Tag: industrie

Invitation de Gladys Grelaud pour un débat sur Relocalisation de l’industrie en Bretagne avec les entrepreneurs et travailleurs

Save the date – Relocalisation de l’industrie en Bretagne avec les entrepreneurs et travailleurs

Landivisiau – Espace Yves Quéguiner

Lundi 19 janvier 2025

18h30

Aux côtés de Gladys Grelaud et Loïc Hénaff, conseillers régionaux de Bretagne, entrepreneurs et représentants des salariés échangeront sur les enjeux industriels pour notre Région : Marie Kieffer, directrice générale de l’ABEA, Michel Le Bot, CFDT Agri-agro du Finistère, Claude Le Martelot, délégué syndical CGT Kerlys (Agro Mousquetaires), et Olivier Le Bras, conseiller régional et ancien syndicaliste à GAD. Cette réunion sera placée sous le signe de l’échange et du dialogue. Un temps important sera consacré aux débats entre les intervenants et les participants, afin que chacun puisse s’exprimer et contribuer à la réflexion collective sur l’avenir industriel de la Bretagne.

Inscriptions : https://docs.google.com/…/1FAIpQLSeMjrUtcfJl7w…/viewform La soirée se terminera par un verre de l’amitié.

Déclaration de la Fédération du Finistère Lannilis CARGILL prend la poudre d’escampette Quel avenir pour la phyco-culture ?

cargillContrariée d’avoir été épinglée en septembre 2015 par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament pour des productions non autorisées et la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des  Fraudes pour des conditions d’exploitation douteuses, la société CARGILL boude.

Et bouder pour CARGIL -143 000 salariés dans 67 pays, 134 872 milliards de dollars de chiffre d’affaire et 1870 milliards de dollars de résultat net en 2014- c’est casser un de ses jouets.

Le jouet en question est son usine de production d’alginate de Lannilis dont la fermeture est programmée pour la fin de cette année. La vie des 65 salariés du site, l’avenir des goémoniers de l’Aber Ildut, CARGILL s’ »en moque comme de son premier dollar de profit..

La décision brutale d’un des trusts mondiaux de l’agro alimentaire et de quelques activités connexes ou pas (santé et pharmacie, élevage, transports fluviaux et maritimes, gestion des risques financiers et industriels, électricité et gaz) ne peut qu’interroger l’Etat, la Région et le Département qui ont fait de la filière aquacole un des axes majeurs de développement de la Bretagne en général et du Finistère en particulier.

Elle démontre d’ailleurs que, cachée sous le vocable sportivo-économique de « compétition internationale » la mondialisation capitaliste adossée à la perte d’autonomie des états, au déclin de l’indépendance nationale, est un frein au développement raisonné des territoires.

La décision de CARGILL heurte frontalement les stratégies publiques.

On peut donc légitiment attendre, et c’est singulièrement vrai pour les salariés de l’usine en danger, les artisans récoltants, pour celles et ceux dont l’activité dépend de près ou de loin de ce site industriel, que l’Etat et la Région et le Département, se saisissent sans attendre du dossier de manière exemplaire et novatrice.

On ne peut plus se contenter, comme dans bien des cas, si ce n’est tous les cas, de mesures d’accompagnement à la liquidation, de plan de reconversion dont on ne connaît que trop bien les résultats et autres artifices.

Les pouvoirs publics doivent se fixer pour objectif l’aide à la construction d’une filière locale de phyco-culture, de la récolte ou de la production à la transformation, dans ce secteur géographique qui concentre l’essentiel du potentiel de récolte et de valorisation.

Toutes les pistes doivent être explorées sans tabou,notamment celles qui associeraient sous forme coopérative soutenue par les acteurs publics les différents intervenants de la filière, et en premier lieux les salariés.

Brest le 10 juin