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La jeunesse communiste mobilisée pour faire gagner la gauche à Brest

Journée 100 % militantisme avec Taran Marec et Camille Mongin, deux jeunes communistes sur la liste de Francçois Cuillandre, avec Alexiane Messager (3 jeunes de – 30 ans, PCF et Jeunes communistes, dans les 5 premiers noms de la liste de la Gauche unie pour Brest pour le compte du PCF). Tractage au marché de Bellevue ce matin, collage dans le centre cet après-midi.

Pour la gauche unie, pour Brest.

Voeux des élus communistes de Brest et Brest-Métropole et de la section de Brest ce 24 janvier au Vauban

Les vœux des communistes brestois présentés par Alexiane Messager candidate sur la liste La gauche Unie pour Brest.

Paroles communistes – de la section de Brest: liberté, démocratie pour le peuple iranien (janvier 2026)

La liste de la Gauche unie pour Brest menée par François Cuillandre dévoilée avec 8 candidats communistes sur les 55 membres de la liste

https://www.letelegramme.fr/…/a-brest-francois…

Ci dessous la composition de la liste La Gauche unie pour Brest soutenue par le PS, Les écologistes, le PCF, l’UDB le PRG …….
8 candidats présentées par PCF le PCF parmi les 55 candidats de la liste conduite par François Cuillandre, le maire sortant, et parmi eux: Taran Marec, en 5e position, 27 ans, Alexiane Messager, 22 ans, en 12e position; Eric Guellec, 57 ans, en 17e position, Sandra Le Roux, 50 ans, en 34e position, Camille Mongin, 22 ans, en 42e position, Jacqueline Héré, 72 ans, en 50e position, Cyrille Frey, 46 ans, en 51e position, et Bruno Guigourese, 58 ans, en 53e position sur la liste « Liste La Gauche Unie pour Brest « 
1. François Cuillandre, 70 ans, maire ; 2. Gaëlle Morvan, 54 ans, psychologue clinicienne ; 3. Glen Dissaux, 41 ans, directeur d’association ; 4. Émilie Kuchel, 45 ans, éducatrice populaire ; 5. Taran Marec, 27 ans, développeur informatique ; 6. Sandrine Perhirin, 55 ans, chargée de ressources humaines, CHRU ; 7. Tristan Foveau, 35 ans, consultant ; 8. Manon Galle, 34 ans, responsable de projet numérique ; 9. Fragan Valentin-Leméni, 43 ans, enseignant ; 10. Tifenn Quiguer, 55 ans, urbaniste géographe ; 11. Yann Guével, 52 ans, ingénieur ; 12. Alexiane Messager, 22 ans, étudiante en philosophie ; 13. Yohann Nédélec, 47 ans, marin ; 14. Marion Maury, 43 ans, cadre de l’insertion professionnelle ; 15. Gwendal Quiguer, 38 ans, facteur ; 16. Karelle Hermenier, 52 ans, directrice d’hôpital ; 17. Éric Guellec, 57 ans, Enseignant spécialisé ; 18. Marielle Chaumien, 38 ans, Cadre de la fonction publique territoriale ; 19. Florian Hug-Fouche, 38 ans, ingénieur en agronomie ; 20. Annaïck Chauvet, 55 ans, adjointe technique de Laboratoire ; 21. Quentin Hénaff, 33 ans, directeur des ressources humaines, CHRU ; 22. Camille Tabeling, 41 ans, enseignante ; 23. Fortuné Pellicano, 70 ans, dirigeant d’entreprise retraité ; 24. Sylvie Jestin, 65 ans, assistante familiale retraitée ; 25. Arzhel Younsi, 37 ans, ingénieur en informatique ; 26. Sterenn Le Nedellec, 31 ans, chargée de la vie étudiante ; 27. Bertrand Audren, 47 ans, avocat au barreau de Brest, ancien bâtonnier ; 28. Sandrine Migerel, 44 ans, monitrice éducatrice ; 29. Jules Raillard, 42 ans, producteur de cinéma ; 30. Alexandra Miossec, 45 ans, avocate au barreau de Brest ; 31. Axel Fachus, 21 ans, étudiant ; 32. Magali Taragna, 57 ans, agent territorial ; 33. Aurélien Lea, 45 ans, consultant-formateur ; 34. Sandra Le Roux, 50 ans, assistante maternelle ; 35. Fred Le Duff, 58 ans, instituteur ; 36. Karine Coz-Elleouet, 52 ans, directrice des opérations adjointe, SPL Eau du Ponant ; 37. Patrick Appéré, 72 ans, retraité de la navale ; 38. Pauline Kerscaven, 38 ans, cheffe d’entreprise, chargée de communication ; 39. Kévin Créach, 36 ans, ambulancier ; 40. Michèle Queroué, 65 ans, retraitée de la fonction publique territoriale ; 41. Christian Bucher, 70 ans, cadre de la fonction publique à la retraite ; 42. Camille Mongin, 22 ans, étudiante en économie et gestion de l’environnement ; 43.Hubert Bruzac, 68 ans, retraité de l’industrie hôtelière ; 44. Marine Kerguenou, 39 ans, urbaniste ; 45. Ronan Pichon, 55 ans, informaticien ; 46. Frédérique Bonnard, 55 ans, coach professionnelle ; 47. Tarek Hamed, 61 ans, enseignant ; 48. Catherine Dolou, 60 ans, sophrologue ; 49. Konwal Perrot, 25 ans, assistant d’éducation ; 50. Jacqueline Héré, 72 ans, fonctionnaire retraitée ; 51. Cyrille Frey, 46 ans, cheminot ; 52. Nathalie Chaline, 61 ans, chargée de projet ; 53. Bruno Guigourese, 58 ans, retraité de l’arsenal ; 54. Béatrice Le Bel, 67 ans, cadre administrative à la retraite ; 55. Kévin Faure, 37 ans, ingénieur au CMB.
Bonne campagne à toutes et tous!!!

Brest: une mobilisation pour alerter sur l’insurité alimentaire à Gaza le 10 janvier 2026 (Le Télégramme, 11 janvier 2026)

« Tout le monde m’appelle Jacqueline » – Portrait de Jacqueline Héré, maire de quartier de Bellevue à Brest pendant 25 ans, dans le Ouest-France du 11 janvier 2026 (Lucile Vanweydeveldt)

Tout le monde m’appelle Jacqueline » : à Brest, joli tour de piste de la maire du bas des tours de Bellevue

Jacqueline Héré, maire adjointe, est fière de son quartier. Bellevue, 17 000 habitants, change de visage avec l’arrivée de la deuxième ligne de tramway à Brest (Finistère). L’élue de 72 ans, également conseillère communautaire et conseillère départementale, a vu la rénovation urbaine redessiner les rues, casser des immeubles et impliquer les habitants. Elle raccroche après trente ans de politique locale.

Jacqueline Héré, maire adjointe du quartier de Bellevue, à Brest : « Tout est fait pour donner envie de rester ici, dans ce quartier multiculturel et solidaire. J’y habite, j’y vis, j’y fais mes courses : ici, on partage. »

Jacqueline Héré, maire adjointe du quartier de Bellevue, à Brest : « Tout est fait pour donner envie de rester ici, dans ce quartier multiculturel et solidaire. J’y habite, j’y vis, j’y fais mes courses : ici, on partage. » |

« Je suis élue depuis 1995 ! Faut savoir s’arrêter, j’ai quand même 72 ans. » Un raisonnement qui n’est pas celui de tout le monde en politique. Jacqueline Héré, maire adjointe du quartier de Bellevue, à Brest (Finistère) ne repart part aux prochaines élections municipales, en mars 2026. Cette élue tout terrain, arrivée à Brest en 1980, fait son dernier tour de piste.« Ici, tout le monde m’appelle Jacqueline, dit-elle. Un élu n’est pas fait pour rester dans sa mairie, au contraire. Aller au contact des gens quand ça va bien et surtout quand ça va mal, c’est mon rôle. »

Cette militante communiste, depuis 1975, est également conseillère départementale, élue avec Kevin Faure sur le canton de Brest-1, et conseillère communautaire. Disponible, elle a toujours donné la priorité aux rapports humains : « Je suis là pour porter la parole des habitants. »« C’est eux l’avenir du quartier »Au lendemain du meurtre d’un jeune homme de 21 ans, le 14 novembre 2025, elle était dans la rue pour rassurer et resserrer les liens après le drame. Manifestations, inaugurations, célébrations…

Jacqueline Héré ne manque aucun rendez-vous qui ponctue la vie du quartier. « On est là pour écouter les gens, quelles que soient les circonstances. Et c’est pas toujours triste. Quand on a fêté la fin des travaux du pont neuf, on a choisi de mettre les écoliers de Quizac à l’honneur. Ils ont écrit et chanté une chanson rigolote sur Bellevue. C’est eux l’avenir. »[Jacqueline Héré, militante communiste, a trente ans de politique locale à Brest à son actif. Elle raccroche aux prochaines élections municipales.]

Jacqueline Héré, militante communiste, a trente ans de politique locale à Brest à son actif. Elle raccroche aux prochaines élections municipales. | Fière de voir son quartier rajeunir, l’élue se souvient de son arrivée à la mairie, en 2001 : « La patinoire venait d’être aménagée. La laisser au milieu des tours et des habitations était un signe politique fort. J’ai de la chance : le quartier est prioritaire. La nouvelle ville, comme on l’appelait à l’époque, porte bien son nom. Avec l’arrivée de la 2e ligne de tramway, on va avoir de nouveaux espaces verts, une nouvelle place Napoléon III, un nouveau centre social pour 2028. La boucle est bouclée. »

« Les gens étaient tout étonnés »Et pour redessiner Bellevue, 17 000 habitants dont 7 000 sont concernés par l’opération de renouvellement urbain, la Ville a consulté ceux qui y vivent. Les premiers ateliers ont démarré en 2017. « Je ne peux pas compter combien il y a eu de réunions, c’est énorme, affirme Jacqueline Héré. Au départ, les gens étaient tout étonnés de voir qu’on tenait compte de leurs remarques. On a vraiment tout pensé avec eux. Et ce n’est pas fini, puisque le chantier va s’étaler jusqu’en 2030 ».

Le nouveau tram est une chance : il jouera un rôle d’ambassadeur en sillonnant des rues et avenues peu fréquentées par les nombreux Brestois qui vont à la Cavale-Blanche. Avec les rails, de nouvelles places, de nouvelles zones de jeux ont été pensées pour les bébés, les mamans et les mémés. « Les citoyens ont leur mot à dire. Pas de politique de la ville sans eux », martèle l’élue.

Fin novembre, les gamins du centre social ont planté dix-sept pommiers et poiriers, dont les essences ont été choisies par les habitants de Kerbernier. Cette graine de citoyens entend récolter les fruits : le parc a été aménagé avec des jeux, des équipements pour faire du sport, des tables et bancs où s’asseoir pour papoter. La réussite de ce quartier, c’est que tout est fait ensemble, de manière collective, avec des partenaires aussi variés que la mairie, le centre social, la médiathèque, des photographes, le service des archives, des associations de mamans et… les gens d’ici.« Tout est fait pour donner envie de rester dans ce quartier multiculturel, lance-t-elle. J’y habite, j’y vis, j’y fais mes courses : à Bellevue, on partage. Des liaisons douces sont aménagées pour descendre vers la Penfeld, un poumon vert avec ses rues bordées de pavillons. À un jet de pierre, sur la dalle, les immeubles en béton sont en hauteur ou en barres, mais à Bellevue, pas de tour d’ivoire. »

Conseil municipal de Brest – Taran Marec: La sécurité ne se résume pas aux caméras.

Conseil municipal
La sécurité ne se résume pas aux caméras.

  • Présence humaine
  • Médiation & prévention
  • Connaissance des quartiers
  • Investir dans l’humain, c’est une sécurité durable et respectueuse des libertés.

Phosphine à Brest : pas un sujet de santé publique pour la Préfecture !

Déclaration de la section de Brest et de la fédération du Finistère du PCF

25 500 tonnes de maïs traitées à la phosphine et stockées dans le port de Brest : ce n’est pas un sujet de santé publique pour la Préfecture !

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Depuis bientôt un mois, 25 500 tonnes de maïs importées de Roumanie pour le compte du groupe breton Triskalia et destinées à l’alimentation animale, restent stockées dans le port de Brest en raison d’émanations toxiques résultant d’un traitement à la phosphine, un pesticide extrêmement dangereux pouvant entraîner de graves conséquences neurologiques, respiratoires et cardiaques.

L’alerte a été donnée par les dockers de Brest et par des collectifs de soutien aux salariés victimes des pesticides, et des contrôles de services de l’État ont eu lieu, révélant que la teneur en gaz toxiques reste anormale.

Pourtant le représentant du préfet estime que ce n’est pas un sujet de santé publique !

Qu’en pensent les marins qui ont convoyé cette cargaison à haut risque ? Les dockers qui l’ont déchargée et selon lesquels il aurait suffi de respirer le gaz au-dessus de la cale pour « partir en un quart d’heure » ? Qu’en pensent les chauffeurs appelés à transporter ce chargement qui représente l’équivalent de 830 camions ? Et les ouvriers qui manipuleront ces produits toxiques dans leur usine, alors que plusieurs cas de graves contaminations par ces pesticides sont en cours de jugement depuis plusieurs années ?

Sans oublier les paysans qui recevront ce maïs pour leurs animaux, tout cela finissant dans la chaîne alimentaire et donc dans l’assiette du consommateur.

Dans l’immédiat, nous exigeons que toutes les précautions soient prises par les services de l’État pour surveiller et contrôler ces gaz toxiques, pour protéger la population de tout effet nocif, et que le maïs ne soit pas livré tant que la preuve de son innocuité ne sera pas apportée.

Il faut rechercher aussi les responsables de cette situation qui doivent assumer leurs responsabilités financières dans le coût de ces opérations, voire pénales s’il y a lieu.

Au-delà, ce triste épisode pose plusieurs questions de fond.

Il souligne avec force la nécessaire réorientation des pratiques agricoles. Il est urgent de tourner le dos à cette agriculture intensive polluante qui s’est développée sous la pression de la finance, et d’engager une transition écologique vers une agriculture paysanne, relocalisée, permettant aux agriculteurs de vivre de leur travail et aux consommateurs d’accéder à une alimentation saine et de qualité.

Est posée aussi la question de la protection des salariés au travail. Et l’on ne peut que s’inquiéter de la mise en application de la Loi Travail et des graves reculs qu’elle porte en matière de médecine du travail.

Enfin est mise en évidence une nouvelle fois l’importance pour la sécurité de la population de services publics de qualité. Or leur capacité à remplir leurs missions a déjà été affaiblie ces dernières années par les politiques d’austérité et certains candidats à la présidentielle ne cachent pas qu’ils ont fait le choix idéologique de les démanteler.

Sur tous ces terrains, les communistes et leurs élus sont et seront mobilisés, avec les salariés, avec les paysans, avec les citoyens, pour lutter contre les reculs sociaux et la mainmise de la finance, pour une société de progrès social et écologique, pour l’Humain d’abord.

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF

Jean-Paul Cam, secrétaire de section du PCF Brest

Yvonne Rainero, membre de la commission nationale santé du PCF et animatrice de la commission finistérienne santé-protection sociale du PCF