Nous avons appris le décès le 8 avril de notre camarade de Saint-Jean-du-Doigt Odette Berric, à l’âge de 81 ans, victime d’un cancer qui avait été décelé il y a quelques mois. 60 ans d’engagement syndical à la CGT et politique au parti communiste pour cette femme courageuse et déterminée en même temps que pleine d’humanité qui éleva seule son enfant Arnaud tout en travaillant et militant intensément. Native de la région de Nantes, elle travailla à Nantes à la Cercel, entreprise d’électronique, après avoir été couturière, et y entra à la CGT et au PCF, déterminée dans cette orientation par le travail, la bataille à l’entreprise, et les injustices de la société, elle qui ne venait pas d’une famille communiste. Dans son appartement HLM à La Bottière se tenaient les réunions de syndicat de 18h à 21h, puis de cellule du parti de 21h à minuit, nous a exprimé hier son fils Arnaud qui petit s’endormait sous la table autour de laquelle étaient rassemblés les camarades. Odette va rejoindre Saint-Jean-du-Doigt en 1981, pour rejoindre son nouveau compagnon et va y militer avec les camarades de la section PCF de Lanmeur, Jules Bouedec, Denise et Pierre Montuelle Jean-Yves et Elisabeth Lainé, etc, devenant une cheville ouvrière des fêtes de la Terre où elle travaillait en partenariat notamment avec Marie-Hélène Le Guen et ses soeurs comme à la fête de l’humanité Bretagne, de la vie militante de la section et une élue communiste à Saint-Jean-du-Doigt pendant plusieurs mandats. Elle travaille dans des colonies de vacances Roc’h Armor, fait des ménages à la poste puis devient agent de la poste. Son fils est lui aussi devenu postier et dirigeant syndical CGT à la poste, dans le Morbihan, à Caudan. Elle refusa d’être titularisée sur un contrat de droit privé par principe, sacrifiant son pouvoir d’achat et sa sécurité financière de salariée et de retraitée à ses principes. Les amis de son fils appelaient la maison d’Odette le Kremlin en souriant. La cellule de Lanmeur, la section du PCF pays de Morlaix, intégrant désormais l’ancienne section de Lanmeur comme celle de Roscoff, la fédération du Finistère du PCF saluent avec émotion la mémoire d’Odette Berric, ses engagements humains et politiques, solidaires nombreux – c’était aussi une féministe manifestant pour les droits des femmes, une militante du secours populaire, et d’autres associations – et nos camarades seront présents pour lui rendre hommage le lundi 13 avril à 10h30 au centre funéraire de Saint Thégonnec, où Jeremy Lainé prononcera un discours d’hommage à Odette Berric pour le Parti communiste, puis à Saint-Jean-du-Doigt au cimetière à 16h30.
Nous présentons toutes nos condoléances et notre sympathie à Arnaud le fils d’Odette, sa petite-fille, sa famille, ses amis et camarades de la cellule de Lanmeur du PCF, de la CGT et des autres associations où elle a milité.
Depuis combien de temps tu es engagé en politique ?
J’ai adhéré au parti communiste à 20 ans en 1978, à la fête de l’Humanité. C’est un élu de Meudon qui m’a fait adhérer. Au lycée de Sèvres, je militais déjà et j’ai vendu « Rouge ». J’habitais Meudon-la-Forêt, une commune créée en 1961 par Fernand Pouillon, le grand architecte de l’Algérie indépendante notamment pour y accueillir les rapatriés d’Algérie et les ouvriers des usines Renault. Il y avait une vraie mixité dans cette ville de 21 000 habitants au km2 .
A 20 ans, je suis entré a l’Éducation Nationale pour devenir instituteur, je me suis retrouvé quelques mois plus tard militant du Syndicat National des Instituteurs (SNI), puis responsable de la section de Sèvres.
Tes bons moments de militantisme en région parisienne ?
La période de militantisme de 1980 à 1987 était exaltante parce qu’elle mêlait le politique et l’éducatif. J’étais engagé dans les groupes de réflexion pédagogique et les mouvements d’éducation populaire. J’ai eu la chance de commencer à enseigner dans une école d’application qui recevait des jeunes instits en formation.
C’est une période où il y avait aussi un mélange entre la partie politique et syndicale, et une vraie fraternité. Nous étions un certain nombre d’enseignants engagés au conseil syndical et nous nous retrouvions régulièrement au bureau départemental du syndicat à Nanterre : j’en garde un très bon et grand souvenir !
Parle-nous de ton entrée dans le monde de l’édition ?
Je vais devenir instituteur spécialisé nommé en collège. A ce moment-là, on me propose de travailler sur la formation et la mise en œuvre des plans de développement de l’informatique auprès des enseignants. Le Centre Académique de Recherche et de Formation en Informatique travaillait plus particulièrement sur l’intégration de cette nouvelle technologie dans les disciplines. On m’a proposé de gérer des revues thématiques et disciplinaires sur ces questions. C’est à partir de cette première expérience éditoriale que j’ai rencontré le milieu de l’édition. Tout d’abord au CRDP (Centre de Recherche et de Développement Pédagogique) comme responsable éditorial, puis comme directeur régional adjoint. J’ai ensuite collaboré aux premiers partenariats éditoriaux entre le public et le privé, notamment sur les questions de l’enseignement en technologie, et sur l’enseignement adapté, puis au sein des éditions Delagrave spécialisées dans la technologie au collège mais aussi de l’enseignement technique. J’intègre le groupe Flammarion à qui appartient Delagrave en 2002. De 2002 à 2009, je suis nommé directeur éditorial puis directeur des éditions Delagrave, en 2009 je prends également la direction des éditions « J’ai lu » et la responsabilité du développement numérique du groupe Flammarion. Nous créons une plateforme de distribution de livres numériques « Eden Livres » en partenariat avec le groupe La Martinière et Gallimard.
Hervé de la Martinière, décédé aujourd’hui, me demande d’intégrer le groupe La Martinière comme responsable des éditions Points/Seuil, et du suivi du développement numérique. Je deviens secrétaire général du groupe en 2013. En 2015, je prends la direction générale des éditions La Martinière. En 2017, je quitte La Martinière et fonde une petite entreprise de conseil d’accompagnement d’auteurs et de projets numériques : à la fois agent, coach littéraire, dans une activité de conseil. J’ai continué à accompagner des créations d’activités numériques jusqu’en 2022.
Ton histoire avec la région de Morlaix ?
Avec Michèle, nous avons acheté une maison à retaper à La Feuillée en 1992. Nos amis André et Patricia Paulus, nos témoins de mariage – André était aussi mon collègue instituteur et mon camarade de section (nous collions des affiches du PCF avant d’aller bosser le matin) et de syndicalisme – y avaient déjà une maison. De 1993 jusqu’à la retraite de Michèle, nous y avons passé toutes nos vacances. Nos enfants y avaient leurs copains c’est notre maison de cœur.
Nous avons toujours pensé que notre retraite se passerait en Bretagne entre La Feuillée et Morlaix En 2018, nous décidons de nous installer définitivement à Morlaix dans un appartement juste derrière la mairie.
En 2019, on te demande de t’engager aux élections municipales avec le PCF pour rejoindre la liste de Morlaix Ensemble dirigée par Jean-Paul Vermot. Raconte-nous…
C’est une campagne compliquée, qui se fait en deux temps avec la crise sanitaire (covid) et le confinement au milieu, qui vient tout interrompre de mars à mai 2020. Très vite, je me suis senti à l’aise parmi ce groupe de candidats, les séances de travail était dynamiques et l’ambiance chaleureuse. Les rencontres publiques, la rédaction des documents, les permanences ont été des moments propices pour apprendre à se connaître et à travailler ensemble. Les camarades du Parti, très présents, ont aussi été des éléments moteurs et facilitateurs pour mon intégration à la vie morlaisienne. Merci encore à eux ! Annie, Valérie, Marie-Françoise, Ismaël, Frédéric, Jean-Luc bien sûr (c’est lui qui m’a téléphoné pour me proposer d’être sur la liste)… C’est là que j’ai découvert Jean-Paul Vermot que je ne connaissais que très peu, je l’avais juste rencontré lors d’une fête du Parti du 1er mai.
Nous avons été élus fin juin et fait notre premier conseil municipal début juillet. J’étais conseiller municipal délégué, élu en 25e position. Après notre élection Jean-Paul m’a demandé si j’acceptais de devenir responsable de majorité, ce que j’ai accepté avec grand plaisir. J’ai noué des relations de travail et de confiance avec l’ensemble de l’équipe. Je suis 1er adjoint depuis 2023 et ai les délégations : finances, ressources humaines et la police municipale. Par ailleurs, je suis vice-président de la régie de l’eau An Dour et en charge des travaux de rénovation du Musée.
Six ans de mandat, c’est long ?
Oui six ans de mandat, avec beaucoup de travail. C’est un engagement sur un temps long ou les difficultés n’ont pas manqué : covid, difficultés économiques, désengagement de l’État…
Mais c’est aussi des réussites, et le bilan du mandat de la liste est très positif : mobilité, centre de santé, Rues en scène, les jardins éphémères, la démocratie participative… les élus et les agents n’ont pas chômés durant ces six années.
Il faut s’occuper de beaucoup de sujets très différents et être présent en mairie : j’y passe au moins 3-4 jours par semaine. Mais au final ce sont aussi de vraies satisfactions et le travail en équipe avec les élus, les collaborateurs de la ville est un moteur très efficace.
De quoi tu es le plus satisfait dans ce mandat et l’exercice de tes fonctions ?
Le travail que j’ai pu faire de coordination des équipes et la confiance qui m’a été accordée par mes collègues de Morlaix Ensemble est une satisfaction énorme. Le travail avec les services de la ville, toujours très mobilisés, a été un grand plaisir. Tout le travail effectué a été fait en confiance et en grande proximité avec Jean-Paul Vermot.
Un travail fait d’organisation, de structuration des ressources humaines de la ville a permis de gagner en qualité relationnelle, de vie au travail, de compétences, de dialogue social. C’est sans doute le plus important. Nous avons travaillé à la titularisation des contrats précaires, cherché à développer la formation, la qualité de vie au travail en y associant les agents, les syndicats, les cadres de la mairie. Nous avons conforté les avancements de grade et les promotions malgré les manques de financement, travaillé à l’accompagnement des cadres et la formation au management.
J’ai essayé d’être disponible et à l’écoute de tous notamment pour les agents et être attentif à leurs demandes.
Un travail important sur le chantier du Musée a été réalisé et c’est une grande satisfaction : la restauration de la chapelle sera terminée à l’été et concomitamment un travail considérable dans le domaine archéologique a été réalisé par l’INRAP.
Les agents sont restés très mobilisés et proactifs pour faire vivre le musée pendant sa fermeture en organisant des visites de chantiers qui ont été un beau succès, par le travail sur la conservation des œuvres, la recherche et la communication.
Dans le domaine de la sécurité et de la tranquillité publique, je suis fier d’avoir pu accompagner le travail d’une équipe de police municipale renforcée, centrée sur la question de la police de proximité, la prévention, la pédagogie, qui cherche à développer une qualité relationnelle avec les Morlaisiens.
D’après toi, quelles sont les valeurs communistes que tu as pu porter dans l’exercice de ton mandat dans une majorité d’union de la gauche ?
Le travail autour de la démocratie participative, idée qui nous est chère, et que l’on souhaite développer pour prendre en compte la parole des citoyens. Mais aussi tout le travail réalisé sur la partie ressources humaines, en cherchant à développer toujours plus d’équité, avec un grand respect pour les agents communaux et leur travail. Enfin tout ce que l’équipe municipale a mis en place pour permettre de mieux vivre à Morlaix, l’accompagnement des personnes en difficulté : être des facilitateurs et de faire en sorte que les Morlaisiens se sentent mieux dans leur ville. Malgré les contraintes budgétaires, nous avons réussi à faire en sorte de maintenir les tarifs sociaux de cantine et garderie, du sport, les subventions aux associations, les budgets pour la culture…
Dans le domaine de la solidarité internationale, tu t’es aussi beaucoup investi sur la question de la coopération avec le peuple palestinien…
La municipalité, puis Morlaix-Communauté et An Dour se sont investies dans le cadre de la coopération décentralisée sur un très gros projet sur la Palestine autour de la maîtrise de l’eau dans le camp de réfugiés de Jalazone. C’est avec une très grande fierté que nous voyons progresser à grands pas ce projet et les contacts réguliers que nous avons avec le camp de réfugiés de Jalazone nous permettent d’avoir une approche politique de cette question de la solidarité concrète avec le peuple palestinien. Le fait de pouvoir m’être rendu sur place et de recevoir régulièrement des nouvelles et des amis palestiniens donne une toute autre ampleur à mon engagement sur cette question.
Et maintenant ?
Je m’investis pleinement ainsi que mes camarades dans la campagne municipale avec Jean-Paul Vermot et toute l’équipe de Morlaix ensemble. Je serais présent en fin de liste, car j’ai souhaité partir sur de nouveaux projets. Je resterai pleinement mobilisé sur la question de la Palestine, avec l’AJPF et l’association Morlaix-Wavel, et au sein du PCF en m’investissant davantage sur la section.
Propos recueillis par Ismaël Dupont pour « Le Chiffon Rouge » et « Rouge Finistère »
Vente de légumes solidaire ce matin avec les militants du PCF Morlaix, devant l’école Jean Piaget, à Kerfraval, avec Patrick Gambache, Pascal Pouillet, Lucienne Nayet, Marie-France Monery, Roland Bagnis, Patricia et André Paulus, Annie et Colette Loiseau, Rémy Joly et Ismaël Dupont. Jean-Luc Le Calvez et Fréderic L’aminot sont aussi venus nous aider à la fin de la vente.
Un bon travail d’équipe.
Merlin Gaba Engaba et Patrick Beguivin sont aussi venus nous rendre visite.
Nous avons eu une quarantaine de « clients » et vendu pour + 300 kilos de légumes et fruits. Les légumes invendus ont été repris par le producteur.
Plusieurs personnes nous ont dit combien cette initiative était intéressante et mettait de la vie dans les quartiers.
C’était la 15ème vente de légumes solidaire du PCF pays de Morlaix en 16 mois.
Rassemblement pour la réouverture de la ligne ferroviaire Morlaix/Roscoff
le samedi 7 février 2026 à 11h30
devant la gare de Morlaix
Nous sommes tous conscients des conséquences des émissions de gaz à effet de serre sur le réchauffement et le dérèglement climatique dont plus de 30% sont dus aux transports.
Le développement du transport ferroviaire de voyageurs et de marchandises constitue une véritable alternative notamment si elle est coordonnée en complémentarité des autres modes.
A l’heure où cela devient une évidence, les conséquences de la loi de 2018 modifiant la structuration de l’entreprise historique SNCF et généralisant l’ouverture à la concurrence, déstructurent le système ferroviaire en le morcelant.
Mais cette mauvaise loi entraîne aussi des conséquences sur le financement du système ferroviaire et ses infrastructures qui repose de plus en plus sur les régions, les métropoles et les collectivités locales, alors que l’Etat tend à se désengager. Cela est-il pérenne ?
Car ce sont donc les contribuables, qu’ils soient usagers ou pas, qui in fine, financent le maintien et/ou le développement du réseau.
Dès lors, à l’aune de l’ouverture d’un cycle électoral déterminant à bien des égards pour l’avenir des citoyen.ne.s, salarié.e.s, retraité.e.s et privé.e.s d’emploi mais aussi pour l’industrie et l’agriculture sur notre péninsule bretonne, l’avenir et le développement du réseau ferroviaire et de son exploitation revêt un sujet de première importance.
Car si le Conseil Régional a pris des engagements sur le développement du transport voyageurs et marchandises y compris à travers le CPER sur des études d’ouverture ou de réouverture de lignes, leur concrétisation prenant du retard, conduit chaque jour à davantage dégrader notre réseau routier.
Alors que l’étude de mobilité menée en 2018 entre Morlaix et Roscoff démontre un potentiel de 230 000 voyages et que nombre d’élu.es se sont exprimé.e.s en faveur de la réouverture d’une ligne ferroviaire capable de répondre aux besoins de transport voyageurs et marchandises, nous considérons que cet axe constitue un « cas d’école » car intégrant des potentiels de complémentarité avec le transport routier et maritime, ouvrant la voie vers d’autres territoires.
C’est pour en débattre, ainsi que des autres projets ferroviaires portés par des Associations mais aussi les cheminots, que le Comité Régional CGT, le Secteur Fédéral CGT des Cheminot.e.s de Bretagne et l’Union Départementale CGT du Finistère vous invitent devant la gare de MORLAIX le samedi 07 février 2026 à 11h30.
Cette initiative s’inscrit dans une démarche d’organisation d’Etats Généraux de l’Industrie et de l’Environnement initiée par le Comité Régional CGT en Bretagne et l’interpellation des présidents de régions par la Fédération CGT des Cheminots en juin dernier.
Au regard de l’importance de cette initiative, Thierry NIER, Secrétaire de la Fédération CGT des Cheminots et Laurent BRUN, Administrateur de la Confédération Générale du Travail et ancien Secrétaire de la Fédération CGT des Cheminots, nous ferons l’honneur de leur participation, de même que différentes associations d’usagers et citoyennes, ainsi que des élu.e.s mais aussi des candidat.e.s lors des prochains scrutins.
Une restauration sera prévue sur place et l’initiative devrait se conclure aux alentours de 15h00.
La France face à son histoire… au miroir de l’Algérie.
Des millions de français ont un lien avec l’Algérie, de près ou de loin. Cette guerre terrible de décolonisation de 8 ans a fait 28 000 morts côté français, au moins 400 000 à 500 000 côté algérien.
Ce mardi 27 janvier 2026, nous avons vécu une passionnante et précieuse conférence sur la conquête et la guerre d’Algérie, le choix de l’insoumission et du refus, la mémoire de cette guerre, de l’historien Tramor Quemeneur, président pour la partie française de la commission mixte d’historiens franco-algérienne, pour le premier des Mardis de l’éducation populaire de l’année 2026.
Le local du PCF était bien rempli avec plus de 40 participants à cette conférence- débat (malgré une publicité minimaliste de la presse). Avec pondération, sens de la nuance, sans langue de bois, l’historien Tramor Quemeneur, auteur d’une thèse remarquée sous la direction de Benjamin Stora sur l’insoumission pendant la guerre d’Algérie, nous a éclairés sur les enjeux mémoriels autour de la conquête et de la guerre de l’Algérie.
Cette conférence s’est prolongée au bout d’une heure et demi d’intervention très complète de Tramor Quemeneur, l’enfant du pays, dont c’était la première conférence à Morlaix sur son sujet de thèse et de spécialité historique, lui qui a écrit déjà pas loin de 10 livres, dont le plus connu s’est vendu à 55 000 exemplaires (Algérie, 1954-1962: Lettres, carnets, et récits des Français et des Algériens dans la guerre, aux éditions Les Arènes, écrit avec Benjamin Stora), par une heure de questions et de témoignages jusqu’à 20h30, avec notamment le témoignage de Michel Marzin qui s’engagea avec courage comme appelé du contingent contre le putsch des officiers ultras jusqu’au-boutistes de l’Algérie française, mais aussi le témoignage de plusieurs autres participants sur les traumas, les relations franco algériennes, le rôle et les mots d’ordre du PCF et du Parti communiste algérien à l’époque par rapport à la paix et l’indépendance, l’état de l’opinion pendant la guerre d’Algérie, les conséquences et prolongements politiques pour le gauche et le droite française, le rôle de l’enseignement de l’histoire de la guerre d’Algérie, de sa place dans les programmes scolaires, de séries générales, technologiques, et professionnelles, la désagrégation de notre relation à l’Algérie, les passions politiques qu’elle suscite, elle et la mémoire de cette sale guerre, etc.
Un immense merci à Tramor Quemeneur et tous les participants de ce beau et précieux moment d’éducation populaire et d’éclaircissement comme d’approfondissement d’une question douloureuse qui continue de travailler la mémoire collective.
Merci à Pierre-Yvon Boisnard pour ses photos et son diaporama!
Merci à Jean-Yves Quemeneur son oncle, et à Anne Guillou de nous avoir mis en relation avec Tramor Quemeneur.
Prochaines conférences des Mardis de l’éducation populaire:
– le mardi 17 février, 18h: Greg Oxley sur la poussée de l’extrême-droite, du nationalisme et de l’autoritarisme dans le monde, notamment en occident et dans les pays anglo-saxons
– le mardi 31 mars, 18h: Morgane Le Guyader sur la Colombie du président Petro et l’expérience politique de la gauche dans ce pays
Fille de déporté, cachée à sa naissance sous l’Occupation, la Locquénolésienne (Finistère) Lucienne Nayet, présidente du Réseau national des musées de la Résistance, est intervenue jeudi 8 janvier 2026 au lycée de Kerneuzec, à Quimperlé (Finistère). Le récit d’une enfance brisée et d’un appel aux jeunes à ne pas subir et à être vigilants pour éviter que l’histoire ne se répète.
« Ne baissez jamais la tête. Soyez vigilants et faites attention à ce qui se passe autour de vous. Surtout réagissez et n’acceptez pas l’inacceptable, parce que l’insoutenable est peut- être devant vous. » Ces quelques mots ont empli jeudi 8 janvier 2026 l’amphithéâtre du lycée de Kerneuzec à Quimperlé (Finistère) à l’issue d’une poignante leçon de résilience et d’humanité, dispensée aux cinq classes de terminale. Déclarée morte-née le 4 août 1941
Le récit de sa vie est d’abord celui d’une enfance brisée. Ses parents, juifs polonais, émigrent en France en 1930 pour fuir la montée de l’antisémitisme. Ils s’imaginent à l’abri au Pays des Lumières. Ils ouvrent une boutique de tailleur à Paris. La grande sœur de Lucienne naît en 1933. Arrive la guerre. Le 15 mai 1941, son père reçoit un billet vert de la police française. Convoqué comme 4 600 autres juifs étrangers pour une vérification de papiers, il s’y rend sans crainte, laissant sa femme, enceinte de Lucienne. C’est pour lui le début de l’enfer. Il ne reviendra pas, d’abord interné puis déporté en 1942 à Auschwitz.
Lucienne naît le 4 août 1941, à l’hôpital Rothschild. Comme beaucoup d’enfants juifs, elle est déclarée morte-née par le personnel médical, qui ainsi la protège en la faisant disparaître des radars. Ce qui scelle de facto un destin d’apatride, et une vie dans l’illégalité avec des faux papiers. On la cache à la morgue, avant le départ pour Pouzauges en Vendée, où son aînée est déjà accueillie dans une famille de fermiers. Impossible pour la mère et le nourrisson d’y trouver refuge.
Elles atterrissent dans un logement de 20 m², proposé par le curé du village. On y est resté quatre ans, avec interdiction de sortir. Il ne fallait pas faire de bruit, ni pleurer, ni parler, ni courir, ni jouer. Des gens nous apportaient à manger. Ils étaient des héros de l’ombre, parmi tant d’autres. Lucienne leur rend hommage. Il faut savoir résister. La France était aussi un pays courageux, à côté de ceux qui vous dénonçaient pour un morceau de pain.
Une inlassable passeuse de mémoire À la Libération, le retour à Paris. La clé n’ouvre plus la porte de l’appartement familial dans le XI e arrondissement. L’association le Croissant rouge leur trouve un logement dans le XX e. Trop petit pour elles trois. La priorité était que ma sœur aille à l’école. J’ai été placée dans une famille d’accueil. Des gens merveilleux , raconte Lucienne. Les déportés qui étaient rapatriés arrivaient à l’hôtel Lutetia. L’un d’entre eux a reconnu mon père sur une photo et a dit qu’il était mort. L’homme deviendra par la suite son beau-père. En résumé : l’histoire d’une jeunesse fracassée et d’un profond mal être persistant. Officiellement ni née, ni déclarée, son admission à l’école n’avait tenu qu’à l’obtention de faux papiers. J’étais infernale, très turbulente. Elle voulait savoir, posait beaucoup de questions et se heurtait au silence. Ma mère ne voulait sans doute pas partager mes souffrances. Elle n’avait qu’un seul désir que je travaille bien à l’école. Le déclic intervient à sa mort en 1988. J’ai commencé mes recherches. Jusqu’à reconstituer peu à peu le fil de son enfance, en se rendant à Pouzauges, puis en consultant les archives nationales. Recueillir des témoignages sur l’occupation n’a pas été simple. Les gens ne parlaient pas beaucoup de cette période. Il a fallu qu’en 1995, Chirac reconnaisse la responsabilité de la France pour que les bouches s’ouvrent. Présidente du réseau national des musées de la résistance, Lucienne Nayet se voit aujourd’hui en passeuse de mémoire. Elle multiplie les interventions auprès des scolaires et est ainsi intervenue jeudi à Kerneuzec, à la demande de deux professeures, Lisa Dubeau et Céline Guillemin. À l’arrivée, deux heures d’échanges, beaucoup de questions et une charge émotionnelle parfois difficilement contenue. Mais elle l’assure : Je ne suis pas là pour faire pleurer. Je ne suis pas animée par la haine ni par la vengeance. J’essaie toujours de comprendre le pourquoi des choses. L’histoire ne se répète pas, mais elle bégaie sacrément.
Le Parti communiste du pays de Morlaix a pris l’habitude d’organiser des ventes de légumes à prix coûtants dans différents quartiers de Morlaix. La prochaine a lieu samedi 17 janvier 2026, de 10 h à 12 h, dans le quartier Kerfraval.
400 kg de légumes seront mis en vente, provenant de producteurs de Roscoff, de Plougoulm et de l’Île-de-Batz, à des prix très modiques , indique le PCF. Sur les étals, les habitants pourront retrouver des pommes de terre charlotte, bintje, grenailles charlotte, des oignons rosés ou rouges, des échalotes, des poireaux, des carottes, des navets boule d’or, des gros choux-fleurs, des betteraves crues et cuites, du butternut… La vente est ouverte à tous.
Mardi de l’éducation populaire du PCF Pays de Morlaix » la Guerre d’Algérie. L’engrenage de la violence, le refus de la guerre, la mémoire et l’empreinte » Mardi 27 janvier à 18h avec Tramor Quemeneur, historien spécialiste de la guerre d’Algérie, de l’Algérie coloniale et de l’insoumission. Secrétaire général de la commission mixte franco-algérienne d’historiens (pour la partie française). Auteur d’une thèse en 2007 sous la direction de Benjamin Stora (Une guerre sans « non »? Insoumissions, refus d’obéissance et désertions de soldats français pendant la guerre d’Algérie (1954-1962), Tramor Quemeneur est l’auteur du « Dictionnaire de la guerre d’Algérie », de « Vivre en Algérie. Du XIXe au XXe siècle », de « La guerre d’Algérie en direct », de « Algérie : 1954-1962 – lettres, carnets et récits des français et des algériens dans la guerre ».
Guide conférencier passionné d’histoire, Greg Oxley est animateur du groupe marxiste La Riposte, militant parisien du PCF d’origine anglaise. Il est déjà venu 3 fois animer des passionnantes conférences des mardis de l’éducation populaire à Morlaix sur La Révolution française, Marx, la Commune de Paris.
Aux États-Unis, une politique internationale agressive – l’attaque contre le Venezuela et la menace d’invasion du Groenland – va de pair avec une politique intérieure autoritaire et ouvertement raciste.
Dotée d’un budget de 75 milliards de dollars, une puissante une milice nommée ICE a été envoyée dans plusieurs grandes villes, faire chasser et persécuter des « migrants », en règle ou pas. À Minneapolis, la brutalité d’ICE a coûté la vie à Renee Nicole Good, une mère de 37 ans. Partout où ICE sévit, il y a des arrestations sauvages, des blessés graves, des enfants brusquement séparés de leurs parents, des localités plongées dans le chaos. Les méthodes violentes de l’administration Trump ont provoqué ce qui est sans doute le plus grand mouvement de résistance populaire depuis l’époque du mouvement des droits civiques et de la guerre au Vietnam.
En Europe, également, nous faisons face à la montée du nationalisme, de la xénophobie et de l’autoritarisme. Le raciste notoire Nigel Farage, dont le parti est donné favori pour emporter les prochaines élections législatives au Royaume-Uni, a déclaré au lendemain du meurtre de Mme Good son intention de créer une version britannique d’ICE. En France, on risque de voir le RN au pouvoir.
Comment expliquer que l’autoritarisme et le nationalisme gagnent du terrain et comment les combattre ?
A l’appel de plusieurs organisations notamment la LFI, le PCF, le NPA anticapitaliste, manifestation de solidarité samedi 17 janvier à 15h à Morlaix devant la mairie pour exprimer notre solidarité avec le peuple iranien et son combat pour la liberté et contre la dictature islamiste et sa répression abominable:
Ci-joint, un communiqué du PCF cette semaine:
Solidarité avec le peuple iranien !
Depuis fin décembre, des manifestations d’ampleur secouent l’Iran dans presque toutes les provinces. Parties des commerçants contre l’hyperinflation et la vie chère, elles rassemblent aujourd’hui largement face à un régime autoritaire à bout de souffle.
La répression est brutale : morts, arrestations massives, Internet coupé, presse muselée. Mais malgré la terreur, le peuple iranien reste debout. Femmes, jeunesse et travailleurs contestent un système qui nie les droits fondamentaux et étouffe toute liberté.
Dans la continuité de Femmes, Vie, Liberté, cette lutte est celle de l’émancipation contre l’obscurantisme et la domination. Elle n’a pas besoin de bombes ni d’ingérences étrangères, mais de solidarité internationale, de pressions politiques et d’un soutien clair aux forces démocratiques.
Le combat du peuple iranien est universel. C’est au peuple iranien, et à lui seul, de décider de son avenir après qu’il aura fait chuter cet odieux régime islamiste. Nous refusons le silence et affirmons notre solidarité avec celles et ceux qui risquent leur vie pour la liberté.
Déclaration du PCF Morlaix – 6 janvier 2026: Vous avez dit indignité? Trois élus de droite de la majorité départementale, Alain Le Grand, Véronique Bourbigot, Didier Guillon se sont crus autorisés de dénoncer dans la presse régionale le 5 janvier une prétendue « indignité » du PCF qui condamnait ce week-end, par la voix de la section PCF de Morlaix, l’agression du Venezuela par les États-Unis pour s’approprier ses ressources en pétrole et favoriser l’intérêt de ses multinationales en supprimant un régime qui avait nationalisé le secteur des hydrocarbures et tenter d’endiguer la pauvreté et les inégalités, endémiques avant l’élection de Chavez. Indignité ? Le mot est fort et injurieux. Nous ne sommes pas étonnés, l’invective, la violence politique et la malhonnêteté intellectuelle des amalgames sont dans l’ère du temps et font partie de la palette d’une droite qui bien souvent lorgne vers le populisme. Mais au fait… N’y a t-il pas plutôt une « indignité » à applaudir ou à laisser faire Trump dans sa politique brutale d’agression qui bafoue le droit international et assume une logique impériale et de droit de la force brutale? Aujourd’hui, c’est le Venezuela, demain ce sera Cuba, l’Iran, et même le Canada et le Groenland, partie du Danemark, qui seront les cibles des appétits de puissance du sinistre clown d’extrême-droite fasciste et obscurantiste qui dirige les États-Unis. Faut-il croire que ces mêmes élus départementaux de droite auraient applaudi pareillement au coup d’État de Pinochet avec l’appui de la CIA et d’escadrons de la mort et de tortionnaires nazis contre Allende et la gauche chilienne en 1973 ? Par ailleurs, à aucun moment dans son communiqué du samedi 3 janvier ou dans le communiqué commun à 15 organisations de gauche, syndicales et associatives, d’appel au rassemblement du jeudi 8 janvier pour défendre la souveraineté du Venezuela et le droit international, dénoncer le coup de force de Trump, le PCF n’a prétendu justifier tous les aspects de la politique de Nicolas Maduro ni minimiser la crise politique et économique traversée par le Venezuela, à laquelle le blocus et les pressions exercés par les états-unis pour faire tomber le gouvernement de gauche ne sont pas étrangers. A aucun moment le PCF, qui n’est pas une organisation d’extrême-gauche, mais une organisation de gauche, au cœur de la gauche, et un parti de gouvernement républicain, démocrate, et humaniste, présent dans de nombreuses collectivités, et au Département du Finistère, n’a justifié, contrairement à plusieurs personnalités de droite et d’extrême-droite, la politique de Poutine en Russie ou de Bachar Al-Assad en Syrie, et leurs violations des droits humains, d’ailleurs autrement plus considérables que celles imputées au régime Maduro au Venezuela. Par contre nous refusons les logiques impérialistes et colonialistes, nous considérons que Trump qui a fait envahir le Capitole et viole les droits humains quotidiennement en étant responsable de la mort de milliers de migrants sur la frontière avec le Mexique, n’a aucun titre à se prétendre plus démocrate que Maduro, et que même s’il avait été moins autocrate et violent, il n’aurait aucune légitimité à renverser un gouvernement élu représentant un peuple et un État étranger par la force militaire. Par ailleurs, tout le monde sait que la vraie motivation de Trump n’est aucunement la démocratie, la morale, ou la lutte contre le trafic de drogue mais l’appropriation des réserves de pétrole du pays qui en compte le plus au monde. Et il ne va pas s’arrêter là. Indignité ? Nous aurions aimé que la droite départementale mette la même énergie à défendre les droits humains pour condamner la politique génocidaire d’Israël et de Netanyahou à Gaza alors qu’elle a plutôt cherché à délégitimer tous ceux qui cherchaient à faire stopper la guerre à Gaza et l’épuration ethnique de la Palestine par des assimilations malsaines du type « solidarité avec les palestiniens = antisémitisme » Or, c’était bien les États-Unis qui ont soutenu ces crimes contre l’Humanité et crimes de guerre contre les Palestiniens en armant les Israéliens sans limite et en les soutenant politiquement contre l’application du droit international, les décisions de l’ONU et du Tribunal Pénal International. Le PCF Pays de Morlaix – 6 janvier 2026
Nous avons accueilli hier, vendredi 12 décembre, en début de réunion du PCF Morlaix Said et Camille de l’AJPF. Said, né à Balata et en contact avec de nombreux comités populaires et leurs responsables dans les camps de réfugiés de Cisjordanie, nous a exposé la dure situation des réfugiés des camps palestiniens, largement aggravée depuis le 7 octobre 2023. Un bel élan de solidarité porté par le PCF Morlaix et Morlaix Wavel AJPF ont permis de réunir déjà 1800 euros d’aide d’urgence au profit du comité populaire de Jalazone pour la population palestinienne du camp de Jalazone, environ 15 000 habitants comme Morlaix, avec lequel Morlaix et Morlaix co entretiennent des liens de partenariats étroits, comme l’AFPS Morlaix avec le centre dignité Al Karama et plusieurs missions de solidarité (c’est aussi avec Jalazone que l’Afps Nord-Finistère et la ville de Brest ont leurs partenariats solidaires).
Nous allons tâcher de continuer à déployer cet élan citoyen de solidarité concrète avec le peuple palestinien et Jalazone dans la région de Morlaix car les besoins sont immenses et c’est aussi une manière de manifester notre soutien politique pour la Palestine. Nos militants sont aussi investis pour le camp palestinien du Liban de Wavel et pour la campagne un million d’oliviers pour la Palestine pour laquelle le PCF Finistère avec ses sections et ses militants, la fédération, les dons citoyens ont réuni 8000 euros depuis 6 mois, autant d’aide directe à l’agriculture palestinienne pour la plantation d’oliviers et d’outils de résistance à la colonisation.
La prochaine conférence des « Mardis de l’Education Populaire » se tiendra le mardi 27 Janvier 2026 à 18h au local du PCF 2 petite rue de Callac.
Le thème : Les refus de la Guerre d’Algérie . Elle sera animée par Tramor QUEMENEUR, historien spécialiste de la guerre d’Algérie, élève de Benjamin Stora, conseiller mémoire de l’Algérie auprès de la présidence de la République, Chargé de cours en histoire contemporaine, Membre du Conseil d’orientation du Musée national d’histoire de l’immigration
le mardi 17 Février 2026 avec Greg OXLEY. La poussée du nationalisme populiste d’extrême droite en Europe et aux USA.
le mardi 31 mars 2026 avec Morgane LE GUYADER, anthropologue – Les luttes sociales et démocratiques en Amérique Latine avec l’exemple de la Colombie et de son président de gauche depuis 2022 Gustavo Petro
Ensuite encore, le mardi 14 avril fort probablement, on recevra Alain RUSCIO, historien spécialiste de la décolonisation, de la guerre d’Algérie et de la guerre d’Indochine, sur la guerre d’Algérie, pour parler de l’Algérie et de son histoire coloniale.
D’autres conférences sont en préparation pour mai et juin: Franck MARSAL est professeur de mathématiques et militant communiste, auteur d’un livre sur la Chine (Quand la France s’éveillera à la Chine), Pierre Barbancey…
Une belle vente solidaire de légumes du PCF Morlaix à Kerfraval devant l’école Jean Piaget, malgré une météo ingrate. Les habitants du quartier ont répondu présents!
Nous étions neuf camarades du PCF pour servir les légumes pendant que Colette Loiseau et Michel Lespagnol vendaient l’humanité magazine sur le marché de Morlaix place Allende: Pascal Pouillet, Annie Le Calvez, Lucienne Nayet, Paulette Peron, Marie-France Monery, Roland Bagnis, Jean-Luc Le Calvez, Martine Carn et Ismaël Dupont. Avec le café et le pain d’épices à la confiture d’orange préparés par Annie pour se réchauffer car la météo était hostile ce samedi. La prochaine vente solidaire à Kerfraval devant l’école Jean Piaget aura lieu dans un mois le samedi 17 janvier de 10h à 12h.
Christine Prunaud (Côtes d’Armor) et Dominique WATRIN (Pas-de-Calais), sénateurs communistes, étaient à l’hôpital de Morlaix le jeudi 14 juin dans le cadre du Tour de France des Hôpitaux entrepris par les Parlementaires communistes (députés et sénateurs) depuis le début de l’année 2018
Christine Prunaud, sénatrice communiste des Côtes d’Armor
Voici le programme de leur matinée à Morlaix :
Centre Hospitalier du Pays de Morlaix
– 9h : entretien des Parlementaires Christine Prunaud, Dominique Watrin, de Lisa Thomas, attachée parlementaire, et Ismaël Dupont, conseiller municipal et communautaire, avec la directrice madame Benard
– 10h : visite par la délégation du bâtiment médecine avec Mme le Dr Lemoine, présidente de la commission médicale d’établissement, et de la psychiatrie avec Mme le Dr Le Lann, chef de pôle Psychiatrie-addictologie.
– 11h 30: rencontre avec les représentants des 3 organisations syndicales (CFDT, CGT, Sud)
– 12h40 : point presse devant l’hôpital avec Comité de défense de l’hôpital et les syndicalistes qui le désirent
– 13 h – 13 h 45: repas avec le Comité de Défense de l’Hôpital et syndicats au local PCF, 2 petite rue de Callac
Un repas fut organisé le midi avec les militants et sympathisants du PCF, les syndicalistes de l’hôpital, des membres du comité de défense de l’hôpital, au local de la section PCF de Morlaix, 2, petite rue de Callac.
Leur présence à Morlaix le jeudi 14 juin vise à comprendre la situation des personnels hospitaliers, des usagers, leur détresse, et proposer le projet du Parti Communiste pour la santé et l’hôpital public en même temps qu’illustrer l’action déjà entreprise des parlementaires communistes, les seuls à gauche sur une ligne de résistance aux politiques libérales à avoir un groupe à l’Assemblée et au Sénat, contre la casse de l’hôpital public.
La section PCF du Pays de Morlaix travaille de longue date sur les questions de santé, de perte d’autonomie, et sur l’information et la mobilisation des usagers de l’hôpital public, par des réunions publiques, des distributions de tract tous les deux mois environ à l’hôpital (journal de la commission santé du PCF).