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Mobilisation contre la fermeture de l’AFPA de Morlaix ce mercredi 28 octobre 2026

Mobilisation contre la fermeture de l’AFPA de Morlaix Ce matin, les salariés de l’AFPA de Morlaix ont appelé les citoyens à ce réunir au centre afin de dire leur opposition à la fermeture du centre de Morlaix. Avec des élus du territoire, des citoyens, des militants politiques et syndicaux nous étions présent afin de dire notre soutien aux salariés et notre détermination à garder ce centre ouvert. La formation professionnelle ne doit pas être vue comme une simple dépense sociale mais comme un investissement vers l’avenir. Un investissement pour les travailleuses et les travailleurs qui dans des moments compliqués de leur vie, font le choix de se reformer, de se réorienter. À Morlaix, le centre AFPA forme chaque année des centaines de personnes à des emplois nécessaires sur le territoire avec un taux de retour vers l’emploi très élevé. Sa fermeture serait un véritable coup dur pour le territoire et les personnes qui auront demain besoin d’une formation et qui seront contraint de se déplacer à Brest avec un coup des transports en perpétuelle augmentation. Le PCF Pays de Morlaix rappelle son opposition à la fermeture du centre !

Ismaël Dupont a pris la parole en tant que conseiller départemental du canton de Morlaix avec Joëlle Huon, vice-présidente aux finances de Morlaix-Communauté, maire de Plouigneau et conseillere départementale, Olivier Le Bras conseiller régional, représentant Loïg Chesnais Girard, le président de Region Bretagne, et Sandrine Le Feur la députée, pour souligner l’importance de cet outil de formation professionnelle public hérité du gouvernement de la Libération qu’est l’AFPA pour le territoire, l’insertion économique, sociale, professionnelle de nos jeunes et travailleurs. Nous restons pleinement solidaires et déterminés pour que l’AFPA de Morlaix ne ferme pas, ni celui d’Auray et celui de Saint-Malo: en 20 ans au niveau national les effectifs des salariés de l’AFPA ont déjà diminué de plus de moitié. 

Photos et commentaires Enzo De Gregorio et Ismaël Dupont

Suppression des emplois aidés, un coup de Trafalgar contre les plus fragiles.

Un communiqué de presse du groupe des élu.e.s communistes de Brest

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Suppression des emplois aidés, un coup de Trafalgar contre les plus fragiles !

Le Gouvernement a décidé de tailler dans les contrats aidés. C’est inadmissible ! Cette mesure brutale est un coup de massue qu’Emmanuel Macron, le PDG de la République, assène aux collectivités, aux associations et aux personnes les plus vulnérables. À terme, près de 300 000 personnes risquent de se retrouver au chômage.

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Sur Brest, la suppression des contrats aidés aura de violentes répercussions. Le secteur associatif qui remplit des missions d’utilité publique a recours aux contrats aidés. Comment pourra-t-’il mener ses actions au mieux s’il doit se priver d’une partie de ses salariés ? Il ne le pourra pas, bien évidemment.

D’autre part, au sein de notre collectivité, 70 agents sous contrat aidés contribuent au service public rendu aux habitants. En direction notamment des publics les plus fragiles, c’est à dire les enfants et les personnes âgées. Ces postes répondent à des besoins concrets et quotidiens des Brestois. Supprimer les postes ne supprimera pas les besoins !

La suppression des contrats aidés par Emmanuel Macron entraînerait une double peine pour les personnes les plus fragilisées. D’un côté, les services dont elles et leur famille bénéficient se verront amputer faute de moyens. D’autre part, ces personnes se retrouveront à la case chômage.

C’est en réalité un vaste plan social que nous dénonçons.

Nous, élu-e-s communistes, demandons à ce que l’État accompagne les associations pour transformer les contrats aidés en emplois sécurisés et qualifiés. Nous exhortons également le Gouvernement à doter les services publics et les collectivités locales de financements dignes de ce nom. Cela permettrait le recrutement de personnels sur des emplois durables, nécessaires à la satisfaction des besoins des populations.

 

Groupe des élu-e-s communistes de la Ville de Brest, le 31 août 2017.

Jacqueline Héré, Eric Guellec, Claude Bellec, Jean-Michel Le Lorc’h, Gaëlle Abily

Cargill : Faut-il s’inquiéter des conditions de reprise de l’usine de Lannilis ?

Déclaration de la Fédération du Finistère

CARGILL FAUT IL S’INQUIETER DES CONDITIONS DE REPRISE DE L’USINE DE LANNILIS ?

CARGILL vient d’annoncer la reprise de son unité de production par la société ALGAIA, nouvellement créée.

Soulagement bien compréhensible des salariés, des goémoniers et des fournisseurs.

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Pour autant les informations sur la santé financière du repreneur, accessibles à tout un chacun, incitent à la prudence quant à l’avenir du site.

Les opérations hasardeuses, tant du point de vue industriel que financier ne manquent pas

Les salariés de Minerve à Quimperlé et Queven l’ont constaté à leurs dépens pour ne prendre que cet exemple récent.

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Selon Cargill, l’offre retenue était la « seule financièrement sérieuse ». Dont acte… mais pour qui ?

La transformation et la valorisation des algues récoltées ou produites constituent la partie centrale de la filière de phyco-culture dont on nous dit qu’elle est une des pierres angulaires de la « croissance bleue » .

Il y a donc tout intérêt à s’assurer de la qualité et de la compétence des acteurs industriels et économiques.

La stratégie du groupe CARGILL, de la décision d’abandon de son usine de Lannilis au choix du repreneur doit être considérée avec circonspection.

Les communistes finistériens appellent les salariés du groupe et les pouvoir publics à la vigilance la plus exigeante.

Brest le 18 septembre 2016