La section du Pays de Brest du Parti communiste français et la fédération PCF du Finistère appellent à se joindre à l’initiative du Mouvement de la Paix et du comité régional CGT à participer à Brest le lundi 2 mars 2026 à 11h à une assemblée-rassemblement-conférence de presse publique à la Maison du peuple de Brest 2 Place Édouard Mazé
En 2017, l’Assemblée générale de l’ONU votait, avec l’appui de 122 États, le traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN). Après le bannissement des armes biologiques et chimiques, l’entrée en vigueur du TIAN, le 22 janvier 2021, constitue un fantastique espoir pour prohiber les armes de destruction massive.Cependant la mise en œuvre du TIAN fait l’objet d’une obstruction des pays possédant l’arme nucléaire (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Israël, Pakistan, Inde et Israël).Alors que la préservation de la planète est au cœur de tous les débats, que l’insécurité humaine plonge des pans entiers de l’humanité dans la misère et que les violences guerrières s’accroissent, le rôle des opinions publiques sera déterminant pour mobiliser les ressources en faveur du développement humain et de la paix.L’entrée en vigueur du TIAN doit désormais conduire la France à faire le choix de le signer et de le ratifier. Paris devrait être à l’initiative sur le plan international afin d’établir un processus de sortie. Un premier signe serait de geler la modernisation du parc des armes nucléaires.A l’occasion de la visite du Président de la République le lundi 2 mars à la base de sous-marins nucléaires de l’ile longueLa section du Pays de Brest du Parti communiste français appelle à se joindre à l’initiative du Mouvement de la Paix et du comité régional CGT à participer à Brest le lundi 2 mars 2026 à 11h à une assemblée-rassemblement-conférence de presse publique à la Maison du peuple de Brest 2 Place Édouard Mazé
Soutien du PCF Finistère à cette liste d’union de la gauche où nos camarades du PCF Laurent Cooper, en 3e position, et Véronique Blanchet, en 27e position, sont présents.
Les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars 2026. À Pont-l’Abbé (Finistère), la liste « Pont-l’Abbé Solidaire et Écologique » (divers gauche) présente ses candidats et candidates pour ce scrutin.
Yves Canévet, conseiller municipal sera tête de la liste « Pont-l’Abbé Solidaire et Écologique » pour les élections municipales des 15 et 22 mars 2026. Il détaille : « Nous avons souhaité que la sociologie de la ville soit pleinement représentée. Dans la liste, il y a des personnes venant de corps de métiers différents, des retraités, des citoyens de la vie civile et des représentants engagés du monde associatif venus de tous les quartiers de la ville. La moyenne d’âge globale est de 55 ans ».
La liste se veut le rassemblement des différentes sensibilités de la gauche et de l’écologie présentes sur Pont-l’Abbé (Finistère). « Nos priorités, répondre aux besoins de la population, soutenir la vie associative, revitaliser la démocratie participative et agir en lien avec la population en toute transparence ».
Découvrez la liste « Pont-l’Abbé Solidaire et Écologique »
Les colistiers promettent d’aller à la rencontre des habitants lors de deux réunions publiques, le jeudi 26 février et le jeudi 5 mars 2026. Les deux auront lieu à 20 h 30, au Patronage laïque. Voici les vingt-neuf noms des candidates et candidats de la liste « Pont-l’Abbé Solidaire et Écologique », avec l’âge et la profession de chacun.
Yves Canévet (tête de liste), commerçant, 65 ans ; Annie Caoudal, retraitée, 71 ans ; Laurent Cooper, retraité, 69 ans ; Christel Ribeiro, chargée de diffusion, 52 ans ; Olivier Galiana, cadre à la Poste, 61 ans ; Pauline De Richniewski, responsable de magasin, 42 ans ; Kévin Le Beuvant, plaquiste, 39 ans ; Nadine Cosson, enseignante retraitée, 64 ans ; Emmanuel Bernard, plombier chauffagiste, 37 ans ; Sylvie Devinck, retraitée, 69 ans ; Jean-Luc Le Calvez, retraité, 65 ans ; Emilie Marchal, aidante, 45 ans ; Josselin T’Kint De Roodenbeke, artisan électricien, 39 ans ; Patricia Le Corre, retraitée agent de service, 63 ans ; Julien Tanneau, éducateur spécialisé, 43 ans ; Marie Baron, chauffeur scolaire, 63 ans ; Yannick Cotonea, retraité, 62 ans ; Betty Guyader, employée de commerce, 41 ans ; Thierry Zorn, agent SNCF, 41 ans ; Francine Guiziou, retraitée, 66 ans ; Olivier Gloaguen, plombier chauffagiste, 50 ans ; Nathalie Mittler, directrice administrative, 61 ans ; Michel Cloarec, retraité, 64 ans ; Annie Simon, retraitée, 63 ans ; Bernard Bonnel, retraité, 76 ans ; Sylvie David, professeure, 41 ans ; Jean-Michel Le Floch, retraité, 68 ans ; Véronique Blanchet, formatrice pour adultes, 62 ans ; Laurent Cavaloc, agent public territorial, 51 ans.
La section du pays de Brest du PCF appelle à participer au rassemblement organisé par l’intersyndicale réunie au sein de Visa qui sera suivi d’un pique-nique antifasciste ce samedi 28 février 2026 à 11 h, place de la Liberté à Brest.
Sur le Pays de Brest les provocations de l’extrême droite se multiplient: croix gammée dans une école, tags nazis sur un des murs de la cité scolaire de Kerichen, salut nazi,tags antisémites qui ont entre autres souillé les vitrines des locaux du PCF ,agression par une bande de nervis d’extrême droite contre les clients d’un café de la place Guerin ……
Les oripeaux de respectabilité que l’extrême droite française a patiemment recousus depuis la Libération ne la coupent en rien de sa généalogie. Elle espère demain s’imposer au pouvoir avec, dans son sillage, ses miliciens rompus aux ratonnades et aux expéditions punitives . Le fascisme n’est pas un vestige enterré du XXe siècle! Face à ces actes odieux, lâches et méprisables la section du Pays de Brest appelle tous les citoyens à la mobilisation pour que la haine n’ait jamais sa place à Brest
Élections municipales, 95 candidats communistes et apparentés dans 30 communes du Finistère représentant près de la moitié des habitants du département.
Le Jeudi 26 février a eu lieu la clôture des dépôts des listes présentées aux élections municipales en préfecture.
C’est l’heure pour la fédération du PCF Finistère, à deux semaines du premier tour des élections municipales, de faire un premier bilan d’étape.
Les habitants de 30 communes représentant 395 703 finistériens (43 % des habitants du Finistère) auront la possibilité de voter pour des candidats communistes sur des listes d’union.
Nos candidats seront au nombre de 95, dont 40 femmes, et 8 candidats de – 30 ans, 7 de – 25 ans.
– Brest (139 000 habitants): nous avons 8 candidats adhérents au PCF sur la liste de la « Gauche Unie pour Brest » (soutenue par le PS, les écologistes, PCF, les radicaux de gauche, UDB) conduite par François Cuillandre, le maire sortant.
Taran Marec, 27 ans, secrétaire de la JC 29, en 5ème position sur la liste, Alexiane Messager, 22 ans, membre de la JC elle aussi, en 12e position, Eric Guellec, 57 ans, en 17e position, Sandra Le Roux, 50 ans, en 34 e position.
Camille Mongin, 22 ans, est en 42e position, et devrait renter en cours de mandat. Suivent Jacqueline Héré, maire déléguée du quartier Bellevue pendant plusieurs mandats, en 50e position, Cyrille Frey, 46 ans, en 51e position, et Bruno Guigourese, en 53e position sur la liste « La Gauche unie pour Brest ».
– Quimper (65 532 habitants): dans la ville chef lieu du département, nous aurons 5 candidats adhérents au PCF dont 3 en position éligibles en cas de victoire de la maire sortante Isabelle Assih et de sa liste d’union de la gauche « Quimper ensemble » (soutenue entre autre par le PS, Ecologistes, PCF, UDB): Yann Foucher, Maud Jan, et Nicolas Quéau, Fabien Tudo Deler et Patricia Corre
– Concarneau (18 867 habitants): Erwann Grossmann , membre du PCF, sera candidat sur la liste de gauche citoyenne conduite par Thomas Le Bon et Manon Rosario « Concarneau citoyenne et participative »
– Landerneau (15 543 habitants) Gladys Grelaud, dirigeante nationale du PCF et conseillère régionale de Bretagne, conduira la liste d’union de la gauche « Landerneau pour tous » pour devenir maire de Landerneau.
Sur cette liste seront présents aussi 4 autres camarades du PCF: Mathéo Amil, jeune communiste de 22 ans, en 6e position, Thomas Thérin, jeune communiste de 22 ans, également éligible, Aline Tassin, Philippe Van Aecker
– Guipavas (15 401 habitants) Luc Treguer retraité de la DCAN et Naval Group, militant syndical, ancien représentant du personnel, dirigeant associatif dans le domaine du football, adhérent au PCF, sera candidat sur la liste d’union de la gauche de Claire Le Roy
– Morlaix (15 254 habitants): nous aurons 8 candidats adhérents du parti communiste sur la liste « Morlaix Ensemble » conduite par Jean-Paul Vermot (PS), et soutenue par le PS, le PCF, Génération.S, les Écologistes, l’UDB , dont 6 en position éligible, et 3 en position d’être adjoints, 2 en position d’être élus conseillers communautaires en cas de victoire. En 3e sur la liste, Ismaël Dupont, en 4eValérie Scattolin, 14eColette Loiseau, 15eFréderic L’aminot, 16eMarie-Françoise Madec Jacob, 21eEnzo de Gregorio, 23 ans, 31ePatrick Gambache, 34ème Annie Le Calvez
– Douarnenez (14 750 habitants),: nous aurons 8 candidats communistes et apparentés dont deux en position éligible sur une liste d’union de la gauchePour Douarnenez ! conduite par Véronique Raher-Hériaud et soutenue par Génération.S, le PS, le PCF : Victor Cariou et Yves-Marie Jade, en position éligible, Lionel Picart, Jean-Pierre Demaimay, Claude Runambot, Joëlle Heussaf, Marceline Severac, Maguy Sylvestre en position non éligible.
– Plougastel Daoulas (13 431 habitants) : 4 candidats communistes sur la liste d’union de la gauche conduite par Marlène Le Meur:Maxime Paul et Stephane Clayette, Gérard Le Bricquer et Isabelle Léostic
– Relecq-Kerhuon (11 323 habitants): 11 candidats communistes au Relecq-Kerhuonsur la liste d’union du maire sortant PS Laurent Peron: Claudie Bournot Larry Réa Bertrand Biannic, Véronique Le Bihan, Monique Mevellec Sithamma, Elia Merrien (22 ans), Pierre-Yves Liziar, Isabelle Mazelin, Jacky Gallou, Bernard Calvez, Pascal Segalen
– Pont l’Abbé (8304 habitants): Laurent Cooper 3ème sur la liste et Véronique Blanchet (élue d’opposition sortante), candidats sur la liste de gauche PS-PCF-Ecologistes- non encartés) conduite par Yves Canevet (PS).
– Rosporden-Kernevel (7580 habitants): sur la liste de Michel Loussouarn et Jacques Rannou, nous aurons 10 candidats communistes et apparentés dont 8 éligibles. Nos candidats sontJacques RANNOU, Karen Le Moal, Anita Richard,Quentin Rannou, Laurence Flatté, Djelloul Benhenni,Pierig Morvan, Françoise Nioche,Isabelle Ravary et Romain Buenafuente
– Carhaix (7327 habitants): 4 candidats communistes sur la liste de Claude Prigent: Xavier Perchec (en 3ème position) Pierre-Yves Thomas (en 5ème position) Joël Savina (éligible) et Linda Veschetti
– Saint-Pol de Léon (6804 habitants): Marie-France Monery sera candidate sur la liste de Jean-Luc Bonis « Saint-Pol ensemble »
– Plonéour-Lanvern (6403 hab): Gérard Bal candidat sur une liste d’un collectif citoyen de gauche, « la liste citoyenne »
– Gouesnou (6 281 habitants) :Philippe Carquet retraité de l’arsenal sera en 3e position sur la liste de gauche
– Briec (5850 habitants): Jean-Claude Perrot sur la liste de Thomas Férec, le maire sortant
– Penmarc’h (5352 hab): Philippe Moreau candidat sur une liste d’un collectif citoyen de gauche « Penmarc’h à babord »
– Plouigneau (5265 habitants): 6 candidats communisteset apparentés sur la liste d’union de Joëlle Huon, « Plouigneau ensemble, la dynamique continue », maire PS, dont 4 adhérents: Roger Héré est 2e sur la liste, Julie Hamon 3ème, Daniel Duval (sympathisant), Christophe Boudrot, Joël Jean (sympathisant) Patrick Beguivin
– Scaër (5197 habitants): nous avons la tête de liste de « Scaër à gauche, joyeuse populaire, solidaire », la liste d’union de la gauche: Jeannine Daniel, adhérente PCF, ancienne adjointe, et candidate sur la liste pour être maire avec des non encartés, un groupe de jeunes, et une autre camarade du PCF Colette Le Noac’h
– Plobannalec Lesconil (3694 hab): Louis Guirriec militant du PCF Pays Bigouden présent sur une liste transpartisane « Ploba Lesco avec vous »
– Pont de Buis les Quimerc’h (3663 habitants) : 2 candidats communistes : Isabelle Maugeais, élue sortante et conseillère départementale, positionnée pour être adjointe sur la liste d’union du maire sortant PS Pascal Prigent, et Romaric Le Duc
– Plougonven (3382 habitants), Fabienne Cyriaque, en 2e position sur la liste de Claude Darmigny (écologiste), liste soutenue par le PCF, Les Écologistes, le PS avec Arnaud Kermarrec, adhérent PCF, et Pascal Kerboriou, ancien adjoint PCF. 2 autres sympathisants du PCF sur la liste également.
–Saint Thégonnec Loc Eguiner (3148 habitants): Daniel Ravasio, secrétaire de section, candidat en position non éligible sur la liste de gauche d’Yvon Pouliquen
– Sizun(2334 habitants): Amélie Le Calvez, élue sortante, candidate sur la liste de gauche, en 4ème position sur la liste « Sizun, Saint-Cadou, Avenir et Solidarité » de Cédric Le Borgne
– Landudec (1459 hab):23 Alban Gentric, 19 ans, membre de la JC Quimper et du PCF, étudiant, présent sur la liste unique de Alexis Gentric (Ensemble pour Landudec). Il devrait être élu et devenir le benjamin des élus communistes car il n’y a qu’une liste.
– Plounéour Menez (1298 habitants): la chanteuse militante du PCF Mona Jaouen en bonne position sur la liste d’union de la gauche Sébastien Marie, le maire sortant, membre de l’UDB
– Guimaëc (982 habitants):Jeremy Lainé sera adjoint pour son 3e mandat avec la liste d’union conduite par Pierre Le Goffmaire PS et conseiller départemental
– Berrien (943 habitants):François Plassart, sympathisant, adhérent du PCF Morlaix pendant plusieurs années et ancien adjoint communiste de Morlaix, sera à la tête d’une des listes « Agir ensemble à Berrien »
-Saint-Frégant (879 hab) : Carole Kerlan (prof en lycée pro marqueterie à Landerneau, nouvelle adhérente) sera candidate sur la liste « Engagés pour Saint-Frégant », conduite par Philippe Masquelier
La Fédération du PCF Finistère remercie et félicite tous ces 95 candidats, adhérents et sympathisants du PCF pour leur engagement sur ces listes d’union aux élections municipales des 15 et 22 mars 2026
Nous leur souhaitons à toutes et tous ainsi qu’à l’ensemble de leurs équipes et têtes de liste le succès pour faire élire un maximum d’équipes de gauche, orientées sur la défense des services publics, des solidarités, de la démocratie locale et participative, de la lutte pour l’égalité des droits, le logement accessible à tous, la culture et la vitalité associative et sportive, l’émancipation de la jeunesse, l’attention à toutes les vulnérabilités, dans les communes du Finistère.
Cet engagement personnel de chacune et chacun d’entre eux témoigne d’abord de leur attachement à leur commune et à l’intérêt général. Elle témoigne de l’engagement des communistes pour la vie locale. N’oublions pas que cette base de la démocratie qu’est la commune repose sur l’investissement personnel altruiste de dizaine de milliers d’élus. Nous soutenons bien sûr aussi toutes les équipes de gauche dans des communes où nous n’avons pas été en mesure de présenter des candidatures. Nous sortons du mandat 2020-2026 avec un peu plus d’une cinquantained’élus municipaux, communistes et apparentés et nous voulons avoir une représentation au moins équivalente au prochain mandat. Mais surtout notre objectif est de conserver le maximum de communes à gauche, en premier lieu Brest et Quimper, et de gagner d’autres municipales face à la droite sortante car nous avons besoin de politiques qui protègent et soutiennent nos concitoyens, orientées sur la justice sociale, tout l’inverse de la politique de l’Alliance et du président du département De Calan au niveau départemental par exemple, qui s’attaque aux allocataires du RSA, aux dispositifs d’insertion. Dans le contexte de puissante offensive réactionnaire et d’extrême-droite au niveau national et international, le Finistère peut être un territoire où la gauche résiste, surtout en faisant le choix du rassemblement et de l’unité à gauche, comme nous l’avons fait dans de nombreuses communes, sachant que dans toutes nos communes, le PCF étant un parti démocratique décentralisé, ce sont les adhérents communistes de ces communes, dans leurs sections locales, qui décident de la stratégie qu’ils souhaitent adopter et des alliances. Merci à tous nos candidates et candidats, militantes et militants, impliqués dans ces campagnes des listes de gauche pour leur engagement! Merci à tous nos élus communistes sortants qui ne se représentent pas ou qui se représentent simplement en situation inéligible pour leurs années d’engagement au service de leurs communes, de leurs concitoyens, et de nos idées et valeurs. Citons par exemple parmi nos camarades qui n’ont pas souhaité être de nouveaux élus municipaux: à Brest Jacqueline Héré, maire de quartier de Bellevue pendant une trentaine d’années, Mathilde Maillard, adjointe sur le bien vieillir, Jean-Michel Le Lorc’h, vice-président de Brest Métropole, Anne-Catherine Cleuziou,à Quimper Bernard Jasserand, maire adjoint de quartier à Kerfeunten, Yvonne Rainero, conseillère déléguée et communautaire, engagée sur la santé, Ronan Sinquin à Morlaix Patrick Gambache le premier adjoint qui ne se représente pas en position éligible, Eugène Davillers Caradecau Relecq-Kerhuon, Isabelle Mazelin, adjointe à la culture pendant 4 mandats, Chantal Cadiouà Plouigneau Mariane Gauthier Destable, Annick Le Guernà Plourin-les-Morlaix Marie-Christine Coz, adjointe pendant plusieurs mandatsà Plougonven Martine Carn, adjointe pendant plusieurs mandats, plus conseillère municipale d’oppositionà Rosporden-Kernevel, Jean-Marie Cloarecà Moëlan, Willy Titteca Nous remercions tous ces camarades pour leur engagement qui a pris beaucoup sur leur vie personnelle. Le PCF présente un fort renouvellement parmi ses candidats puisque 55 de nos candidats ne sont pas élus sortants et une cinquantaine n’ont jamais été élus. Et bon courage à tous nos candidats et équipes de campagne pour les deux dernières semaines de campagne, et tout particulièrement à nos deux têtes de liste communiste d’union de la gauche, deux femmes formidables, Gladys Grelaud à Landerneau et Jeannine Daniel à Scaër. Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère27 février 2026
Vente de légumes solidaire ce matin avec les militants du PCF Morlaix, devant l’école Jean Piaget, à Kerfraval, avec Patrick Gambache, Pascal Pouillet, Lucienne Nayet, Marie-France Monery, Roland Bagnis, Patricia et André Paulus, Annie et Colette Loiseau, Rémy Joly et Ismaël Dupont. Jean-Luc Le Calvez et Fréderic L’aminot sont aussi venus nous aider à la fin de la vente.
Un bon travail d’équipe.
Merlin Gaba Engaba et Patrick Beguivin sont aussi venus nous rendre visite.
Nous avons eu une quarantaine de « clients » et vendu pour + 300 kilos de légumes et fruits. Les légumes invendus ont été repris par le producteur.
Plusieurs personnes nous ont dit combien cette initiative était intéressante et mettait de la vie dans les quartiers.
C’était la 15ème vente de légumes solidaire du PCF pays de Morlaix en 16 mois.
Le séparatisme n’est pas toujours là où on l’attend ou plus exactement là où le pouvoir nous l’indique. Depuis des années, on stigmatise des quartiers populaires, on soupçonne des familles, on traque des signes religieux, on fantasme des replis communautaires. Mais le véritable séparatisme, celui qui mine la République de l’intérieur, est ailleurs. Il est en haut. Il est dans les beaux quartiers. Il est dans les conseils d’administration. Il est dans les cabinets d’optimisation fiscale.
D’après un document de Bercy rendu public le 18 février 2026, mais aussi la Commission des finances du Sénat, plus de 13 000 millionnaires dans notre pays n’ont payé aucun impôt sur le revenu, en 2024. Zéro. Pas un euro. Dans la sixième puissance économique mondiale, des contribuables disposant d’un patrimoine et de revenus considérables échappent totalement à l’impôt progressif censé être l’un des piliers de notre pacte républicain. L’ancien ministre de l’économie Eric Lombard l’avait déjà avoué dans la presse. La ministre démissionnaire Amélie de Montchalain. restait quant à elle dans un déni incompréhensible.
Ce constat devrait provoquer un séisme politique. Il ne suscite qu’un haussement d’épaules gêné. Pire : il est parfois justifié au nom de la « compétitivité », de « l’attractivité » ou de la sacro-sainte « réussite ». Comme si contribuer à l’impôt était une punition. Comme si la solidarité nationale était une option.
Quand 13 000 millionnaires ne paient pas d’impôt sur le revenu, ce n’est pas seulement une anomalie comptable. C’est un signal politique. C’est le signe d’un système fiscal troué comme une passoire. C’est la démonstration qu’au sommet de la pyramide, certains ont les moyens de s’extraire des règles communes pendant que la majorité des salariés, des retraités et des classes moyennes voient chaque euro prélevé à la source. La fraude sociale est constamment brandie, avec chiffres assénés, fantasmes entretenus et véritable volonté politique pour la traquer.
Un deux poids deux mesures quand on laisse prospérer l’évasion et l’optimisation fiscales, quand on laisse des montages juridiques permettant à des grandes fortunes de faire disparaître leur revenu imposable derrière des niches, des holdings, des reports et des dispositifs taillés sur mesure.
C’est aussi un mensonge qui s’effondre. Quand l’économiste Gabriel Zucman proposait sa taxe de 2% pour les ultra-riches, il était vilipendé et voué aux gémonies. Les faits sont désormais là et cette taxe est plus que nécessaire.
Le séparatisme des riches, c’est cela : vivre dans la République mais refuser d’en assumer les charges communes. La promesse républicaine repose pourtant sur un principe simple : chacun contribue selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. L’impôt progressif sur le revenu, conquis de haute lutte, n’est pas un outil technique. C’est un choix de société. Quand l’impôt devient facultatif pour les plus riches, c’est le consentement à l’impôt qui s’effondre pour tous.
La République ne peut pas être ferme avec les faibles et souple avec les puissants. Elle ne peut pas traquer la moindre erreur d’un allocataire et fermer les yeux sur les stratégies d’évitement sophistiquées de grandes fortunes. Elle ne peut pas demander des efforts à l’hôpital public, à l’école, aux collectivités locales, tout en renonçant à faire contribuer ceux qui ont le plus bénéficié de la mondialisation financiarisée.
Le séparatisme que la République doit combattre en priorité, c’est celui de l’argent. Cela suppose de supprimer les niches inefficaces, de renforcer les moyens du contrôle fiscal, de lutter réellement contre l’évasion internationale, de rétablir une véritable progressivité de l’impôt et d’engager un débat sur la taxation du patrimoine et des très hauts revenus. Au nom de la justice fiscale et sociale exigée partout dans le pays.. sauf par une poignée.
Le PCF soutient la liste d’union de la gauche Ecologistes – PCF – PS conduite par l’écologiste Claude Darmigny à Plougonven avec notre camarade de la section PCF Pays de Morlaix Fabienne Cyriaque sur la liste en deuxième position, Bertrand Robin du PS en 3e position, et également Pascal Kerboriou, militant bien connu de la CGT et adjoint apparenté PCF à Plougonven pendant plusieurs mandats, Arnaud Kermarrec, militant PCF, Philippe Reguer, syndicaliste et sympathisant PCF, Typhaine Kerboriou, militante CGT, Isabelle Camenen, militante FSU, des figures de la vie associative et culturelle comme Anne Cousin et Jacqueline Le Doux, l’agriculteur Jean-Pierre Le Gall, etc.
Des réunions publiques de la liste sont prévues dans les salles des fêtes:
Mort du militant nationaliste et identitaire Quentin Deranque – Ni violence, ni instrumentalisation ! – par Fabien Gay
La mort du militant nationaliste et identitaire Quentin Deranque, âgé de 23 ans, suite à des coups reçus lors d’un affrontement violent à Lyon, est un drame inacceptable. La condamnation doit être claire et sans la moindre ambiguïté. Aucune cause, aucune idéologie ne peut justifier qu’on en vienne aux mains, et encore moins qu’on conduise à la mort d’un être humain. La politique doit rester le champ des idées, des mobilisations collectives et du débat démocratique, et non celui des poings, des lynchages ou des expéditions punitives.Quand la politique recule, que le débat d’idées s’appauvrit, que la désinformation et la course au buzz permanent remplacent les faits, l’échange d’arguments et la dispute organisée, cela conduit peu à peu à une société du repli sur soi, de la haine, et donne de la puissance à la violence pour résoudre les contradictions sociales. Si la politique apparaît dans l’impasse pour régler les problèmes du quotidien, la violence peut alors sembler un exutoire pour une partie, même infime, de la population. Et c’est précisément à ce stade que les idées d’extrême droite contaminent l’espace public, pullulent et se répandent jusqu’à saturation.La violence entraîne le chaos, mais elle génère aussi, chez un grand nombre de nos concitoyens et concitoyennes, du dégoût, du rejet et, in fine, un détournement de la politique. Il suffit de voir ce qui se passe dans les manifestations où des violences sont annoncées : elles contribuent à éteindre les mouvements sociaux et à effacer les justes revendications des travailleurs et des travailleuses. C’est comme si nous marquions un but contre notre propre camp, faisant gagner l’adversaire.La violence est une impasse politique pour la gauche : elle ne peut être ni une stratégie, ni une méthode, et encore moins un projet politique en soi. Pour l’extrême droite, elle est l’essence de son moteur et de son projet. A gauche, nous ne sommes jamais aussi forts que lorsque la majorité du peuple se mêle de la politique, par des mouvements sociaux puissants ou dans les urnes quand l’abstention recule. Il faut donc interroger la stratégie de la conflictualisation permanente du débat politique, la violence des mots qui s’installe dans la vie parlementaire : si elle peut consolider un socle de militants, de sympathisants et même d’électeurs important, elle crée un plafond de verre et rend difficile, voire impossible, le fait d’être majoritaire et de gagner en rassemblant largement celles et ceux qui ont intérêt au changement.Il y a d’ailleurs une contradiction à refuser les coups de force permanents, la logique de l’affrontement belliciste et guerrier face au retour des hyperpuissances, tout en laissant s’installer l’idée que la violence, quelle qu’en soit la forme, pourrait être un moyen légitime ici en France.La semaine que nous venons de vivre est une semaine qu’il faut analyser avec beaucoup de recul. C’est un nouveau point de bascule qui va peser dans les esprits dans les prochains mois.Nous vivons, comme de l’autre côté de l’Atlantique, notre moment « Charlie Kirk », qui a permis de marginaliser les anti-Trump, de les reléguer au rang d’ennemis de la liberté et d’affirmer l’autorité du locataire de la Maison Blanche en lui permettant de jouer sur le registre du retour à l’ordre et de défenseur de la liberté d’expression.Il faut refuser que ce drame, aussi tragique soit-il, serve de prétexte à une inversion des valeurs et à une réécriture cynique de l’histoire de la violence politique en France. On ne peut pas mettre sur le même plan les antifascistes, qui luttent pour l’égalité, la solidarité et la fraternité, et les fascistes, qui portent en eux un projet de haine et de division du peuple. C’est une faute politique et morale gravissime. Il n’y a aucun trait d’égalité entre antifascistes et fascistes.Depuis des années, les groupuscules d’extrême droite portent l’écrasante majorité des violences et des morts politiques : attentats racistes, assassinats ciblés, agressions xénophobes… Les chiffres sont implacables, et les faits parlent d’eux-mêmes. Nous n’oublions pas Ismaël Aali, Hichem Miraoui, Djamel Bendjaballah, Angela Rostas, Federico Martin Aramburu…Aujourd’hui, l’extrême droite et une partie des droites coalisées instrumentalisent la mort de Quentin pour hurler à une « violence antifasciste » généralisée, désigner l’extrême gauche comme le grand danger de la République, et banaliser l’extrême droite ainsi que son projet autoritaire et raciste. Cette hypocrisie est insoutenable. Elle vise à effacer des années de haine raciste, d’attaques contre les migrants, les musulmans, les juifs, les homosexuels, les féministes, les syndicalistes…Cette instrumentalisation du drame s’inscrit dans une stratégie plus large, relayée par une partie des médias et des droites libérales et autoritaires, qui consiste à expulser La France insoumise – et à travers elle, toute une partie de la gauche – du champ républicain. On accuse, on diabolise, on amalgame, pour mieux normaliser l’extrême droite et la faire entrer un peu plus dans le jeu institutionnel comme un parti comme les autres. Surtout, le pouvoir aux abois veut préparer leur arrivée. Après eux, le déluge – et mieux vaut l’arrivée de Le Pen et Bardella, pour espérer revenir aux affaires cinq ans plus tard en apparaissant comme les défenseurs de la démocratie plutôt qu’une issue porteuse d’espoir de changement et de rupture avec leur politique.En stigmatisant et en pointant du doigt une partie de la gauche, ils veulent instiller le venin de la division et rendre impossible l’union large de la gauche, en profitant qu’une partie de la gauche affirme « plus jamais avec eux ». Nous savons très bien qu’aujourd’hui ce sont les insoumis, mais dans leur viseur ce sont aussi les communistes, les écologistes et une partie du camp socialiste.Cette mécanique prépare le terrain pour 2027 et elle est à l’œuvre depuis une dizaine d’années, s’accélérant depuis le début du second mandat de Macron. En présentant la gauche comme « violente » ou « hors-sol », on blanchit ceux qui rêvent d’un État antisocial, anti-immigrés et antidémocratique. On inverse les responsabilités mais aussi les valeurs pour que les véritables fauteurs de haine passent pour des modérés, des gens responsables, et les antiracistes pour des racistes et des antisémites qu’il faut à tout prix marginaliser, voire demain, pourquoi pas, interdire.Enfin, une grande partie du patronat français a choisi son camp pour la prochaine présidentielle. Ce sera l’extrême droite, pour continuer à verrouiller le système démocratique et institutionnel et poursuivre leur œuvre destructrice : épuiser le vivant et la nature, refuser tout changement du système qui consisterait à partager les pouvoirs, les savoirs et les richesses. Dans cette course à l’Élysée, ils sont appuyés par des algorithmes puissants et des relais médiatiques dopés par le milliardaire Bolloré, qui se font les chantres de la liberté d’expression – surtout quand elle relaie leurs poisons putrides d’extrême droite.Ce moment que nous vivons vise donc à installer un duel, mais aussi à préparer les esprits à faire sauter la digue du front républicain au second tour des présidentielles, et même pire, à l’inverser au profit de l’extrême droite.La République n’est pas menacée par ceux qui luttent pour la justice sociale, fiscale et écologique, l’égalité, l’antiracisme et la paix. Elle est menacée par l’extrême droite, qui l’a toujours combattue, et qui prospère sur la division, la peur et la violence qu’elle alimente depuis des décennies. Il faut refuser toute escalade, exiger que la justice fasse toute la lumière sur les faits, et barrer la route à ceux qui veulent transformer un drame en tremplin électoral.Quand les blés ont été sous la grêle, notre camp social n’a pas répondu par la stratégie du chaos et de la violence à tout crin, mais par une stratégie de rassemblement large et de Front populaire.À l’Humanité, nous avons décidé de nous rassembler avec quatre autres médias pour mener la bataille idéologique et médiatique – préalable de toute victoire électorale – en fournissant des argumentaires à nos lectrices et lecteurs. Avec ce hors-série de combat « Front commun contre l’extrême droite », ils disposent d’un manuel utile pour mener cette bataille idéologique.À l’heure où, 82 ans après l’assassinat par l’armée nazie des 23 de l’Affiche rouge, des néo-nazis ont défilé dans les rues de Lyon librement, il est temps de réagir et fédérer. Surtout que ce n’est pas une première ces derniers mois.Ensemble, refusons la violence et construisons la mobilisation antifasciste pacifique et déterminée. La fraternité et la solidarité ne se construisent pas dans la haine, mais dans le combat commun contre l’injustice et le fascisme qui resurgit.
Notre camarade Jean-Luc Olivier, ancien médecin et professeur de faculté de médecine, donnera la prochaine conférence des jeudis rouge du PCF pays de Quimperlé sur le médicament et l’industrie pharmaceutique.
Bernard Jasserand, Yvonne Rainero, Ronan Sinquin étaient nos 3 élus communistes sortants sur la liste d’Isabelle Assih et l’équipe municipale de Gauche.
Voici nos camarades du PCF sur la liste d’union de la gauche de la maire de Quimper Isabelle Assih pour les municipales des 15 et 22 mars 2026: Yann Foucher, Maud Jan, Nicolas Quéau, Patricia Corre et Fabien Tudo Deler.
Tous nos encouragements pour une belle victoire collective !
La mort de Quentin, un étudiant de 23 ans passé à tabac jeudi après-midi dans le 7e arrondissement de Lyon, est inexcusable. Les images filmées par un riverain rue Victor-Lagrange laissent entrevoir, au cours des affrontements survenus entre antifascistes et militants d’extrême droite, un déchaînement de violence odieux – des personnes à terre, rouées de coups, un corps inanimé abandonné sur le bitume.Le militant identitaire a été pris en charge par les secours vers 19 h 40, à 1,5 kilomètre de là, dans le 5e arrondissement. Loin, donc, de la conférence donnée à Sciences-Po par Rima Hassan. L’enquête ouverte par le parquet pour coups mortels aggravés devra établir les responsabilités, faire toute la lumière sur les circonstances, la chronologie et la géographie de ce drame.Dans l’attente de ses conclusions, une pensée s’impose : aucune vie ne mérite d’être ainsi brutalement interrompue. L’indispensable combat contre les idées de haine propagées par les forces fascistes n’autorise en rien la mise à mort d’un jeune homme. Et l’affrontement politique avec l’extrême droite implique une rupture sans ambiguïté avec sa rhétorique de guerre civile, sa logique d’escalade, ses penchants virilistes, ses méthodes criminelles qui, dans la plus grande indifférence, ont coûté la vie à au moins 11 personnes depuis 2022 – des meurtres à caractère raciste, pour l’essentiel. Son projet, c’est la loi du plus fort. Ses mots creusent des sillons : la mort s’y engouffre comme l’eau à la saison des crues. La combattre, tenir le fil de l’égalité, c’est refuser que la violence dicte sa loi.La mort de Quentin donne lieu, sans surprise, à une cynique exploitation politique. De Marine Le Pen à Gérald Darmanin, on instruit déjà le procès de « l’ultragauche assassine ». Leur but : parachever la banalisation de l’extrême droite en désignant à la vindicte toutes celles, tous ceux qui lui résistent. Empêcher que ce piège ne se referme commande de refuser les voies sans issue. Seul un mouvement ample, populaire, organisé peut aujourd’hui faire refluer les courants identitaires, ultranationalistes et xénophobes prêts à mettre le feu au pays pour s’emparer du pouvoir.
Article de Ouest France du 17 février 2026 sur la présentation de liste de l’équipe municipale sortante conduite par Joëlle Huon à Plouigneau avec 4 camarades adhérents du PCF sur la liste, dont le premier adjoint, n°2 sur la liste, Roger Héré, Julie Hamon, n°3 sur la liste, Christophe Boudrot, Patrick Beguivin, et 2 sympathisants apparentés (Daniel Duval, Joël Jean).
Tous nos vœux de victoire pour la liste « Plouigneau ensemble, continuons la dynamique ».
Cette liste sera opposée à une liste très à droite conduite par Yves Jouan, qui se déclare pourtant « non partisane », mais qui est soutenue par le RN avec Eric Audigou, n°3 sur la liste du RN à Morlaix en 2014.
Tous nos encouragements du PCF Finistère à la liste « Briec Avenir et Solidarité » menée par le maire sortant Thomas FEREC avec la présence de notre camarade Jean-Claude PERROT sur la liste.
Tout le soutien du PCF à la liste de gauche à Gouesnou « Ensemble à Gouesnou » avec notre camarade du PCF Philippe Carquet, retraité de l’Arsenal, présent sur la liste conduite par Michel Quéré.
Municipales 2026. À Gouesnou, qui se présente sur la liste « Ensemble à Gouesnou »Les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars 2026. À Gouesnou, la liste « Ensemble à Gouesnou » (Divers gauche) présente ses candidats et candidates pour ce scrutin. Découvrez la composition complète de l’équipe, avec les professions et âges de chacun.Michel Quéré et ses colistiers | OUEST-France Municipales 2026 à Gouesnou : qui sont les candidats de la liste « Ensemble à Gouesnou » ?Michel Quéré, tête de liste explique : « Ensemble à Gouesnou se présente aux habitants avec une équipe profondément attachée à l’avenir de la commune et à la qualité de vie pour tous. « La liste se distingue par un renouvellement de plus de 50 % par rapport à 2020, tout en conservant des membres disposant d’une expérience municipale. »Le projet porté par la liste s’articule autour de plusieurs priorités : la préservation du cadre de vie ; le maintien des services de proximité, le soutien à la vie associative et une préparation responsable de l’avenir de la commune sur des priorités claires et réalistes, construites à partir de l’écoute des habitants.Découvrez les candidates et candidats de la liste « Ensemble à Gouesnou » (Divers gauche)Michel Quéré (tête de liste), cadre hospitalier retraité, 69 ans ; Michèle Boucheur, mère au foyer ; Philippe Carquet, retraité arsenal de Brest, 66 ans ; Maxime Chevet, retraité militaire responsable logistique, 49 ans ; Marie-Laure Gestin, assistante de gestion, 52 ans ; Bruno Guéna, retraité secteur médico-social, 63 ans ; Stéphane Gorin, cadre de la fonction publique, 58 ans ; Noémie Guillois, éducatrice spécialisée, 39 ans ; Yvonig Guyot, psychomotricien retraité, 77 ans ; Dominique Jaffredou, retraité salarié CAF, 76 ans ; Delphine Jay, chargée d’études et prévention santé, 38 ans ; Marie-Christine Lamour, retraitée cadre de la fonction publique, 64 ans ; Anne-Marie Lannuzel, directrice école aide soignante, 62 ans ; Marie-Line Le Fur, assistante maternelle retraitée, 64 ans ; Alain Le Maître, postier retraité, 66 ans ; Véronique Le Page, préparatrice en pharmacie, 57 ans ; Patrick Letty, VRP retraité, 64 ans ; Cathy Le Vourch, infirmière retraitée, 74 ans ; Julien Lorier, technicien informatique de proximité, 42 ans ; Sylvie Mével, rédacteur marchés publics retraitée, 65 ans ; Grégory Mingant, web-designer, 42 ans ; Rémi Nicolas, ouvrier d’état retraité, 63 ans ; Élise Omnès, ergothérapeute, 41 ans ; Pierre Paugam, retraité GDF Suez, 75 ans ; Mélanie Paugam, aide soignante, 49 ans ; Agnès Paya, retraitée du médico-social, 66 ans ; Jean-Marc Phelepp, technicien dessinateur retraité, 62 ans ; Liza Remond, responsable de vente, 22 ans ; Jean-Jacques Seité, retraité, 71 ans ; Lucie Thébault, aide soignante, 36 ans ; Matthieu Toniazzi, ingénieur, 43 ans.
Article de Kloé Marin, Ouest-France, Landerneau, 3 février 2026
Merci de signer la pétition pour soutenir notre collègue enseignant et représentant syndical du lycée de l’Elorn à Landerneau convoqué au Rectorat d’académie de Rennes pour avoir affiché un drapeau palestinien sur son casier en salle des professeurs et la brochure d’une ONG sur la situation sanitaire à Gaza. Non à la répression syndicale. Défendons la liberté d’expression. Cette pétition est soutenue par les syndicats d’enseignants du Finistère et du lycée de l’Elorn FO, SNES, Sud Éducation
Signez la pétition en soutien au camarade enseignant au lycée de l’Elorn à Landerneau, convoqué au Rectorat pour avoir collé un drapeau palestinien sur son casier en salle des profs et affiché la brochure d’une ONG sur la situation sanitaire à Gaza.
Mobilisation le 9 février devant le rectorat de Rennes.
Mobilisation à organiser dans les établissements scolaires le 9 février.
Texte de la pétition
Les sections syndicales FO, SNES, SUD éducation 29 du lycée de l’Élorn et les personnels, réunis en heure d’information syndicale ce jeudi 29 janvier 2026, apportent leur soutien entier à leur collègue professeur convoqué par les services du Rectorat le 9 février pour avoir collé un drapeau palestinien sur son casier situé en salle des professeurs et affiché la brochure d’une ONG sur la situation sanitaire à Gaza. Un manquement au devoir de neutralité est reproché à notre collègue. Précisons que la salle des professeurs est un lieu réservé aux personnels auquel aucun élève n’a accès. Précisons que la liberté d’expression est garantie aux fonctionnaires par la Loi Le Pors depuis 1983. Rappelons aussi que l’État Français a reconnu officiellement l’État Palestinien. Rappelons que l’ONU a officiellement reconnu que le peuple palestinien était victime d’un génocide. Les responsables des sections syndicales du lycée avec les personnels sont en conséquence choqués par la convocation de leur collègue qui n’a fait qu’exprimer son soutien aux travailleurs et travailleuses palestinien.ne.s victimes d’un génocide de la part de l’État d’Israël. Ils, elles dénoncent le fait que la direction de l’établissement ait demandé à leur collègue d’enlever le drapeau palestinien de son casier ainsi que la brochure puis ait reproché à leur collègue de les avoir exposés sur le panneau du syndicat dont il est le représentant dans l’établissement. Les sections syndicales et les personnels y voient une grave atteinte à la liberté d’expression syndicale au sein de l’établissement. Ils, elles considèrent que cette convocation au Rectorat est inacceptable car elle représente une forme de répression envers toutes celles et ceux qui manifestent leur soutien à un peuple victime d’un génocide, ainsi qu’une entrave à l’exercice du droit syndical et une forme de répression envers un représentant syndical. En signant cette pétition, je demande à ce que le droit syndical soit respecté et que le Rectorat renonce immédiatement à convoquer notre camarade. Pour montrer leur solidarité, il et elles appellent tous les personnels à cosigner ce communiqué, à se mettre en grève et à rejoindre les rassemblements qui seront organisés le lundi 9 février 2026.
Face à l’aggravation des mesures coercitives imposées par l’administration Trump à Cuba et à leurs conséquences humaines, économiques et géopolitiques graves, Fabien Roussel a adressé une lettre ouverte au Président de la République.
Il y appelle la France à agir sans délai pour exiger la levée immédiate et inconditionnelle du blocus, protéger ses ressortissants, faire respecter le droit international et mettre en œuvre des mesures anti-coercition effectives.
La stabilité de la région, la sécurité des populations et les intérêts de la France sont en jeu.
Les récentes propositions du MEDEF — un CDI Jeunes qui n’est pas un CDI avec trois ans de période d’essai, un SMIC Jeunes qui n’est pas un SMIC mais un montant inférieur, et la possibilité de mettre encore plus de jeunes dans des contrats précaires et à temps partiel — ne sont pas une réponse au chômage des jeunes, mais une aggravation de la précarité. Elles reproduisent les pires logiques capitalistes et néolibérales et institutionnalisent encore plus l’insécurité de l’emploi pour les jeunes. Ces propositions tentent de ressusciter en pire le Contrat Première Embauche (CPE) avec 2 ans de période d’essai mis en échec par la mobilisation de la jeunesse il y a 20 ans !
Le PCF refuse de faire des jeunes une variable d’ajustement du marché du travail. La jeunesse ne doit pas être condamnée à l’instabilité et à la surexploitation ! Elle doit pouvoir accéder à un emploi stable, qualifié et bien rémunéré dès le début de sa vie active.
Le PCF porte une alternative claire et ambitieuse :
Créer un nouveau service public unifié de l’emploi et de la formation professionnelle, centré sur l’accès à l’emploi, à la formation qualifiante et à la sécurisation des parcours professionnels.
Garantir à tout·e jeune un emploi ou une formation de qualité bien rémunérés correspondant à ses aspirations, stable et durable, en faisant du CDI la norme et en mettant fin aux contrats précaires qui précarisent la vie des jeunes et des salarié·es.
Avec le MJCF, nous proposons de mettre en oeuvre un plan pluri-annuel d’embauche pour que l’État et les entreprises engagent la création d’1 million d’emplois dans l’industrie et les services publics pour sortir les jeunes de la précarité et révolutionner la France.
Mobiliser les aides publiques aux entreprises pour qu’elles baissent le cout du capital, non celui dit du travail, et les conditionner à l’embauche de jeunes en CDI et à la formation professionnelle.
Garantir une rémunération minimale au moins égale au Smic ou au 1er niveau de la grille corresponsant à leur qualification pour tous les jeunes en formation ou en alternance.
Renforcer les droits sociaux et les protections collectives pour que la jeunesse ne soit plus laissée au bon vouloir du marché.
C’est le coût du capital qu’il faut baisser, pas celui dit « du travail » ni les dépenses sociales, en mobilisant à ces fins le pôle public bancaire et en transformant la fiscalité.
L’emploi des jeunes ne se sécurise pas avec davantage de flexibilité pour le patronat, mais avec des droits concrets et des garanties, une politique publique forte et un service public de l’emploi et de la formation qui mette fin à la précarité massive. Le PCF s’inscrit résolument dans cette voie pour construire de véritables perspectives d’avenir pour les jeunes et pour tout le monde du travail.
Par décrets du Président de la République en date du 30 septembre 2024 et 8 juillet 2025, la médaille de la Résistance française a été décernée à titre posthume aux résistants brestois Marcel Boucher et Louis Le Guen.
La remise officielle de ces décorations à leurs familles se déroulera à Brest, le mercredi 4 février 2026, à 11 h devant le monument aux morts.
Coup de projecteur sur les têtes de listes communistes pour ces élections municipales 2026 !Pour ce rendez-vous démocratique majeur, le PCF est à vos côtés dans plusieurs milliers de communes et conduit des listes dans plus de 900 villes et villages partout dans le pays ! Conseillère régionale de Bretagne, Gladys Grelaud mènera la liste d’union de la gauche à Landerneau le 15 et le 22 mars prochain !Inscrivez-vous avant le 4 février pour pouvoir voter, lien en commentaire !
Rassemblement pour la réouverture de la ligne ferroviaire Morlaix/Roscoff
le samedi 7 février 2026 à 11h30
devant la gare de Morlaix
Nous sommes tous conscients des conséquences des émissions de gaz à effet de serre sur le réchauffement et le dérèglement climatique dont plus de 30% sont dus aux transports.
Le développement du transport ferroviaire de voyageurs et de marchandises constitue une véritable alternative notamment si elle est coordonnée en complémentarité des autres modes.
A l’heure où cela devient une évidence, les conséquences de la loi de 2018 modifiant la structuration de l’entreprise historique SNCF et généralisant l’ouverture à la concurrence, déstructurent le système ferroviaire en le morcelant.
Mais cette mauvaise loi entraîne aussi des conséquences sur le financement du système ferroviaire et ses infrastructures qui repose de plus en plus sur les régions, les métropoles et les collectivités locales, alors que l’Etat tend à se désengager. Cela est-il pérenne ?
Car ce sont donc les contribuables, qu’ils soient usagers ou pas, qui in fine, financent le maintien et/ou le développement du réseau.
Dès lors, à l’aune de l’ouverture d’un cycle électoral déterminant à bien des égards pour l’avenir des citoyen.ne.s, salarié.e.s, retraité.e.s et privé.e.s d’emploi mais aussi pour l’industrie et l’agriculture sur notre péninsule bretonne, l’avenir et le développement du réseau ferroviaire et de son exploitation revêt un sujet de première importance.
Car si le Conseil Régional a pris des engagements sur le développement du transport voyageurs et marchandises y compris à travers le CPER sur des études d’ouverture ou de réouverture de lignes, leur concrétisation prenant du retard, conduit chaque jour à davantage dégrader notre réseau routier.
Alors que l’étude de mobilité menée en 2018 entre Morlaix et Roscoff démontre un potentiel de 230 000 voyages et que nombre d’élu.es se sont exprimé.e.s en faveur de la réouverture d’une ligne ferroviaire capable de répondre aux besoins de transport voyageurs et marchandises, nous considérons que cet axe constitue un « cas d’école » car intégrant des potentiels de complémentarité avec le transport routier et maritime, ouvrant la voie vers d’autres territoires.
C’est pour en débattre, ainsi que des autres projets ferroviaires portés par des Associations mais aussi les cheminots, que le Comité Régional CGT, le Secteur Fédéral CGT des Cheminot.e.s de Bretagne et l’Union Départementale CGT du Finistère vous invitent devant la gare de MORLAIX le samedi 07 février 2026 à 11h30.
Cette initiative s’inscrit dans une démarche d’organisation d’Etats Généraux de l’Industrie et de l’Environnement initiée par le Comité Régional CGT en Bretagne et l’interpellation des présidents de régions par la Fédération CGT des Cheminots en juin dernier.
Au regard de l’importance de cette initiative, Thierry NIER, Secrétaire de la Fédération CGT des Cheminots et Laurent BRUN, Administrateur de la Confédération Générale du Travail et ancien Secrétaire de la Fédération CGT des Cheminots, nous ferons l’honneur de leur participation, de même que différentes associations d’usagers et citoyennes, ainsi que des élu.e.s mais aussi des candidat.e.s lors des prochains scrutins.
Une restauration sera prévue sur place et l’initiative devrait se conclure aux alentours de 15h00.
COMMÉMOR ‘ACTION À Morlaix SAMEDI 7 FÉVRIER 2026 Nous nous rassemblerons pour honorer les morts aux frontières et dénoncer les politiques qui provoquent ces drames.
– 15 heures Prise de parole au kiosque situé place de la mairie . – 16 heures Rassemblement galerie du Léon (espace qui mène au cinéma la salamandre) – 17 heures Projection de films sur les actions de solidarité du pays de Calais (ville située sur le bord de la Manche, face à l’Angleterre) + repas partagé. Espace 2 D voie d’accès au port (presqu’en face du journal le Télégramme)
Ce vendredi 30 janvier, la section PCF de Quimper, ses deux co-secrétaires Yvonne Rainero et Yann Foucher, les élus communistes en place à Quimper, Bernard Jasserand, Yvonne Rainero, Ronan Sinquin, les candidats sur la liste d’Isabelle Assih, Yann Foucher, Maud Jan, Nicolas Quéau, Patricia Corre, Fabien Tudo Deler, présentaient leurs vœux à la population, aux camarades et partenaires à la salle Nathalie Le Mel du local du PCF à Quimper, 5 place de Locronan.
La JC était présente aussi avec son secrétaire départemental Taran Marec, chef de file des communistes de Brest, et membre de l’exécutif départemental du PCF, et plusieurs jeunes communistes quimpérois dont Gwenolé Foucher qui a pu exprimer les batailles de la JC.
Échanges et distribution sur le marché de Pleyben, pour penser et choisir l’Union de la gauche, ce samedi 31 janvier sur le marché de Pleyben avec le journal de la section du PCF Crozon-Châteaulin-Pont-de-Buis
Journée 100 % militantisme avec Taran Marec et Camille Mongin, deux jeunes communistes sur la liste de Francçois Cuillandre, avec Alexiane Messager (3 jeunes de – 30 ans, PCF et Jeunes communistes, dans les 5 premiers noms de la liste de la Gauche unie pour Brest pour le compte du PCF). Tractage au marché de Bellevue ce matin, collage dans le centre cet après-midi.
Réunion régionale des fédérations du PCF en Bretagne sur la fête de l’humanité nationale (bilan, attentes et perspectives) avec la direction de la fête de l’Humanité nationale, Sofia Boutrih et Théo Serfaty, et sur la fête de l’humanité Bretagne avec le bilan de Catherine Queric. 5 de nos camarades de la commission Fêtes du PCF y représentaient la fédération PCF Finistère: Ronan Tanguy, Serge Le Doyen, Denis Huet, Jeannine Daniel, Claude Bellec.
Dans son intervention, Sofia Boutrih, présidente de la fête de l’Humanité, a mis en avant, après avoir présenté ses vœux aux fédérations bretonnes et camarades bretons du PCF:
« une édition 2025 de la fête de l’Humanité qui s’est passée dans un moment historique et dramatique : les guerres, les peuples sont écrasés comme La Palestine, l Ukraine, le Yémen, le Soudan. C’est la loi du plus fort : impérialisme américain, extrême-droite et droite-extrême qui progressent sur la détresse populaire. L’instabilité est mondiale… Les échéances électorales qui arrivent ne sont pas neutres avec l’extrême-droite qui progresse ».
« La Fête de l’Humanité apporte une reconstruction idéologique avec une solidarité entre les peuples. En 2025, la fête a atteint, pour la première fois, son maximum : 610 000 personnes. Ce qui a obligé la fermeture des entrées dès le samedi après-midi. Cette édition a été une réussite et surtout grâce à vous, les militants communistes, les bâtisseurs. L’occasion de fêter les 90 ans de la fête de l’Humanité, les 130 ans de la CGT, les 80 ans du Secours Populaire.
« Cette fête a été basée dans ses mots d’ordre sur le Travail, la Paix, la Solidarité, les débats et concerts ; une émission en direct de la fête et innovant, un spectacle de comédie musicale. Un public jeune, un spectacle familial, un cinéma engagé, l’Art de la Rue. Tout ceci, grâce à un travail militant. L’objectif de vente des bons de soutien a été dépassé. Ils ont été mis en vente plus tôt. Il faut impérativement faire remonter l’ensemble des bons de soutiens avant la fête. Le bon de soutien militant sera en vente après le Conseil National du PCF du 28 mars.
En 2026, la fête aura lieu les 11, 12, 13 septembre à quelques mois des élections présidentielles organisées dans un contexte de menace de l’Extrême Droite, de montée partout dans le monde des régimes autoritaires, nationalistes, xénophobes. Le moment est très mobilisateur pour la jeunesse et la gauche. Ce sera un grand moment politique qui devra permettre de montrer notre force.
Merci à la fédération PCF de l’Ile-et-Vilaine pour son accueil à Rennes ce 29 janvier.
Photos de Serge Le Doyen – Compte rendu Jeannine Daniel
11 ans après la victoire de Kobané, quelle solidarité avec les Kurdes ?
Alors que Kobané a été le symbole d’une résistance populaire massive face à la barbarie de Daech, les Kurdes de Syrie sont à nouveau attaqués et assiégés d’Alep à Kobané. Organisés autour des Forces démocratiques syriennes (FDS) et de leur commandant Mazloum Abdi, ces hommes et ces femmes sont désormais livrés à une insécurité permanente, sans eau, sans électricité, engendrant une nouvelle tragédie humaine. Ils sont menacés, d’une part, par les offensives répétées de l’armée turque de Recep Erdogan qui poursuit, au-delà de ses frontières, une guerre totale contre toute forme d’existence politique kurde. Ils sont pris, d’autre part, dans les jeux de pouvoir d’un régime syrien post Bachar al-Assad, prêt à reprendre le contrôle sans garantir ni droit ni protection. Ils sont enfin sacrifiés par les grandes puissances — États-Unis, Russie, puissances européennes — qui arbitrent le sort des peuples au gré de leurs intérêts militaires et diplomatiques. La récente annonce d’un accord de cessez-le-feu portée par Ahmed al-Charra, président syrien par intérim, présenté comme une étape vers une stabilisation partielle de certaines zones du nord de la Syrie, avec l’intégration d’institutions civiles et militaires kurdes au sein de l’Etat syrien, illustre une fois de plus cette diplomatie à géométrie variable. On négocie, on communique, on se félicite parfois. Puis quelques jours après, on attaque. Hier, les Kurdes étaient encensés comme des alliés indispensables, comme un rempart face à l’Etat islamique. Aujourd’hui, ils sont devenus une monnaie d’échange dans les discussions entre Ankara, Damas, Moscou, Washington — et désormais dans des arrangements locaux qui, sous couvert de désescalade, consacrent surtout le rapport de forces. À Kobané, ce sont des civils qui vivent sous la menace des drones, des bombardements, des pénuries. Des femmes, des hommes, des enfants qui continuent pourtant de faire vivre une expérience politique singulière au Moyen-Orient : démocratie locale, parité femmes-hommes, pluralisme religieux et ethnique. L’expérience du Rojava, imparfaite mais profondément émancipatrice, a montré qu’une autre voie était possible, loin des dictatures et des intégrismes.Cette alternative dérange. Elle dérange Ankara, parce qu’elle contredit la politique de répression menée contre les Kurdes en Turquie. Elle dérange les puissances régionales, parce qu’elle échappe aux logiques autoritaires classiques. Elle dérange aussi les grandes démocraties occidentales, parce qu’elle révèle l’hypocrisie de leurs doubles discours sur les droits humains. Depuis sa prison d’Imrali, Abdullah Öcalan, leader kurde et figure centrale de cette pensée politique, n’a cessé d’appeler à une solution démocratique et pacifique. Il appelle au dialogue entre les peuples, à la reconnaissance des droits des Kurdes, à une paix durable fondée sur la démocratie locale et la coexistence, non sur les cessez-le-feu de circonstance ni sur la loi des armes. Ces appels, systématiquement ignorés ou étouffés, contrastent cruellement avec la brutalité des politiques menées sur le terrain. Pendant que les Kurdes réclament une reconnaissance politique, l’Europe se tait, se réfugiant derrière des communiqués prudents et la poursuite de coopérations militaires et économiques avec la Turquie. La situation impose de condamner clairement les agressions contre les Kurdes de Syrie, d’exiger leur protection effective, de reconnaître leurs représentants politiques et d’entendre enfin les appels à la paix. Kobané nous regarde. Elle nous interroge sur la valeur réelle de nos principes lorsqu’ils entrent en conflit avec les calculs géopolitiques. Elle nous rappelle que la paix ne se décrète pas dans des accords sans peuples, mais se construit avec eux, dans la justice et la solidarité.
La France face à son histoire… au miroir de l’Algérie.
Des millions de français ont un lien avec l’Algérie, de près ou de loin. Cette guerre terrible de décolonisation de 8 ans a fait 28 000 morts côté français, au moins 400 000 à 500 000 côté algérien.
Ce mardi 27 janvier 2026, nous avons vécu une passionnante et précieuse conférence sur la conquête et la guerre d’Algérie, le choix de l’insoumission et du refus, la mémoire de cette guerre, de l’historien Tramor Quemeneur, président pour la partie française de la commission mixte d’historiens franco-algérienne, pour le premier des Mardis de l’éducation populaire de l’année 2026.
Le local du PCF était bien rempli avec plus de 40 participants à cette conférence- débat (malgré une publicité minimaliste de la presse). Avec pondération, sens de la nuance, sans langue de bois, l’historien Tramor Quemeneur, auteur d’une thèse remarquée sous la direction de Benjamin Stora sur l’insoumission pendant la guerre d’Algérie, nous a éclairés sur les enjeux mémoriels autour de la conquête et de la guerre de l’Algérie.
Cette conférence s’est prolongée au bout d’une heure et demi d’intervention très complète de Tramor Quemeneur, l’enfant du pays, dont c’était la première conférence à Morlaix sur son sujet de thèse et de spécialité historique, lui qui a écrit déjà pas loin de 10 livres, dont le plus connu s’est vendu à 55 000 exemplaires (Algérie, 1954-1962: Lettres, carnets, et récits des Français et des Algériens dans la guerre, aux éditions Les Arènes, écrit avec Benjamin Stora), par une heure de questions et de témoignages jusqu’à 20h30, avec notamment le témoignage de Michel Marzin qui s’engagea avec courage comme appelé du contingent contre le putsch des officiers ultras jusqu’au-boutistes de l’Algérie française, mais aussi le témoignage de plusieurs autres participants sur les traumas, les relations franco algériennes, le rôle et les mots d’ordre du PCF et du Parti communiste algérien à l’époque par rapport à la paix et l’indépendance, l’état de l’opinion pendant la guerre d’Algérie, les conséquences et prolongements politiques pour le gauche et le droite française, le rôle de l’enseignement de l’histoire de la guerre d’Algérie, de sa place dans les programmes scolaires, de séries générales, technologiques, et professionnelles, la désagrégation de notre relation à l’Algérie, les passions politiques qu’elle suscite, elle et la mémoire de cette sale guerre, etc.
Un immense merci à Tramor Quemeneur et tous les participants de ce beau et précieux moment d’éducation populaire et d’éclaircissement comme d’approfondissement d’une question douloureuse qui continue de travailler la mémoire collective.
Merci à Pierre-Yvon Boisnard pour ses photos et son diaporama!
Merci à Jean-Yves Quemeneur son oncle, et à Anne Guillou de nous avoir mis en relation avec Tramor Quemeneur.
Prochaines conférences des Mardis de l’éducation populaire:
– le mardi 17 février, 18h: Greg Oxley sur la poussée de l’extrême-droite, du nationalisme et de l’autoritarisme dans le monde, notamment en occident et dans les pays anglo-saxons
– le mardi 31 mars, 18h: Morgane Le Guyader sur la Colombie du président Petro et l’expérience politique de la gauche dans ce pays
Fille de déporté, cachée à sa naissance sous l’Occupation, la Locquénolésienne (Finistère) Lucienne Nayet, présidente du Réseau national des musées de la Résistance, est intervenue jeudi 8 janvier 2026 au lycée de Kerneuzec, à Quimperlé (Finistère). Le récit d’une enfance brisée et d’un appel aux jeunes à ne pas subir et à être vigilants pour éviter que l’histoire ne se répète.
« Ne baissez jamais la tête. Soyez vigilants et faites attention à ce qui se passe autour de vous. Surtout réagissez et n’acceptez pas l’inacceptable, parce que l’insoutenable est peut- être devant vous. » Ces quelques mots ont empli jeudi 8 janvier 2026 l’amphithéâtre du lycée de Kerneuzec à Quimperlé (Finistère) à l’issue d’une poignante leçon de résilience et d’humanité, dispensée aux cinq classes de terminale. Déclarée morte-née le 4 août 1941
Le récit de sa vie est d’abord celui d’une enfance brisée. Ses parents, juifs polonais, émigrent en France en 1930 pour fuir la montée de l’antisémitisme. Ils s’imaginent à l’abri au Pays des Lumières. Ils ouvrent une boutique de tailleur à Paris. La grande sœur de Lucienne naît en 1933. Arrive la guerre. Le 15 mai 1941, son père reçoit un billet vert de la police française. Convoqué comme 4 600 autres juifs étrangers pour une vérification de papiers, il s’y rend sans crainte, laissant sa femme, enceinte de Lucienne. C’est pour lui le début de l’enfer. Il ne reviendra pas, d’abord interné puis déporté en 1942 à Auschwitz.
Lucienne naît le 4 août 1941, à l’hôpital Rothschild. Comme beaucoup d’enfants juifs, elle est déclarée morte-née par le personnel médical, qui ainsi la protège en la faisant disparaître des radars. Ce qui scelle de facto un destin d’apatride, et une vie dans l’illégalité avec des faux papiers. On la cache à la morgue, avant le départ pour Pouzauges en Vendée, où son aînée est déjà accueillie dans une famille de fermiers. Impossible pour la mère et le nourrisson d’y trouver refuge.
Elles atterrissent dans un logement de 20 m², proposé par le curé du village. On y est resté quatre ans, avec interdiction de sortir. Il ne fallait pas faire de bruit, ni pleurer, ni parler, ni courir, ni jouer. Des gens nous apportaient à manger. Ils étaient des héros de l’ombre, parmi tant d’autres. Lucienne leur rend hommage. Il faut savoir résister. La France était aussi un pays courageux, à côté de ceux qui vous dénonçaient pour un morceau de pain.
Une inlassable passeuse de mémoire À la Libération, le retour à Paris. La clé n’ouvre plus la porte de l’appartement familial dans le XI e arrondissement. L’association le Croissant rouge leur trouve un logement dans le XX e. Trop petit pour elles trois. La priorité était que ma sœur aille à l’école. J’ai été placée dans une famille d’accueil. Des gens merveilleux , raconte Lucienne. Les déportés qui étaient rapatriés arrivaient à l’hôtel Lutetia. L’un d’entre eux a reconnu mon père sur une photo et a dit qu’il était mort. L’homme deviendra par la suite son beau-père. En résumé : l’histoire d’une jeunesse fracassée et d’un profond mal être persistant. Officiellement ni née, ni déclarée, son admission à l’école n’avait tenu qu’à l’obtention de faux papiers. J’étais infernale, très turbulente. Elle voulait savoir, posait beaucoup de questions et se heurtait au silence. Ma mère ne voulait sans doute pas partager mes souffrances. Elle n’avait qu’un seul désir que je travaille bien à l’école. Le déclic intervient à sa mort en 1988. J’ai commencé mes recherches. Jusqu’à reconstituer peu à peu le fil de son enfance, en se rendant à Pouzauges, puis en consultant les archives nationales. Recueillir des témoignages sur l’occupation n’a pas été simple. Les gens ne parlaient pas beaucoup de cette période. Il a fallu qu’en 1995, Chirac reconnaisse la responsabilité de la France pour que les bouches s’ouvrent. Présidente du réseau national des musées de la résistance, Lucienne Nayet se voit aujourd’hui en passeuse de mémoire. Elle multiplie les interventions auprès des scolaires et est ainsi intervenue jeudi à Kerneuzec, à la demande de deux professeures, Lisa Dubeau et Céline Guillemin. À l’arrivée, deux heures d’échanges, beaucoup de questions et une charge émotionnelle parfois difficilement contenue. Mais elle l’assure : Je ne suis pas là pour faire pleurer. Je ne suis pas animée par la haine ni par la vengeance. J’essaie toujours de comprendre le pourquoi des choses. L’histoire ne se répète pas, mais elle bégaie sacrément.
Ces dernières années, nous avons engagé de profondes transformations : reconversion des friches, renforcement de la gare, dynamisation du centre-ville et du centre-bourg, développement des services à la population pour toutes les générations, défense de l’économie, valorisation de l’environnement et du cadre de vie, création de logements… Convaincue que cette dynamique doit se poursuivre en associant l’expérience à de nouveaux talents, la majorité municipale présentera, lors du scrutin de mars, une liste de 31 membres composée de 16 hommes et 15 femmes. Cette liste incarne à la fois la continuité et le renouvellement, avec 10 nouveaux candidats rejoignant 21 élus (ou candidats) déjà engagés.Rassemblant la gauche citoyenne, ces femmes et ces hommes représentent de manière équilibrée Rosporden et Kernével, la diversité des générations, des parcours professionnels et des compétences. Toutes et tous partagent une même ambition pour l’avenir de la commune, fondée sur l’optimisme et de solides valeurs républicaines. Michel LOUSSOUARN sera candidat au renouvellement de son mandat de Maire et Jacques RANNOU à celui de Maire délégué de Kernével.
Dans un contexte politique troublé aux niveaux national et international, et alors que de nouvelles contraintes financières pèsent sur les collectivités, la commune et ses élus doivent rester un espace de stabilité et un pôle de confiance.
C’est le sens de notre engagement, celui de l’action et de la confiance, celui de notre liste : « Rosporden & Kernével, l’avenir en confiance ! »Malgré un contexte financier difficile et largement imprévisible en 2020, nous avons tenu la plupart de nos engagements. Durant les prochaines semaines, nous vous présenterons nos candidats et un programme concret et réaliste pour améliorer le quotidien et défendre un avenir durable !
10 candidats sont présentés par le PCF sur cette liste, adhérents ou apparentés: Jacques Rannou (PCF) Karen Le Moal (apparentée) Anita Richard (PCF) Quentin Rannou (apparenté) L Fillate (apparenté) Djelloul Benhenni (PCF) Pierrick Morvan (PCF) Françoise Nioche (PCF) I.Ravary (apparenté) R.Buenafuenté (apparenté)