Category: Non classé
Fév 09 2022
9 février – J-60. 587 Finistériens et finistériennes soutiennent Fabien Roussel
Fév 08 2022
Pour la gratuité des transports en commun pour les Jeunes, par Enzo de Gregorio
Lors de son meeting de campagne à Marseille le dimanche 6 février 2022, Fabien Roussel a annoncé que s’il est élu Président, la jeunesse bénéficiera de la gratuité des transports urbains et Inter-urbains à travers des (Train express régionaux TER) dans toute la France. Une mesure qui peut paraître anecdotique pour nombre de Français mais qui est en réalité, une mesure en faveur du pouvoir d’achat et de l’autonomie pour les jeunes.
En effet, nous le savons, pour en avoir échangé avec de nombreux jeunes à travers le Finistère et plus largement dans mes déplacements pour le MJCF, le coût des transports dans le quotidien des jeunes est un frein énorme à leur autonomie. Ainsi, pour de nombreux jeunes, le coût d’un abonnement de transport (TER ou de transports urbain) est tel, qu’ils doivent choisir entre s’alimenter ou prendre le bus pour aller à l’université.
De même pour un jeune travailleur, qui nous avons tendance à l’oublier, il vit souvent dans la précarité avec un faible salaire. Prendre sa voiture est une option beaucoup trop chère.
Les lycéens des quartiers populaires sont souvent mal desservis en transports en commun, ils voient leurs parents se sacrifier pour leur alimentation et leurs loisirs afin que leurs enfants puissent aller sans difficulté au lycée.
Et (c’est) au fond, pour ces jeunes vivre au quotidien dans la précarité est la première source d’inégalité dans leur apprentissage. Quand un étudiant est obligé de partir une heure plus tôt pour aller en cours à pied plutôt qu’en bus, c’est une heure de travail scolaire en moins et une heure de sommeil en moins. Pour un lycéen dont les parents n’ont pas la chance de gagner dignement leur vie, ce sont des sacrifices sur la nourriture, les vacances, des cours particuliers (supplémentaires) qu’ils ne peuvent (se) payer faute de ressource.
La gratuité des transports en commun est une mesure écologique. De telle sorte que , si nous habituons les jeunes à prendre les transports en commun et non la voiture dès le plus jeune âge, nous savons que plus tard ils auront le réflexe: transport en commun, pour les trajets du quotidien. Résultat moins de voiture dans nos villes donc moins de pollution.
Cela n’est pas la seule mesure nécessaire sur les transports en commun, si les transports devenaient gratuits sans réelle redensification du transport, nous ne pourrons aider les jeunes à mieux se déplacer au quotidien que ce soit dans le cadre de leur travail, des études ou des loisirs. La perspective est d’inciter les jeunes à avoir une mobilité douce pour la culture et leurs emplois, en mettant en l’accent sur la capacité des gestionnaires à organiser ces flux et qui devront répondre à une génération toujours plus connectée et en attente de rapidité, ce qui laisse une pierre sur le chemin des transports publics au détriment de la voiture. Elle ne répondant à aucune obligation horaire ou de fluctuation.
Fév 06 2022
Un magnifique meeting de Fabien Roussel à Marseille ce dimanche 6 février
Photos PCF national
A 64 jours des élections présidentielles, Fabien Roussel, dont tout le monde parle depuis un mois, et qui monte dans les sondages, la sympathie des électeurs, tout particulièrement de gauche (la deuxième personnalité représentant bien la gauche selon les français, avec 47% d’opinions favorables, selon un sondage Ifop d’hier), a réalisé un magnifique meeting à Marseille diffusé intégralement en direct par BFMTV, LCI, la chaîne TV de France info. Plus de 4 000 personnes, une ambiance de folie et de superbes propositions. Un discours fort, avec des propositions de ruptures, de l’humour salué par les journalistes sur les chaînes d’info, et une ambiance magnifique, avec le soutien des présidents de groupe communistes au Parlement, André Chassaigne et Eliane Assassi, de Ian Brossat, Julia Castanier, Barbara Gomes, du chanteur de Zebda, Magyd Cherfi, de Alberto Garzon, un des trois ministres communistes du gouvernement de gauche en Espagne avec Yolanda Diaz, de l’ex porte-parole d’Arnaud Montebourg, François Cocq, de l’ex-suppléante de Jean-Luc Mélenchon à Marseille aux législatives de 2017, Sophie Camard, maire du premier secteur de Marseille.
Fév 06 2022
La fédération du PCF Finistère couverte par des autocollants de l’extrême-droite Zemmour
Fév 06 2022
Travail du dimanche sur Landerneau… pour Fabien Roussel!
Landerneau, dimanche matin – tractage dominical dans l’ouest , on est loin de Marseille mais on lâche rien #Roussel2022 ! Ces deux priorités : l’école et la santé: 100 000 emplois créés et arrêt des fermetures de lits , 90 000 recrutement dans l’éducation nationale, comment ? En triplant l’impôt sur la fortune, en supprimant les aides aux entreprises qui licencient et délocalisent. Bon meeting !
Gladys Grelaud et Christian Gagou
Fév 06 2022
Pont-de-Buis, 5 février 2022: Comité des jours heureux et assemblée de circonscription PCF de la 6ème circonscription du Finistère (photos Daniel Laporte)
Comité des jours heureux et assemblée de circonscription PCF de la 6e circonscription du Finistère à Pont-de-Buis, MPT de Quimerc’h, Samedi 5 février, à 14h, avec les camarades des secteurs de Carhaix-Huelgoat-Chateaulin-Plougastel-Crozon.
Une réunion dynamique et fraternelle, une réunion réussie à l’invitation de Pierre-Yves Thomas et Christian Beaumanoir, les secrétaires des sections de Carhaix-Huelgoat, et Crozon-Châteaulin-Ouessant, en présence de Ronan Tanguy, trésorier fédéral, de Gladys Grelaud, conseillère régionale, et de Isabelle Maugeais, conseillère départementale, que nous fait partager Daniel Laporte avec ses photos. Déterminé.e.s a mener la bataille avec Fabien Roussel et nos candidat.e.s aux législatives.
Les voyants sont au vert pour faire un beau résultat pour le PCF et le programme des Jours Heureux, aux présidentielles et aux élections législatives.
Fév 05 2022
Fabien Roussel : lettre ouverte aux Enseignants et appel des enseignants à voter Fabien Roussel
Fév 05 2022
Suivez Fabien Roussel sur les réseaux sociaux
Fév 03 2022
Comité de soutien finistérien à Fabien Roussel – en route vers les 1000 soutiens!
J – 67 / 536 soutiens publics ce 3 février 2022 au matin pour Fabien Roussel dans le Finistère
Finistériennes, Finistériens, Adhérents du PCF, Sympathisants du PCF, Personnes qui veulent le retour en force d’une gauche authentique, populaire, égalitaire déterminée, respectueuse des gens et du monde du travail, et qui souhaitent soutenir le projet politique de « La France des Jours Heureux », nous comptons sur vous pour nous aider à franchir la barre des 1000 soutiens publics pour Fabien Roussel, notre candidat aux élections présidentielles.
Nous avons atteint nos premiers objectifs d’étape: 400 soutiens le 15 janvier, 500 soutiens le 1er février. Désormais nous avons besoin de 50 soutiens nouveaux toutes les semaines et de 100 soutiens nouveaux tous les 15 jours pour atteindre l’objectif des 1000 soutiens le 10 avril!
On compte sur vous, parlez de ce comité de soutien autour de vous, parlez de la candidature de Fabien Roussel. Chaque voix compte pour redonner de la force aux idées communistes et progressistes dans notre pays!
Soutiens à adresser à dupont.ismael@yahoo.fr – ou à la fédération du PCF Finistère – 5 rue Henri Moreau – 29 200 BREST 02 98 43 47 78 – federation@29.pcf.fr
Contactez-nous également si vous voulez rejoindre nos Comités des Jours Heureux dans les communes et les circonscriptions du Finistère pour participer à la campagne de Fabien Roussel.
Si vous voulez vous inscrire sur le comité de soutien finistérien à Fabien Roussel, envoyez un mail à: dupont.ismael@yahoo.fr
A ce jour, 536 personnes appellent publiquement à voter Fabien Roussel dans le Finistère.
Guy ABGRALL, comédien, auteur et adhérent du PCF, Brest
Yves ALAIN, retraité, syndicaliste CGT, militant associatif, Le Relecq-Kerhuon
Anne-Marie ALAYSE, chercheuse Ifremer retraitée, Brest
Jean-Luc ALGOET – Brest
Sandrine ALLAIN, agente administrative, syndicaliste – Quimper
Philippe ALLOUARD, militant syndical, Quimperlé
Yvette ANDOLFATTO enseignante en retraite, ancienne militante syndicale dans le 93, Plougastel-Daoulas
Françoise ANNE, retraitée, Quimperlé
Patrick ASSELBOURG, retraité de l’AFPA, syndicaliste, ancien adjoint à Plourin-les-Morlaix
Manu AUDIGOU, agent territorial, syndicaliste – Morlaix
Marie Laure AUDIGOU, salariée de la Poste – Morlaix
Philippe AUZILLAUD, agent administratif syndicaliste – Morlaix
Antonio AVELLAN – retraité chauffeur routier – Brest
Christiane AVELLAN – retraitée agent d’entretien – Brest
Françoise BAGNIS – Saint-Pol-de-Léon
Roland BAGNIS – Saint-Pol-de-Léon
Denise BALLIOT, Loctudy
Gaston BALLIOT – auteur de sites d’histoire locale, Loctudy
Guy BARRE, enseignant en retraite, ancien responsable syndical- secteur Pont L’Abbé
Cyrille BARTHES, adjoint technique principal, syndicaliste CGT, Brest
Serge BAZIN retraité– Saint-Martin-des Champs
Christian BEAUMANOIR, Syndicaliste cheminot CGT , ancien M/Adjoint communiste de Maurepas (Yvelines)- exécutif départemental PCF du Finistère Lanvéoc
Marie José BEAUMANOIR, retraitée du trésor public, Lanvéoc
Patrick BEAUMONT-PEUZIAT Maraîcher Plougastel-Saint-Germain
Patrick BEGUIVIN – ouvrier en miroiterie, conseiller municipal à Plouigneau
Claude BELLEC – élue communiste à Brest pendant plusieurs mandats, administratrice logement social, Brest
Christine BELLEGUIC, infirmière, syndicaliste, ancienne conseillère municipale de Névez
Djelloul BENHENNI, ouvrier du BTP, conseiller municipal de Rosporden/ Kernével
Alain BERGEOT, militant République et Socialisme, Riec-sur-Bélon, candidat sur la liste Front de Gauche aux Européennes en 2014
Annie BERGEOT, retraitée de l’éducation spécialisée, Riec-sur-Belon
Annie BERGOT LE CALVEZ – retraitée des Finances Publiques, ancienne élue à Morlaix
André BERNARD – retraité de l’éducation national (ancien proviseur) Quimper
Marie-Andrée BERNARD – retraitée de la Mutualité – syndicaliste, Quimper
Odette BERRIC, retraitée, Saint Jean du Doigt
Josiane BERTHELOT – Scaër
Bernard BERTHIER ancien conseiller municipal de Saint-Yvi, syndicaliste
Alain BESCOU – retraité fonction publique territoriale, Plouhinec
Martine BESCOU – retraitée publique territoriale, Plouhinec
Mehdi BEUNECHE, étudiant. Brest
Jean-Pierre BEUZIT – cuisinier – adhérent PCF – Morlaix
Véronique BLANCHET, Formatrice Professionnelle d’Adultes. Ancienne vice
Anne BORGNIET-YOUÉNOU , retraitée, Brest
Jeannine BOUARD, Retraitée militante CGT et PCF (usine Renault), Pont-l’Abbé
Christophe BOUDROT infirmier à l’hôpital, syndicaliste, adjoint au maire à Plouigneau
Jules BOUEDEC ancien élu, Lanmeur
Yvonne BOUER – retraitée, Plouhinec
Claude BOULIC, cheminot retraité , responsable associatif, Crozon
Bernard BOURSON, retraité, Plouider
François BOURVEN Cheminot, syndicaliste, Plougonven
Guillaume BOURVEN – Morlaix
Michelle BOURVEN ancienne élue à Plougonven, Morlaix
Jacqueline BRAIRE Le Guilvinec déléguée syndicale S.M.I.C.T. – C.G.T. pendant la carrière professionnelle (syndicat des médecins, ingénieurs, cadres et techniciens ), Infirmière retraitée, puis cadre de soins et ensuite cadre supérieure de santé jusqu’en 2004
Malika BRANELLEC – adjointe technique, syndicaliste CGT Brest
Nicolas BREUILLE – Saint Vougay
Maëla BURLOT conseillère municipale à Morlaix
Denise CAM contrôleuse des Finances Publiques ER- Brest
Jean-Paul CAM contrôleur des Finances Publiques ER – Brest
Gilles CANQUETEAU -cadre Enedis, militant syndical, secteur Quimper
Christian CARDUNER – Retraité militant CGT PTT ancien secrétaire Départemental CGT du secteur des activités postales et des télécommunications du Finistère-Sud et secrétaire régional activités postales et communication Bretagne – élu PCF Scaër
Elisabeth CARDUNER-Scaër
Monique CARDUNER – Scaër
Alain CARIOU, professeur retraité, ancien adjoint au maire, Plougonvelin
Alain CARIOU, Marin pêcheur retraité, Loctudy
Alain CARIOU, militant CGT – Scaër
Jean-Yves CAROFF – Plougasnou
Rolande CAROFF – infirmière retraitée, Plougasnou
Martine CARN – conseillère municipale à Plougonven, militante santé publique
René CARN – Plougonven
Marcel CARLIER – Retraité, Riec-sur-Belon
Hélène CARLIER – Retraitée, Riec-sur-Belon
Philippe CARQUET – Gouesnou
Jean-Louis CAUSEUR, militant syndical – Saint Renan
Jeannine CAVACO – Retraitée de l’Éducation Nationale – 3 mandats conseillère municipale communiste à Mellac
Bernard CELTON – ancien responsable syndical de la CGT chez Renault et en Seine st Denis – Melgven
Jean Pierre CHABROL, retraité de la fonction publique territoriale, habitant à Brest.
Jean CHEVALIER, Ancien élu PCF à Landerneau
Jean-Marc CLERY, Professeur, secteur de Quimper.
Anne-Catherine CLEUZIOU, conseillère municipale, Brest
Yves CLORENNEC – professeur des écoles – Quimper
Albert COÏC – Beuzec-Cap Sizun
Emile COIGNARD -retraité France Télecom- Secteur Quimper
Isabelle COLPIN – Artisan d’Arts- Moëlan-sur-Mer
Bernard CONDETTE – Tregunc
Marc CORBEL – agent territorial – syndicaliste – Lanmeur
Alain CORFMAT – syndicaliste santé en retraite – Loctudy
Pascal CORNOU – Sapeur pompier professionnel, SDIS du Morbihan – Moëlan-sur-Mer
Christiane CORRE, retraitée syndicaliste, Le RELECQ KERHUON
Jean-Claude CORRE – retraité, Riec-sur-Belon
Marie-Louise CORRE – Morlaix
Patricia CORRE – professeure – Quimper
Danièle COTTY, retraitée, Moëlan-sur-Mer
Claude COUAMME, chanteur, interprète de la chanson française, Douarnenez
Jean-Patrick COURTOIS – retraité des PTT, syndicaliste, Plounévez-Porzay
Monique COURTOIS– retraitée de la fonction publique territoriale, syndicaliste, Plounévez-Porzay
Michel CREIGNOU, ancien élu de Guisseny, retraité d’EDF. Guisseny
Stéphane CREACH, syndicaliste, habitant à l’Hôpital-Camfrout
Fabienne CYRIAQUE – Plougonven
Paul DAGORN – enseignant à la retraite – Morlaix
Jeannine DANIEL – ancienne élue à Scaër et présidente du syndicat d’eau du Ster Goz, présidente de l’association « Bretons solidaires » qui vient en aide aux migrants, Scaër
Maëlvin DANIEL – étudiant, Morlaix
Guy DAROL – journaliste et écrivain – Plouigneau
Monique DAVID – syndicaliste, retraitée du Télégramme, Morlaix
Eugène DAVILLERS – conseiller municipal de Morlaix
Louis DEBARNOT – retraité de l’arsenal, militant syndical et associatif – Brest
Claude DECADI – militant communiste – Douarnenez
Solange DECADI – militante communiste – Douarnenez
Benjamin DERBEZ, professeur de sociologie à l’UBO Brest
Enzo DE GREGORIO – responsable des JC Finistère, Carantec
Claude DE LUNARDO adhérent PCF Lesconil
Corentin DERRIEN – étudiant, responsable de l’UEC Finistère, conseiller municipal à Saint Thégonnec Loc Eguiner
Gabriel DERRIEN – agent de maintenance en retraite, Quimper
Jean-Jacques DERRIEN – retraité, Brest
Philippe DESSENNE, Technicien de maintenance, militant syndicaliste. Plogastel St Germain.
Eric DESURY – éducateur sportif – Brest
Jean-Philippe DEUNF – travailleur de l’agro-alimentaire – Lanmeur
Jean DIDOU – Guilers
Michel DIZES cadre territorial retraité – Plougasnou
Jean DREAN – cheminot retraité, syndicaliste, Plouigneau et Quimper
Murielle DUBREULE, retraitée, Saint Renan
Christophe DUCOURANT – Morlaix
Emile DUOT – retraité des travaux publics, Quimper
Marie DUIGOU, adjointe déléguée au lien social et à la citoyenneté, Bannalec
Norbert DUIGOU – militant syndicaliste, retraité de la Sécurité Sociale, Bannalec
François DUOT – Retraité des travaux publics – Quimper.
Louis DUOT – Ouvrier métallurgiste, syndicaliste – Quimper.
Jackie DUQUENNE – retraité – Pont Croix
Roger DUPAS, retraité RATP syndicaliste et militant PCF, Pont L’Abbé
Aloys DUPONT – étudiant, Morlaix
Ismaël DUPONT – professeur documentaliste en collège, conseiller départemental et 1er adjoint, adjoint Finances-Ressources Humaines de la ville de Morlaix
Gilles DURIEU – Concarneau
Gilles DUSSAUTIEZ – Inspecteur conseil d’assurance – Le Relecq Kerhuon
Daniel EDELIN – retraité de la sécurité sociale, Quimper
Marie-France FAUJOUR, syndicaliste, retraitée de la Manu, Penzé (Taulé)
Pierre FELICE – retraité Penmarc’h
Jean-Michel FEVRIER – Retraité – Carhaix
Floriane FEYSSEL – secrétaire administrative, militante, Guilers
Marie-Laure FEYSSEL-PIBOULEAU, retraitée et adhérente du PCF, Brest
Alain FLAGEUL, militant associatif, Rosnoen
Catherine FLAGEUL, militante associative et de la Paix, Rosnoen
Didier FLEGEAU Retraité BREST
Yann FLOURIOT, retraité de l’Éducation Nationale, militant, Plouvien
Alain FOUCHE, Clohars-Carnoët
Yann FOUCHER – directeur d’école, Quimper
Pierre FOURNET-FAYAS. Mellac
Marion FRANCES, secrétaire administrative, militante, Guilers
Ronan FRANCES. Ergué Gabéric
Cyrille FREY, syndicaliste, cheminot Brest/Landerneau
Pascal GACHE adhérent PCF Lesconil
Yvonne GADONNAY, Retraitée militante CGT, Guilvinec
Christian GAGOU – Retraité mécanicien de la réparation navale. Landerneau
Fabrice GAKIERE – Conseiller municipal de Briec, militant associatif, secteur Quimper
Denise GALLON – cheminote retraitée, secrétaire de la section des cheminots cgt retraités – Taulé
Jacky GALLOU, retraité, Le Relecq-Kerhuon
Michèle GAMBACHE – professeure en retraite, Morlaix
Patrick GAMBACHE – enseignant en retraite, éditeur, conseiller municipal délégué à Morlaix
Raymonde GARNIER -retraitée, Moëlan sur mer
Robert GARNIER – retraité, Moëlan-sur-mer
Mariane GAUTHIER – conseillère municipale à Plouigneau
Walden GAUTHIER – lycéen, membre du MJCF 29, Plouigneau
Thierry GELEBART – retraité Thalès, Brest
Mattéo GESTIN – lycéen en terminale à Landerneau (littérature – sciences politiques), habitant de Brennilis
Camille GLIDIC – Île de Batz
Marie-Joëlle GLOAGUEN – Retraité de la fonction publique territoriale, Secteur Quimper
Patrick GLOAGUEN retraité de la pêche, militant communiste, Lesconil
Armel GONTIER, Enseignant EPS, militant syndical et militant associatif, Moëlan-sur-Mer.
Dominique GONTIER – Moëlan-sur-Mer
Bruno GOULIAN, cheminot retraité, syndicaliste, GUIPAVAS
Yvette GOULM, Quimper
Marie-France GOUSSE, comptable, militante associative, CONCARNEAU
Gilles GRALL – artiste, syndicaliste, Plounéour Menez
Gladys GRELAUD – Conseillère Régionale de Bretagne, Landerneau
Muriel GRIMARDIAS – militante associative, Lanmeur
Monique GUERANGER Retraitée syndicaliste, Guilvinec
Fabrice GUILLAMET, dessinateur d’art celtique – Concarneau
Loeiz GUILLAMOT – journaliste en retraite, secteur Quimper
Anne-Marie GUILLOU – Scaër
Dominique GUEGUEN – Militante associative d’éducation populaire Brest
Eric GUELLEC, adjoint au maire de Brest, président du groupe des élu-e-s communistes de la ville de Brest et de Brest métropole, Brest
Morgane GUELLEC, section PCF de Brest
Eric GUENODEN, militant syndicaliste, Loperhet
Alain GUELOU, magasinier, retraité, Plouigneau
Josiane GUELOU, manipulatrice radio retraitée, Plouigneau
Malou GUIAVARC’H, professeur d’école, adhérente PCF, Plouvien
Nicole GUILLOU, adjointe de direction. Quimper
Philippe GUILLOU – cadre territorial en retraite, secteur Quimper
Yves GUIRIEC, cheminot retraité, militant syndical et associatif, Quimper
Suzanne GUIVARCH, retraitée, Brest
Alain GUYADER – professeur des écoles en retraite, secteur Quimper
Aline GUYADER – professeure des écoles en retraite, secteur Quimper
Suzon GUYAVARCH, retraitée, Plouguerneau
Jean GUYOMARCH – postier en retraite, syndicaliste, Quimper
Jean-Pierre GUYON – Retraité EDF, militant syndicaliste de l’Énergie, Concarneau
Roger HARRE – Peintre en bâtiment. Éducateur et dirigeant à la section football du patronage laïque du Bergot depuis 1987 – Brest
Maha HASSAN – écrivaine, Morlaix
Joel HEDDE – retraité syndicaliste, Combrit
Dessi HEDIN, professeur et écrivaine, Karlstad, Suède, section PCF Brest
Joël HELARY – syndicaliste, retraité de l’agro-alimentaire, Plourin-les-Morlaix
Noël HELIES, retraité de l’éducation nationale. Guipavas
Martin HELLMANN, étudiant en Histoire à l’UBO Brest, Le Relecq-Kerhuon.
Gérard HENAFF – retraité Alcatel, syndicaliste, Saint-Pabu
Maïté HENAFF – DEMARTY – retraitée Conseil Départemental 92, syndicaliste, Saint-Pabu
Jacqueline HERE – Retraitée des Finances Publiques, Maire de quartier à Bellevue (Brest), conseillère départementale
Roger HERE – retraité des Finances Publiques, syndicaliste, vice-président de Morlaix-Communauté et 1er adjoint à Plouigneau
Mireille HERVY, Santec
Alain HOUZIAUX retraités métaux
Danielle HROUDA – retraitée de la fonction publique territoriale (Assistance Publique – Département de Seine St Denis), syndicaliste, Gouesnac’h
Denis HUET, enseignant à la retraite, militant syndical. Quimperlé
Yvon HUET – journaliste, syndicaliste
Marianne JAN, retraitée, militante du comité de défense de l’hôpital de Concarneau – Concarneau
Charles JAOUEN- Saint Jean du Doigt
Mona JAOUEN – artiste chanteuse, Plounéour Menez
Bernard JASSERAND – Maire-Adjoint de Quimper en charge du quartier de Kerfeunteun, Conseiller Communautaire de QBO. Salarié de l’énergie ER, Quimper
Sylvie JASSERAND – professeure des écoles en retraite, Quimper
Gilbert JEHANNO – retraité de l’Arsenal – militant communiste, syndicaliste, Le Relecq-Kerhuon
Geneviève JEHANNO – retraitée de la mairie de Brest – Le Relecq-Kerhuon
Michelle JEZEQUEL – militante syndicaliste – Quimper
Jacqueline JONCOUR, Aide-soignante retraitée , Quimper.
Daniel JOUAN – La Forêt- Fouesnant
Claude JUILLIERE, retraité militant PCF et comité de défense de l’hôpital de Concarneau, Concarneau
Christelle KERBORIOU – salariée du secteur médico-social, syndicaliste, Plougonven
Pascal KERBORIOU – salarié de l’hôpital, syndicaliste, Plougonven
Elise KEREBEL – salariée du secteur médico-social, conseillère municipale à Morlaix
Louis KERGOURLAY – ancien conseiller municipal d’Ergué Gaberic
Annick KERHOM – Plobannalec
Claude KERHOM – Plobannalec
Colette KHALFA – retraitée de la fonction publique territoriale, Carhaix
Virginie LABACCI – fonctionnaire territoriale section de Brest
Jean-Jacques LABOUS, militant syndical. Plouzévédé
Jean Roland LABROUSSE – retraité Air Inter, syndicaliste, – Carantec
Mariette LABROUSSE – retraité Air Inter, syndicaliste, Carantec
Elisabeth LAINE – pépiniériste, Lanmeur
Jean-Yves LAINE – pépiniériste, Lanmeur
Jérémy LAINE – technicien anti-parasitaire adjoint au maire à Guimaëc
Frédéric L’AMINOT – ouvrier, adjoint au maire à l’enseignement à Morlaix
Enora LAMY – étudiante – section PCF Morlaix
Claude LANGRENE – professeur des lycées professionnels en retraite – Quimper
Claudine LAPORTE – Responsable associative, Carhaix
Daniel LAPORTE – retraité, syndicaliste, Carhaix
Fanch LAPORTE – militant Syndical Retraité Carhaix
Louis LAUNAY retraité Brest
Marc LAUNAY, Concarneau
Andréa LAURO – salarié associatif, militant associatif, Morlaix
Vincent LE BAYON – syndicaliste énergéticien – Brest
Alain LE BEC – professeur en retraite, militant associatif, Quimper
Etienne LE BELLEC, Ancien conseiller municipal de Guilvinec, Technicien études et conception pour les grandes cuisines professionnelles, Retraité, Guilvinec
Annie LE BERRE, professeur agrégée de lettres, retraitée de l’éducation nationale, Brest
Jeanne LE BERRE – retraitée PTT secteur Quimper
Yves LE BERRE, professeur émérite des Universités, ancien adjoint au Maire de Brest (chargé de la culture), syndicaliste FSU, adhérent du PCF – Brest
Yvonne LE BERRE syndicaliste CGT membre du PCF Pont-l’Abbé
Sergine LE BOHEC – Lesconil
Yannick LE BOHEC – Lesconil
Simone LE BOHEC – Plobannalec
Yves LE BOHEC – Plobannalec
Marie-Thérèse LE BRAS – retraitée de l’éducation nationale – Beuzec Cap Sizun
Gérard LE BRIQUER, Ingénieur retraité du ministère de l´Ecologie, Plougastel-Daoulas
Bernard LE BRUN – Technicien travaux publics en retraite, syndicaliste, Quimper
Chantal LE BRUN – Guilvinec
Madeleine LE BRUN – Retraitée, secteur Quimper
Maxime LE BRUN – Guilvinec
Michel LE BRUN – Policier municipal en retraite, secteur Quimper
Amélie LE CALVEZ – conseillère municipale, Sizun
Jean-Luc LE CALVEZ – retraité de la Manu, ancien élu, syndicaliste, Morlaix
Christine LE CAM, retraitée, militante syndicale, Locmaria Berrien
Hubert LE CAM, retraité, militant syndical, Locmaria Berrien.
Natacha LE CLAIR, retraitée coiffeuse, Plestin-les-Grèves
Jacqueline LE CLOAREC – professeur certifiée en retraite; ancienne conseillère municipale de LANESTER -GUILVINEC
Robert LE CLOAREC Guilvinec professeur certifié en retraite; ancien adjoint au maire de LANESTER; ancien conseiller municipal du Guilvinec
Annick LE CORRE retraitée Ergué Gabéric
JEAN LE CORRE Retraité PTT Roscoff
Tangi LE COZ – Salarié du secteur social – Brest
Guy LE DANTEC retraité Brest
Serge LE DOYEN – ancien pompier – Plouégat Moysan
René LE DOZE – Moëlan sur Mer
Georges LE DUFF –(ingénieur en bâtiment, retraité, Lanmeur
Suzanne LE DUFF – professeure des écoles, retraitée, Lanmeur
Théo LE FAOU – ancien membre du Conseil du CHU Pitié Salpètriere, Guilvinec
Jean-Claude LE FELL – retraité – Logonna Daoulas
Viviane LE FELL – retraitée – Logonna Daoulas
Louis LE FUR Retraité adhérent PCF Lesconil
Josette LE FUR – Plougonven
Marie-Pierre LE GAC – Plougonven
Gabriel LE GALL, artisan ébéniste retraité, ancien conseiller municipal de Roscoff pendant 2 mandats, Roscoff
Léon LE GALL, Retraité, Saint-Jean-du-Doigt
Yvan LE GALL – employé municipal, syndicaliste, Morlaix
Marie-José LE GLAS Contrôleur principal du trésor public- Lanvéoc
Bernard LE GOFF – retraité d’Orange, militant syndical et associatif, Quimper
Michel LE GOFF, militant syndical alimentaire, ancien conseiller municipal et candidat du Front de Gauche aux élections Régionales en 2015, Bannalec
Lydie LE GUEN – employée de commerce – Quimper
Marie-Hélène LE GUEN – retraitée de la Poste, syndicaliste, Morlaix
Roger LE GUENIC – Retraité fonction publique hospitalière -Retraité CGT – Brest
Thierry LE GUENNOU ancien adjoint mairie de Baye, Baye
Brieuc LE GUERN étudiant Brest/ Carhaix
Gaëtan LE GUERN Professeur dans l’enseignement supérieur ancien adjoint à la culture à Brest – Brest
Chantal LE GUERN DROGUET – Cytologiste, Brest
Léandre LE GUERN, étudiant en 1ère année d’IUT génie biologique à Brest, Plougastel-Daoulas
Marc LE GUILLOUX – retraité – Brest
Patrick LE GUILLOUX – retraité – Brest
Rémy LE HUIDOUX Retraité Plestin-les-Grèves
Yvon LEJEUNE – Plourin les Morlaix
Christiane LE JEUNE – Plourin les Morlaix
Jean-Claude LE JONCOUR – Retraité France Télecom, militant associatif, Quimper
Jocelyne LE JONCOUR – Retraitée Quimper
Henri LE LANN – Pleyber-Christ
Jean Michel LE LORC’H Vice-Président BREST Métropole
François LE MEUR – Morlaix
Jean-Louis LE MEUR – chauffeur routier, Quimper
Jacques LE MOIGNE – Cheminot Retraité, syndicaliste, Plouguerneau
Colette LE NOAC’H – Scaër.
Martine LE NOZERH – retraitée intérimaire de l’agro-alimentaire (Doux, Connetable, Capitaine Cook, etc) – militante du PCF Pays Bigouden – Plozévet
Claude LE PAGE – Cheminot, syndicaliste, secteur Quimper
Michel LESPAGNOL – retraité PTT France Télécom, Morlaix
André LE ROUX commandant des douanes retraité Pont L’Abbé
Francette LE ROUX contrôleur divisionnaire des douanes retraitée Pont L’Abbé
Michel LE ROUX – professeur en retraite militant associatif – Le Relecq-Kerhuon
Sandra LE ROUX, conseillère municipale aux sports et au développement des quartiers à la mairie de Brest. Brest
Sylvain LE ROUX professeur de français
Marie LE TELLEC, retraitée, Quimper
Marie Rose L’HELGOUALC’H , syndicaliste Guilvinec
Yvon L’HELGOUALC’H , syndicaliste Guilvinec
Anne L’HENAFF, militante de la Paix, Lanmeur
Ernestine L’HENORET, retraitée Fonction Publique, Loctudy
Gisèle LINTANF – retraitée infirmière psy – Saint-Martin-des-Champs
Oxana LIZIAR, Atsem, Le Relecq-Kerhuon
Pierre-Yves LIZIAR, Professeur des Écoles, Conseiller Municipal délégué en charge du handicap au Relecq-Kerhuon
Arwenn MADEC TROADEC, lycéenne, résidant à Lesneven et Sizun
Lindsay MADEC, postière. Tréflévénez
Marie-Françoise MADEC – conseillère municipale déléguée aux Seniors à Morlaix
Mathilde MAILLARD, médecin généraliste, adjointe au maire de Brest
Jean-Claude MARCHAL, militant CGT – Brest
Erik MARCHAND – Artiste chanteur – Poullaouen
Taran MAREC – délégué à la langue bretonne à la mairie de Brest, étudiant en informatique, Brest
Jean-Claude MARION, Ingénieur retraité, Kersaint-Landunvez
Vinko MARKOV – Morlaix
Amaury MATHIEU, peintre en bâtiment, Silfiac, section PCF de Brest
Isabelle MAUGEAIS – Militante associative et conseillère Départementale canton Pont-de-Buis-les-Quimerc’h
Isabelle MAZELIN – adjointe à la culture au Relecq-Kerhuon, tête de liste aux élections Sénatoriales dans le Finistère en 2020, Le Relecq-Kerhuon
Jean-Yves MAZO – Postier, militant associatif, secteur Quimper
Stéphane MEILLOUR, syndicaliste agro-alimentaire. Quimperlé
Jean Pierre MERLIERE – Retraité, Carhaix
Joëlle MERLIERE – Retraitée, Carhaix
Yvon MEST – adhérent PCF – Brest
Monique MEVELLEC SITHAMMA, professeure en retraite, syndicaliste, élue conseillère municipale au Relecq-Kerhuon.
Jeannine MILLET – Retraitée de la fonction publique territoriale – adhérente section PCF Pays Bigouden – Mahalon
Gisèle MOAL – ancienne adjointe, Plourin-les-Morlaix
Denise MONTUELLE – militante de la solidarité et PCF, Primel-Tregastel (Plougasnou)
Guillaume MOREAU – Brest
Louise MOREAU – Retraitée – Penmarc’h
Philippe MOREAU – Retraité, militant CGT et PCF à Penmarc’h, ancien conseiller municipal de Poissy (Yvelines), Penmarc’h
Pierig MORVAN Facteur, militant associatif et syndical, Kernével/Rosporden
Michel MOYSAN – Concarneau
Suzanne MULLEMAN – retaitée – Plomeur
Lucienne NAYET – ancienne élue de Champigny s/Marne, militante associative autour de l’histoire de la Résistance, Locquénolé
Françoise NIOCHE – enseignante retraitée, Conseillère Municipale Rosporden
Robert NIOCHE, retraité et syndicaliste, Rosporden
Dominique NOGUERES – militante des droits de l’homme, avocate
Francis NORMAND – informaticien, secteur Quimper
André NUIAOUET – Morlaix
Jean-Yvon OLLIVIER – syndicaliste, cheminot en retraite, Saint Martin des Champs
Dominique OLLIVIER – Saint Martin des Champs
Maria OLLIVIER syndicaliste Brest
Paul PAIMBENI section du Pays de Brest du PCF
Sylviane PAPIN, Clohars-Carnoët.
Michèle PARET, Douarnenez
Jean-Louis PASCAL – dessinateur dans le bâtiment en retraite secrétaire de section PCF Concarneau
François PATINEC – lycéen – Quimper
Germaine PAUBERT – adhérente communiste – Brest
Denis PAUGAUME – électricien, syndicaliste, Quimper
Jacques PAUGAME, ancien responsable syndical. Résidant à Penmarc’h
Maxime PAUL – ancien adjoint et vice-président de communauté d’agglomération à Brest, Plougastel-Daoulas
André PAULUS – enseignant retraité, ancien élu à La Feuillée/ Morlaix
Patricia PAULUS – enseignante en retraite, La Feuillée/ Morlaix
Colette PAY retraitée Lesconil
Jacky PAY Retraité Communiste Lesconil
Marie-Pierre PELLEN – Tréflez
Aline PELLENNEC – agente territoriale – Plouguerneau
Hervé PENVEN Retraité Equipement, Locmaria Berrien, ancien 1er adjoint au maire Huelgoat
Jean-François PENVEN – retraité SNCF, Huelgoat, ancien adjoint au maire
Jean-Jacques PENVEN – Retraité, RATP. Militant, CGT, ancien conseiller municipal de La Feuillée
Paulette PERON – Plouénan
Claudine PERROT– retraitée de la fonction territoriale, militante associative, Guilvinec
Ilya PERROT – ouvrier métallurgiste en retraite, Quimper
Jean-Claude PERROT – conseiller municipal de Briec, postier en retraite, secteur Quimper
Marie Hélène PERROT – Retraitée militante PCF
Michael PETER – maître artisan retraité- Rosporden-Kernevel
Yves PEUZIAT-BEAUMONT Fonctionnaire – Pays Bigouden
Gilbert PHELEP – militant syndicaliste retraité – Rosporden
Michel PIBOULEAU – Syndicaliste militant associatif, Brest
Lionel PICART – ingénieur EDF, Douarnenez
Pierre-Olivier PICART – retraité éducation nationale – Brest et Crozon
Daniel PIERRE – Retraité – Trésorier de la section PCF Quimperlé – Quimperlé
Marité PIERRE – Retraitée – Quimperlé
Françoise PILATTE – Morlaix
Olivier PIRIOU – Plouzané
Annick PIROU – retraitée – Carhaix
Jean PIROU, retraité, ancien conseiller municipal, Carhaix
François PLASSART – retraité du syndicat d’électrification, ancien adjoint au maire communiste à l’enseignement à Morlaix – Morlaix
Marie-Noëlle PLASSART – Morlaix
Patrick PLIQUET – retraité CGT Arsenal – Lanvéoc
Pierre PLOUGONVEN – Crozon
Pascal POUILLET – militant culturel breton, Locquénolé
Anna POSTIC – retraitée – Chapelle-du-Mur (Plouigneau)
Jean Claude POSTIC – Staffeur Ornemaniste retraité PCF Morlaix ancien élu Plouégat-Guérand
Jacky POUPON – adhérent PCF – Kernevel
Michel PRIGENT – ancien chauffeur routier – Plouigneau
Marie-Renée PRIMA – retraitée – Moëlan-sur-Mer
Claire PRONONCE, militante syndicale. Moëlan-sur-Mer
Pierre PRONONCE, militant syndical, bureau de l’ARAC. Moëlan sur Mer
Serge PUIL – demandeur d’emploi – section Morlaix
Patrick QUELAUDREN – Militant de l’Education populaire – PONT L’ABBE
Yves QUERE – retraité de la réparation navale navale, dirigeant et éducateur au PL Bergot à Brest, Plabennec
Jan RAFFAELY – ancien postier – Sizun
Brigitte RAGOT – Concarneau
Piero RAINERO – ancien conseiller régional de Bretagne et maire-adjoint de Quimper Secrétaire fédéral du PCF de 1982 à 2000, membre du Comité Central de 1987 à 2000 secrétaire régional de Bretagne de 1996 à 2004
Yvonne RAINERO – Conseillère municipale de Quimper déléguée à la santé, Conseillère communautaire, professeure agrégée en retraite, Quimper
Roger RAMONET – retraité France Télécom, syndicaliste, Quimper
Jacques RANNOU, Maire-Délégué de Kernével, commune associée à Rosporden. Cheminot E.R.
Quentin RANNOU, chargé d’affaires réseaux souple, Conseiller municipal Kernevel-Rosporden – Kernevel
Daniel RAVASIO – professeur en retraite, syndicaliste, Saint Thégonnec Loc Eguiner
Dimitri RELOUZAT – Assistant de travaux – Quimper
Gilberte RENEAUD – retraitée CAF, militante syndicale, Lesconil
Jacques RENEAUD – retraité cheminot, Lesconil
Christian RICHARD, informaticien en retraite – Kernével
Hervé RICOU – retraité EDF-Engie, syndicaliste CGT, militant associatif. Locmaria-Berrien
Gisèle RICHEZ – Le Relecq-Kerhuon
Daniel RIOU – retraité de la Poste- Morlaix
Guy RIVIERE, retraité de la fonction publique territoriale, militant syndical et associatif. Locmaria Plouzané.
Erwan RIVOALAN, bibliothécaire, syndicaliste, BREST
Pierre ROBIN, retraité, ancien responsable CGT ATOSS.
Tara ROGIEZ, étudiante, Brest
Yvelise ROLLAND, retraitée de l’hôpital – Moelan-sur-Mer
Philippe ROPARS, Morlaix
Michelle ROSA – retraitée – Quimper
Michel ROUE, militant syndicaliste retraités, Brest
Catherine ROULETTE, conseillère financière – Moëlan sur Mer
Gérard ROUSSEAU, retraité de l’éducation nationale, Beuzec Cap Sizun
Maryse ROUSSEAU retraitée mutualité, Pays Bigouden
Maryse ROUZIER. Brest
Roberte SAINT JALMES – assistante administrative – Quimper
Françoise SALAÜN, retraitée, Roscoff
Jean-Louis SALAÜN, retraité, Roscoff
Maxime SALAUN, maraîcher bio – Loperhet
Rémi SALAÜN Technicien retraité DCNS Brest, syndicaliste mandaté Sécu
Amélie SALZENSTEIN – Plougonven
Arlette SAMSON – Riec-sur-Belon
Cathy SAMSON – secrétaire, Fouesnant
Joël SAVINA – Retraité, militant syndical, militant associatif, Saint Hernin
Pascal SCATTOLIN – Morlaix
Valérie SCATOLLIN – syndicaliste, adjointe au maire à Morlaix, conseillère communautaire, Morlaix
Gil SCHMITT – directeur d’administration territoriale en retraite – secteur Douarnenez
Gérard SECHET retraité Rosporden
Malika SECHET retraitée Rosporden
Cécile SEGALEN – Le Relecq-Kerhuon
Pascal SEGALEN – trésorier de la section PCF du Relecq-Kerhuon, ancien élu Relecq-Kerhuon
Mikael SEILLE – Pleyber-Christ
Denis SELLIN – retraité – Moëlan-sur-Mer
Irwan SELLIN – Réflexologue, Riec-sur-Belon
Marceline SEVERAC, infirmière retraitée, syndicaliste, Douarnenez
Jean-Luc SEZNEC – Artisan électricien en retraite – Quimper
Gilbert SINQUIN – Cheminot, syndicaliste, Châteaulin
Ronan SINQUIN – conseiller municipal de Quimper, Postier, syndicaliste
Thérèse SINQUIN – couturière retraitée, Quimper
Janine SORHOLUS – Morlaix
Sylvain SOULARD, Pont-l’Abbé.
Gisèle SQUIVIDANT – OS1, ouvrière spécialisée en retraite, Quimper
Paulette STEPHAN – institutrice en retraite, Quimper
Thomas SUKIENNIC – cheminot, syndicaliste, Quimper
Guy TANDE – retraité infirmier psy – Saint-Martin-des-Champs
Jacques TANGUY – adhérent communiste – Brest
Michel TANGUY – adhérent communiste – Brest
Ronan TANGUY – Elu au Relecq-Kerhuon pendant 25 ans, délégué syndical national CGT du Crédit Mutuel de 1976 à 2012, Plouarzel
Yasmine TANGUY – Plouarzel
Mikael THENG – chaudronnier-soudeur, secteur Quimper
Joël THEPAULT – retraité cheminot, Quimper
Pierre-Yves THOMAS – Retraité, syndicaliste et conseiller municipal, Carhaix
Willy TITECA – retraité AIR INTER, syndicaliste, Moëlan-sur-Mer
Robert TOULERASTEL – Penmarc’h
Thierry TRIMAILLE. Professeur retraité. Pont-l’Abbé
Joseph TUAL – Ile d’Ouessant
Marie-Claire TUAL – Ile d’Ouessant
Fabien TUDO DELER – contrôleur technique automobiles – Quimper
Michel TUDO DELER – cheminot retraité, syndicaliste, Lanmeur
Jean François VERANT – militant associatif, Plougasnou
Paul VIGOUROUX – prof des écoles à la retraite. Loctudy
Jean-Jacques VILLALON, Quimper
Isabelle VINCENT, secrétaire dans le médico-social, Saint-Renan
Roger VINCENT, couvreur à la retraite, Saint-Renan
Jean-Louis WEBER, Santec
Denis YAOUANC, Cheminot, militant syndical, Elliant.
Fév 03 2022
A Bloc dans l’Ouest – 11 adhésions au PCF au Finistère en un mois
« Le libéralisme économique est un fléau. Les crises d’intérêts nationaux se multiplient, comme les affrontements directs ou indirects, la crise de politique onusienne et d’une gouvernance mondiale sévissent aussi, le monde capitaliste est voué à l’échec, seules les puissances capables d’écraser les autres survivront, un combat s’annonce, celui du monde du capital.
Dans ce contexte, il faut combattre l’extrême-droite qui puise son pouvoir dans la haine et la peur de l’autre, affronter ceux qui voient en l’être humain un inférieur, ceux qui rêvent d’une société patriarcale ou xénophobe. Pour moi, l’égalité est la valeur première de l’humanité, pas celle des politiques au pouvoir qui s’abritent derrière l’illusion de l’union nationale. Le politique de droite est notre adversaire, le faux patriotisme est leur arme, comme la valeur travail, ou celle de l’argent et de la réussite individuelle.
Pourtant, Autrui est source d’ouverture, penser à l’autre et non penser par l’autre, faire preuve d’indépendance intellectuelle et arrêter de penser le monde comme une chimère, un monde sans unité comme nous le font entrevoir nos politiques.
J’ai écrit ce petit texte pour vous décrire ma vision générale de l’état de notre société. Il faut réformer le monde libéral, à mon échelle j’ai donc décidé d’adhérer au PCF.
Tout d’abord par rejet de la vision économique et sociale des libéraux qui comme notre président favorisent le modèle américain et anglo-saxon individualiste et inégalitaire, avec un hôpital qui devient payant ou de plus en plus privé, une augmentation de la précarité étudiante, la volonté de faire payer l’entrée de nos facs, universités… ou encore la suppression de l’ISF. Un vrai scandale quand on voit la hausse des inégalités et des très grandes fortunes!
Je veux lutter pour le changement, pour un regain de la gauche française, pour une apparition d’un communisme moderne capable de répondre aux problèmes d’aujourd’hui. Pour cela j’ai pris la décision d’adhérer au PCF, et à la jeunesse communiste pour lutter contre la précarité étudiante…
Je veux combattre la xénophobie, l’homophobie, le sexisme, et c’est pour cela que je donne ma voix au PCF et à Fabien Roussel.
Après de nombreuses lectures de son programme, il est le candidat qui se rapproche le plus de mes convictions et choix politiques.
Pour ne citer que ça, je prends l’exemple de la police de proximité, par la suppression de la BAC et la mise en place d’une police locale dans les quartiers dits populaires. On pourrait aussi parler de l’écologie qui regroupe de plus en plus la jeune génération, Fabien Roussel a eu le choix intelligent : tout en permettant à la France de garder sa production électrique, il a pour projet de produire 50 % de l’énergie française avec le nucléaire et 50 % avec l’énergie verte. Sans mentir à la population sur l’importance du nucléaire française, il nous permet un regain de l’hydroélectrique tout en permettant à la population de garder un confort de vie grâce à l’électricité alors impossible sans le nucléaire. Nous pourrions aussi citer son envie de prélever les bénéfices des multinationales à la source, cela permettrait tout comme certains impôts déjà mis en place de mettre fin à la fraude fiscale représentant pour notre candidat près de 80 millions d’euros par an.
Le PCF a de l’avenir, surtout dans une société où beaucoup de gens n’arrivent plus à y vivre et se sentent plus d’y vivre. C’est pour cela que j’ai décidé d’adhérer au parti ».
Quelle ironie que la place de l’homme quand le bénéfice est maître. Et la démocratie dans la république capitaliste, quelle blague !
Il suffirait d’une voix, puis d’oreilles attentives pour penser le bien commun, et non le poison qu’est le libéralisme américain.
Nous ne partageons pas des frontières ni des bourses. La finance le disait si bien F. Hollande, est notre ennemie, nous partageons une planète.
Une forme plus moderne et adaptée au monde du communisme pourrait surgir et ferait entrer notre monde dans une équité et une démocratie véritable, du peuple par le peuple ».
Fév 02 2022
Brest, rassemblement contre Marine Le Pen à l’occasion de son passage éclair de récupération à Pontanezen
Fév 02 2022
À Brest, la gauche unie fustige « l’instrumentalisation » de la candidate du RN (Le Télégramme, 2 février 2022)
Fév 01 2022
Mardi 8 février à 17h – la section de Brest du PCF commémore le massacre de Charonne il y a 60 ans, le 8 février 1962, rue Daniel Féry
Fév 01 2022
Venue de la candidate d’extrême-droite Marine Le Pen à Brest Pontanezen ce mardi- communiqué de la section du PCF Brest
Jan 31 2022
La section du Pays de Brest PCF apporte son soutien au rassemblement pour l’hôpital qui aura lieu le mardi 1er février, 10h30 Place de liberté à Brest.
Jan 30 2022
Conseil départemental du Finistère du 27 janvier 2022 – Intervention sur la politique vis-à-vis des personnes âgées
Conseil départemental à Quimper, 27 janvier – Je suis intervenu sur la politique Personnes âgées du département du Finistère et plus généralement les enjeux du vieillissement, d’un accompagnement digne et humain des personnes âgées en perte d’autonomie dans les EHPAD et les services d’aide à domicile, avec des personnels travaillant dans de bonnes conditions, correctement formés et rémunérés. Et un vrai service public du droit à l’autonomie financé par la sécurité sociale solidaire, en dénonçant l’âgisme prégnant dans notre société, l’enterrement de la loi Grand âge par Macron et son gouvernement en septembre, la marchandisation en cours du secteur de la fin de vie, avec à la clef des scandales comme celui des maisons de retraite Orpéa, et l’absence de prospective dans ce domaine et de volonté d’investissement dans les EHPAD que l’on sent dans le discours de la majorité départementale, basé davantage sur l’ouverture au développement des résidences Seniors. Je transmettrai un compte rendu plus détaillé de mon intervention plus tard. Elle a donné lieu à une confrontation vive avec le président de Calan qui m’a interrompu plusieurs fois, dont par une interpellation très fine « on est pas à Cuba! »…
Ismaël Dupont
Cher-e-s collègues,
Monsieur de Calan, Madame Le Hir, se sont appuyé sur la fable de la Cigale et de la Fourmi pour imager leur propos tout à l’heure. Il y a aussi d’autres formules de sagesse chez La Fontaine, dont on célèbre les 400 ans de la naissance.
Par exemple « De quoi vous sert votre vitesse » dans « Le lièvre et la tortue ».
Mais aussi cette fable moins connue, « Le vieillard et les trois jeunes hommes »:
« Un octogénaire plantait.
Passe encore de bâtir, mais planter à cet âge!
Disaient trois jouvenceaux, enfants du voisinage;
Assurément il radotait.. »
Et plus loin: « Je puis enfin compter l’Aurore
Plus d’une fois sur vos tombeaux ».
Tout cela nous amène à soulever la question de la politique départementale vis-à-vis des personnes âgées, une partie de la population vient souvent invisibilisée, laissée de côté, voire stigmatisée: l’époque est à la culture de l’âgisme, qui la société privilégie aux valeurs de solidarité et à la valorisation de l’expérience le culte de la vitesse, de la force, de la jeunesse, de la nouveauté, de la santé, de la performance, voire de la beauté.
Je voudrais parler en ce jour de débat budgétaire de la question de la perte d’autonomie, du droit à l’autonomie et de la manière dont nous, élus départementaux, avec une politique personnes âgées qui représente 1/8e du budget de fonctionnement de la collectivité, nous pouvons agir pour améliorer dès aujourd’hui les conditions d’accompagnement et de prise en charge des personnes âgées dépendantes, et pour répondre demain aux défis colossaux auxquels nous expose le vieillissement de la population finistérienne, et les besoins de services publics et de réponses de qualité de haut niveau liées à cet enjeu.
Cette question est mise en lumière:
-d’abord, depuis des années, par les cris d’alarme répétés des familles, des résidents, des personnels des EHPAD et des structures d’aide à domicile par rapport aux conditions de vie, au manque de personnels, aux ratios dégradés de taux d’encadrement entre le personnel et les résidents, ou encore à la qualité de l’augmentation.
– par les difficultés de financement du secteur de l’aide à domicile, la précarité des personnels des SAAD (17% des aides à domicile vivent sous le seuil de pauvreté, 90% sont des femmes à temps partiel).
– la situation extrêmement tendue dans les EHPAD, et également dans les structures du secteur médico-social, dans ces temps de crise sanitaire. Difficultés de recrutement, arrêt maladie, stress, pénibilité, s’associant à la souffrance des résidents, leur isolement croissant, avec des personnes en fin de vie cloîtrés dans leur chambre, privés de leur proche, leur survie organique ayant pour prix la négation de leur vie relationnelle, une mise à l’écart accrue.
– l’enterrement de première classe de la loi grand âge en septembre dernier, véritable bras d’honneur aux interpellations des professionnels, des familles, des défenseurs des usagers depuis des années. 400 millions d’euros débloqués en 2022 alors qu’il faudrait plusieurs milliards d’euros par an. 10 000 soignants dans les EHPAD promis ces 5 prochaines années alors qu’un rapport remis au ministre de la santé préconisait la création de 80 000 emplois.
– Et là, dessus, hier, le scandale Orpéa, avec la publication de l’enquête des « Fossoyeurs », le livre de Victor Castenet sur la maltraitance dont souffrent les personnes âgées hébergées dans les EHPAD. Orpéa, un groupe privé exemplaire des dérives et des périls de la marchandisation du grand âge et de la fin de vie, avec des pratiques qui font froid dans le dos pour augmenter la rentabilité: politique de réduction des coûts, état d’hygiène désastreux, maltraitance, répression syndicale. Tout cela nous amène à affirmer avec force: le grand âge doit sortir du marché, notamment si on veut des Ehpad humains!
Quelle est la place de ces questions dans la prospective budgétaire du Conseil Départemental?
Dans ses projets? Dans le redéploiement des moyens nouveaux donnés par le surcroît de droits de mutation perçus. L’enjeu du vieillissement, de la perte d’autonomie est un enjeu d’une urgence humaine aiguë aujourd’hui pour les personnels – des personnels des Ehpad et du médico-social fuient ces structures car ils sont débordés, épuisés, dans le contexte du Covid, avec des effets pervers, boule de neige: sous-effectif, pénibilité accrue, plus de départs, plus de difficulté à recruter.
C’est aussi un fort besoin d’investissement pour l’avenir compte tenu de l’évolution démographique à prévoir sur notre département.
On parle de 200 000 Finistériens de + 75 ans en 2050 contre 99 000 aujourd’hui.
Quelles réponses peut-on apporter d’ici 10 ou 15 ans à Jean-Michel, agriculteur à Locmaria-Berrien qui touchera une petite retraite, et ne pourras pas se loger dans une résidence Seniors ou un EHPAD à plus de 1600 ou 1800 euros par mois. Et encore moins sa femme Aline qui a encore moins de retraite que son mari.
A l’instar du gouvernement de la LREM, économie oblige, la majorité départementale semble considérer que la priorité est le maintien à domicile, au domicile habituel des personnes âgées, ou bien dans des habitats dits « intermédiaires », des habitats collectifs adaptés.
La priorité est dit-elle de retarder par de la prévention et une offre de services l’entrée dans la dépendance.
– des résidences seniors/ résidences autonomie/ résidences services, s’adressant à des personnes de + 70/75 ans. Fuite en avant de l’offre mais on ne sait pas quels sont les besoins au juste, d’autant que les prix sont élevés. Des résidences qui peuvent attirer les investisseurs, en raison de dispositifs de défiscalisation, mais répondent-elles vraiment aux besoins et aux moyens du plus grand nombre des personnes âgées.
Le vieillissement accroît encore les effets des inégalités.
Il y a aussi des possibilités d’habitat inclusif, coopératif, qui permettent de choisir avec qui on veut vivre, avec qui on veut vieillir. Avec un enjeu fort autour de l’accessibilité à tous les revenus, du support d’habitat social ou au moins accessible de ces logements.
Le maintien à domicile est c’est bien vrai le choix privilégié par les retraités. Mais quels dispositifs pour financer un maintien à domicile de qualité, lutter contre l’isolement, et compris celui des aidants familiaux, leur permettre de souffler (maisons de répit, dispositifs de remplacement pour la garde pour souffler).
Il va y avoir 4 fois de personnes en France de + 85 ans d’ici 2050. Et parallèlement à ça, on réduit le nombre de places en EHPAD publics. Comment faire si on a pas un vrai service public de l’autonomie avec des personnel payés, formés correctement ?
Sur 16 millions de retraités, 2,2 millions ont 85 ans ou +. Cet âge est la moyenne d’accès aux EHPAD. Dans le Finistère on compte 172 maisons de retraite, dont 139 EHPAD.
548 000 de ces + 85 ans entreront en EHPAD pendant 3 ans et demi en moyenne. Les résidents en EHPAD cumulent en moyenne 8 pathologies. 9/10 présentent des affections neuro-psychatriques acquises pendant leur activité. Aucun gouvernement n’en a tiré la conséquence que ces dépenses relèvent bien de l’assurance maladie. Le financement péréenne du Droit à l’autonomie, et de la prise en charge de la perte d’autonomie, devrait à notre sens dépendre de la Sécurité Sociale.
Dans le cadre de la loi de Finances de la Sécurité Sociale 2022, le gouvernement refuse de mettre un budget conséquent pour que les personnes âgées puissent vivre dans le respect et la dignité dans les EHPAD, pour alléger les souffrances des personnels et de nombreuses personnes âgées en EHPAD.
Le schéma pour les Personnes âgées « Bien vieillir » est arrivé à échéance en 2020: la question de l’évaluation et de la construction du nouveau schéma ne sont pas mentionnés dans la délibération.
Quelle méthode d’élaboration est-elle prévue ? Il y aura t-il un maintien de la dimension participative : pour nous, il est essentiel d’associer les Personnes âgées, leurs aidants, les associations, les professionnels. Ils sont en demande d’être associés aux travaux, il est essentiel de pouvoir débattre avec sur des enjeux de société aussi importants: les Finistériens âgés, leurs aidants, ont besoin que nous prenions le temps d’évaluation, de projection et de débat sur la réponse à apporter aux besoins.
Jan 30 2022
PCF Finistère – Calendrier provisoire des réunions et initiatives février/mars 2022
Le samedi 26 février prochain se tiendra la Fête de l’Avenir du PCF 35, en présence de camarades finistériens – le meeting de Ian Brossat, porte-parole de Fabien Roussel, à 19h. Voici le programme dans les grandes lignes (il reste quelques détails à finaliser) : 11h : Ouverture de la fête 11h15 : Projection d’un documentaire/reportage sur le quartier populaire de Villejean à Rennes, suivi d’une discussion 12h30 : Accueil politique du secrétaire de section, prises de paroles et pot offert 14h : Débat sur les politiques locales de jeunesse et l’engagement des jeunes (avec des élus locaux PCF et des acteurs associatifs)16h : Débat sur les questions de formation et de travail pour la jeunesse (avec notamment Léon Deffontaines, secrétaire général du MJCF et pote parole de Fabien Roussel) 18h : Concert d’Alee Mouni (chansons engagées)19h : Meeting de Ian Brossat (avec introduction d’Elsa Koerner, secrétaire MJCF35 et porte parole du 35 aux législatives) 20h30 : Banquet avec animations musicales
Jan 30 2022
Découvrez le programme de Fabien Roussel et de la France des Jours Heureux
Vous pouvez trouver sur le site de la candidature de Fabien Roussel pour les Présidentielles 2022 notre programme et son résumé:
- La présentation interactive du programme
- Le livre-programme complet
- Le 8-pages A5 pour le populariser
Présidentielle À gauche, Fabien Roussel. À droite, Geoffroy Roux de Bézieux. Chacun dans son coin, PCF et Medef ont présenté, lundi, leurs propositions pour le scrutin d’avril. Deux visions du monde.
« La coïncidence tombe bien car elle met en exergue deux projets diamétralement opposés. Nous ne considérons pas que le travail est un coût qui mérite d’être réduit, c’est la richesse de la France et le cœur du programme de Fabien Roussel », expose Ian Brossat, le directeur de campagne du candidat communiste.
Car, au-delà du ripolinage sémantique, le projet de société ébauché par le Medef ne change pas, avec la même sacralisation de la politique de l’offre : le prochain quinquennat devra accorder de nouveaux cadeaux fiscaux aux entreprises. Par ailleurs, le Medef passe à la moulinette notre système de protection sociale, jugé trop « coûteux », avec les plus fragiles pour premières victimes.
Le Medef passe à la moulinette notre système de protection sociale, jugé trop « coûteux ».
Le tout, alors même qu’un sondage Ipsos-Sopra Steria, publié dimanche 23 janvier, montre à quel point pouvoir d’achat et inégalités arrivent en tête des préoccupations des Français : 42 % des sondés font de la crise sociale le principal enjeu pour l’avenir du pays, suivie par la crise environnementale (33 %) et puis, bien plus loin, la « crise identitaire » (25 %). Dans ce contexte, place du Colonel-Fabien, le candidat du PCF à l’Élysée veut mettre en débat « des réformes positives, heureuses » : « augmentation générale des salaires », « droit universel à l’emploi », « semaine de 32 heures et retraite à 60 ans » y figurent en bonne place, financés par une tout autre répartition des richesses et une rupture avec la toute-puissance du marché.
« La France de la déprime, de la punition, je n’en veux plus. Je veux la France des jours heureux, qui propose des solutions, fait en sorte que les classes populaires puissent enfin croire dans la prospérité », a-t-il assuré tout en mettant « au défi le Medef ». « J’invite Geoffroy Roux de Bézieux à discuter avec moi des solutions pour que chacun de nos jeunes trouve un emploi, une formation et un salaire ! » a lancé le député du Nord, avant de livrer quelques-unes des 180 propositions qui constituent son projet.
Salaires : modération vs augmentation
MEDEF
Les aspirations salariales pour échapper aux fins de mois impossibles et aux restes à vivre indigents ne semblent pas être parvenues jusqu’au 55 de l’avenue Bosquet. Au siège du Medef, le sujet du pouvoir d’achat est tout bonnement snobé pour presque tout le monde. Pas de coup de pouce pour le Smic ni de réévaluation automatique de toute la grille des rémunérations. Et tant pis pour les travailleurs tombés dans la « trappe aux bas salaires », dont le net en fin de mois, lié aux exonérations Fillon, n’évoluera jamais. Quant aux privés d’emploi, ce n’est pas mieux : l’assurance-chômage doit intervenir en cas d’accident de parcours et non plus selon les droits cotisés.
Pour le partage de la valeur créée dans les entreprises, le patronat en reste à sa vision étriquée de l’intéressement et de la participation, jusqu’à présent réservés aux travailleurs des grandes entreprises, ou de tout autre mécanisme qui génère de nouvelles exonérations et défiscalisations, comme la prime exceptionnelle de pouvoir d’achat (Pepa) pour les PME de moins de 50 salariés. Et, comme le marché du travail demeure le seul juge de paix, le Medef appelle à attirer ou conserver les « meilleurs talents », via une nouvelle « baisse de 20 % des charges sociales salariales sur les emplois entre 2 et 4 fois le Smic ».
PCF
C’est la « première mesure » qu’il mettrait en œuvre une fois élu, c’est aussi celle qui arrive en tête de son programme dans un chapitre consacré à la « révolution du travail » : « la hausse généralisée des salaires ». Fabien Roussel veut faire de la lutte contre « la vie chère et pour le pouvoir d’achat le cœur de la présidentielle ». À commencer par l’augmentation des pensions de retraite à 1 200 euros au minimum et du Smic à 1 500 euros net « tout de suite ». Le député défend aussi une « conférence salariale » avec « l’ensemble des branches professionnelles » en vue d’une « augmentation générale ». Le candidat communiste – dont le parti s’est prononcé de longue date pour limiter de 1 à 20 les écarts de salaire au sein d’une même entreprise – annonce également son intention d’imposer « par décret le salaire minimum dans les 40 branches qui aujourd’hui ne l’appliquent pas ». « En six mois dans les services publics et en un an dans les entreprises privées, il n’y aura plus d’inégalité salariale entre hommes et femmes », promet le candidat, alors qu’elle s’élève en moyenne à 16 % malgré quatorze lois ces quarante dernières années… Pour y parvenir, un administrateur judiciaire sera nommé dans les entreprises défaillantes. Quant aux étudiants, ils bénéficieront d’un revenu entre 850 et 1 000 euros par mois, selon leur situation.
Emploi : loi du marché vs relocalisation
MEDEF
Voici une bonne nouvelle pour les 7,9 % de travailleurs privés d’emploi : le chômage n’est plus un problème. « On est entré dans une logique de baisse des chiffres sur une longue durée pour des raisons démographiques », estime Geoffroy Roux de Bézieux. Pour le président du Medef, la « mère des batailles » relève des « compétences » : tout le système d’emploi et de formation doit être orienté vers les besoins de main-d’œuvre des entreprises, condition sine qua non de la « compétitivité » de demain. Tout commence dès la formation initiale, par un lien plus étroit entre l’éducation nationale et l’enseignement supérieur avec les entreprises. L’apprentissage (et ses aides publiques) doit devenir la grande porte d’entrée des jeunes sur le marché de l’emploi (objectif « 2 millions d’alternants »). Quant à la gestion des « mobilités professionnelles », Pôle emploi conserve ses missions, mais sous étroite supervision des régions, avec contractualisation sur des objectifs territoriaux.
L’apprentissage doit devenir la grande porte d’entrée des jeunes sur le marché de l’emploi.
Garder les Français au travail plus longtemps demeure le grand dessein patronal. Pas les fonctionnaires – qui pourraient voir leur poste supprimé après une grande revue des dépenses publiques classant les « utiles », d’un côté, les « mauvaises », de l’autre –, mais tous les autres du privé. « Leur temps de travail au cours de la vie est inférieur à celui de nos voisins », déplore Geoffroy Roux de Bézieux, qui appelle donc à une nouvelle réforme des retraites.
PCF
« Je suis ch’ti, je vis dans le bassin minier qui a vu ses usines se délocaliser, en laissant du chômage et de la pauvreté. C’est terminé », assure Fabien Roussel. Car le candidat entend « bloquer les délocalisations ». Face au « grand déménagement industriel de la France (qui) se poursuit », il propose d’ « investir autant que de besoin » afin de « maintenir les emplois et les compétences ». Affichant l’objectif « d’éradiquer le chômage », il défend la mise en place d’un « droit universel à l’emploi », par opposition au « revenu universel » qui ne serait « rien d’autre qu’un revenu d’assistance garanti ».
Le candidat communiste prévoit la création de 500 000 postes dans les services publics.
En parallèle de la construction d’un « nouveau service public de l’emploi », il s’agirait de « commencer tout de suite par les jeunes » avec un système « zéro jeune au chômage » : « Nous trouverons une solution pour chacun, mais pas une solution à 500 euros avec un emploi précaire pour six mois comme le propose Macron. » Outre la relocalisation des productions industrielles et « 100 000 emplois d’utilité publique » dans les associations, le candidat communiste mise aussi sur les services publics : la création de 500 000 postes y est prévue, dont 100 000 à l’hôpital et 90 000 dans l’enseignement. Dans ce secteur, un dispositif de prérecrutement des jeunes serait mis en place, avec une formation rémunérée contre « un engagement de dix ans au service de l’État ». « Quand on dit que je suis le candidat préféré de la droite, ils n’ont pas dû bien lire mon programme », s’amuse le député.
Environnement : greenwashing vs écologie populaire
MEDEF
La Convention citoyenne pour le climat est l’exemple à ne plus suivre. Pour remettre de l’ordre dans la transition écologique, que le patron des patrons désigne là encore comme « la mère des batailles », le Medef appelle à un retour du « rationnel » dans les débats, avec l’apport de l’expertise de ceux qui savent, en premier lieu les chefs d’entreprise. Car, c’est promis, plus aucun d’entre eux, ou presque, n’est climatosceptique. Et si des scandales, comme le dieselgate, ont eu lieu, c’est du passé
Le patronat s’en remet à l’expertise des chefs d’entreprise.
Les patrons ne sont donc plus contre planifier les transitions, mais avec de la visibilité et selon un « principe général, dixit Geoffroy Roux de Bézieux : le calendrier de la transition doit être compatible avec la technologie ». Ce qui n’encourage pas l’audace. Décarboner l’appareil productif ? D’accord, notamment avec une relance du nucléaire. Instaurer une taxe carbone aux frontières ? D’accord, mais pas au prix de la sacro-sainte compétitivité des sociétés et avec une fiscalité avantageuse pour encourager les investissements. La carotte, oui ; le bâton, non merci.
PCF
Les relocalisations, insiste le candidat PCF, c’est aussi bon pour la planète : « Si nous sortons de notre trajectoire en matière d’émissions de gaz à effet de serre, c’est notamment à cause de nos importations. » Pour faire baisser la facture d’électricité et pour « sortir des énergies fossiles », Fabien Roussel promeut l’idée d’un « mix énergétique 100 % public », avec la nationalisation d’EDF et d’Engie, s’appuyant sur le renouvelable et le nucléaire avec la construction de six EPR. La question d’une alimentation de qualité – bio et circuit court – fait aussi figure de priorité afin que chacun puisse « manger sain et à sa faim », alors que « 5 millions de Français dépendent de l’aide alimentaire ». Pour cela, le candidat propose un fonds alimentaire de 10 milliards d’euros, la refonte de la PAC et l’objectif de 100 000 agriculteurs de plus d’ici à 2030. « S’il y a le feu à la planète, il faut y mettre les moyens, mais cela ne doit pas se faire contre les classes populaires », a-t-il martelé en plaidant pour une « prime de conversion de 10 000 euros » pour l’achat d’un véhicule propre, pour la gratuité des transports ou encore la rénovation énergétique de 700 000 logements par an. Pour dégager des moyens suffisants, il propose un « pacte pour le climat et l’urgence sociale en Europe » abondé, « comme le proposent les chercheurs du Giec », à hauteur de 6 % du PIB.
Travailler plus vs Travailler tous
MEDEF
Sans surprise, le patronat cherche à nous faire travailler plus longtemps… Mais, pour une fois, il n’est pas question de toucher à la durée légale de la semaine de travail, Geoffroy Roux de Bézieux estimant que les 35 heures ont été suffisamment « assouplies » depuis vingt ans. En revanche, le Medef plaide pour une augmentation du temps de travail durant l’année, avec une facilitation du recours aux forfaits-jours « sans négociation d’un accord d’entreprise ». Par ailleurs, le patronat veut nous faire travailler plus longtemps durant notre existence, avec sa réforme des retraites en deux volets : paramétrique et systémique. Sur le premier volet, l’objectif est l’augmentation progressive (trois mois par an) de l’âge légal de départ de 62 à 65 ans, à l’instar de ce que propose la candidate LR, Valérie Pécresse. Dans le même temps, pour toucher une pension à taux plein, un retraité devra avoir cotisé 44 annuités (contre 43 aujourd’hui pour les générations nées en 1973 et après). Les salariés exerçant des métiers pénibles seront évidemment les premiers pénalisés par cet allongement : le Medef assure qu’il faudra en tenir compte, sans donner davantage de précision. Le volet systémique de la réforme prévoit le dynamitage des régimes spéciaux, un mot d’ordre partagé aussi bien par LR que par Emmanuel Macron.
PCF
« Travailler tous, travailler moins, travailler mieux. » Voici ce que propose Fabien Roussel au sujet du temps de travail, avec la retraite à 60 ans à taux plein et la semaine de travail de 32 heures « sans perte de salaire ». « Cette mesure restituera aux salariés les gains de productivité qu’ils réalisent », expose le candidat. L’idée est de renouer avec le partage du travail entre tous, sachant que la productivité a été multipliée par trente au siècle dernier. Cela permettra aussi de réaliser des embauches, de faire des économies d’assurance-chômage et de rassembler davantage de cotisations sociales… tout en offrant un autre rapport à la vie, qui assure le développement de l’économie, de la culture, du sport, des loisirs et du tourisme. « L’allongement de la durée de vie doit améliorer l’existence au lieu d’allonger le temps de travail », note Fabien Roussel, qui propose des pensions de retraite à 75 % du revenu net d’activité, dans le public comme dans le privé, en comptant les dix meilleures années (ainsi que les six derniers mois de traitement indiciaire dans le public). La carrière complète ira de 18 à 60 ans « avec prise en charge des cotisations pour les périodes de non-travail (chômage, formation, études, congé parental, maladie, invalidité) », et des départs anticipés pour les métiers pénibles et les carrières longues.
Impôts : cadeaux fiscaux vs partage des richesses
MEDEF
Le robinet des ristournes fiscales était ouvert en grand durant tout le quinquennat d’Emmanuel Macron : le Medef n’a aucune envie de refermer les vannes. Dans son programme, le patronat réclame de nouveaux cadeaux en direction des entreprises. Geoffroy Roux de Bézieux salue la réforme de l’impôt sur les sociétés, qui doit tomber à 25 % cette année (contre 33 % au début du mandat d’Emmanuel Macron), mais presse le futur pouvoir de diminuer les impôts de production : taxe foncière, cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S), etc. Le Medef a même défini un objectif chiffré : tous ces prélèvements devront avoir baissé de 35 milliards d’euros d’ici à 2027. Par ailleurs, le patronat voudrait une nouvelle baisse des cotisations patronales, compensée par une hausse de la CSG et de la TVA, afin « d’améliorer notre compétitivité ». Autrement dit, ce sera à l’ensemble de la collectivité de financer ce nouveau cadeau fait aux entreprises.
PCF
« Reprendre le pouvoir sur l’argent qui coule à flots pour certains », c’est l’un des principaux objectifs de Fabien Roussel. « En 2017, 358 198 redevables à l’ISF ont déclaré un patrimoine net taxable de 1 028 milliards d’euros. Imaginez le pognon qu’ils doivent avoir aujourd’hui après tous les cadeaux fiscaux de ce gouvernement ! » pointe le candidat, qui prendra « 100 milliards sur les 1 000 », notamment via le triplement de l’ISF. « Soit 10 %, ça leur laisse de quoi voir venir », sourit-il. Pour « sortir de la soumission aux marchés », il s’agirait aussi d’en finir avec la règle des 3 % des traités européens et de permettre à la Banque centrale européenne (BCE), « qui a injecté 1 800 milliards d’euros dans l’économie » pendant la pandémie, de prêter directement aux États.
Fabien Roussel entend s’attaquer aux « vraies charges qui pèsent sur les entreprises ».
Afin de lutter contre l’évasion fiscale, le député souhaite instaurer le « prélèvement à la source des bénéfices des multinationales » et proposer une COP fiscale « au même titre qu’il y en a une pour le climat ». Quant aux entreprises, le candidat propose un « nouvel impôt sur les sociétés », modulé en fonction de leur politique sociale et environnementale. Contrairement à la droite et au Medef, qui veulent multiplier les exonérations de cotisations, Fabien Roussel entend s’attaquer aux « vraies charges qui pèsent sur les entreprises. Celles qu’imposent les banques avec des taux d’intérêt élevés, ou les assurances qui se font des montagnes d’or avec des primes insupportables ». Pour cela, la nationalisation de la BNP, de la Société générale et d’Axa figure en bonne place dans son programme.
Jan 30 2022
Conférence-débat à Brest sur le communisme et 100 ans d’histoire du PCF le mercredi 9 février de 18h30 à 20h30
Le communisme et Cent ans d’histoire du Parti communiste français.
Avec Valère Staraselski, Écrivain, journaliste.
le mercredi 9 février de 18h30 à 20h30 à Brest
Une conférence-débat à l’invitation des Amis de l’Huma, se tiendra Mercredi 9 Février, de 18h30 à 20h30, salle Tessier à Brest (4 rue colonel Fonferrier), sous réserve de confirmation de la disponibilité de la salle, sur 100 ans d’histoire communiste à Brest, afin de présenter l’excellent livre collectif qu’il a co-dirigé avec Guillaume Roubaud Quashie pour le centenaire du PCF (au Cherche-Midi).
Jan 30 2022
8 février 2022, 18h: Mardi de l’éducation populaire du PCF Pays de Morlaix sur Jean de la Fontaine avec l’écrivain et journaliste Valère Staraselski
L’écrivain et journaliste Valère Staraselski, auteur de plusieurs romans, essais, et d’un livre stimulant sur Jean de La Fontaine, « Le Maître du jardin. Dans les pas de La Fontaine » (Cherche-Midi, 2011) sera l’invité du prochain Mardi de l’éducation populaire du PCF Morlaix le 8 février 2022, à 18h, au local du PCF Pays de Morlaix, 2 petite rue de Callac, pour une conférence débat publique ouverte à tous dans des conditions de vigilance par rapport à la crise sanitaire.
Cette conférence s’inscrit dans le cadre de la célébration des 400 ans de la naissance de Jean de La Fontaine, écrivain universel.
Valère Staraselski fera aussi des dédicaces de ses livres et rencontrera le public à la librairie Dialogues Morlaix le mardi 8 février à 16h30
Jan 28 2022
27/01 Manifestations pour les salaires et l’emploi
Belles journées de mobilisations interprofessionnelle sur tout le département, hier,
pour l’emploi et les salaires.
Environ 2000 personnes à Brest, 700 à Morlaix, 500 à Quimper et 150 à Carhaix.✊
Tous présents pour l’augmentation des salaires, des retraites et des minimas sociaux. Merci aux camarades qui ont pu être présents et merci aux photographes 😊.
Jan 25 2022
Lettre de 116 élus bretons au Président de la République et au Ministre des Affaires étrangères pour soutenir Salah Hamouri et exiger qu’il garde son statut de résident de Jérusalem
Piero Rainero et Ismaël Dupont ont été à l’origine d’un courrier-pétition, largement relayé par plusieurs organisations politiques que nous remercions, pour inviter les élus bretons à interpeller les autorités françaises pour qu’elles fassent pression sur Israël et son gouvernement afin qu’ils renoncent à enlever son statut de résident de Jérusalem et ses droits à notre ami Salah Hamouri, avocat franco-palestinien défenseur des droits de l’homme et du peuple palestinien. Ce courrier a été très largement soutenu par 116 élus bretons. Nous les en remercions. Il a été envoyé en octobre au Président de la République E. Macron et au ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian qui nous ont répondu au mois de décembre sans affirmer qu’il y avait eu une action et communication personnelle du président de la République E. Macron en faveur de Salah Hamouri.
En attendant, les choses s’empirent pour Salah Hamouri. Après le retrait de sa carte de résident, les autorités israéliennes suppriment son assurance-maladie. Tout entière au service du pouvoir, la justice israélienne poursuit son acharnement contre l’avocat franco-palestinien Salah Hamouri. Alors qu’il a fait appel de la décision visant à lui retirer sa carte de résident permanent de Jérusalem (un document institué dès l’occupation de la partie orientale de la ville en 1967), les autorités israéliennes viennent d’ajouter une mesure des plus iniques : elles ont purement et simplement annulé son assurance-maladie, obligatoire dès l’âge de 18 ans. Autrement dit, alors que la pandémie de Covid fait rage, Salah Hamouri se voit dénier le droit à la santé et, d’une certaine manière, à la vie. L’Humanité a demandé au ministère français des Affaires étrangères comment il comptait agir. Le porte-parole a répondu en substance : « La France entretient un dialogue approfondi avec les autorités israéliennes s’agissant de la situation de notre compatriote M. Salah Hamouri, qui fait l’objet d’un suivi attentif, de longue date et à haut niveau. Les services du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères à Paris, ainsi que le consulat général de France à Jérusalem et l’ambassade de France en Israël, sont pleinement mobilis és pour qu’il puisse mener une vie normale à Jérusalem, où il est né et où il réside, et que son épouse et ses enfants obtiennent le droit de s’y rendre pour le retrouver. » Et d’ajouter que le gouvernement reste mobilisé « pour qu’il puisse bénéficier de l’ensemble des voies de recours à sa disposition et que les droits de la défense soient respectés ». Le problème, que la France ne veut visiblement pas prendre en compte, est que ces décisions israéliennes sont tout simplement nulles au regard du droit puisque l’occupation de Jérusalem-Est n’est pas reconnue par Paris et contrevient à toutes les résolutions de l’ONU.
A Monsieur le Président de la République, Emmanuel Macron
A Monsieur le Ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian
Messieurs,
Le lundi 18 octobre Monsieur Salah Hamouri, citoyen français demeurant à Jérusalem-Est s’est vu notifier par les autorités israéliennes d’occupation la révocation de son statut de résident dans cette ville où il est né, de père palestinien et de mère française. Il bénéficie par conséquent d’une double nationalité.
Monsieur Salah Hamouri exerce la profession d’avocat. Spécialiste des Droits de l’Homme, il défend à ce titre, devant les tribunaux israéliens, des citoyens palestiniens victimes de la politique d’apartheid qui prévaut aujourd’hui en Israël et en Palestine occupée.
C’est en vertu d’une loi inique prétendant imposer aux Palestiniens de Jérusalem-Est un devoir d’allégeance à la puissance occupante que le gouvernement de Tel-Aviv a décidé la résiliation du statut de résident de Monsieur Hamouri, ouvrant la voie à son expulsion.
Des autorités d’occupation ne peuvent exiger allégeance des populations soumises à leur administration. C’est contraire à tous les textes internationaux et notamment aux multiples résolutions de l’ONU relatives au statut de Jérusalem depuis l’occupation par Israël de la totalité de cette ville en 1967.
La France, a indiqué le Ministère des Affaires Étrangères, « suit cette affaire avec la plus grande attention ».
Un grand pays comme le nôtre qui a vu naître la déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1792 ne peut en rester là.
Face à une violation aussi flagrante des traités internationaux, une expression forte et publique de notre pays, à la hauteur de la gravité des faits, s’impose.
Nous vous remercions, Monsieur le Président de la République, de bien vouloir nous faire connaître les mesures que vous comptez prendre pour que le droit international soit respecté à Jérusalem et que Monsieur Salah Hamouri puisse y vivre librement.
Dans l’attente de votre réponse, veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, notre considération distinguée.
Les 116 élus bretons premiers signataires du courrier au président Macron et au ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian pour exiger une action résolue de la France en faveur de Salah Hamouri.
Delphine Alexandre, Vice-présidente à la Région Bretagne et présidente du groupe communiste et progressiste, élue à Lorient (56), PCF
Patrick Appéré, adjoint au maire à la politique sportive à Brest, conseiller de Brest-Métropole (29), BNC
Marc Bacci ancien conseiller municipal à Larmor-Plage (56)
Patrick Béguivin, conseiller municipal à Plouigneau (29), PCF
Claude Bellec, ancienne conseillère municipale déléguée au logement à Brest (29), jusqu’en 2020, PCF
Cinderella Bernard, conseillère départementale et vice-présidente du Conseil Départemental des Côtes d’Armor, élue à Bégard (22), PCF
Christian Carduner, conseiller municipal de Scaër (29), PCF
Anna Vari Chapalain, conseillère municipale déléguée de la ville de Quimper et conseillère communautaire
Martine Carn, conseillère municipale à Plougonven (29), PCF
Christine Corfmat, conseillère municipale à Loctudy (29)
Forough Dadkhah vice-présidente de la région Bretagne, Quimper (29)
Eugène Davillers Caradec, conseiller municipal à Morlaix délégué à l’urbanisme (29), PCF
Michel Durand adjoint à Bécherel (35), UDB
Ismaël Dupont, conseiller départemental du Finistère, Premier adjoint à Morlaix, secrétaire départemental du Parti Communiste dans le Finistère
Edith Fer, conseillère municipale déléguée à l’enseignement à Morlaix (29)
Pierre Fourel, ancien élu Frankiz Breizh à Brest, ancien vice-Président de la Communauté Urbaine de Brest(29), Membre de l’UDB.
Henri Merlin Gaba Engaba, Conseiller Municipal délégué aux travaux et aux chantiers, ville de Morlaix (29)
Patrick Gambache, conseiller municipal délégué Ressources Humaines, Finances, Police Municipale, Administration générale à Morlaix (29), PCF
Florence Gourlay, conseillère municipale, Lorient (56)
Gladys Grelaud, Conseillère régionale de Bretagne (29), PCF
Paul Guegueniat, ancien élu UDB à Saint-Yvi (29)
Eric Guellec, 2ème adjoint au maire de Brest – Dynamique associative, relations avec les équipements de quartier, les acteurs de l’éducation populaire et les associations patriotiques et les anciens combattants (29), PCF
Philippe Guillemot, conseiller départemental de Carhaix (29), groupe autonomie et régionalisme
Xavier Hamon, adjoint au maire à Brest (29), Génération.S
Jacqueline Héré, Adjointe à Brest et Maire de quartier de Bellevue, conseillère départementale du canton de Brest-1 (29), PCF
Roger Héré, Premier adjoint à Plouigneau, vice-président à Morlaix-Communauté (29), PCF
Joëlle Huon, Maire de Plouigneau (29), Conseillère départementale du Finistère (canton de Plouigneau), PS
Yves Jardin, ancien élu de Douarnenez, militant de l’AFPS
Jean-Paul Jarnot, adjoint au maire à Pontivy (56), PCF
Bernard Jasserand, Maire Adjoint de Quimper (29), Conseiller Communautaire, PCF
Marie-Pierre Jean-Jacques vice-présidente de Quimper Bretagne Occidentale en charge des transports et mobilités, conseillère départementale du Finistère, canton de Quimper (29)
Jean-Pierre Jeudy, maire honoraire de Carhaix (29)
Philippe Jumeau, adjoint aux affaires sociales à Lanester, secrétaire départemental du PCF dans le Morbihan (56)
Jean-Luc Kerdoncuf ancien élu UDB à Plouguerneau (29)
Julien Kerguillec, maire de Pleyber-Christ, vice-président à la culture à Morlaix-Communauté (29)
Anne-Marie Kervern, ancienne élue adjointe au Maire de Brest (29) UDB
Michèle Lacroix Bourven, ancienne élue à Plougonven (29), PCF
Elsa Lafaye, conseillère municipale à Fougères et élue communautaire (35), PCF
Fréderic L’aminot, adjoint au maire aux Affaires Scolaires à Morlaix (29), PCF
Jeremy Lainé, maire-adjoint à Guimaëc (29), PCF
Béatrice Le Bel conseillère municipale à Brest (29), UDB
Daniel Le Bigot vice-président de Quimper Bretagne Occidentale
Olivier Le Bras, conseiller régional de Bretagne, élu à Saint-Thegonnec Loc-Eguiner (29)
Claude Le Brun maire-adjoint à Quimper (29), EELV
Pierre Le Goff, maire de Guimaëc, conseiller départemental du Finistère, canton de Plouigneau (29)
Guénola Le Huec, Conseillère municipale de Lanester (56), PCF
Jean-Michel Le Lorc’h, vice-président à Brest-Métropole et conseiller municipal de la ville de Brest (29), PCF
Sandra Le Roux, conseillère municipale à Brest (29), PCF
Doriane Le Treust maire-adjointe de Quimper, conseillère communautaire, Génération.S
Pierre-Yves Liziar, Conseiller délégué en charge de Handicap au Relecq-Kerhuon (29), PCF
Didier Loas élu UDB à Audierne (29)
Roger Lostanlen Maire-adjoint honoraire Carhaix-Plouguer (29)
Marie-Françoise Madec Jacob, conseillère municipale aux personnes âgées à Morlaix (29), PCF
Mathilde Maillard, adjointe Santé- Personnes âgées à Brest (29), PCF
Taran Marec, conseiller municipal délégué à la langue bretonne à Brest (29), PCF
Isabelle Maugeais, élue à Pont-de-Buis, conseillère départementale du Finistère, canton de Pont-de-Buis (29), apparentée PCF
Isabelle Mazelin, Adjointe à la culture au Relecq-Kerhuon (29), PCF
Rozenn Métayer, conseillère départementale du Morbihan – Lorient Sud et Groix (56)
Monique Mévellec-Sithamma, Conseillère déléguée aux associations au Relecq-Kerhuon (29), PCF
Christiane Migot Conseillère déléguée à la mairie de Brest et conseillère déléguée à la Métropole (29) Radicaux de Gauche
Paul Mingant, conseiller municipal à Plouédern (29), UDB
Patrick Morre, adjoint au maire La Chapelle Thouarault (35)
Medora Mostajo, Conseillère municipale de la ville de Quimper, Génération.S
Corinne Nicole, conseillère départementale du Finistère, canton de Carhaix (29), groupe autonomie et régionalisme
Françoise Nioche, conseillère municipale à Rosporden-Kernevel (29), PCF
Catherine Quéric, conseillère départementale du Morbihan, canton de Lorient (56), PCF
Guy Pennec, maire de Plourin-les-Morlaix, vice-président à Morlaix-Communauté (29)
Jean-Claude Perrot, Conseiller municipal à Briec (29), PCF
Yvonne Rainero, conseillère municipale déléguée de Quimper, conseillère communautaire (29), PCF
Jacques Rannou, maire délégué de Kernevel, commune associée à Rosporden (29), conseiller communautaire, PCF
Fañch Rebours, conseiller municipal UDB, Lanloup (22)
Anita Richard, conseillère municipale PCF Rosporden Kernevel (29), PCF
Françoise Richard, conseillère municipale de Quimper (29), déléguée aux personnes en situation de handicap, EELV
Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal de Carhaix (29), PCF
Catherine Tréanton, adjointe aux Affaires Sociales à Morlaix, vice-présidente à Morlaix-Communauté (29), Génération.S
Christian Troadec, Maire de Carhaix (29), Vice-président à langue et à la culture bretonne au Conseil Régional de Bretagne, régionaliste
Kofi Yamgnane, ancien ministre, député et maire de Saint-Coulitz (29)
Fragan Valentin-Lemeni, UDB, adjoint au maire, Ville de Brest (29)
Gaëlle Zaneguy, conseillère départementale du Finistère, deuxième adjointe à Saint-Thégonnec Loc-Eguiner (29)
Ahamada Zoubeiri conseiller municipal à Morlaix, délégué à la vie associative (29)
Jan 25 2022
Conseil départemental du Finistère du 21 octobre – Nos interventions
La sensibilité communiste est représentée par 3 élus au Conseil Départemental du Finistère, membres du groupe d’union de la gauche Finistère & Solidaires : Jacqueline Héré, Isabelle Maugeais, qui est intervenue le 21 octobre sur la dotation aux collèges, et Ismaël Dupont
Interventions d’Ismaël Dupont au conseil départemental du Finistère du 21 octobre 2021:
1ère intervention:
» Reconnaître la mobilisation des professionnels de l’aide et l’accompagnement à domicile présents sur le terrain pendant la crise sanitaire, ces fameux premiers de corvée, revaloriser leurs rémunérations, rendre ces métiers de l’aide et de l’accompagnement a domicile plus attractifs, mieux payés, mieux formés, c’est un impératif bien sûr.
Mais qui paye, pourquoi, et sur quels principes?
Comment veut-on structurer le secteur de l’aide à domicile? Quel modèle privilégie t-on?
Comment engageons-nous l’état à assurer ses obligations de service public, de santé? Car pour nous la perte d’autonomie est une question de santé publique, qui doit engager une politique de solidarité et de service public beaucoup plus ambitieuse.
Or, à ce titre, le nouvel abandon de la loi grand âge, ou de la grande loi tant attendue sur le droit à l’autonomie des personnes âgées, annoncé en catimini le 8 septembre dernier, est une catastrophe pour les personnes âgées, les professionnels, les associations et employeurs, les familles.
En cohérence avec le choix de soutenir en priorité les structures d’aide à domicile à but non lucratif avec lesquelles des partenariats forts existent, les élus du groupe Finistère et Solidaires s’abstiendront.
L’ancienne majorité a apporté un soutien matériel fort à tous les Saad pendant la crise sanitaire, y compris aux Saad privés à but lucratif (masques, blouses de protection, etc).
Mais dans ce contexte budgétaire contraint, il y a eu le choix de concentrer l’accompagnement au versement d’une prime sur les structures d’aide à domicile avec lesquelles le conseil départemental à des relations contractuelles, contribuant à l’intérêt général, avec des contrats d’objectifs et de moyens, des structures que l’on tarifie et qui n’ont pas de but lucratif, des structures habilitées à l’aide sociale.
La majorité de gauche avait voté 2 millions d’euros de primes covid pour le secteur de l’accompagnement, et 1 million d’euros pour les assistants familiaux, dans le contexte de la crise sanitaire.
L’Alliance avait voté pour la délibération, sans regretter l’absence de soutien aux services d’aide à domicile lucratifs avant de s’en émouvoir dans la presse.
Pour mémoire, le conseil départemental finance l’APA mais n’est ni employeur, ni réellement compétent (avec des moyens et compensations budgétaires qui vont avec) dans ce secteur contrairement au secteur de la protection de l’enfance.
Les Saad privés à but lucratif sont des structures qu’on ne tarifie pas et n’ont pas l’obligation de verser une prime sur leurs fonds propres ».
2e intervention au conseil départemental du Finistère ce 21 octobre 2021, à propos de l’autorisation du projet de résidence « âge et vie » et du discours du président sur l’encouragement au développement des résidences seniors privées à but lucratif:
« C’est sûr que ces projets peuvent être utiles pour des communes rurales, et tentants pour les collectivités en général, car portés financièrement par des groupes privés.
Ayons toutefois une vigilance par rapport à la manière dont des banques, des sociétés d’assurance, veulent se situer sur le marché de l’or gris, en étant parfois très pressants vis-à-vis des collectivités, proposant des projets clef en main, vendus sur de belles plaquettes de communication, réhabilitant parfois à bon compte pour les collectivités des bâtiments dégradés ou à l’abandon.
Les résidences seniors qui ne sont pas médicalisées ont des coûts plancher mensuels élevés, même sans les prestations optionnelles, hors de portée de la plupart des retraités.
L’engouement pour les résidences seniors est à pondérer car de nombreux appartements sont achetés pour faire de la défiscalisation, ou loués pour des séjours de vacances…
L’important c’est le type de maîtrise publique et d’objectifs sociaux que l’on veut prioritairement valoriser dans le secteur de la perte d’autonomie et du vieillissement ».
4ème intervention d’Ismaël Dupont:
« Touchant l’éthique politique, je voudrais appeler Monsieur Le Doaré et l’ensemble des élus de la nouvelle majorité à un peu plus d’humilité et moins de forfanterie, un peu plus de prudence aussi dans les déclarations budgétaires. La situation budgétaire de la collectivité est relativement bonne actuellement. On le doit à l’ancienne majorité. Quand l’audit financier annonce une augmentation des charges de 100 millions d’euros à périmètre d’intervention constant à la fin du mandat, et que vous promettez, Monsieur le Président, 40 millions d’euros d’économie par an, on voit mal, même avec les exemples de mesures d’économie que vous donnez, dont certaines posent question et ne passeront pas comme des lettres à la poste, comment l’addition de ces mesures pourraient produire autant de baisses de dépenses. Donc, travaillons sérieusement, collectivement, et cessons les rodomontades et le discours clivant de campagne électoral ».
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Cette session de rentrée du conseil départemental, ce jeudi 21 octobre 2021, marque une nouvelle ère. Maël de Calan, président de la nouvelle majorité, cherche à trancher avec la politique menée par ses prédécesseurs
« L’action publique meurt de la lenteur. Nous voulons aller vite et montrer que le conseil départemental n’a pas disparu, comme on a pu l’entendre. » Les mots du président Maël de Calan claquent dans l’assemblée. L’efficacité est le maître-mot de la nouvelle majorité qui cherche à trancher avec la politique menée par ses prédécesseurs. Cette session de rentrée marque une nouvelle ère dans la manière d’échanger. Plus directe pour les uns, plus brutale pour les autres. « J’ai été élu il y a 100 jours et depuis 100 jours nous sommes dans l’action. » Maël de Calan veut incarner le changement. Plus de blablas, pas d’intervention trop longue au micro ni de surenchère à la polémique. Les rapports s’enchaînent à marche forcée ». « Marquer à la culotte », « déverrouiller les leviers », « dépenses surdimensionnées » : la rigueur budgétaire est un cap.
Changement de style
L’opposition observe, encaisse puis monte au créneau. Elle reproche d’abord au président de communiquer avant même que les projets ne soient votés. Corinne Nicolle et Philippe Guillemot, groupe autonomie et régionalisme (Carhaix), regrettent « les annonces par voie de presse, courriers, réseaux sociaux de décisions du conseil départemental alors même que les projets de délibérations n’ont pas été votés en séance. »
Ismaël Dupont, élu communiste de Morlaix, renchérit : « Il n’est pas sûr que les Finistériens aient voulu d’un président jupitérien. L’assemblée doit être respectée dans la procédure d’accès à la décision. »
Kevin Faure, élu socialiste de Brest, lance une autre flèche : « Nous avons compris M. le président, vous souhaitez aller vite. Nous renouvelons notre appel à la vigilance afin de ne pas confondre vitesse et précipitation… Changement de style et de rythme, incontestablement. Nous espérons que vos annonces seront suivies des faits. »
Maël de Calan ne baisse pas les armes : « Ce qui vous choque aujourd’hui, c’est ce que la gauche a mis en œuvre depuis des années. Ce n’est pas drôle d’être dans l’opposition, ironise le président. Il se défend de déconsidérer les élus. La victimisation est une arme bien connue de l’opposition. Elle fait pschitt ! »
Les 3 élus de sensibilité communiste du groupe Finistère & Solidaires: Isabelle Maugeais, Jacqueline Héré, Ismaël Dupont
Jan 25 2022
Conseil Départemental du Finistère du 16 décembre 2021- Interventions d’Ismaël Dupont
Conseil départemental du 16 décembre – Intervention d’Ismaël Dupont (photo de Jacqueline Héré)
Jan 25 2022
Intervention de Gladys Grelaud, conseillère régionale communiste du Finistère, au Conseil Régional des 14 et 15 octobre 2021
Groupe des élues communistes et progressistes
Conseil Régional
Réunion des 14 et 15 octobre 2021
Intervention de Gladys Grelaud
Avec ce gouvernement quand ce n’est pas le budget de l’Etat qui est contraint, c’est son calendrier.
Si le CPER est un outil de cadrage politique et financier important, il n’y a aucune obligation à le signer et donc, aucune raison de nous précipiter.
Le dernier contrat s’est arrêté au 31 décembre dernier, et si nous pouvons ressentir de l’impatience quant à la réalisation du prochain, rien ne nous oblige non plus à signer une version incomplète.
De notre point de vue, une somme d’éléments technocratiques qui fait quand même l’impasse sur de nombreuses questions auxquelles sont confrontées quotidiennement les Bretonnes et les Bretons et qui nécessitent des moyens.
Je souhaitais juste rappeler que comme à l’habitude du gouvernement, ce n’est ni sa communication ni ses applaudissements pour les premiers de cordées bretonnes, qui rempliront leur frigo et qui ont davantage besoin et d’un salaire digne et d’investissements publics forts pour les accompagner tout au long de leur vie.
Ensuite, aujourd’hui, de nombreuses bretonnes et bretons sont en emploi. Effectivement. Ces caissières, ces aides-soignantes, ces magasiniers, ces livreurs qui doivent vivre, comme dans le reste de la France, avec un smic à 1258€ et pour qui avoir une politique ambitieuse en matière de transport en commun est incontournable et pourra l’être davantage avec l’investissement de l’Etat dans le CPER. Pourquoi ? et bien parce que plus que jamais pour éviter que les premiers de cordées préfèrent mettre leur maigre salaire autre part que dans leur réservoir. Et je n’évoque pas, par décence, la charité, proposée par Emmanuel Macron avec les défiscalisations des pourboires.
Il y a aussi ceux qui sont privés d’emploi et pour qui les politiques en matières d’insertion et d’emploi sont essentiels. Le Contrat de plan état région finance cette ambition et si l’Etat réduit sa part, toutes les Bretonnes et tous les Bretons sont impactés.
Aujourd’hui, le gouvernement baisse et brouille les budgets identifiés du CPER Bretagne.
Les enjeux sont de taille.
Notre responsabilité est de faire de ce CPER un outil d’aménagement solidaire et équilibré des territoires en réponse aux besoins des Bretonnes et des Bretons.
Ils ne doivent pas faire les frais d’un Etat qui contraint les budgets, comme je viens de l’argumenter, sur les plus fragiles d’entre nous.
Pour faire face aux nombreux défis qui nous attendent, et auxquels nous avons déjà à répondre, nous avons besoin que l’État se réengage pleinement à nos côtés. La Bretagne de demain, celle du monde d’après, est indissociable du maintien et du renfort des services publics, d’une politique industrielle ambitieuse qui se construit avec et pour les territoires.
Et pour finir, sur le soutien au monde de l’entreprise, nous portons un point de vigilance particulier sur les aides publiques qui leur sont apportées. Les exemples sont légions d’entreprises et d’industrie, décidant du jour au lendemain de licencier leurs salariés pour augmenter leurs dividendes alors même qu’elles ont été largement subventionnées par de l’argent public.
Nous demandons à ce que soit intégrée la conditionnalité de ces aides, qu’elles soient octroyées contre des contreparties sociales et environnementales, de maintien et de renfort de l’emploi et d’engagements clairs pour la préservation de notre environnement.
Monsieur le Président, pour tout ce travail encore à mener les prochaines semaines et les prochains mois sur ce sujet, vous pourrez compter sur le soutien et les propositions des élues communistes et progressistes.
Jan 25 2022
Le Télégramme du 25 janvier – Cachez ce candidat communiste que je ne saurais voir – Fabien Roussel occulté du débat des candidats aux présidentielles sur le nucléaire
Jan 25 2022
Fabien Roussel 2022 – Le Programme complet est disponible depuis ce 24 janvier!
Le programme complet
est disponible !
Lundi 24 janvier, Fabien Roussel dévoilait à la presse son programme.

Beaucoup de journalistes avaient fait le déplacement pour assister à la conférence de presse et écouter une vingtaine de propositions issues des 6 objectifs et 3 moyens qui composent le programme.

(Re)Voir la conférence de presse 👇
Obtenir le programme
Plusieurs possibilités pour se procurer le programme complet avec les 180 propositions pour construire la France des Jours Heureux 👇
👉 pré-commander la version brochée
👉 contacter l’un de nos comités de campagne près de chez toi
👉 en version web sur cette page
👉 gratuit en format PDF (9 Mo)
👉 en version résumée (PDF 6 Mo)
Il sera également bientôt disponible en version adaptée (FALC).
Les petit +
🎙️ Demain matin, Fabien Roussel présentera pendant 2 heures son programme dans la matinale de France Info, de 7h à 9h.
Assiste au direct sur nos réseaux sociaux ou la page dédiée du site : fabienroussel2022.fr/direct
🏋️ Ton challenge : découvre, lis, partage le programme autour de toi !
À vendredi ✊
Rachel, pour l’équipe de Fabien Roussel
http://www.fabienroussel2022.fr/
Jan 25 2022
Suite aux violences à Brest Pontanezen Les communistes brestois et métropolitains et les élu.e.s du PCF apportent leurs soutiens aux personnels de Bibus, aux fonctionnaires de police et aux pompiers ainsi qu’à un élu menacé de mort, après l’agression et les violences à Pontanezen.

Jan 25 2022
Appel du PCF Finistère à participer à la journée d’action intersyndicale du 27 janvier et aux manifestations à 11h à Brest, Morlaix, Quimper, Quimperlé, Carhaix
Jan 23 2022
Fête de l’Huma Bretagne des 27 et 28 novembre à Lanester: le retour de l’évènement festif et politique des communistes bretons
La dynamique est lancée, il reste 5 mois avant le premier tour des présidentielles, 5 mois pour ré-enchanter la politique et l’engagement politique. Allons convaincre celles et ceux qui n’y croient plus, que la politique peut parler de nous, de nos réalités et surtout qu’elle peut changer notre quotidien.Jan 23 2022
Voeux de bonne année 2022 de la fédération du Finistère du PCF
Jan 23 2022
Le député communiste du Havre Jean-Paul Lecoq était à Brest pour un débat sur la Paix et le désarmement nucléaire le 8 janvier à la maison des syndicats, à l’initiative du Mouvement de la Paix
Ce dimanche 9 janvier, de 11h à 13H30, c’était une réunion publique du Mouvement de la Paix qui sonnait le début de la mobilisation pour la paix et le désarmement nucléaire, la sortie de l’OTAN et une autre politique européenne de défense.
100 personnes ont pu participé à cette réunion publique à la maison des syndicats de Brest avant la grande manifestation de 14h place de la liberté a Brest.
Avec à la tribune Roland Nivet, président du Mouvement de la Paix, Alain Rouy, du Bureau International de la Paix, plus vieille organisation pacifiste mondiale et plus large réseau mondial d’organisations pacifistes, des pacifistes portugais et belge (organisation flamande pour la paix).
En présence de Jean-Paul Lecoq député communiste rapporteur de la commission Défense et de l’assemblée nationale sur l’armement nucléaire et de la co-responsable de la commission paix et désarmement d’EELV.
Noëlle Péoc’h pour le Mouvement de la Paix, Roland de Penanros pour le CIAN 29, des militants de la CGT comme Stephane Créach, des militants du PCF, du MLNE, du MRAP, le porte-parole d’ICAN France, Jean-Marie Collin, sont également intervenus.
Une réunion publique très intéressante sur les questions de la militarisation de l’Europe et du monde, avec le doublement des dépenses mondiales d’armement en deux décennies, la politique de l’OTAN et les orientations de la défense européenne:
Jean-Paul Lecoq, député communiste du Havre membre de la commission Défense : » la France dépense chaque jour 14,5 millions d’euros pour moderniser l’arme atomique. Alors que les États européens considèrent en réalité que les menaces sont plutôt d’ordre numérique et terroriste. Quel sens ont de telles dépenses? Dans la symbolique, l’idée européenne mérite mieux que ça, qu’une première réunion de la présidence française de l’Europe dans le siège de la force de frappe nucléaire européenne, Brest! Quel symbole! C’est ça l’ambition européenne de la France? »
Jan 23 2022
Mobilisation pour la paix, le désarmement nucléaire, une autre politique européenne le dimanche 9 janvier à Brest
Alors que les 54 ministres européens de la Défense et des Affaires étrangères sont attendus à Brest du 12 au 14 janvier, un collectif d’organisations pour la Paix et le désarmement nucléaire organisait un contre-sommet, avec un premier moment organisé hier par le CIAN 29 (Quatre heures pour le désarmement nucléaire, à la fac Segalen de Brest), une manifestation le dimanche 9 janvier a eu lieu dans la ville dont la rade abrite le cœur de la dissuasion nucléaire française, et un nouveau temps de mobilisation jeudi 13 janvier.
Dans la manif de Brest du 9 janvier pour la Paix, le désarmement nucléaire, pour une autre politique européenne à l’occasion du Sommet des Ministres des affaires étrangères et de la défense européens réunis à Brest du 12 au 14 janvier pour le début de la présidence française de l’Union et sur invitation d’Emmanuel Macron.
Plus de 700 participants à cette manifestation réussie, avec de très bonnes prises de parole à l’entame, Roland de Penanros pour le CIAN 29, Roland Nivet pour le Mouvement de la Paix, Alain Rouy pour le Bureau International de la Paix, les délégués flamands et portugais des associations pacifistes internationales, Jean-Marie Collin, porte-parole d’ICAN France qui mène la bataille pour la ratification du Traité d’interdiction des Armes Nucléaires (TIAN) et un long défilé jusqu’à la Penfeld, avec la pluie qui a commencé à battre le pavé et les crânes rue de Siam, chère à Prévert, et sur le Pont de Recouvrance.
Les communistes étaient très présents dans cette manifestation avec des camarades venus de tout le Finistère, du Morbihan, des Côtes d’Armor, d’Ille-et-Vilaine, de Loire-Atlantique (merci et bravo à eux!), le député communiste rapporteur sur la question de l’armement nucléaire et membre de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée Nationale Jean-Paul Lecoq, mais aussi beaucoup de militants de la CGT, de la FSU, de Solidaires, des militants pacifistes bien sûr (mouvement de la paix, université européenne de la paix, bureau international de la paix, ICAN, mouvement pour une alternative non-violente, associations de paix internationales), des camarades de partis et mouvements de gauche (France Insoumise, NPA, EELV, UDB, PRCF), l’AFPS, les membres du CIAN 29.
Nous avons voulu saluer à notre façon par ce rassemblement pacifiste le sommet des ministres européens de la Défense et des Affaires étrangères qui va se tenir cette semaine à Brest.
Jan 23 2022
Intervention sur le ferroviaire et les mobilités de Gilbert Sinquin – Conférence régionale du PCF Bretagne, 8 janvier 2022
Conférence régionale PCF Bretagne, le 8 janvier 2022.
Intervention sur le ferroviaire et les mobilités de Gilbert Sinquin
Objectivement, surtout comparativement à d’autres régions françaises, la Région Bretagne a eu depuis 20 ans une approche favorable au ferroviaire, au TER, mais aussi au TGV. Les gares TER ont été rénovées, le matériel ferroviaire renouvelé et modernisé, des investissements massifs ont été fait comme dans la LGV ( le prolongement de la ligne TGV de Rennes au Mans), des travaux sur les voies, pour augmenter les vitesses de circulations et la sécurité.
Les résultats sont bon et la SNCF a encore affiché d’excellents résultats en 2019, comme les années précédentes en ce qui concerne le TER Bretagne.
Le trafic et la fréquentation des trains a augmenté sur certains axes jusqu’à saturation parfois, comme maintenant en gare de Rennes à certaines heures.
La Région Bretagne a renouvelé la convention TER 2019 – 2028 avec la SNCF, sans mise en concurrence, ce qui une marque de confiance.
Ce tableau n’est cependant pas parfait et bien des points se sont dégradés sur le terrain surtout depuis 3 – 4 ans, pour ce qui concerne le service public délivré par la SNCF, ce qui est aussi de la responsabilité ou du pouvoir du Conseil Régional de Bretagne, au moins indirectement pour le TER.
Quelques exemples du recul du service public et de perte du lien social:
-Politique de déshumanisation de plus en plus forte dans les gares.
-Suppression massive de guichets et d’espaces de vente sur le territoire breton, comme ailleurs. Diminutions d’horaires d’ouvertures des quelques guichets restant encore ouverts, entraînant des queues d’attentes inadmissibles, la colère des voyageurs et des répercutions sur les conditions de travail et la santé des cheminots restants en poste.
De plus en plus, les voyageurs n’ont plus de choix et sont renvoyés à leurs dépends vers Internet ou des automates dans les gares, parfois uniquement utilisables par carte bancaire ou, parfois ne rendant pas la monnaie. Il s’agit là
d’une rupture d’égalité d’accès au train. Ce n’est pas normal. Par exemple dans le centre Finistère, si on veut acheter un billet dans un guichet (TER, TGV, Inter-cité, abonnements ou renseignements…) il faut d’abord se renseigner sur les horaires d’ouvertures et se déplacer en gare de Quimper ou Landerneau ( à 60 km A/R minimum, sans compter le temps de trajet et l‘impact carbone) ou alors, il faut utiliser Internet avec le manque de conseils, d’informations et le risque le plus souvent de payer son billet plus cher dans le maquis des multiples tarifs. Encore faut-il avoir accès à Internet et savoir l’utiliser, ce qui n’est pas le cas de tout le monde.
De moins en moins de cheminots sur les quais. Les voyageurs laissés sans informations avec des risques d’accidents parfois, comme à Rennes ou un
voyageur était resté accroché à un train au départ.
De plus en plus trains sans contrôleurs, comme sur la ligne Quimper-Brest avec en conséquence des incivilités, des questions de sécurité pour les voyageurs et les mécaniciens ainsi qu’une baisse de la fréquentation, alors que cette ligne a été rénovée pour près de 80 millions d‘euros.
Des horaires inadaptés, des rabattements qui ne sont pas organisés et des correspondances qui ne peuvent plus se faire, ainsi que des TER qui ne
s’arrêtent plus dans toutes les gares. On peut comprendre qu’un TGV ne
s’arrête pas dans toutes les gares, mais pas un TER.
Des réglementations et des tarifs différents entre billet TER et TGV interdisant
d’accéder à l’un avec le billet de l’autre et des correspondances de l’un vers
l’autre qui ne se font plus systématiquement en cas de retard.
Aucun accès PMR dans aucune gare TER dans tout le centre Bretagne.
Depuis l’été dernier, le paiement et l’obligation de réserver uniquement par
Internet le transport d’un vélo dans un TER si l’on n’est pas abonné sur la
ligne.
Ces reculs du service public ont fait l’objet de multiples protestations,
réclamations, lettres ou courriels auprès de la SNCF et du Conseil Régional,
de pétitions, de manifestations de cheminots et d’usagés ( à Quimper,
Châteaulin, Brest, Morlaix, Rosporden, Hennebont, Pontivy…). Des élus ont
été interpellés, soit directement, soit par écrit. Des vœux votés en conseil
municipal et communautaire à Châteaulin pour le maintien du guichet de la
gare avec l’agent polyvalent. Une entrevue le 05 01 2018 avec la Ministre des
Transports Elisabeth BORNE lors son passage en gare de Châteaulin et une
réunion avec son Chef de cabinet, le Sous Préfet de Châteaulin et le
Directeur régional de la SNCF, M Beaucaire.
Rien n’a changé et ça continue de se dégrader.
Cette politique découle des réformes de la SNCF successives, de l’éclatement en plusieurs sociétés, séparées en différentes activités, cloisonnées, de plus en plus filialisées pour la mise en concurrence.
Dirigées comme le privé, suivant les modes de gestion capitaliste, les décideurs éloignés à Rennes ou à Paris n’ont que faire des conséquences de leurs décision sur le terrain, sinon que d’atteindre leurs objectifs de réductions des coûts, à commencer par la masse salariale et les coûts des services au détriment des cheminots et des populations.
Les activités ou services sont désormais gérés en centres de profits devant tous être rentables économiquement, quoiqu‘il en coûte.
A une lettre le 17 février 2018, de la part des sections PCF 29 de la 6ème
circonscription du Finistère (centre Finistère), Gérard LAHELLEC répondait
que le Conseil Régional ne demandait pas à la SNCF de faire œuvre de zèle
pour supprimer des emplois et des guichets mais leur demandait de se mettre
mieux en capacité de commercialiser les titres régionaux. Il ne poussait pas
non plus la SNCF à optimiser ses résultats en réduisant les comptes décharge mais en développant la fréquentation des trains.
Il observait que la SNCF avait dégagé 15 M€ de bénéfice en Bretagne (en 2
ans), ce qui tendait à prouver qu’elle était en mesure de mettre en œuvre un
certain nombre d’adaptations et, qu’au demeurant, il informait qu‘il n’entendait
nullement m’immiscer dans des gestions qui appartiennent en propre à
l’opérateur et qu’il ne souhaitait pas que la région soit tenue pour responsable
de décisions ne relevant pas de ses prérogatives.
Rien ne change jusqu’à présent et, cela continue à se dégrader encore
récemment avec des suppressions de postes et de guichets à Hennebont,
Quimper, Brest et Rennes…ainsi que des réductions d’horaires au motif cette
fois de la période COVID.
Que pouvons nous faire ?
Retenir les argumentaires et appliquer les propositions positives de Loïg
Chesnais -Girard dans sa réponse le 14 juin 2021, à une association
d’usagés, dans son programme pour la prochain mandature. (celle-ci) (Voir la
lettre en annexe)
Vérifier le contenu de la convention TER, les moyens possibles, car, la Région Bretagne, en temps que donneur d’ordre et financeur devrait être beaucoup plus exigeante envers la Direction de la SNCF et imposer un cahier des charges très ferme en ce qui concerne l’emploi et les services publics dédiés auprès des bretonnes et des bretons. Imposer des pénalités dissuasives en cas de manquement ou du non respect de la convention contractualisée car, il y a un véritable mépris de la Direction de
la SNCF envers les populations, les élus et le personnel cheminot.
La Région Bretagne, les bretonnes et les bretons, sont abusés car la SNCF dégage des marges à leurs détriments chaque année (mise à part cette période COVID). Marges qu’elle réinvestit ailleurs, parfois via des filiales sur d’autres marchés ouverts à la concurrence en France, dans d’autres Régions où à l’étranger.
D’ailleurs, si les compagnies privées reviennent dans les chemins de fer, c’est qu’elles y trouvent de bien meilleurs conditions d’exploitation en étant assurées de faire du profit ou d’équilibrer leurs charges dans le pire des cas, grâce aux subventions.
Il faut impérativement que ces subventions via les conventions soient conditionnées.
Il nous faut impérativement renverser la vapeur et mettre un coup de barre à
gauche.
Si nous parvenions à réorienter cette politique dans le bon sens au service des bretonnes et des bretons, cela serait à mettre à notre crédit.
Si nous n’y parvenions pas, ce serait à désespérer pour la population qui ne voit plus de différence entre une gestion de droite et une gestion de gauche,ce qui entraîne des réactions de rejets du politique et la montée de l’abstention à toutes les élections.
Il nous faut ré-humaniser les gares et les trains, avoir au moins un guichet d’ouvert dans chaque gare du 1er au dernier train.
Offrir les prestations les plus élémentaires comme des toilettes dans les gares (ex Châteaulin ) et, des accès avec prestations PMR dans des gares en centre Bretagne.
Ré-ouvrir des lignes comme Morlaix-Roscoff et les électrifier comme Quimper
– Landerneau ce qui aurait l’avantage d’augmenter les vitesses de circulations
et de réduire l’impacte carbone, tout en réduisant également les coûts
d’exploitations par l’uniformisation du matériel moteur. Cela pourrait être fait
dans le cadre du grand projet Ligne Nouvelles Ouest Bretagne Pays de Loire
(LNOBPL).
Des liaisons modernisées pourraient se faire de Brest à Nantes via Quimper, sachant que la gare de Rennes est déjà saturée. Les métropoles de Bretagne ainsi reliée par le nord ou le sud, ce qui est un des objectifs du projet.
Satisfaire les demandes des usagés avec des horaires, des arrêts et des dessertes adaptées à leurs besoins.
Réduir l’impact carbone et augmenter la fréquentation des trains en supprimant les cars Breizh-Go directs qui circulent entre Quimper et Brest, par la voie express RN 165, en doublon et concurrence avec les TER, presque aux mêmes horaires.
( ex: du lundi au vendredi, de Quimper, un car direct pour Brest au départ à
16h40 et un TER desservant toutes les gares, au départ à 16h57; heure
théorique d’arrivée du car à Brest à 18h00 et le train arrive à 18h23. )
Ces autocars en doublon pourraient être affectés sur des trajets scolaires comme à Pont de Buis (par ex), où il y a de la demande non satisfaite.
Ne pas oublier le FRET que la SNCF a abandonné qui pourrait être développé par une politique volontariste. (ex récent, la suppression encore d’un dernier train de FRET à Rosporden Coat-Conq). Constat que les besoins sont toujours existant mais qu’il n’y a pratiquement plus de trains, ni d’effectifs dédiés à cette activité en Bretagne où, il ne reste plus que 15 agents, tous services confondus pour assurer le fonctionnement. Avec les ports de Brest et Roscoff récemment retenu dans un grand projet européen des ports en eau profonde des moyens devraient également exister.












































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