindérella Bernard et Glenn Le Saout pour aller voir, avec une trentaine de camarades et amis, l’expo d’art abstrait Jean-Paul Riopelle et Joan Mitchell aux Capucins à Landerneau, avec une belle visite guidée de la médiatrice du FHEL, accompagnés de la conservatrice du musée de Rennes, du scénographe des expositions précédentes Eric Morin (Picasso, Giacometti, Figurations Libres, Henry Moore, Hartung…) et de notre historien d’art préféré Renaud Faroux. Un moment de pur bonheur, entre grâce et émotion devant la matière et les couleurs en mouvement, l’évocation abstraite de la nature et des mythes amérindiens !

Conférence d’une heure trente de l’historien d’art, Renaud Faroux, spécialiste et ami de Ladislas Kijno, ce midi au Mille-Club de Landerneau, organisée par le PCF Finistère: aux sources des œuvres de Jean-Michelle Riopelle et Joan Mitchell, aux origines de l’abstraction.

Avec Renaud Faroux, l’art contemporain devient Cinéma Paradiso en poésie! Merci à lui pour ces expériences rares qui se reproduisent maintenant tous les trois mois.

Après Picasso, Figurations Libres, Henry Moore, une autre percée dans l’art contemporain et moderne pour nous le rendre plus intime et réveiller en nous l’intelligence du cœur face aux créations!

Joan Mitchell ou l’impressionnisme abstrait de la poète de Chicago émigrée au pays de Monnet! A voir à Landerneau jusqu’au 22 avril avec les œuvres de son alter ego, le canadien Jean-Michel Riopelle! Le lyrisme et la structure, la grâce et la violence, le mouvement aérien et le travail de la matière! Un couple tourmenté, porté sur les excès, et finalement malheureux. Le chef d’œuvre d’hommage de Jean-Michel Riopelle à son amour morte d’un cancer de la mâchoire est dédiée à Rosa Luxemburg, lui qui surnommait sa femme, fille de poète et poète elle-même, « Rosa Malheur« .

Ismaël Dupont