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Détails de l'auteur

Nom : PCF Finistère
Date d'enregistrement : 23 avril 2016

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  1. Interview de Ian Brossat, chef de file des communistes pour les élections européennes de mai 2019. — 14 août 2018
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  3. AG des communistes finistériens le 16 juin 2018 à Brest avec Yann le Pollotec — 17 juin 2018
  4. Les sénateurs communistes en soutien à l’hôpital public de Morlaix le 14 juin — 16 juin 2018
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Août 14 2018

Interview de Ian Brossat, chef de file des communistes pour les élections européennes de mai 2019.

 

Ian Brossat sera dans le Finistère pour des rencontres sur les enjeux économiques et sociaux liés à l’Europe (économie maritime, travailleurs détachés, agriculture…) et une réunion publique au mois d’octobre prochain dans le cadre de la campagne européenne des communistes. Il sera aussi à la Fête de l’Humanité Bretagne au parc des expos de Lorient à Lanester les 1er et 2 décembre

Ian Brossat (3)

Comment qualifierais-tu la situation de l’Union européenne aujourd’hui et les politiques qui sont promues par les gouvernements européens – quand ils trouvent des compromis – et la commission européenne? 

L’Union européenne promeut depuis de nombreuses années des politiques d’austérité. Celles-ci sont à la fois injustes et inefficaces. Au cours des 10 dernières années, les richesses produites ont augmenté, certes. Le PIB des pays de l’UE est passé de 15 000 milliards d’euros à plus de 17 000 milliards d’euros entre 2006 et 2017. 2000 milliards d’euros de plus, c’est l’equivalent du PIB français. Mais dans la même période, la part de travailleurs pauvres est passée de 7% à 10%. Ceux qui ont produit ces richesses n’ont pas été récompensés pour leurs efforts. Pire, ils se sont appauvris. Ce sont les multinationales qui en ont profité et s’en sont mis plein les poches.

Tout cela n’est pas le fruit du hasard. La politique de l’Union européenne y est pour beaucoup. Toute sa logique peut être résumée en 3 lettres : priorité aux marchés. Résultat, c’est jackpot pour les banques et ceinture pour les autres.

Depuis la crise de 2008, la Banque centrale européenne a versé 3000 milliards d’euros aux banques privées sans la moindre contre-partie. Les mêmes banques qui alimentent la spéculation et qui vous infligent des agios dès lors que vous avez quelques euros de déficit.

Quant aux salariés, la Commission européenne leur inflige la mise en concurrence à tous les étages. Elle organise le dumping social, c’est-à-dire la course aux plus bas salaires et aux pires conditions de travail. Elle ne fait rien d’efficace face au travail détaché, rien face aux délocalisations.

Au dumping social, elle ajoute le dumping fiscal en encourageant les États à baisser les impôts des plus riches et des entreprises.

C’est avec cela qu’il faut rompre. Car cette Europe nous conduit dans le mur. La preuve : les gouvernements ont tellement dégoûté les Européens de l’Europe qu’ils finissent par se jeter dans les bras de l’extrême-droite. Il y a donc urgence à porter la voix d’une autre Europe, qui soit celle du monde du travail, et non celle du fric.

Sur quels principes et objectifs essentiels s’appuie le projet que défendent les communistes pour l’Europe et les élections européennes de mai 2019? 

On nous a longtemps vendu l’Europe en nous expliquant qu’elle nous permetrait de faire contrepoids aux États-Unis et de contrer les logiques les plus mortifères de la mondialisation. Nous avons désormais un peu de recul. Est-ce ce qui se passe ? Absolument pas. Au contraire, l’Europe telle qu’elle est incite à la mise en concurrence de tous contre tous. Se mettre ensemble pour se faire la guerre, c’est tout de même un étrange projet.

Ce n’est pas le nôtre. Nous considérons qu’il faut construire l’Europe de l’humain d’abord. Une Europe qui nous tire vers le haut au lieu de nous aspirer vers le bas, comme c’est le cas actuellement. Une Europe de coopération, à rebours des logiques de concurrence.

L’Europe doit cesser d’être une machine à fabriquer de la régression sociale.

Sur le travail, sur le service public, il faut tourner la page des logiques libérales. Nous proposons par exemple de mettre fin aux directives de libéralisation, celles qui viennent de conduire la mise en concurrence de la SNCF et à terme à sa privatisation.

Quelle la marque distinctive de la proposition et du travail des communistes sur l’Europe?

Tout cela suppose une toute autre utilisation de l’argent au sein de l’union européenne. J’évoquais tout à l’heure les 3000 milliards d’euros versés par la BCE aux banques privées. Tout cela alors qu’on nous rabache en permanence qu’il n’y a pas d’argent dans les caisses… Ça ne peut pas continuer comme ça. C’est une folie. Cet argent pourrait être être tellement utile s’il était utilisé autrement.

Nous proposons qu’il serve à la constitution d’un fonds dédié au développement des services publics. Dans le contexte que nous connaissons, marqué par une fragilisation terrible des services publics, notamment dans le domaine de la santé, ce serait une avancée formidable.

Comment le PCF va t-il mener cette campagne européenne?

Nous avons décidé de commencer cette campagne très tôt. Pour une raison toute simple : les thématiques européennes sont déjà très présentes dans l’actualité. On le voit sur la question des réfugiés. L’Europe est aux abonnés absents et trahit toutes les valeurs qui devraient être les siennes. Elle est incapable d’organiser l’accueil de quelques milliers de personnes, alors que l’UE compte plus de 500 millions d’habitants. Elle n’est pas capable non plus de tordre le bras aux gouvernements d’extrême-droite, alors qu’elle est si prompte à imposer à coups de lattes des politiques d’austérité à ceux qui voudraient y résister. On l’a vu en Grèce. Le devenir de l’Europe est au coeur de l’actualité.

Nous allons donc mener une campagne de longue haleine, en nous adressant largement à tous ceux qui veulent une autre Europe. Le débat ne doit pas se laisser enfermer par les libéraux d’un côté et les fachos de l’autre. Les peuples d’Europe méritent mieux.

Européennes : avec Ian Brossat, le choix d’une Europe plus démocratique, sociale et solidaire

Les communistes ont fait le pari de la jeunesse et de l’audace en choisissant Ian Brossat comme chef de file aux élections européennes.  

Né en 1980,  engagé au PCF à 17 ans, des études à Normale Sup le conduisent à devenir professeur de Lettres.  Ce militant LGBT, parisien d’origine juive engagé pour les droits du peuple palestinien plaide pour un multiculturalisme apaisé contre les tenants du « choc des cultures » et les discours xénophobes. Son combat est tout entier dirigé pour l’égale citoyenneté réelle de tous et la lutte contre les discriminations.

Ce militant brillant et percutant, doublé d’un élu efficace et opiniâtre, maîtrisant excellemment ses dossiers du logement et du logement social et capable de convaincre de leurs caractères prioritaires, est élu à Paris depuis 2008, date à laquelle il est devenu le plus jeune président de groupe au Conseil Municipal de Paris.

C’est depuis 2014 l’adjoint au logement de la ville de Paris.

On lui doit un travail de tous les instants pour démocratiser l’accès au logement pour les Parisiens, n’hésitant pas à se heurter aux intérêts des promotteurs et des riches qui veulent vivre dans l’entre soi.

C’est lui qui est à l’initiative du centre d’hébergement des sans abri dans le seizième arrondissement de Paris, de la lutte contre Airbnb qui chasse les classes populaires de la capitale, à l’initiative aussi de la création de 6000 logements sociaux dans le seizième et à l’augmentation importante du pourcentage de logement sociaux à Paris. Il défend les migrants à Paris, s’oppose à la vidéo-surveillance, à la privatisation des déchets. Il montre que la politique, ce n’est pas que des grandes phrases et des postures, mais un travail pour conquérir des avancées concrètes pour les classes populaires.

Les prochaines élections européennes auront lieu le 26 mai 2019 et nous permettrons en France d’élire 79 députés européens avec un scrutin de liste national à la proportionnelle.

Actuellement, trois élus français au Parlement Européen représentent notre sensibilité de la gauche sociale, écologique, anti-libérale : Patrick Le Hyaric et Marie-Pierre Vieu, députés communistes et Front de Gauche, et Marie-Christine Vergiat, députée Front de Gauche.

Travaillant au sein du groupe de la Gauche Unitaire Européenne-Gauche Verte Nordique (GUE-NGL) – 52 députés – avec l’ensemble des forces progressistes européennes (Sinn Féin, Die Linke, Gauche écologiste nordique, Syrisa, Podemos et Izquierda Unida, …etc), nos élus font un travail essentiel dans une assemblée dominée par les libéraux et conservateurs et où l’extrême-droite nationaliste est de plus en plus forte, et risque de l’être encore davantage à l’issue de ces élections européennes, pour défendre les réfugiés et migrants, dénoncer et faire connaître les traités de libre-échanges anti-démocratiques (TAFTA , CETA, TISA), défendre les services publics et les droits de l’homme, plaider contre le néo-colonialisme, les logiques de guerre impérialistes, pour le droit des peuples palestiniens et kurdes, pour la Paix et le désarmement nucléaire.

Le groupe GUE-NGL est le seul groupe du Parlement à lutter constamment, et depuis le début, contre les plans d’austérités, les politiques macroéconomique et ultra-libérales de l’UE, et à prôner l’idée d’une autre Europe respectueuse des peuples.

Ce sont députés qui portent la voix du mouvement social et des classes populaires en Europe.

L’expérience montre à cet égard que, même minoritaires, des parlementaires déterminés à prendre appui sur des mobilisations populaires suffisantes, peuvent remporter des victoires spectaculaires. Parmi les exemples emblématiques de tels succès, citons la mise en échec , à deux reprises, du projet de la Commission de casser le statut des dockers (2003 et 2006) ou le rejet du projet de directive visant à légaliser en Europe  la pratique américaine des « brevets logiciels » réclamés par les lobbys des multinationales (2005) . Quant à directive sur laquelle se fondait le gouvernement Macron-Philippe pour justifier la « réforme » de la SNCF, elle avait failli -à 24 voix près sur 704 votants ! – être bloquée en décembre 2016…

Dans ce contexte, il y a tout lieu de se féliciter que le PCF ait choisi pour conduire et animer la liste qui représentera le mieux les valeurs d’une gauche sociale et progressiste à ces élections européennes : Ian Brossat.

 

 

Août 14 2018

Loctudy, vendredi 17 août: Souper marin et fête organisée par le PCF du pays Bigouden avec la présence d’Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF

Olivier Dartigolles, qui été présent à Mellac (région de Quimperlé), Lorient, et Vannes début février, , à St Brieuc pour un débat sur l’âgisme, la perte d’autonomie et les EHPAD le 8 mars,  à Morlaix et à Brest le 1er mai, sera à nouveau en Bretagne le vendredi 17 août prochain, sur le port de Loctudy, pour participer au souper marin et à la troisième fête de l’été du travailleur bigouden organisée par la section PCF du Pays Bigouden.

Il assurera le discours politique et pourra dédicacer son livre « Macron, entreprise de démolition – Forces, failles et supercheries » plus que jamais d’actualité

Juin 17 2018

AG des communistes finistériens le 16 juin 2018 à Brest avec Yann le Pollotec

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photo Jacqueline Héré

C’était hier l’AG départementale du PCF  à Brest, au patronage laïque Sanquer, de 9h30 à 17h, en présence de Yann Le Pollotec, notre camarade de la direction nationale (Animateur commission Industrie-Economie numérique), qui nous a présenté la proposition de base commune de discussion pour le Congrès du PCF votée par le CN du 3 juin et soumise à la discussion des communistes.

Yann Le Pollotec qui a aussi fait état des débats sur cette proposition de base commune au Conseil National (écommunisme, laïcité et racisme, propositions économiques, bilan de l’expérience du Front de Gauche, rapport avec FI). 

Les débats ont été très intéressants et fraternels. 

 On a parlé du Glyphosate, de la situation des personnes âgées isolées ou dans les EHPAD, de la casse des hôpitaux publics et de la désertification médicale, des solidarités concrètes initiées par le PCF, de l’état du rapport de force politique et social dans le pays, de la volonté de Macron de démanteler la République (Parlement, communes) pour l’adapter complètement au modèle de la « démocratie limitée » et aux besoins des puissances d’argent, des nouvelles ambitions et besoins d’évolution du PCF, restant plus que jamais attaché à son ambition de combattre et dépasser le capitalisme qui conduit l’humanité au désastre sur bien des plans, en travaillant au rassemblement de classe contre les 1% qui dominent la planète. 

J’ai présenté avant l’introduction de Yann Le Pollotec la situation de la fédé du Finistère et de ses 20 sections: 850 adhérents, dont 600 à jour de cotisations, 27 adhésions depuis le 1er janvier, dont de nombreux jeunes, plusieurs responsables syndicaux et associatifs qui nous ont rejoint, beaucoup d’initiatives en matière de communication (journal gratuit tiré à 40 000 exemplaires), de formation, d’éducation populaire, de culture, des prises de position départementales fortes, mais en même temps des fragilités et beaucoup à travailler pour revitaliser le Parti sur certains secteurs.   

Pour la question du Congrès national, principalement à l’ordre du jour des débats du matin, plusieurs camarades ont dit qu’ils souhaitaient que tous les communistes travaillent sur le même texte de base commune, les fenêtres de débat le permettent, sans multiplication des textes alternatives, qui stérilisent le débat et la réflexion collective en posture d’opposition et de courant. Plusieurs camarades, dont moi-même, ont exprimé leur satisfaction par rapport au fond et à la forme de cette proposition de base commune écrite par Guillaume Roubaud-Quashié. Des nouveaux adhérents comme Françoise Guéguen ont expliqué ce qui les avait amené à faire le pas d’adhérer au PCF. Nous avons parlé des élections européennes et tout le monde se félicite de l’élection de Ian Brossat comme chef de file des communistes. 

 Notre ambition de rassemblement sur un projet de rupture avec l’Europe Libérale et ses institutions qui font émerger en réaction le populisme (parfois xénophobe) dans toute l’Europe, a été réaffirmée pour les élections européennes, face à une gauche qui toutes tendances confondues ne pèse pas plus de 30% actuellement, comme aux élections municipales ou des potentialités sérieuses de reconquête existent à condition de choisir l’unité et la volonté d’avoir des élus pour servir les intérêts des gens: Concarneau, Morlaix, … Le PCF va travailler au rassemblement de la gauche sur des contenus de gauche partout avec une ligne claire et transparente. 

 Certains intervenants ont développé l’idée de la centralité de la thématique de la liberté pour discréditer et dénoncer la politique de Macron et de l’égalité comme valeur unificatrice de tous nos combats. 

On a parlé de la présence du Parti dans les médias, quasi inexistante sur le plan national, et des moyens de davantage pouvoir être entendus. 

 Après un repas Couscous chaleureux servi par un traiteur brestois, la discussion a repris sur le fonctionnement de la fédération, du CD, de l’exécutif, du rapport aux sections, en vue du Congrès Départemental du 10 novembre dans le pays Bigouden, à Plonéour Lanvern.

 Des débats très intéressants de philosophie politique ont été amorcés dans cette AG sur la question du communisme et de sa nature, des classes sociales, sur les contradictions de la société actuelle, riche d’expérimentations de potentialités nouvelles basées sur le commun et marquée par la crise du politique, sur les moyens de la transformation sociale, notre conception de la révolution, de la rupture, de la continuité dans le mouvement historique d’émancipation.

 Ismaël Dupont 

 

Juin 16 2018

Les sénateurs communistes en soutien à l’hôpital public de Morlaix le 14 juin

Christine Prunaud (Côtes d’Armor) et Dominique WATRIN (Pas-de-Calais), sénateurs communistes, étaient à l’hôpital de Morlaix le jeudi 14 juin dans le cadre du Tour de France des Hôpitaux entrepris par les Parlementaires communistes (députés et sénateurs) depuis le début de l’année 2018

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Christine Prunaud, sénatrice communiste des Côtes d’Armor

Voici le programme de leur matinée à Morlaix :

Centre Hospitalier du Pays de Morlaix

 –     9h : entretien des Parlementaires Christine Prunaud, Dominique Watrin, de Lisa Thomas, attachée parlementaire, et Ismaël Dupont, conseiller municipal et communautaire, avec la directrice madame Benard

–     10h : visite par la délégation du bâtiment médecine avec Mme le Dr Lemoine, présidente de la commission médicale d’établissement, et de la psychiatrie avec Mme le Dr Le Lann, chef de pôle Psychiatrie-addictologie.

–     11h 30: rencontre avec les représentants des 3 organisations syndicales (CFDT, CGT, Sud)      

–    12h40 : point presse devant l’hôpital avec Comité de défense de l’hôpital et les syndicalistes qui le désirent

–     13 h – 13 h 45: repas avec le Comité de Défense de l’Hôpital et syndicats au local PCF, 2 petite rue de Callac

Un repas fut organisé le midi avec les militants et sympathisants du PCF, les syndicalistes de l’hôpital, des membres du comité de défense de l’hôpital, au local de la section PCF de Morlaix, 2, petite rue de Callac. 

Leur présence à Morlaix le jeudi 14 juin vise à comprendre la situation des personnels hospitaliers, des usagers, leur détresse, et proposer le projet du Parti Communiste pour la santé et l’hôpital public en même temps qu’illustrer l’action déjà entreprise des parlementaires communistes, les seuls à gauche sur une ligne de résistance aux politiques libérales à avoir un groupe à l’Assemblée et au Sénat, contre la casse de l’hôpital public.  

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La section PCF du Pays de Morlaix travaille de longue date sur les questions de santé, de perte d’autonomie, et sur l’information et la mobilisation des usagers de l’hôpital public, par des réunions publiques, des distributions de tract tous les deux mois environ à l’hôpital (journal de la commission santé du PCF).  

Mai 29 2018

Retour sur le 26 mai dans le Finistère

Marée Humaine on continue !

À l’appel de plus de 60 organisations associatives, syndicales et politiques, 190 manifestations ont eu lieu ce samedi partout en France contre la politique d’Emmanuel Macron et pour « l’égalité, la justice sociale et la solidarité ». Elles ont réuni 280 000 personnes dont 80 000 à Paris.

Environ 2 200 personnes à manifester en tout dans le Finistère sur 4 lieux de manifestations (Quimper, Brest, Quimperlé, Morlaix).

1000 personnes à Brest (700 comptabilisées par la presse), 300 à Morlaix (250 comptabilisées par la presse), 250 à Quimperlé, 700 à Quimper. 

Une mobilisation moyenne, surtout de militants du premier et deuxième cercle, sans beaucoup de jeunes malheureusement, ni de syndiqués de base (comparer les 1000 manifestants à Brest aux 4000 de la manif de la fonction publique le 22 mai quatre jours avant) mais qui a eu le mérite d’entretenir la flamme.

A Morlaix, c’est le PCF qui a pris l’initiative de rassembler les organisations signataires de l’appel et représentées localement, 15 sont venues dans notre local mardi dernier, c’est nous qui avons pris la parole pendant la conférence de presse et nos idées ont été reprises pour le rassemblement initial et le défilé (de la place de la gare Rol Tanguy à l’hôpital).  Les militants communistes ont dialogué et dit leurs quatre vérités au suppléant de la députée En marche. L e discours de Martine Carn, militante communiste et par ailleurs porte-parole du comité de défense de l’hôpital de Morlaix, a été très applaudi.

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A Brest, où France Insoumise est bien implantée comme à Morlaix, la réunion de préparation s’est passée dans un bon climat et le PCF a joué tout son rôle dans l’organisation et le défilé.

A Quimper,  le PCF était  co-organisateur et a participé à la manif.

Vendredi soir, Emmanuel Macron avait tenté, depuis la Russie, de prendre les devants avec un entretien sur BFMTV. «  Mon seul message : ceux qui veulent bloquer le pays n’y arriveront pas. Aucun désordre ne m’arrêtera. Le calme reviendra », a résumé l’équipe du président sur son compte Twitter officiel. Pas de quoi décourager ceux qui, à l’appel de plus de 60 organisations syndicales, politiques et associatives, s’étaient donné rendez-vous samedi pour faire déferler partout dans le pays une « marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité ». Bien au contraire. 190 défilés ont réuni 280 000 manifestants, selon les organisateurs.

Après la manifestation du jour, ce rassemblement a-t-il vocation à se poursuivre ? « L’avenir nous le dira », répond Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT derrière la banderole de son syndicat, estimant important le message envoyé aux citoyens : «il y a la possibilité de faire autrement que de toujours gagner moins, toujours travailler plus au profit de quelques uns», résume-t-il. Si tous les organisateurs ont rendez-vous lundi soir pour tirer le bilan du week-end, certains estiment d’ores et déjà qu’il faudrait donner des suites à ces « marées populaires ». « A la mesure que la colère grandit, l’espoir grandit aussi.

Jan 26 2018

Voeux de la fédération PCF29 le samedi 27 janvier au Relecq

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INVITATION
 
VŒUX de la Fédération du PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS du FINISTÈRE
 
Le SAMEDI 27 JANVIER  à 16h
 
à l’Auditorium du RELECQ-KERHUON
 
 école primaire Jean Moulin, rue Jean Moulin (emprunter la rue Le Reun)
 
en partenariat avec Ciné-Archives :
 
Projection de films d’archives du PCF
 
« Breiz Nevez » (1938) : film sur la fête de la Bretagne du PCF avec Marcel Cachin, la montée du mouvement populaire dans le Sud-Finistère, dans le contexte du Front Populaire
 
« Magazine Populaire n°1 » (1938) : 34 minutes : Du rassemblement du 14 juillet à la Fête de l’Humanité, l’actualité politique et sociale, sportive et culturelle, de la France du Front Populaire, selon le Parti Communiste, déclinée en neuf sujets courts)
 
« Mon ami Pierre » (1951) : court-métrage primé au Festival de Venise : le travail en mer à bord du Franc-Tireur, chalutier bigouden basé à Concarneau. Une fois présenté l’équipage ce documentaire décrit la peine des pêcheurs : 20 jours en mer, deux jours à terre.
 
Suivie d’une intervention politique à 17h30 et d’un pot fraternel
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Jan 26 2018

Olivier Dartiguoles en Finistère le jeudi 1er février

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Communiqué des communistes du sud Finistère 

Les communistes finistériens et morbihannais invitent Olivier Dartigolles, porte parole du PCF, à présenter son dernier ouvrage « Macron ; entreprise de démolition. Forces, faiblesses et supercheries » à Lorient le mercredi 31 janvier, Quimperlé/Mellac le jeudi 1er février, Vannes le 2 février.

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Dans cet ouvrage paru aux éditions de l’Atelier il détricote les fondements de la politologie macronienne et son sprint libéral et autoritaire. Il ouvre aussi des pistes de réflexions pour combattre cette conduite des affaires du pays au profit exclusif des plus riches. Il indentifie également quatre axes majeurs de reconquête : réaffirmer le clivage droite/gauche ; reconstruire un imaginaire collectif d’émancipation ; mettre en avant l’enjeu démocratique dans la cité et l’entreprise,mener des actions concrètes de solidarité.

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Nous l’accueillerons à Mellac le 1er février à 18 heures au foyer communal pour une rencontre débat, qui sera consacrée pour une part à la situation de la santé et notamment à la mise en place des Groupements hospitaliers de territoire.

Auparavant Oliver Dartigolles et Yvonne Rainero, membre de la commission santé du PCF, rencontreront les représentants du personnel touché par la fusion des établissements hospitaliers en cours dans notre région.

Quimperlé le 25 janvier 2018.

Jan 26 2018

Formation sur la sécurité emploi formation à Brest le 3 février

Temps de formation sur la Sécurité Emploi Formation
Ouvert à tou.te.s les adhérent.e.s et sympathisant.e.s
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Samedi 3 février 9h30/11h30
à la FD du PCF
rue Henri Moreau/ rue Berger – Brest

Avec Sylvian Chicote, membre de la commission économie du PCF, ancien inspecteur du travail,
co-rédacteur de la proposition de loi du PCF sur la Sécurité Emploi Formation.

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Inscriptions auprès d’Erwan Rivoalan dans la limite des 20 places disponibles.

Jan 26 2018

Des moyens financiers pour les EHPAD publics !

Le 30 janvier, et constamment, soyons mobilisés pour une autre politique d’accompagnement du vieillissement et des EHPAD, car la situation est de plus en plus dramatique, touchant bien souvent la maltraitance institutionnelle en dépit du professionnalisme et du dévouement des personnels.

Manifestation à Quimper le mardi 30 janvier 2018.

Image en ligne

Déclaration de la Fédération du Parti Communiste Français du Finistère, jeudi 24 janvier 2018 : Assez de souffrance dans les EHPAD
 

Déclaration de la fédération du Finistère du Parti Communiste Français

ASSEZ DE SOUFFRANCES DANS LES EHPAD !

Depuis plusieurs mois les salarié-es des EHPAD ont brisé la chape de silence pesant sur les souffrances intolérables qui y sont vécues. L’insuffisance des effectifs et des financements conduit pour les personnels comme pour les résidents à une situation dramatique qui porte atteinte à la dignité humaine, jusqu’à la maltraitance, et est indigne d’un pays civilisé.

Les personnes âgées, qu’elles soient à domicile ou en maison de retraite, les salarié-es qui travaillent dans ces filières, les aidants familiaux payent un lourd tribut aux politiques menées ces dernières années et dominées par la soumission à la finance.

Avec Macron, les divers cadeaux fiscaux et exonérations de cotisations sociales au profit des plus riches et des grandes entreprises explosent, pillant le budget de l’État, l’évasion fiscale à elle seule l’ampute de 80 milliards d’euros par an.

La France devient un paradis pour les actionnaires.

L’argent public va à la rente du capital et manque pour répondre aux besoins humains et sociaux les plus essentiels, parmi lesquels l’accompagnement du vieillissement et la prise en charge de la perte d’autonomie.

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Vieillir dans une société où l’argent prime sur l’humain s’accompagne d’angoisse et de difficultés : prélèvements sur les retraites, notamment la hausse de la CSG, insuffisance et coût des services d’aide à domicile, manque de places dans les maisons de retraite, reste à charge très important pour les résidents et leurs familles, accès aux soins plus difficile, services publics qui désertent les territoires ruraux et les quartiers populaires…

Et pour celles et ceux qui ne peuvent poursuivre leur vie à domicile, c’est trop souvent une maltraitance institutionnelle, des soins dégradés, des contacts humains réduits à leur plus simple expression car les personnels en nombre insuffisant sont débordés, épuisés, traumatisés de ne pouvoir accorder à chacun-e des résident-es un peu de temps, d’attention.

Selon la ministre de la Santé, il n’y a pas de problème d’effectifs ou de budget dans les EHPAD, c’est juste une question de « management », car pour elle ce sont des entreprises, pas des lieux de vie.

La réalité, selon la mission parlementaire qui a enquêté, c’est un sous-effectif généralisé, des conditions de travail particulièrement difficiles, l’absence d’infirmier-ère de nuit, une tarification qui accentue les inégalités territoriales…

Dans le Finistère, département vieillissant, 124 EHPAD publics ou privés offrent 11 300 places, soit 115 places pour 1 000 habitants de plus de 75 ans. Ce nombre stagne, quant aux places en foyers-logements, elles diminuent. C’est insuffisant pour répondre aux demandes..

Encore plus insuffisants les effectifs des personnels : le ratio devrait être d’un professionnel par résident, il est moitié moindre.

Le taux d’équipement en soins infirmiers et aide à domicile est inférieur à la moyenne bretonne.

En 2017 on comptait dans le budget départemental plus de 100 millions d’euros versés pour l’APA (allocation personnalisée d’autonomie) mais seulement 38 millions compensés par l’État !

Derrière ces chiffres il y a des réalités humaines insupportables.

Et ils sont encore plus alarmants au regard de l’évolution démographique : la proportion des plus de 75 ans dans le Finistère devrait passer de 10,9 % à plus de 18 % en 2050.

Parce que l’humain est au cœur de leur projet, les communistes mettent en débat d’autres choix : création d’emplois qualifiés sur la base d’un salarié par personne âgée, mise en place d’un grand service public de santé de proximité, d’un pôle public départemental de l’autonomie ; formation de soignants ; suppression du numerus clausus en médecine ; suppression des restes à charge pour les familles ; financement de l’hôpital public à hauteur des besoins.

Ils proposent un financement solidaire à 100 % par la Sécurité Sociale, une cotisation supplémentaire sur les revenus financiers, le rétablissement de l’impôt sur la fortune, la suppression de la CSG, l’obligation pour l’État de compenser les dépenses des départements pour l’APA et la PCH (prestation de compensation du handicap).

La fédération du Finistère du PCF s’inscrit dans ce combat pour une société solidaire et apporte tout son soutien à la journée de mobilisation organisée par la CGT, la CFDT, FO, l’UNSA, la CFTC. Elle appelle à participer en grand nombre à la manifestation départementale qui aura lieu le mardi 30 janvier à 15h place de la Résistance à Quimper. Nous sommes toutes et tous concerné-es !

Ismaël Dupont secrétaire départemental du PCF.

Yvonne Rainero membre de sa commission nationale santé-protection sociale.

Déc 19 2017

Ensemble refusons la fermeture du lycée de Plouhinec

Les communistes sont présent.e.s dans la lutte contre la fermeture du lycée Jean Moulin de Plouhinec. Elles.ils étaient présent.e.s le 2 décembre au rassemblement devant le lycée à l’appel des sections PCF de Cap-Sizun et de Douarnenez.

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La fédération PCF du Finistère envoie un courrier au Président du Conseil Régional avec copie aux présidents de groupes :

plouhinec

Monsieur le Président,

Le Conseil Régional, que vous présidez, a fait de la maritimité une des pierres angulaires des politiques publiques.

Certains de vos services y sont dédiés et les vices présidents en charge de ces questions multiplient les déclarations officielles, les chartes, les colloques, les journées thématiques.

Par ailleurs les milieux économiques autorisés se réjouissent du nouvel essor des industries de plaisance qui, nous dit-on, ont un besoin urgent de salariés. Voila encore un beau sujet à vocation régionale.

Il n’est pas question d’ignorer un seul instant la promesse des Énergies Marines Renouvelables, encore balbutiantes, empêtrées dans logique du profit immédiat, mais outil indispensable de la transition énergétique, qui elle aussi ouvre la voie à des compétences et des formations nouvelles intéressant le «cœur de métier» et les fonctions support.

Enfin la pêche et les cultures marines, identités fortes de nos territoires, filières de compétences particulières, porteuses d’emploi et de savoirs-faire, retiennent toutes les attentions. Leur maintien, leur renouvellement et leur développement son intimement liés à la qualité et l’inventivité des filières de formations.

Tout un chacun se doit de soutenir l’économie bleue, porteuse d’avenir.

Et vous, de votre côté vous vous apprêtez à fermer le lycée Jean Moulin à Plouhinec dont les sections s’intègrent largement aux besoins actuels de la filière maritime.

Curieuse logique.

Oui curieuse logique au moment même où nous avons besoin d’imaginer les formations de demain, où nous avons besoin de tout le monde, partout ; où l’accès concret, physique, aux établissements est un des enjeux majeurs.

Curieuse logique aussi en terme d’aménagement et d’équilibre du territoire, de revitalisation des zones rurales, qui risque d’en dire long sur les préoccupations véritables de la Région et des services de l’État. Car c’est au pied du mur que l’on voit le maçon !

Les personnels du Lycée Jean Moulin se battent depuis longtemps pour le développement de leur établissement. Ils ont avancé des propositions depuis de nombreuses années sans qu’elles soient jamais examinées et encore moins prises en compte.

Vous qui faites du respect des acteurs du territoire un axe prioritaire de votre gestion, vous seriez bien inspiré de les entendre et surtout des les écouter.

Il est donc impératif pour faciliter l’échange de points de vue revenir sur la décision de fermeture du lycée Jean Moulin.

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Fédération du PCF Finistère – vendredi 11 décembre 2017

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