COMMÉMOR ‘ACTION À Morlaix SAMEDI 7 FÉVRIER 2026 Nous nous rassemblerons pour honorer les morts aux frontières et dénoncer les politiques qui provoquent ces drames.
– 15 heures Prise de parole au kiosque situé place de la mairie . – 16 heures Rassemblement galerie du Léon (espace qui mène au cinéma la salamandre) – 17 heures Projection de films sur les actions de solidarité du pays de Calais (ville située sur le bord de la Manche, face à l’Angleterre) + repas partagé. Espace 2 D voie d’accès au port (presqu’en face du journal le Télégramme)
11 ans après la victoire de Kobané, quelle solidarité avec les Kurdes ?
Alors que Kobané a été le symbole d’une résistance populaire massive face à la barbarie de Daech, les Kurdes de Syrie sont à nouveau attaqués et assiégés d’Alep à Kobané. Organisés autour des Forces démocratiques syriennes (FDS) et de leur commandant Mazloum Abdi, ces hommes et ces femmes sont désormais livrés à une insécurité permanente, sans eau, sans électricité, engendrant une nouvelle tragédie humaine. Ils sont menacés, d’une part, par les offensives répétées de l’armée turque de Recep Erdogan qui poursuit, au-delà de ses frontières, une guerre totale contre toute forme d’existence politique kurde. Ils sont pris, d’autre part, dans les jeux de pouvoir d’un régime syrien post Bachar al-Assad, prêt à reprendre le contrôle sans garantir ni droit ni protection. Ils sont enfin sacrifiés par les grandes puissances — États-Unis, Russie, puissances européennes — qui arbitrent le sort des peuples au gré de leurs intérêts militaires et diplomatiques. La récente annonce d’un accord de cessez-le-feu portée par Ahmed al-Charra, président syrien par intérim, présenté comme une étape vers une stabilisation partielle de certaines zones du nord de la Syrie, avec l’intégration d’institutions civiles et militaires kurdes au sein de l’Etat syrien, illustre une fois de plus cette diplomatie à géométrie variable. On négocie, on communique, on se félicite parfois. Puis quelques jours après, on attaque. Hier, les Kurdes étaient encensés comme des alliés indispensables, comme un rempart face à l’Etat islamique. Aujourd’hui, ils sont devenus une monnaie d’échange dans les discussions entre Ankara, Damas, Moscou, Washington — et désormais dans des arrangements locaux qui, sous couvert de désescalade, consacrent surtout le rapport de forces. À Kobané, ce sont des civils qui vivent sous la menace des drones, des bombardements, des pénuries. Des femmes, des hommes, des enfants qui continuent pourtant de faire vivre une expérience politique singulière au Moyen-Orient : démocratie locale, parité femmes-hommes, pluralisme religieux et ethnique. L’expérience du Rojava, imparfaite mais profondément émancipatrice, a montré qu’une autre voie était possible, loin des dictatures et des intégrismes.Cette alternative dérange. Elle dérange Ankara, parce qu’elle contredit la politique de répression menée contre les Kurdes en Turquie. Elle dérange les puissances régionales, parce qu’elle échappe aux logiques autoritaires classiques. Elle dérange aussi les grandes démocraties occidentales, parce qu’elle révèle l’hypocrisie de leurs doubles discours sur les droits humains. Depuis sa prison d’Imrali, Abdullah Öcalan, leader kurde et figure centrale de cette pensée politique, n’a cessé d’appeler à une solution démocratique et pacifique. Il appelle au dialogue entre les peuples, à la reconnaissance des droits des Kurdes, à une paix durable fondée sur la démocratie locale et la coexistence, non sur les cessez-le-feu de circonstance ni sur la loi des armes. Ces appels, systématiquement ignorés ou étouffés, contrastent cruellement avec la brutalité des politiques menées sur le terrain. Pendant que les Kurdes réclament une reconnaissance politique, l’Europe se tait, se réfugiant derrière des communiqués prudents et la poursuite de coopérations militaires et économiques avec la Turquie. La situation impose de condamner clairement les agressions contre les Kurdes de Syrie, d’exiger leur protection effective, de reconnaître leurs représentants politiques et d’entendre enfin les appels à la paix. Kobané nous regarde. Elle nous interroge sur la valeur réelle de nos principes lorsqu’ils entrent en conflit avec les calculs géopolitiques. Elle nous rappelle que la paix ne se décrète pas dans des accords sans peuples, mais se construit avec eux, dans la justice et la solidarité.
Un peu plus d’une soixantaine de personnes ont participé à ce rassemblement à l’appel de 14 organisations ce 15 janvier.
Ismaël Dupont, Fabris Cadou, Sébastien Menes, et Pascal Roméas ont lu à plusieurs voix un texte commun du collectif d’organisation pour ce rassemblement contre l’agression du Venezuela et l’impérialisme de Trump, et pour la défense du droit international.
Photos Fabris Cadou, Ismaël Dupont, Julie Mathieu
Stop à l’agression impérialiste des États-Unis de Trump contre le Venezuela !
Rassemblement à Morlaix, place des Otages, 17h 30 le jeudi 15 janvier 2026
Par un communiqué commun et un appel à ce rassemblement citoyen, nos organisations ont il y a dix jours d’appeler à ce rassemblement pour prendre la mesure du danger représenté par la politique de Trump et la nécessité de défendre la Paix et le droit international, ainsi qu’une politique non alignée par rapport aux Etats-Unis qui se comportent aujourd’hui en puissance impérialiste et belliqueuse.
Ces organisations sont :
Pour les partis politiques : Le Parti communiste français, La France Insoumise, la Gauche indépendantiste bretonne, Les écologistes EELV, le Parti socialiste, Génération.S, NPA-Anticapitaliste
Pour les syndicats : La FSU, la CGT, Solidaires
Pour les associations : Le Mouvement de la Paix, Morlaix-Wavel, Morlaix-Libertés, Ligue des Droits de l’Homme.
Merci à tous d’avoir répondu à cet appel. Notre mobilisation commune par delà nos différences et le nombre de signataires de cet appel dit notre inquiétude et notre préoccupation partagée face à un climat de violence et de brutalisation des relations internationales.
Nous aurions dû nous réunir il y a une semaine, le 8 janvier, 5 jours après l’enlèvement du chef d’Etat du Venezuela Nicolas Maduro, et de son épouse, Cilia Flores, mais nous avons préférer annuler le rassemblement en raison de l’alerte tempête.
Du coup, ce rassemblement intervient assez tard mais nous avons tout de même décidé de le maintenir car le danger représenté par Trump et plus généralement par le renouveau des politiques impérialistes agressives est immense.
Depuis, le soulèvement populaire en Iran mériterait aussi que l’on exprime, à l’occasion d’un rassemblement pour la solidarité internationale et la paix, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, toute notre solidarité avec une population qui subit de nouveau de plein fouet la répression du régime islamiste, de ses services de sécurité et des milices. Avec plus de 3500 morts déjà hier, et plus de 20 000 arrestations. Nous pensons aussi aux Kurdes d’Alep agressés par le nouveau régime d’Al Jahra, et bien sûr aux Palestiniens qui vivent depuis 2 ans le martyre à Gaza et en Cisjordanie, comme au peuple ukrainien et russe englués dans une guerre d’agression terrible.
Cette année 2026 a donc commencé par un sinistre retour en arrière.
Le coup d’État militaire, les interventions pour contrôler les ressources, la mise au pas des régimes récalcitrants. L’histoire se répète, violente et sinistre. Hélas, un scénario trop familier.
Le président d’extrême-droite des États-Unis, Donald Trump, et l’armée américaine ont mené il y a 13 jours une agression militaire contre le Venezuela, accompagnée du kidnapping du président vénézuélien. Cet acte d’une extrême gravité constitue une violation manifeste du droit international.
Derrière les prétextes sur la démocratie et les droits de l’Homme, la lutte contre le narco-trafic, le but de Trump est bien d’affirmer dans une logique purement impérialiste la puissance des États-Unis, notamment dans le pré carré ou la zone d’influence que constitue le continent américain où il ne peut souffrir aucune contestation de son hégémonie.
Trump veut détruire toute représentation politique qui remet en cause ou conteste cette puissance états-unienne dans son arrière-cour latino-américaine.
Il veut s’emparer des richesses du Venezuela, en excluant d’autres relations commerciales avec d’autres pays comme la Chine.
Le Venezuela est en effet un pays qui dispose dans le monde des plus riches réserves de pétrole, et qui s’est affranchi de la tutelle américaine depuis la présidence de Hugo Chavez et « la révolution bolivarienne » à la fin des années 90.
Il s’agit aussi d’imposer à terme de nouveau au Vénézuela un régime docile aux multinationales des États-Unis même si ce n’est pas fait puisque Delcy Rodríguez, la nouvelle présidente par intérim, tient un discours de résistance et est la fille d’un militant marxiste torturé à mort par la police vénézuélienne, et donc pas forcément prête à brader les combats historiques de la gauche au Venezuela.
Pour Trump, dans son langage sommaire de brute épaisse, c’est un message clair envoyé aux ennemis de « Washington » : la soumission ou la mort.
Chacun est prié de rentrer dans le rang.
Derrière, on va fragiliser encore plus Cuba qui pouvait compter sur la solidarité financière et politique du Venezuela.
Quand on pointe les dérives réelles du régime Maduro et de la situation économique du Venezuela, il ne faut pas oublier la guerre économique menée par les Etats-Unis et leur tentative de déstabilisation continuelle d’un régime hostile et surtout la situation dans laquelle Chavez arrive au pouvoir, en 1998, succédant à un régime oligarchique sous tutelle états-unienne.
Les effets de l’abaissement des prix du pétrole, bonnes pour la vente de gaz de schiste américain, se sont aussi fait sentir sur l’économie vénézuélienne, en même temps que le blocus des États-Unis.
Quand Chavez est arrivé au pouvoir démocratiquement, l’Amérique latine crevait sous le poids de la dette et du « consensus de Washington », cette troïka composée du FMI, de la Banque Mondiale et du Trésor américain, forçait depuis dix ans les gouvernements à appliquer des mesures types directement inspirées de la pensée ultralibérale de l’école de Chicago.
Le résultat était que des pays potentiellement riches se retrouvaient peuplés d’une grande majorité de pauvres privés d’à peu près tout. Le Venezuela d’avant Chavez, que le onzième pays producteur de pétrole, avait près de la moitié de sa population sous le seuil de pauvreté, un taux d’analphabétisme et de malnutrition très fort? Avec le chavisme, le taux de pauvreté a diminué de 42,8 % à 26,5 % entre 1998 et 2011.
L’expérience de politique socialiste et progressiste de Chavez s’est exportée en Bolivie, en Équateur, en Argentine, au Nicaragua. C’est sans doute ce que les États-Unis ne lui ont jamais pardonné.
Les États-Unis ont bien contribué à déstabiliser le pays pour que la droite puisse reprendre les rènes. En soutenant des personnalités politiques comme la récente prix Nobel de la Paix, Maria Corina Machado, soutien de Trump, de Bolsonaro, de Mileï, de Netanyahou, et du parti d’extrême-droite Vox en Espagne, favorable à une intervention militaire des États-Unis au Venezuela.
Même s’il n’a pas donné le prix nobel de la paix à Trump comme réclamé, cela aurait été un scénario digne de « 1984 » de Georges Orwell, le jury du Nobel de la Paix a honteusement abdiqué devant la pression de Trump et de son administration.
Nos analyses seront sans doute différentes sur la politique de Maduro, les raisons et responsabilités de la crise au Venezuela, et aucune de nos organisations ne cherche à justifier le tout de la politique de Maduro, mais nous condamnons tous l’offensive impérialiste des États-Unis comme une attaque de plus contre la Paix, contenant les germes d’une nouvelle phase extrêmement brutales des relations internationales.
Rien ne peut justifier le recours à la force armée, aux enlèvements politiques et à la loi du plus fort pour pour tenter d’imposer des choix contraires à la souveraineté d’un peuple.
Ce qui se joue aujourd’hui révèle le visage nu de l’impérialisme contemporain.
Bombardements criminels, sanctions économiques qui frappent d’abord les populations, chantage permanent et désormais enlèvement d’un chef d’État, le néocolonialisme américain déploie l’ensemble de son arsenal.
Les États-Unis n’en sont pas à un coup d’essai. Rappelons la doctrine Monroe du « pré carré » impérial et les invasions américaines en Haïti, à Panama ou à Grenade au siècle dernier, ou encore l’agression contre la démocratie chilienne et le gouvernement de gauche d’Allende par le coup d’état de Pinochet le 11 septembre 1973 avec l’organisation des États-Unis et de la CIA.
Depuis 1989, les États-Unis (liste non exhaustive) : ont envahi le Panama et enlevé son président Noriega 1991 : ont été les maîtres d’œuvre de la guerre en Irak. Le pays a ensuite été soumis a embargo qui a fait sans doute près d’un million de victimes et à des bombardements réguliers 1994: sont intervenus Haïti 2001 : ont envahi l’Afghanistan 2003 : ont envahi l’Irak 2011 : ont bombardé la Libye (et déstabilisé toute l’Afrique de l’Ouest) 2020 : ont été derrière un débarquement de mercenaires au Venezuela
Il faut donc rappeler qu’à travers cette attaque militaire, les États-Unis poursuivent une tradition d’intervention militaire agressive sur des théâtres étrangers sans mandat de l’ONU. Ses prédécesseurs s’étaient employés avant lui à le démanteler – coup d’États militaires orchestrés par la CIA, invasion de l’Irak, soutien actif à la guerre génocidaire d’Israël à Gaza.
Mais un cap est franchi avec l’opération « Absolute Resolve », un raid militaire mal déguisé en opération de police, préparé par le déploiement de l’armada états-unienne dans la Caraïbe et lancé sans même un mandat du Congrès : le terrorisme d’État est assumé, les objectifs de prédation revendiqués.
L’objectif de cette attaque n’est autre que de s’emparer des ressources stratégiques du Venezuela, pétrolifères et minérales.
Derrière le Venezuela, ce sont l’Arabie Saoudite, l’Iran, le Canada, l’Irak, qui ont les plus grosses réserves de pétrole, la moitié du total mondial, ça donne le sous-texte de la politique américaine aujourd’hui. Le Venezuela pays de 28 millions d’habitants détient les premières réserves mondiales prouvées de pétrole brut, 302,25 milliards de barils, soit un cinquième des réserves et les quatrièmes réserves en gaz naturel.
L’agression de Trump avec ses commandos Delta qui ont kidnappé le président vénézuélien et son épouse en assassinant son entourage à Caracas, 32 cubains de la garde rapprochée de Maduro notamment, est dont un séisme dont les répliques peuvent refaçonner le monde pour le pire.
Donald Trump achève de démolir le fragile édifice de légalité internationale bâti après 1945.
A la suite de son intervention il parle de faire tomber le président de gauche Petro en Colombie, le régime castriste à Cuba, de transformer le Canada en 51e état des États-Unis ou d’annexer le Groenland et Panama pour barrer la route à la Chine.
L’Europe qui s’est aplatie devant les États-Unis est aujourd’hui bien embêtée avec le désengagement financier et militaire des États-Unis de la protection européenne, et la menace d’annexion pure et simple du Groenland pour faire main basse sur le contrôle des routes maritimes, bloquer la circulation des bateaux russes, et s’emparer des richesses naturelles du sous-sol avec la fonte des glaces, notamment les métaux rares.
Quels arguments opposeront les États-Unis et ceux qui justifient leur politique, ou les nations démocratiques qui n’osent pas protester, à une annexion possible par la Russie de l’Ukraine, de la Moldavie, de la Géorgie, de Pays Baltes, ou de Taïwan par la Chine ?
Nous voulons réaffirmer notre engagement pour la paix, le respect du droit international et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Nous dénonçons l’immixtion des États-Unis en Argentine, au Chili, au Brésil, en Colombie, au Mexique, demain, dans les élections ou ses ingérences armées pour soutenir des régimes de droite ou d’extrême-droite favorables à ses intérêts.
Nous appelons à une mobilisation large, unitaire et démocratique, et participerons à toute initiative de protestation avec l’ensemble des forces citoyennes, pacifistes et progressistes qui refuseront cette escalade guerrière.
Face à cette agression la voix de la France n’a jamais été aussi faible; comme face au génocide à Gaza, la France s’est trouvée presque complètement soumise à la politique américaine. Elle doit retrouver sa voix non alignée.
La déclaration d’Emmanuel Macron face à l’agression par Trump du Venezuela est d’une exceptionnelle gravité. En se félicitant de la chute d’un président à la suite d’une intervention militaire étrangère, en s’arrogeant le droit de parler pour le peuple vénézuélien et en prétendant designer lui-même le dirigeant légitime du Venezuela, le président de la République française légitime l’agression américaine et foule aux pieds les principes les plus élémentaires du droit international.
Quoiqu’on pense de la crise politique, économique et sociale au Venezuela et de ses causes, une intervention militaire à l’intérieur d’un État sans mandat international constitue une grave violation du droit international et du principe de souveraineté des États.
L’histoire montre que les changements de régime imposés par la force ne conduisent ni à la paix ni à la démocratie, mais au chaos et à l’instabilité durable. Ce précédent ouvre la voie à un retour dangereux à la loi du plus fort et aux sphères d’influence impériales, au mépris du droit international.
« Aussi détestables soient les gouvernements renversés, les précédents montrent que les changements de régime par une force militaire étrangère de grandes puissances ne mènent ni à la démocratie, ni à la paix, mais au chaos, à la guerre civile et à la dictature. Qu’on se réfère à la situation de l’Irak ou de la Libye. » C’est Dominique de Villepin qui disait ça dans sa réaction à l’agression américaine.
S’aplatir devant le coup de force de Trump et se rejouir de voir tomber Maduro et son régime (ce n’est pas fait encore pour ce dernier), ça ne peut être la réaction de la France !
« Il y a des hommes qui se font petits pour être vus par les puissants. » écrivait Honoré de Balzac
Il faut rappeler les faits, avec gravité et précision.
Le président d’extrême droite américain Trump a annoncé, sans mandat international, sans décision des Nations unies, après l’enlèvement d’un chef d’État, que les États-Unis allaient diriger le Venezuela Ni plus. Ni moins.
Une déclaration de tutelle assumée, une négation frontale du droit international, une ligne impérialiste.
Face à une telle rupture, une seule attitude était possible pour la France : la condamnation claire, ferme, immédiate.
Non par posture, mais par fidélité à notre diplomatie : l’indépendance des nations, la souveraineté des peuples, le refus de la loi du plus fort, le droit sacré d’un peuple à disposer de lui-même.
Or c’est l’inverse qui s’est produit.
En s’alignant sur la position de Donald Trump, Emmanuel Macron a validé, par son silence d’abord puis par son positionnement, une logique de domination qui aurait dû être combattue.
Cette faute constitue une tache indélébile dans l’histoire diplomatique française.
La déclaration d’Emmanuel Macron, qui se félicite de l’enlèvement du Président Vénézuélien, est indigne d’un Président de la République française. Le gouvernement de Donald Trump a violé toutes les règles du droit international et la souveraineté d’un pays reconnu par la communauté internationale. La France ne peut pas soutenir une telle entreprise.
Monsieur Macron s’est totalement aligné sur Donald Trump, qui s’est d’ailleurs empressé de relayer le communiqué du Président français.
Après cette agression et ce kidnapping, où s’arrêteront les États-Unis, si la communauté internationale ne fait pas bloc ? Ils menacent déjà d’envahir le Groenland et tout État qui s’opposerait à la puissance de l’Amérique.
En prenant cette position, Monsieur Macron insulte notre pays, sa mémoire, et sa volonté de respecter le droit international dans les interventions militaires.
Des dirigeants du monde, Monsieur Macron, est celui qui fait l’allégeance la plus totale à Donald Trump. Il se retrouve en charmante compagnie, avec Benjamin Netanyahu, Javier Milei, et Giorgia Meloni, tous d’extrême-droite.
Le respect du droit international et la souveraineté des peuples ne peuvent être niés pour des intérêts capitalistes. Face à cette situation, nous réaffirmons notre attachement à la souveraineté des États, au règlement pacifique des conflits et au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. La France et l’Europe doivent porter une parole claire et agir pour que le droit prime sur la force.
En recourant à la force sur le territoire d’un État souverain, ce sont les principes fondamentaux de la Charte des Nations unies et de la sécurité collective qui sont mis en cause.
A l’appel de plusieurs organisations notamment la LFI, le PCF, le NPA anticapitaliste, manifestation de solidarité samedi 17 janvier à 15h à Morlaix devant la mairie pour exprimer notre solidarité avec le peuple iranien et son combat pour la liberté et contre la dictature islamiste et sa répression abominable:
Ci-joint, un communiqué du PCF cette semaine:
Solidarité avec le peuple iranien !
Depuis fin décembre, des manifestations d’ampleur secouent l’Iran dans presque toutes les provinces. Parties des commerçants contre l’hyperinflation et la vie chère, elles rassemblent aujourd’hui largement face à un régime autoritaire à bout de souffle.
La répression est brutale : morts, arrestations massives, Internet coupé, presse muselée. Mais malgré la terreur, le peuple iranien reste debout. Femmes, jeunesse et travailleurs contestent un système qui nie les droits fondamentaux et étouffe toute liberté.
Dans la continuité de Femmes, Vie, Liberté, cette lutte est celle de l’émancipation contre l’obscurantisme et la domination. Elle n’a pas besoin de bombes ni d’ingérences étrangères, mais de solidarité internationale, de pressions politiques et d’un soutien clair aux forces démocratiques.
Le combat du peuple iranien est universel. C’est au peuple iranien, et à lui seul, de décider de son avenir après qu’il aura fait chuter cet odieux régime islamiste. Nous refusons le silence et affirmons notre solidarité avec celles et ceux qui risquent leur vie pour la liberté.
Depuis fin décembre, des manifestations d’ampleur secouent l’Iran dans presque toutes les provinces. Parties des commerçants contre l’hyperinflation et la vie chère, elles rassemblent aujourd’hui largement face à un régime autoritaire à bout de souffle.
La répression est brutale : morts, arrestations massives, Internet coupé, presse muselée. Mais malgré la terreur, le peuple iranien reste debout. Femmes, jeunesse et travailleurs contestent un système qui nie les droits fondamentaux et étouffe toute liberté.
Dans la continuité de Femmes, Vie, Liberté, cette lutte est celle de l’émancipation contre l’obscurantisme et la domination. Elle n’a pas besoin de bombes ni d’ingérences étrangères, mais de solidarité internationale, de pressions politiques et d’un soutien clair aux forces démocratiques.
Le combat du peuple iranien est universel. C’est au peuple iranien, et à lui seul, de décider de son avenir après qu’il aura fait chuter cet odieux régime islamiste. Nous refusons le silence et affirmons notre solidarité avec celles et ceux qui risquent leur vie pour la liberté.
Déclaration du PCF Morlaix – 6 janvier 2026: Vous avez dit indignité? Trois élus de droite de la majorité départementale, Alain Le Grand, Véronique Bourbigot, Didier Guillon se sont crus autorisés de dénoncer dans la presse régionale le 5 janvier une prétendue « indignité » du PCF qui condamnait ce week-end, par la voix de la section PCF de Morlaix, l’agression du Venezuela par les États-Unis pour s’approprier ses ressources en pétrole et favoriser l’intérêt de ses multinationales en supprimant un régime qui avait nationalisé le secteur des hydrocarbures et tenter d’endiguer la pauvreté et les inégalités, endémiques avant l’élection de Chavez. Indignité ? Le mot est fort et injurieux. Nous ne sommes pas étonnés, l’invective, la violence politique et la malhonnêteté intellectuelle des amalgames sont dans l’ère du temps et font partie de la palette d’une droite qui bien souvent lorgne vers le populisme. Mais au fait… N’y a t-il pas plutôt une « indignité » à applaudir ou à laisser faire Trump dans sa politique brutale d’agression qui bafoue le droit international et assume une logique impériale et de droit de la force brutale? Aujourd’hui, c’est le Venezuela, demain ce sera Cuba, l’Iran, et même le Canada et le Groenland, partie du Danemark, qui seront les cibles des appétits de puissance du sinistre clown d’extrême-droite fasciste et obscurantiste qui dirige les États-Unis. Faut-il croire que ces mêmes élus départementaux de droite auraient applaudi pareillement au coup d’État de Pinochet avec l’appui de la CIA et d’escadrons de la mort et de tortionnaires nazis contre Allende et la gauche chilienne en 1973 ? Par ailleurs, à aucun moment dans son communiqué du samedi 3 janvier ou dans le communiqué commun à 15 organisations de gauche, syndicales et associatives, d’appel au rassemblement du jeudi 8 janvier pour défendre la souveraineté du Venezuela et le droit international, dénoncer le coup de force de Trump, le PCF n’a prétendu justifier tous les aspects de la politique de Nicolas Maduro ni minimiser la crise politique et économique traversée par le Venezuela, à laquelle le blocus et les pressions exercés par les états-unis pour faire tomber le gouvernement de gauche ne sont pas étrangers. A aucun moment le PCF, qui n’est pas une organisation d’extrême-gauche, mais une organisation de gauche, au cœur de la gauche, et un parti de gouvernement républicain, démocrate, et humaniste, présent dans de nombreuses collectivités, et au Département du Finistère, n’a justifié, contrairement à plusieurs personnalités de droite et d’extrême-droite, la politique de Poutine en Russie ou de Bachar Al-Assad en Syrie, et leurs violations des droits humains, d’ailleurs autrement plus considérables que celles imputées au régime Maduro au Venezuela. Par contre nous refusons les logiques impérialistes et colonialistes, nous considérons que Trump qui a fait envahir le Capitole et viole les droits humains quotidiennement en étant responsable de la mort de milliers de migrants sur la frontière avec le Mexique, n’a aucun titre à se prétendre plus démocrate que Maduro, et que même s’il avait été moins autocrate et violent, il n’aurait aucune légitimité à renverser un gouvernement élu représentant un peuple et un État étranger par la force militaire. Par ailleurs, tout le monde sait que la vraie motivation de Trump n’est aucunement la démocratie, la morale, ou la lutte contre le trafic de drogue mais l’appropriation des réserves de pétrole du pays qui en compte le plus au monde. Et il ne va pas s’arrêter là. Indignité ? Nous aurions aimé que la droite départementale mette la même énergie à défendre les droits humains pour condamner la politique génocidaire d’Israël et de Netanyahou à Gaza alors qu’elle a plutôt cherché à délégitimer tous ceux qui cherchaient à faire stopper la guerre à Gaza et l’épuration ethnique de la Palestine par des assimilations malsaines du type « solidarité avec les palestiniens = antisémitisme » Or, c’était bien les États-Unis qui ont soutenu ces crimes contre l’Humanité et crimes de guerre contre les Palestiniens en armant les Israéliens sans limite et en les soutenant politiquement contre l’application du droit international, les décisions de l’ONU et du Tribunal Pénal International. Le PCF Pays de Morlaix – 6 janvier 2026
Dans le Finistère, 8570 euros ont été réunis par la fédération du PCF Finistère (3000€), les sections du PCF Finistère (3845€) avec des dons des sections de Brest (700€), Quimperlé (500€), du Pays Bigouden (500€), de Quimper (500€), de Concarneau (500€), de Morlaix (495€), du Relecq-Kerhuon (300€), de Rosporden (250€), de Crozon (100€), et les dons des camarades et de citoyens non apparentés au PCF (+40, pour un montant global de 1725€) pour la campagne 1 million d’oliviers pour la Palestine.
Notre objectif était de réunir 10 000 € d’ici la fin de l’année 2025 pour pouvoir planter 1000 oliviers au printemps en les achetant à l’hiver et nous sommes à 85% de l’objectif aujourd’hui. Merci à tous pour nous aider à continuer à alimenter cet effort de solidarité. Chèques à envoyer à la fédération du PCF Finistère / 5 rue Henri Moreau / 29 200 BREST Mettre les chèques à l’ordre de « AMITIÉ PALESTINE SOLIDARITÉ » ou bien à ADF PCF 29 avec au dos souscription oliviers Palestine
Des dons peuvent être aussi faits directement sur Hello Asso:
Solidarité Palestine Grâce aux dons venus des campagnes de dons animées par le PCF, versés à l’Association des Agronomes Arabes la distribution des oliviers a pu commencer en Cisjordanie occupée. Les distributions ont eu lieu à Baqa Elshatquieh dans la région de Tulkarem, à Atara la région de Ramallah et dans des villages au nord-ouest de Jérusalem. Les plantations auront lieu de décembre 2025 à mars 2026. Avec déjà 36 762 € récoltés (versements et promesses de dons) depuis avril 2025, cette campagne de solidarité politique et financière est un succès et le signe d’une forte mobilisation populaire. Notre objectif est d’atteindre 100 000€, avec la volonté de la déployer encore plus largement. Avec plus de 70% des sommes collectées par les militants communistes, elle montre que le PCF est aux côtés du peuple palestinien dans sa lutte de libération nationale, tout en étant utile concrètement. Cette campagne de solidarité internationale, menée en partenariat avec l’association palestinienne AAA (l’association des agronomes arabes), soutient la résistance pacifique, aide économiquement les familles des producteurs agricoles et protège les terres contre la colonisation. Enfin, elle se conçoit en articulation avec la bataille politique du PCF pour l’instauration d’un Etat de Palestine libre et souverain, fondée sur le droit international, ainsi qu’une paix juste et durable au Proche-Orient et le droit à l’autodétermination du peuple palestinien. « 1 million d’oliviers pour la paix en Palestine » lancée en 2025. Description du projet : La situation vécue par le peuple palestinien : la spoliation de sa terre ! Depuis 1967, le peuple palestinien subit l’occupation militaire israélienne et la spoliation de sa terre. Depuis 2020, date de la seconde intifada, 1 million d’oliviers sont arrachés, brulés, détruits par les militaires et les colons israéliens. Avec la construction du mur de l’apartheid et l’extension du nombre de colonies, les agriculteurs se trouvent privés de leur terre ancestrale et sans revenus. La culture de l’olivier représente un fort enjeu économique en Palestine : 35 à 45% de la population se trouve exposée à l’insécurité alimentaire. La stratégie militaire israélienne est d’accaparer des milliers d’hectares de terres agricoles fertiles dans le nord de la Cisjordanie (Tulkarem, Naplouse, Ramallah, Jénine). C’est dans cette région attaquée que la campagne de solidarité est mise en œuvre où plus de 90 000 ha sont plantées en oliviers (46% des surfaces agricoles). L’olivier, symbole de paix, sert au développement économique du peuple palestinien. Le secteur oléicole représente environ 3 millions de jours de travail et constitue plus de 40% des revenus annuels de 70 560 familles, soit 25% de la population totale. Chaque olivier planté est un acte de résistance pacifique face à l’occupant. Contribuer à cette campagne de solidarité, c’est aider les familles des petits producteurs agricoles à rester sur leur terre et à garantir la production d’huile d’olive. C’est aussi un moyen politique de protéger la terre contre sa confiscation et sa destruction. Depuis des années, les comités populaires et les associations palestiniennes luttent contre le mur et la destruction des oliviers. Ils cherchent à mobiliser les associations et personnalités au niveau mondial. Ces dernières souhaitent manifester leur solidarité avec les populations rurales affectées, d’un point de vue politique et par des actions de développement. Un projet de solidarité et de développement est né «1 million d’oliviers pour la paix en Palestine ». Nous avons choisi d’organiser cette opération en partenariat avec l’Association des Agronomes Arabes (AAA) qui est implantée dans tous les territoires de la Palestine, Gaza et les territoires occupés de Cisjordanie.Cette ONG reconnue mène déjà depuis de nombreuses années des actions de solidarité en direction de toute la population palestinienne. AAA est engagée dans le développement rural et agricole, la justice sociale et pour la libération nationale du peuple palestinien. Elle mène également des actions en direction de groupes de populations pauvres et précarisées et leurs organisations communautaires. C’est d’ailleurs avec cette ONG que l’association Amitié Palestine Solidarité (APS), le PCF 94, La CGT 94 et de nombreuses associations de solidarité avec la Palestine mènent la campagne “Urgence Gaza, Urgence Palestine” sur Hellasso. La campagne “Un million d’oliviers pour la paix” est mise à disposition de tous les citoyens-nes attachés-es au droit international et qui souhaitent exprimer leur solidarité au peuple palestinien ! En partenariat avec APS et AAA et à l’occasion de la journée internationale de la terre du 22 avril 2025, le PCF 94 attaché à la paix, aux droits et à l’autodétermination du peuple palestinien lance cette campagne de solidarité et de développement sur le département du Val-de-Marne. La JC 94, le Mouvement de la Paix 94, l’ARAC (l’association républicaine des anciens combattants), l’AFPS Créteil, l’AFPS Villejuif, l’association Solidarité Choisy Palestine, la SSTI (l’association Solidarité Socialiste avec les Travailleurs Iraniens) s’associent au projet. Après la fédération du Val de Marne et ses sections, se sont associées à la campagne les fédérations du Gers, de l’Oise, du Finistère, du Lot et Garonne, du Var, de l’Hérault et les sections de Rennes, Draguignan, de Clermont l’Hérault et Paris 20-ème… Le PCF a décidé d’en faire une campagne nationale suite à la résolution de son conseil national du 17 mai 2025. Pourquoi planter des oliviers ? On estime que, depuis septembre 2000, plus de 1.000.000 oliviers ont été déracinés ou détruits. Depuis la création du mur de l’apartheid et de la construction des colonies, ce nombre augmente considérablement, puisque tous les vergers sont systématiquement rasés ou rendus inexploitables, les uns après les autres ; ou alors, les agriculteurs sont destitués de leurs terres. Cette situation prive les agriculteurs de la région de leurs moyens de subsistance. D’autres deviennent des réfugiés, privés de leurs terres ancestrales et des moyens économiques pour soutenir leurs familles. La stratégie militaire israélienne planifie la saisie des dizaines de milliers d’hectares de terres agricoles fertiles. Tous les points d’eau sont réquisitionnés par Israël. La confiscation des terres palestiniennes se traduit par une redéfinition de la frontière de 1967 entre Israël et la Palestine occupée, réduit considérablement le territoire palestinien et remet en cause la création de l’Etat de Palestine. Les zones touchées s’étendent le long de la frontière israélo-palestinienne, de Jénine à Hébron, avec un risque de plus en plus fort d’annexion totale des terres palestiniennes par Israël. Les oliviers, symboles du patrimoine palestinien et leurs récoltes sont vitaux pour l’économie. Cette campagne de ré implantation est un moyen politique pour protéger la terre contre la confiscation et la destruction. De nombreux agriculteurs ont été laissés sans ressources, entraînant un effet dévastateur sur les travailleurs palestiniens et toute l’économie qui en découle. Planter des oliviers en Palestine c’est participer au programme des Nations-Unies pour le développement durable. Planter des oliviers participe à cette démarche : réduction des inégalités, car ce sont de petits agriculteurs qui bénéficient des plants d’oliviers, lutte contre le changement climatique. Les champs d’oliviers permettent d’éviter l’érosion des terres et recréent des écosystèmes…. Aider les producteurs agricoles c’est aussi leur permettre de continuer leur activité agricole et de résister pacifiquement à l’occupation israélienne en restant sur leur terre. Description des postes de dépenses Toutes les sommes collectées seront intégralement versées à l’ONG partenaire en Palestine, AAA sur leur compte bancaire par APS. AAA délivre à APS un reçu pour la valeur réceptionnée. Notre partenaire sélectionne les bénéficiaires en fonction de leur besoins : des paysans individuels ou regroupés en coopératives. Les partenaires fournissent les plants. Les bénéficiaires sont chargés des plantations et de la récolte des olives qui seront utilisées à divers usages, notamment la fabrication d’huile d’olive. Les sommes collectées, 10€ pour un olivier planté, serviront à l’achat sur place en Cisjordanie occupée de plants d’oliviers d’une taille d’environ 80 à 120 cm. AAA s’engage à produire des comptes-rendus de leurs actions sur le terrain : preuves d’achats, photos, liste des bénéficiaires, nombre d’oliviers achetés, localisation des plantations … Amitié Palestine Solidarité s’engage à communiquer régulièrement aux donateurs le bilan de la campagne contenant les éléments fournis par AAA et les pièces comptables. Bénéficiaires finaux de la collecte Notre partenaire AAA (Association des Agronomes Arabes), après avoir reçu les dons, procède à des achats en collaboration avec les agriculteurs et agricultrices bénéficiaires, tout en sélectionnant les implantations dans les zones les plus nécessiteuses. Le projet cible entre 500 et 1000 familles agricoles ayant perdu leurs arbres et devenues paysannes sans terres. À titre d’exemple, la campagne 2022 a permis de soutenir 123 bénéficiaires répartis sur 15 villages et de planter 4071 oliviers sur une superficie de 26 hectares. Porteurs du projet L’Association APS coordonne en France avec l’association AAA en Palestine le projet
Lettre de remerciements d’Issa Elshateh, directeur général de l’Association des agronomes arabes – AAA (ONG), responsable du Parti du peuple palestinien Solidarité avec la Palestine : la culture de l’olivier, un acte de résistance et d’espoir
Chers camarades, amis et donateurs,
L’Association des agronomes arabes (AAA) a pour mission d’améliorer les conditions de vie des Palestiniens et vise à l’émancipation humaine. Elle apporte un soutien financier et technique aux agriculteurs, ainsi qu’aux de familles en situation de précarité. Elle agit pour la protection de l’environnement et conduit des projets de solidarité et de développement.
Au nom d’AAA, je remercie très chaleureusement le PCF du Val-de-Marne, d’avoir lancé cette campagne majeure, « 1 million d’oliviers pour la paix en Palestine », le 22 avril 2024, journée internationale de la terre, en coordination avec Amitié Palestine Solidarité (APS). Votre engagement continu en soutien au peuple palestinien est vital.
Votre générosité a permis de collecter, à ce jour, près de 37 000 euros pour cette initiative.
Cette réussite est le fruit d’une solidarité exceptionnelle. Nous tenons à remercier:
Le Conseil national du PCF, notamment son secrétaire Fabien Roussel, pour avoir engagé cette campagne au niveau national.
Les Fédérations du Parti communiste de Lot-et-Garonne, du Gers, de l’Hérault, du Finistère, de l’Oise, des Pyrénées Atlantiques, de la Meurthe-et-Moselle, du Var, des Bouches-du-Rhône et de la Gironde.
Les sections locales de Draguignan, de Rennes, de Béziers, de Paris 20ᵉ et de Fougères*
Nos partenaires associatifs : APS, le Mouvement de la Paix 94, l’ARAC, l’AFPS de Villejuif et Créteil.
Et, bien sûr, les nombreux citoyens et collectifs qui ont participé.
Une urgence humanitaire et politique
Comme vous le savez, la situation en Palestine est catastrophique.
À Gaza, sous blocus depuis 2007, le génocide se poursuit. La situation humanitaire est dramatique depuis le 7 octobre : bombardements intensifs, famine, maladies, destructions massives d’habitations, d’hôpitaux et d’écoles. La population est menacée de famine, et l’aide entrante est à son plus bas niveau.
En Cisjordanie occupée, les camps de réfugiés (Tulkarem, Naplouse, Jénine) subissent des bombardements réguliers.
La destruction des citernes d’eau, qui vise à empêcher les Palestiniens de rester sur leurs terres, menace 600 000 personnes de la faim selon l’ONU.
Depuis 1967, plus d’un million d’oliviers ont été détruits par les colons et les militaires israéliens. L’olivier, pilier de la culture palestinienne, est la cible d’une stratégie de dépossession programmée pour empêcher la création d’un État de Palestine viable et souverain.
L’olivier, symbole de résistance et enjeu économique
L’olivier est l’emblème de la Palestine, le symbole de la paix, de la culture séculaire de la terre et de notre identité nationale.
Face à la stratégie d’expulsion, aux violences des colons, à l’occupation militaire et au nettoyage ethnique, chaque olivier planté est un acte de résistance pacifique.
Pour nos agriculteurs, cette relation à la terre est notre force, notre symbole national et la garantie de notre indépendance économique. Les arbres acquis grâce à vos dons seront plantés dans les zones les plus fragiles (les lieux précis vous seront communiqués prochainement).
Nous avons procédé à la cueillette des olives en octobre-novembre 2025, une récolte qui a fait l’objet d’une violence sans précédent de la part des colons. Nous lançons actuellement l’appel d’offres pour l’achat des nouveaux oliviers, en vue d’une plantation prévue au printemps. Vous serez les bienvenus si vous souhaitez nous rendre visite !
Amplifier la solidarité internationale
Votre soutien contribue concrètement à notre lutte politique pour la reconnaissance de l’État de Palestine, donnant une légitimité à notre peuple et à notre identité nationale.
Nous saluons également le succès de la campagne parallèle « Urgence Gaza, Solidarité Palestine », lancée par le PCF du Val-de-Marne en janvier 2024, qui a déjà récolté plus de 28 442 euros, témoignant de votre mobilisation face à l’urgence humanitaire.
Face à l’annexion totale des terres en cours, il est impératif de poursuivre et d’amplifier cette solidarité internationale. Votre aide est indispensable pour assurer la survie et la dignité de notre peuple.
En conclusion, notre objectif reste la réalisation d’une paix juste et durable, passant par un cessez-le-feu immédiat et indispensable, la création d’un État de Palestine basé sur la solution des deux États, le respect du droit international, et une pression internationale accrue sur les puissances internationales.
Merci encore pour votre solidarité indéfectible et pour votre mobilisation en France pour le peuple palestinien.
Solidairement,
Issa ELSHATEH
Directeur général de l’Association des agronomes arabes – AAA (ONG)
Responsable du Parti du Peuple palestinien (PPP)
* et dans le Finistère 9 sections du PCF ont contribué fortement à cette souscription: les sections de Brest, Quimper, Le Relecq-Kerhuon, du Pays Bigouden, de Morlaix, de Quimperlé, de Concarneau, Rosporden, Crozon
Nous avons accueilli hier, vendredi 12 décembre, en début de réunion du PCF Morlaix Said et Camille de l’AJPF. Said, né à Balata et en contact avec de nombreux comités populaires et leurs responsables dans les camps de réfugiés de Cisjordanie, nous a exposé la dure situation des réfugiés des camps palestiniens, largement aggravée depuis le 7 octobre 2023. Un bel élan de solidarité porté par le PCF Morlaix et Morlaix Wavel AJPF ont permis de réunir déjà 1800 euros d’aide d’urgence au profit du comité populaire de Jalazone pour la population palestinienne du camp de Jalazone, environ 15 000 habitants comme Morlaix, avec lequel Morlaix et Morlaix co entretiennent des liens de partenariats étroits, comme l’AFPS Morlaix avec le centre dignité Al Karama et plusieurs missions de solidarité (c’est aussi avec Jalazone que l’Afps Nord-Finistère et la ville de Brest ont leurs partenariats solidaires).
Nous allons tâcher de continuer à déployer cet élan citoyen de solidarité concrète avec le peuple palestinien et Jalazone dans la région de Morlaix car les besoins sont immenses et c’est aussi une manière de manifester notre soutien politique pour la Palestine. Nos militants sont aussi investis pour le camp palestinien du Liban de Wavel et pour la campagne un million d’oliviers pour la Palestine pour laquelle le PCF Finistère avec ses sections et ses militants, la fédération, les dons citoyens ont réuni 8000 euros depuis 6 mois, autant d’aide directe à l’agriculture palestinienne pour la plantation d’oliviers et d’outils de résistance à la colonisation.
Appel à la solidarité! APPEL DE MORLAIX- WAVEL POUR AIDER LA POPULATION DU CAMP DE RÉFUGIÉS DE JALAZONE EN CISJORDANIE
Face aux difficultés immenses rencontrées pour survivre dans le camp de réfugiés de Jalazone avec lequel Morlaix, Morlaix-Communauté, leurs élus, leurs habitants, l’AFPS, ont des relations de partenariat et de coopération suivie et se mobilisent avec l’AJPF-Morlaix Wavel pour faire parvenir de l’argent au comité populaire du camp de réfugiés de Jalazone pour qu’il puisse acheter des colis alimentaires pour aider la population. Nous vous invitons à participer en faisant un don à Morlaix Wavel qui fera parvenir l’argent au camp de Jalazone. 1250 euros ont déjà été collectés Vous pouvez envoyer un chèque à Annie LE CALVEZ (trésorière de l’association) à l’adresse : 1 impasse des Chevreuils 29600 Morlaix. Nous aurons la possibilité de faire passer les fonds par des palestiniens arrivant en France prochainement. Chèque à l’ordre de : Morlaix Wavel avec au dos « Pour Jalazone ». Michèle Gambache, présidente de l’association Morlaix-Wavel Le PCF pays de Morlaix et ses militants ont participé à cette campagne de collecte de dons pour les habitants de Jalazone et appellent les habitants de la région de Morlaix à participer en nombre à cette campagne de solidarité. Photos du camp de Jalazone en 2016
Notre solidarité sera plus forte que leur brutalité! Les colons israéliens et l’armée d’occupation coloniale brûlent, arrachent, détruisent les oliviers des paysans palestiniens sans relâche. Le PCF Finistère s’est engagé dans une collecte de fonds pour financer le rachat de 1000 oliviers, pour une somme totale de 10 000 euros, qui devront être plantés au printemps avec des coopératives et des paysans palestiniens agréés par l’association des agronomes arabes, en lien avec le travail du parti communiste palestinien. Près de 8000 euros ont déjà été récoltés depuis 6 mois par la fédération PCF Finistère, les sections, intégrant plus de 6500 euros de dons de la fédération PCF Finistère (3000€) et des sections PCF du Finistère (3500€). Merci de participer vous aussi à cette solidarité en finançant un olivier ou plusieurs pour soutenir le combat des Palestiniens pour refuser de se faire déposséder de leur terre et pour survivre sur leur terre. Chaque olivier à un coût de 10 euros. Nous nous donnons l’objectif de récolter encore 2000 euros d’ici la fin décembre 2025. Dons à transmettre aux sections du PCF dans le Finistère ou à la fédération du PCF Finistère – PCF Finistère 5 rue Moreau 29 200 BREST – Chèque à l’ordre ADF PCF 29 avec au dos (campagne oliviers Palestine)
PALESTINE : APPEL A SOLIDARITÉ POUR AIDER LA POPULATION DU CAMP DE REFUGIES DE JALAZONE
Face aux difficultés immenses rencontrées pour survivre dans le camp de réfugiés de Jalazone, avec lequel Morlaix, Morlaix-Communauté, leurs élus, leurs habitants, l’AFPS, ont des relations de partenariat et de coopération suivie, le PCF Pays de Morlaix se mobilise avec l’AJPF-Morlaix Wavel pour faire parvenir de l’argent au comité populaire du camp de réfugiés de Jalazone pour qu’il puisse acheter des colis alimentaires pour aider la population. Nous vous invitons à participer en faisant un don à Morlaix Wavel qui fera parvenir l’argent au camp de Jalazone: Vous pouvez envoyer un chèque à Annie LE CALVEZ (trésorière de l’association) à l’adresse : 1 impasse des Chevreuils 29600 Morlaix. Chèque à l’ordre de : Morlaix Wavel avec au dos « Pour Jalazone ». *** JALAZONE est un camp de réfugiés palestiniens situé au Nord de Ramallah qui existe depuis 1949. Une collaboration et des liens forts existent aujourd’hui entre la ville de Morlaix, Morlaix co, An dour et le camp de Jalazone : un grand projet autour de l’eau avec, entre autres, la création d’un château d’eau et un travail sur la distribution de l’eau mais aussi sur les questions de l’assainissement au sein du camp sont en cours de réalisation. Des liens forts existent également entre l’Association France Palestine Solidarité et Jalazone et son centre Al Karama qui a pour mission de favoriser l’intégration sociale dans la communauté du camp des personnes en situation de handicap. Les habitants de Jalazone avec qui nous avons des contacts réguliers sont dans une très grande précarité et même s’ils estiment que la reconnaissance d’un État palestinien par des pays, dont la France, est un premier pas, il n’en reste pas moins que la paix à Gaza n’est pas encore là et que les camps de Cisjordanie occupée se sentent de plus en plus menacés et vivent de très grandes souffrances. Les opérations militaires meurtrières d’Israël en Cisjordanie se déroulent dans l’ombre du génocide dans la bande de Gaza occupée et ont des conséquences catastrophiques pour la population palestinienne. Certains camps, il y a à peine quelques mois, ont purement et simplement été rayés de la carte comme celui de Jénine, Nour Chams et Tulkarem. Environ 40 000 habitants ont été déplacés. D’autres comme celui de Jalazone sont le fait d’incursions régulières environ une fois tous les deux jours par l’armée Israélienne qui à chaque opération détériore les infrastructures et les habitations de la ville : portes fracturées, fenêtres détruites, etc. La misère s’amplifie chaque jour d’avantage : le chômage qui était déjà de 40 % avant le 7 octobre est à présent de plus de 80 %. Seuls les fonctionnaires travaillent encore, mais ne sont plus ou peu payés, les salaires sont bloqués car les taxes que perçoivent les Israéliens et qui devraient être rétrocédées ne le sont plus. En quelques chiffres : Le camp de Jalazone est situé au nord de Ramallah et jouxte directement la colonie israélienne de Beit El à l’est, illégale au regard du droit international. La forte croissance démographique observée depuis la création du camp en 1949 a entraîné une surpopulation. En 2023, 16 713 réfugiés palestiniens étaient enregistrés dans le camp. Il s’étend sur 0,253 km², avec une densité de population estimée à 66 059 habitants par km² Par comparaison Morlaix a une superficie de 24,82 km² pour une densité de 613 au km² 1 seul médecin pour le camp et un dispensaire qui a pour mission de s’occuper entre autres des enfants, n’est ouvert que le matin faute de moyens suffisants. Face aux difficultés immenses rencontrées pour survivre dans le camp de Jalazone, nous avons eu l’idée de nous mobiliser pour faire parvenir de l’argent au comité populaire pour qu’il puisse acheter des colis alimentaires pour aider la population. Nous vous invitons à participer en faisant un don à Morlaix Wavel qui fera parvenir l’argent au camp de Jalazone: Vous pouvez envoyer un chèque à Annie LE CALVEZ (trésorière de l’association) à l’adresse : 1 impasse des Chevreuils 29600 Morlaix. Chèque à l’ordre de : Morlaix Wavel avec au dos « Pour Jalazone».
À l’initiative de Piero Rainero, élu communiste à Quimper, prolongée par Ismaël Dupont et Jacqueline Héré, élu.e.s communistes à Morlaix et Brest et d’autres élu.e.s : 51 élu.e.s finistériens ont signé une lettre ouverte au président de la République pour que la France intervienne au plus vite pour la libération de notre compatriote M. Salah Hamouri, emprisonné en Israël.
D’autres élu.e.s finistérien.ne.s peuvent encore signer cette lettre ouverte au président de la République contre l’injustice et la violation de l’état de droit que constitue cette arrestation administrative et politique.
Lettre ouverte à
Monsieur le Président de la République
55, rue du Faubourg Saint-Honoré
75 008 PARIS.
Demande d’intervention de la France pour la libération de notre compatriote Monsieur Salah Hamouri emprisonné en Israël.
Monsieur le Président de la République,
Nous avons l’honneur d’attirer votre attention sur la situation de notre compatriote Monsieur Salah Hamouri, 32 ans, avocat spécialisé dans la défense des Droits de l’Homme, emprisonné en Israël depuis le 23 août dernier sans qu’aucun motif ne lui ait été signifié, ni à ses avocats.
Un tribunal israélien a décidé il y a quelques jours son maintien en « détention administrative » pour une durée de 6 mois renouvelable sans aucune inculpation ni jugement. Il s’agit là d’une procédure héritée du mandat britannique sur la Palestine au début du siècle dernier qu’appliquent les autorités de Tel-Aviv et qui peut conduire à des internements administratifs par périodes de 6 mois renouvelées indéfiniment sans aucun jugement.
L’arbitraire a déjà marqué la vie de ce jeune avocat franco-palestinien demeurant à Jérusalem. Il a dû subir en effet, alors qu’il était étudiant, de 2005 à 2011, 7 longues années de prison reposant sur des accusations infondées, les faits qui lui étaient reprochés n’ayant jamais, et pour cause, été établis. Le Président Nicolas Sarkozy et le Ministre des Affaires Étrangères de l’époque, Monsieur Alain Juppé, prenant acte de cette absence totale d’éléments à charge, étaient intervenus auprès du gouvernement israélien pour obtenir sa libération. Dans un communiqué le Ministère des Affaires Étrangères s’était même « réjoui » de cette libération.
L’acharnement contre Monsieur Salah Hamouri, qui vise à travers lui la lutte légitime du peuple palestinien pour le respect de ses droits et de sa liberté, pour le respect des décisions de l’ONU, n’a que trop duré.
Aujourd’hui face à un tel arbitraire notre compatriote ne peut compter que sur les autorités françaises pour retrouver la liberté.
Nous nous permettons de vous indiquer que de très nombreuses associations, la Ligue des Droits de l’Homme, Amnesty International, l’Union Juive pour la Paix, le Syndicat des Avocats de France, l’Association France-Palestine Solidarité, entre autres, réclament la libération immédiate de Monsieur Salah Hamouri. De même que des personnalités aussi diverses que MM. Michel Warschawski (historien israélien, fils de l’ancien Grand Rabbin de Strasbourg), Pierre Joxe (ancien ministre), Christiane Hessel (veuve de M. Stéphane Hessel), Jean Ziegler (vice-président de la commission des Droits de l’Homme de l’ONU), Rony Brauman (fondateur de Médecins sans Frontières), Michel Tubiana (Président d’honneur de la LDH), Richard Falk (professeur de droit international aux USA), ainsi que des députés, des sénateurs, des syndicalistes, des intellectuels, des journalistes, des artistes…Des conseils municipaux, départementaux ont également adopté des vœux en ce sens.
Nous vous demandons par conséquent, Monsieur le Président de la République, d’agir au plus vite et avec fermeté, de faire entendre la voix de la France pour exiger la libération de l’un des siens comme vous avez su le faire pour obtenir la libération des prisons turques du journaliste Monsieur Loup Bureau.
Dans l’attente de votre réponse, veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre considération distinguée.
Les 51 signataires finistérien.ne.s au 7 octobre 2017 :
BELLEC Claude, conseillère municipale déléguée de Brest, PCF
BERGOT Bertrand, conseiller municipal de Carhaix
BEUZIT Michèle, maire de Lannéanou
CLOAREC Jean-Pierre, conseiller municipal de Morlaix, coopérative citoyenne
CORRE Christian, conseiller municipal de Plourin lès Morlaix
CREIGNOU Michel, adjoint au maire de Guissény
DUPONT Ismaël, élu à Morlaix et Morlaix-Communauté, PCF-Front de gauche
GOUÉDARD Hervé, conseiller municipal de Morlaix, PS
GRAMOULLÉ Gilbert, conseiller municipal et communautaire de Quimper, PS
GRIVEAU Jean-Louis, conseiller municipal de Douarnenez, Ensemble Douarnenez
GUEGUENIAT Paul, conseiller délégué à Saint-Yvi, UDB
GUELLEC Éric, conseiller municipal de Brest, vice-président de Brest Métropole, PCF
GUÉMÉNÉ Yannick, élu à Plouégat Guerrand et délégué à Morlaix-Communauté
GUILLEMOT Matthieu, conseiller municipal et communautaire de Poher Communauté, NPA
HÉRÉ Jacqueline, adjointe au maire de Brest, PCF
HÉRÉ Roger, conseiller municipal de Plouigneau, PCF-Front de gauche
HUON Joëlle, conseillère municipale de Plouigneau, conseillère départementale, PS
JAOUEN Roland, conseiller municipal de Plonéour-Lanvern, FI
JEUDY Jean-Pierre, maire honoraire de Carhaix
KERGUILLEC Julien, conseiller municipal de Pleyber-Christ, FI
KERVEN Anne-Marie, adjointe au maire de Brest, UDB
LAINÉ Jérémy, adjoint au maire de Guimaëc, PCF
LE BELLEC Étienne, conseiller municipal du Guilvinec, PCF
LE BIGOT Daniel, conseiller municipal de Quimper, EELV
LE BRAS Olivier, conseiller régional, PS
LE BIHAN Marie-Madeleine, adjointe au maire de Rosporden, divers gauche
LIZIAR Pierre-Yves, conseiller municipal du Relecq-Kerhuon, PCF
LUCAS Jean-Michel, conseiller municipal et communautaire de Landeleau, FI
MAZELIN Isabelle, adjointe au maire du Relecq Kerhuon, PCF
MOISAN Yves, maire de Plouézoc’h, vice-président de Morlaix Communauté, PS
NOLL Sarah, élue à Morlaix et Morlaix-Communauté, coopérative citoyenne
OLIVIER Alain, conseiller municipal de Plozévet
PARCHEMINAL Jean-Michel, maire de Plounéour-Menez
PEREIRA Véronique, maire du Cloître Saint Thégonnec
PIERRET Sorence, conseillère municipale de Douarnenez, Ensemble Douarnenez
PIRIOU Thierry, maire de Pleyber-Christ, PS
QUELENNEC Ludovic, conseiller municipal de Kerlaz, PCF
QUEMENER Paul, maire de Berrien
RAINERO Piero, conseiller municipal de Quimper, PCF
RANNOU Jacques, maire-délégué de Kernevel, PCF
REBOURS Alain, conseiller municipal de Plounéour-Menez, Ensemble
RICHARD Anita, conseillère municipale de Rosporden, PCF
RIVIÈRE Gilles, conseiller municipal de Châteauneuf du Faou, PCF
SCATTOLIN Valérie, conseillère municipale de Morlaix, FDG
STERVINOU Matthieu, conseiller municipal de Quimper, PS
TANGUY Jean-Marc, conseiller départemental, élu municipal et communautaire de Quimper, PS
TROADEC Christian, maire de Carhaix, conseiller départemental
TUPIN Hugues, conseiller municipal de Douarnenez
TURLAN Émile, conseiller municipal de Landivisiau
VERMOT Jean-Paul, conseiller départemental, élu municipal et communautaire de Morlaix, PS
VIGNON Laurence, conseillère municipale de Quimper, PS
23 septembre : rassemblement et marche pour la Paix à Brest…
D’abord square Kennedy auprès du stand de la CGT installé pour la foire St Michel et qui distribuait des tracts pour la Paix et le Désarmement, avec prise de parole de Antoinette Le Hénaff pour Le Mouvement de la Paix et de Ismaël Dupont pour le PCF, et ensuite cours D’Ajot et auprès du mémorial américain de Brest, en présence de Eric Guellec, vice-président communiste de BMO, de Jean-Paul Cam, secrétaire de section PCF de Brest. Une petite mobilisation avec des militants du Mouvement de la Paix, du PCF, et des écologistes.
…et à Quimper
Ce matin à Quimper sous un soleil éblouissant (mais oui!) j’ai, nous avons marché pour la paix !
Une bonne centaine de personnes se sont rassemblées en fin de matinée aux abords du marché du Stéir sur le pont Médard, décoré pour la circonstance de banderoles pacifistes.
De nombreux syndicalistes de la CGT étaient présents, dont Thierry Gourlay, secrétaire régional, Véronique Roudaut, secrétaire départementale, Sandrine Allain, secrétaire de l’UL CGT de Quimper.
Des communistes aussi, dont l’élu quimpérois Piero Rainero.
Yves Jardin, de l’AFPS, était venu avec un grand portrait de Salah Hamouri qui nous a accompagné pendant cette marche.
Christian Colimard pour le Mouvement de la Paix a pris la parole pour situer le sens de ces marches qui ont lieu ce jour dans plusieurs dizaines de villes françaises.
Les « marcheurs », pacifiques ceux-là!, ont emprunté la rue Kéréon puis marqué un arrêt devant la mairie.
Ils ont ensuite gagné le jardin de la Paix, rue des Douves, très beau jardin méditerranéen dédié à la Paix avec des oliviers, des inscriptions et mosaïques sur le sol, dont la colombe de Picasso.
Jardin lui aussi décoré de panneaux, banderoles, drapeaux, par les militants du Mouvement de la Paix.
Pour finir, Yves Jardin a pris la parole pour évoquer la situation de Salah Hamouri et des prisonniers politiques palestiniens victimes d’une guerre d’occupation qui n’en finit pas.
Pour rappel le communiqué du PCF Finistère appelant à cette journée organisée partout en France par le Mouvement de la Paix.
Le 23 septembre, tous ensemble pour la Paix à Quimper et à Brest !
La Fédération du Parti Communiste Français du Finistère appelle les citoyens qui veulent que la France s’engage enfin, à rebours de la politique de Jean-Yves Le Drian et Macron, pour la Paix, le désarmement et le désarmement nucléaire, à se mobiliser le samedi 23 septembre 2017 à l’occasion de la grande journée internationale de la Paix.
Le collectif national « En marche pour la Paix » regroupe plus d’une centaine d’organisations: syndicales, politiques, humanitaires, dont le PCF.
Il appelle à faire du 23 septembre, partout en France, une journée de mobilisation forte contre les logiques guerrières, de surarmement, d’augmentation des budgets militaires et de commerce de la mort. Le 7 juillet dernier, l’ONU adoptait un traité d’Interdiction des armes nucléaires. Nous demandons que la France le ratifie! Nous n’acceptons pas l’ambition proclamée par Macron de porter le budget de la Défense à 2% du PIB dès 2022, soit 50 milliards d’euros contre 32,7 milliards aujourd’hui (dont 3,5 milliards pour les armes nucléaires). Cette augmentation qui gave les industries d’armement va de pair avec une augmentation de la vente d’armes au niveau mondial. La guerre est un des commerces les plus lucratifs, qui renforce les inégalités, la pauvreté, les déséquilibres nord-sud et territoriaux, tout en s’en nourrissant, c’est pourquoi la paix doit être un projet politique prioritaire. Seulement 5% des dépenses militaires mondiales pendant 10 ans permettraient, si elles étaient affectés à des objectifs de développement, de conjurer à l’échelle mondiale le problème de l’alimentation en eau potable, de la faim, de l’analphabétisme, des principales maladies, selon le programme des Nations Unies pour le Développement.
Dans un contexte international marqué par la recrudescence des conflits meurtriers et foyers de tension extraordinairement dangereux, nous voulons une diplomatie au service de la paix, de la solution pacifique des conflits. Nous sommes stupéfaits par les déclarations guerrières irresponsables de dirigeants parmi les plus puissants de notre planète et inquiets devant la politique dangereuse de l’OTAN.
Cette semaine, le groupe local de l’AFPS reçoit ses partenaires palestiniens du camp de réfugiés de Jalazone, en Cisjordanie.
Moussa et Youssef, deux responsables de l’association de soutien aux personnes âgées du camp, seront à Brest du 13 au 18 septembre.
Sur la base de l’appel du Collectif national pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, le groupe de l’Association France-Palestine Solidarité et la section du Pays de Brest du PCF organisent une rencontre fraternelle entre militants brestois et invités palestiniens
le jeudi 14 septembre à 12h au 6 rue André Berger (arrêt de tram Saint-Martin)
Ce sera aussi l’occasion de découvrir la vie dans le camp de réfugiés de Jalazone et le partenariat de l’AFPS avec leur association « Palestinian Aged Friends Charitable Society ».
Le groupe AFPS de Brest a lancé en 2012 un projet de partenariat avec l’association« Palestinian Aged Friends Charitable Society », qui vient en aide aux personnes âgées du camp de réfugiés de Jalazone, à 7km au nord-est de Ramallah en Cisjordanie.
Créé suite à la création de l’État d’Israël et de la fuite de la population devant la violence des milices sionistes, il s’étend sur environ 25 hectares et compte aujourd’hui plus de 10 000 habitants. Situé en zone C, en Cisjordanie occupée, sous autorité israélienne complète, il reçoit toutefois l’appui de l’UNRWA (l’office des Nations unies pour les réfugiés palestiniens) notamment dans le domaine de l’éducation et de la santé. L’éducation, le chômage des jeunes, l’accès à l’eau et aux soins médicaux sont les problèmes majeurs du camp.
Le but de l’association est de rendre des services de première nécessité (fourniture de repas, de médicaments, partenariat avec le Centre de réhabilitation psychologique, réhabilitation des logements, activités de loisirs…) aux personnes âgées du camp de réfugiés (et éventuellement des villages alentours) et de rompre leur isolement.
La fédération du Finistère du PCF appelle au rassemblement pour exiger la libération de Salah Hamouri ce jeudi 14 septembre à 18h place de la Résistance à Quimper.
L’association France Palestine Quimper appelle à un rassemblement jeudi pour demander la libération de Salah Hamouri, un Franco-palestinien de 32 ans, né et habitant Jérusalem, actuellement en détention. « Salah Hamouri, ce n’est pas un cas isolé, il est emblématique des prisonniers palestiniens qui connaissent l’arbitraire et l’acharnement, les difficultés du regroupement familial », affirme Yves Jardin.
Salah Hamouri était venu à Quimper en septembre 2012 après sa libération dans le cadre d’un échange de prisonniers en décembre 2011, après avoir été condamné en plaider coupable pour une participation supposée à la tentative d’assassinat d’un rabbin.
Un procès dont le déroulement avait incité Alain Juppé, alors ministre des Affaires étrangères, à regretter une « absence de remise de peine, d’autant que les aveux faits à l’audience n’ont été corroborés par aucun élément de preuve ».
Une nouvelle audience est attendue aujourd’hui
En 2014 Salah Hamouri est devenu avocat et défenseur des prisonniers palestiniens. Cette année-là, il a épousé une Française travaillant au consulat de France, interdite de territoire par les autorités israéliennes après la naissance de leur enfant. Le 23 août dernier, Salah Hamouri a de nouveau été arrêté à son domicile. Une semaine après, un tribunal d’instance a décidé de sa libération sous condition. Il a alors fait l’objet d’une détention administrative puis d’une condamnation à trois mois de prison pour purger sa peine non exécutée lors de sa libération de 2011. Une nouvelle audience est attendue aujourd’hui pour statuer sur son sort. « Nous demandons l’intervention du Président de la République et du gouvernement, une libération immédiate et sans condition de Salah Hamouri », a annoncé Yves Jardin.
Espace de débats Bretagne (angle de l’avenue Martin Luther King – et de l’avenue Raymonde Tillon)
Samedi 16 septembre à 17h :
Débat organisé par la Fédération du Finistère du PCF :
Le Royaume-Uni après le Brexit
Avec Philippe Marlière
politiste spécialiste du Labour et du Royaume-Uni, universitaire à Londres, auteur de nombreux articles et analyses pour la presse française
Anne Sabourin
représentante du PCF au sein du Parti de la gauche européenne
Jean-Michel Galano
militant communiste, philosophe, bon connaisseur de l’Irlande et du Royaume-Uni
Débat animé par Ismaël Dupont et qui s’inscrit dans la suite de l’initiative de solidarité et de rencontre PCF-SINN FEIN de Paris à l’automne 2016 et du Finistère (BREST, MORLAIX, ROSCOFF) au mois de mai 2017.
Comment analyser les causes du Brexit ?
Quelles sont ses conséquences économiques, sociales, politiques déjà avérées ? Celles qui sont à prévoir ? Quelles perspectives pour l’Écosse et l’Irlande du Nord, le capitalisme anglais, notamment ?
Comment décrire la politique de Théresa May qui a conduit à un échec électoral relatif aux élections législatives anticipées de juin dernier ?
Quelles alternatives progressistes en Grande-Bretagne, en Irlande du Nord ?
En quoi l’épisode du Brexit doit-il être le catalyseur de la construction d’un autre projet européen, social, démocratique, respectueux des peuples ?