A Brest, le Parti communiste condamne les menaces de mort adressées à Stéphane Roudaut (Le Télégramme)

Comme le groupe d’opposition socialiste, la section brestoise du PCF apporte son soutien au maire, Stéphane Roudaut, ciblé par une menace de mort le 27 juillet.

Taran Marec est le seul élu PCF de la nouvelle équipe municipale de Brest. (Photo d’archives Le Télégramme/Chloé Crochu)

« Quelles que soient les divergences politiques qui peuvent nous opposer, aucune ne saurait justifier l’intimidation, la haine ou les menaces contre un élu », affirme la section brestoise du Parti communiste français (PCF) dans un communiqué ce dimanche 2 août 2026. Le PCF condamne ainsi, « avec la plus grande fermeté », « les menaces de mort adressées au maire de Brest, Stéphane Roudaut. De tels propos sont d’une gravité extrême et n’ont leur place ni dans le débat démocratique, ni dans notre République ».

« Aucun élu ne doit être pris pour cible »

Comme le groupe d’opposition socialiste, les responsables de la section brestoise du parti soulignent que « des attaques contre les responsables publics se multiplient », et apportent également leur soutien au député du Finistère Pierre-Yves Cadalen, récemment ciblé par des tags nazis et homophobes.

« Le PCF réaffirme un principe simple : aucun élu, quelle que soit son appartenance politique, ne doit être menacé ou pris pour cible dans l’exercice de son mandat. Les désaccords politiques se règlent dans les urnes et dans le débat public, jamais par les menaces, les intimidations ou les actes de haine », martèle le parti.

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