Temps magnifique, soleil caressant et brise marine pour la soirée de fête des communistes bigoudens sur le port de Lesconil ce samedi 18 juillet. La politique, la paix, la solidarité, les mobilisations n’étaient pas oubliées avec les stands du PCF et du MJCF, avec Yves, Alban, Axel…, de la CGT, du Mouvement de la Paix et de l’association France Palestine Solidarité. Intervention conjointe de Gladys Grelaud conseillère régionale communiste et de Sergine le Bohec pour la section du pays bigouden, accompagnées de 2 jeunes communistes, Alban et Axel.C’était le centième anniversaire du déclenchement de la longue et dure lutte des ouvrières bigoudènes en juillet 1926 pour de meilleurs salaires et une vie digne contre les patrons des conserveries du pays bigouden, qu’évoque le célèbre tableau de Charles Tillon les représentant manifestant avec leurs coiffes de Lesconil au Guilvinec, thème repris dans la formidable affiche d’Alain Le Quernec.Gladys fit le lien avec la nationalisation d’Arcelor Mittal et l’importance d’une industrie sidérurgique française, vitale pour nos industries de la conserverie sur le territoire du Finistère et l’emploi de leurs ouvrières.Le stand de la CGT bigoudène évoquait aussi bien sûr cette lutte moins médiatisée que celle de leurs sœurs de combat douarnenistes avec Joséphine Pencalet..Mais c’était aussi sur le port de Lesconil une soirée de plaisir partagé, de convivialité, de retrouvailles, intergénérationnelle, de dégustation de produits locaux, avec les justement célèbres kouigns bigoudens, confectionnés sur place par nos camarades et tout chauds.Soirée animée par un concert gratuit avec notamment la joie communicative de mon amie Lyz An.Et une organisation parfaite sous l’œil vigilant de Sergine, Alain et des autres camarades avec la participation de nombreux bénévoles.
Liz Fahl (photo) et Subsonic Unplugged, musique rock et variétés françaises, assureront les concerts de la Fête du travailleur bigouden à Loctudy
Mercredi 19 août, la Halle de Loctudy accueillera dès 18h la traditionnelle fête du travailleur bigouden organisée par la fédération du Finistère du Parti communiste français (PCF). Au menu : restauration, débats, concerts avec Subsonic Unplugged et Liz Fahl ainsi que des stands animés par le PCF, les Jeunes Communistes, des syndicats et des associations locales.
Comme le groupe d’opposition socialiste, la section brestoise du PCF apporte son soutien au maire, Stéphane Roudaut, ciblé par une menace de mort le 27 juillet.
Taran Marec est le seul élu PCF de la nouvelle équipe municipale de Brest. (Photo d’archives Le Télégramme/Chloé Crochu)
« Quelles que soient les divergences politiques qui peuvent nous opposer, aucune ne saurait justifier l’intimidation, la haine ou les menaces contre un élu », affirme la section brestoise du Parti communiste français (PCF) dans un communiqué ce dimanche 2 août 2026. Le PCF condamne ainsi, « avec la plus grande fermeté », « les menaces de mort adressées au maire de Brest, Stéphane Roudaut. De tels propos sont d’une gravité extrême et n’ont leur place ni dans le débat démocratique, ni dans notre République ».
« Le PCF réaffirme un principe simple : aucun élu, quelle que soit son appartenance politique, ne doit être menacé ou pris pour cible dans l’exercice de son mandat. Les désaccords politiques se règlent dans les urnes et dans le débat public, jamais par les menaces, les intimidations ou les actes de haine », martèle le parti.
DANS L’HUMANITÉ MAGAZINE DE CETTE SEMAINE, LA SÉCHERESSE SUR L’ODET ET SON BASSIN VERSANT.SCARLETT BAIN EST VENUE ENQUÊTER POUR L’HUMA À QUIMPER ET SUR LES BORDS DE L’ODET.Inondations – ça c’était en janvier à Quimper qui a enregistré son mois le plus pluvieux et des inondations au centre ville et sur les rives du Steïr, affluent de l’Odet (Quimper = Kemper en breton = confluence ) – 3 périodes d’alerte rouge canicule en mai, juin et juillet (le 15 juin à 6h du matin la température la plus haute en France à cette heure a été enregistrée …à la Pointe du Raz avec 29,3°…) et sécheresse record aux mois de juin et juillet, la plus forte depuis 1970, les chiffres de la sécheresse de 1976 avec ses grandes mobilisations de paysans sont dépassés.Est dépassée aussi l’idée que le Finistère et la Bretagne connaissent un climat océanique tempéré…Même si d’autres régions ont été plus lourdement touchées.Résultat le bassin versant de l’Odet a été placé en alerte rouge sécheresse.La difficulté supplémentaire est que, en raison du sol granitique, les nappes phréatiques sont petites et ne fournissent que 30% des réserves d’eau, 70% viennent des eaux superficielles, et l’eau apportée par les rares pluies orageuses a été captée par la végétation assoiffée et fragilisée ou s’est évaporée.Cette situation valide la démarche du PCF qui s’est doté depuis deux ans d’un plan climat – Empreinte 2050 – et est jusqu’à présent le seul à l’avoir fait.Et son engagement pour une gestion publique de l’eau assurant à chacun-e l’accès à ce bien commun essentiel à la vie et permettant le maintien des activités d’intérêt général.Ce n’est pas par des mesurettes qu’on règlera le problème ni par les tentations autoritaires et austéritaires de ceux qui, comme le président de droite du conseil départemental du Finistère, appellent à utiliser le « levier tarifaire » pour réduire la consommation, notamment l’été, …autrement dit à accroître toujours plus les inégalités au détriment des plus modestes.Certes il faut un usage raisonné de l’eau, à cette fin il est indispensable de remettre en état les réseaux vieillissants pour limiter les fuites et sécuriser l’accès à l’eau.Une suggestion : que l’État mette à la disposition des collectivités une petite partie des 211 milliards dispensés annuellement sans contrôle aux grandes entreprises, ou une partie des fonds qui vont à l’arme nucléaire, les communes et agglomérations sauront en faire bon usage !
J’ai signé cette tribune initiée par notre camarade corse Marc-Antoine Leroy, et publiée dans L’Humanité, aux côtés de nombreux camarades communistes et de gauche, citoyens, artistes et élu.e.s, 450 au jour de sa publication. Après la reconnaissance de l’État de Palestine, la France doit désormais agir pour faire respecter le droit international. Pour signer à votre tour: TribuneCisjordanie@outlook.com https://www.humanite.fr/…/colonisation-de-la…. Colonisation de la Cisjordanie : après la reconnaissance de l’État de Palestine, la France doit agirTribune du 4 aout 2026La reconnaissance officielle de l’État de Palestine a constitué, pour de nombreux militants œuvrant pour une paix juste et durable au Proche-Orient, l’aboutissement de plusieurs années, voire de plusieurs décennies, de mobilisation. Néanmoins, elle ne peut rester seulement symbolique et doit s’accompagner d’actes forts.Il y a presque un an jour pour jour, le journal L’Humanité publiait une tribune qui avait rassemblé plus de 150 élus, citoyens, artistes, syndicalistes, militants politiques et associatifs afin de défendre la ferme Hakoritna et la famille Odeh, propriétaire des lieux. À l’initiative de Fayez Odeh, le chef de famille, cette ferme est devenue un lieu d’accueil, une école ouverte à quiconque souhaite se former aux questions d’autonomie alimentaire et de permaculture.La mobilisation locale et internationale autour de la ferme Hakoritna avait permis de stopper les projets de destruction des forces d’occupation israéliennes. Néanmoins, la répression contre la famille Odeh n’a pas cessé pour autant. Mardi 28 juillet à 2 h 00, Adi, l’un des fils de la famille, a été arrêté par les forces d’occupation israéliennes, sans qu’aucun de ses proches ne reçoive la moindre information sur son sort.Le cas de Fayez et des siens n’est cependant pas isolé. Alors que les médias et de nombreux citoyens avaient les yeux rivés sur Gaza et sur l’épuration ethnique en cours, le gouvernement d’extrême droite de Benyamin Netanyahou a renforcé son soutien aux colons en Cisjordanie, accélérant de facto la colonisation des territoires officiellement contrôlés par l’Autorité palestinienne selon les Nations unies. Le 24 juillet dernier, un raid de colons israéliens armés dans un petit village proche de Naplouse a fait quatre morts. Depuis le début de l’année 2026, 87 Palestiniens ont été tués en Cisjordanie : 66 par l’armée israélienne et 21 par des colons agissant au mépris du droit international.En septembre 2025, le président de la République, Emmanuel Macron, annonçait à la tribune de l’ONU que la France reconnaissait officiellement l’État de Palestine. Cette annonce a constitué, pour de nombreux militants œuvrant pour une paix juste et durable au Proche-Orient, l’aboutissement de plusieurs années, voire de plusieurs décennies, de mobilisation. Néanmoins, cette reconnaissance ne peut être seulement symbolique : elle doit s’accompagner d’actes forts.Nous, signataires de cette tribune, exigeons que, dans le prolongement de cette reconnaissance, la France s’engage publiquement :● à interdire de territoire les colons israéliens, en particulier ceux coupables d’actions violentes ;● à rompre les accords commerciaux qui la lient à Israël, tant au niveau national qu’européen ;● à agir au sein des Nations unies afin que des Casques bleus soient déployés dans les territoires occupés illégalement ainsi que dans les zones de tension, notamment à Jénine ou à Naplouse, afin d’éviter que les drames humains ne se multiplient.Nous, citoyens, militants associatifs, politiques et syndicaux, artistes, élus, issus d’horizons et de familles politiques différents, souhaitons que la France se souvienne que le droit international n’est pas à géométrie variable et qu’accepter cet état de fait mène rarement à la paix.Or, pour qu’un État palestinien puisse vivre en paix aux côtés de l’État d’Israël, il faut que les frontières de celui-ci soient respectées et que, le cas échéant, la communauté internationale agisse pour les faire respecter.
Juillet 2026: une délégation du PCF en Palestine pendant 12 jours, dans le cadre de la solidarité avec le peuple palestinien, de la campagne 1 million d’oliviers pour la Palestine
Juillet 2026: une délégation du PCF en Palestine pendant 12 jours, dans le cadre de la solidarité avec le peuple palestinien, de la campagne 1 million d’oliviers pour la Palestine
Le changement climatique est une réalité. Les canicules, les sécheresses et les vents violents créent des conditions propices à des incendies d’une ampleur inédite. Mais face au feu, il faut aller plus loin et interroger une gestion forestière dictée par les exigences du capital. Par Fabien Roussel, secrétaire national du PCF
En Gironde et dans les Landes, plus de 40 000 hectares ont brûlé et près de 220 000 personnes ont été évacuées. Je salue le courage des pompiers, des agents et des bénévoles, et assure les habitantes et habitants de toute notre solidarité. Les flammes retombées, nous refuserons les larmes officielles et l’oubli.
Déjà, lors des feux exceptionnels de 2022, je m’étais rendu sur place pour pointer du doigt le manque de moyens pour lutter contre ces incendies géants.
1 800 centres de secours supprimés en vingt ans, avec plus de 1 000 camions-citernes perdus et une flotte de vingt-trois avions, dont douze Canadair, âgée en moyenne de trente ans ! Face au feu, l’austérité désarme la République. Il faut rouvrir des casernes rurales, renforcer les SDIS, produire en France et en Europe des bombardiers d’eau et investir dans la télédétection, les points d’eau et les pistes forestières. Commençons par ouvrir une base permanente à Mont-de-Marsan pour les bombardiers d’eau.
Mais il faut aller plus loin et interroger une gestion forestière dictée par les exigences du capital.
Pourquoi cela brûle autant ?
Le changement climatique est une réalité. Les canicules, les sécheresses et les vents violents créent des conditions propices à des incendies d’une ampleur inédite.
Et le climat n’est pas seul en cause !
Le massif des Landes de Gascogne façonné par nos ancêtres, composé à 80 % de pin maritime, constitue un patrimoine écologique exceptionnel, un outil de production qui fait vivre des milliers de salariés et irrigue toute une filière économique. Mais cette monoculture dense organisée pour maximiser les prélèvements et la rentabilité rend le massif particulièrement vulnérable aux incendies. Le climat allume la mèche ; le capitalisme accumule le combustible.
Au-delà de ce seul massif, en France, 75 % de la surface forestière appartient à des propriétaires privés. Ils participent pleinement à la vie de la filière bois. Mais lorsque les conséquences des incendies concernent l’ensemble de la société, la puissance publique doit retrouver les moyens de planifier, de coordonner, de conditionner ses aides afin d’accompagner l’évolution des pratiques. D’autant qu’en dix ans, la capacité du puits forestier à stocker le carbone a été divisée par 2,5.
C’est pourquoi nous avons besoin d’un vaste chantier national associant forestiers, les salariés de la filière bois et leurs organisations syndicales, propriétaires, élus locaux, scientifiques, associations et citoyens pour organiser le changement de modèle qui permettra de relever les défis sociaux et écologiques du XXIe siècle.
Pour ouvrir le débat, le PCF propose une loi de programmation forestière et un grand service public forestier, compétent pour les forêts publiques comme privées, réunissant services de l’État, ONF, CNPF et recherche publique. En matière de lutte contre les feux de forêt, il coordonnera la prévention avec les SDIS, la Sécurité civile et les comités communaux feux de forêt. Doté des moyens nécessaires, il embauchera 2 000 agents sous statut de fonctionnaire, indépendants des intérêts économiques.
Nous proposons de créer des conférences forestières territoriales réunissant tous les acteurs pour décider d’orientations auxquelles devront se conformer les plans de gestion privés. Chaque euro d’aide ou de crédit sera conditionné à la diversification des peuplements, à la baisse des densités, au soutien à l’exploitation en forêt irrégulière, à l’encadrement des coupes et à la transformation locale. Soutenons le sylvopastoralisme et l’agriculture, qui créent des coupures de combustible. Soumettons tout projet de bois-énergie à une étude indépendante de la ressource et du bilan carbone. Un fonds national d’adaptation, financé par les grands groupes de la filière, accompagnera cette transformation.
La France peut payer les catastrophes ou décider enfin d’investir dans la prévention, le climat et la souveraineté industrielle. Le PCF choisit la maîtrise publique, la planification démocratique et le temps long. Nos forêts ne doivent plus obéir aux seuls cours du bois : elles doivent servir la vie.
Le changement climatique est une réalité. Les canicules, les sécheresses et les vents violents créent des conditions propices à des incendies d’une ampleur inédite. Mais face au feu, il faut aller plus loin et interroger une gestion forestière dictée par les exigences du capital. Par Fabien Roussel, secrétaire national du PCF
Le changement climatique est une réalité. Les canicules, les sécheresses et les vents violents créent des conditions propices à des incendies d’une ampleur inédite. Mais face au feu, il faut aller plus loin et interroger une gestion forestière dictée par les exigences du capital. Par Fabien Roussel, secrétaire national du PCF
Le changement climatique est une réalité. Les canicules, les sécheresses et les vents violents créent des conditions propices à des incendies d’une ampleur inédite. Mais face au feu, il faut aller plus loin et interroger une gestion forestière dictée par les exigences du capital. Par Fabien Roussel, secrétaire national du PCF
Incendies en Gironde et dans les Landes : face au désastre, faisons vivre la solidarité nationale (PCF)
Le Parti communiste français exprime à nouveau toute sa solidarité avec les populations touchées par les violents incendies qui frappent la Gironde et les Landes, comme avec celles confrontées aux feux dans d’autres départements. Nous adressons notre soutien aux personnes évacuées ou ayant perdu leur logement, leur véhicule ou leurs biens, ainsi qu’aux sapeurs-pompiers, personnels des services publics, bénévoles et habitantes et habitants mobilisés.
Dans cette situation dramatique, le PCF salue l’initiative du Secours populaire français, dont les bénévoles sont engagés auprès des populations sinistrées, parfois alors qu’ils sont eux-mêmes directement touchés par les incendies.
Le Secours populaire a lancé hier un appel national aux dons financiers afin de répondre aux besoins immédiats mais aussi d’accompagner les familles dans la durée.
Le PCF appelle nos concitoyennes et concitoyens qui le peuvent, à participer à cet élan de solidarité.
Il appelle également ses militantes et militants, dans toute la France, à organiser la collecte de dons pour venir en aide aux familles localement.
Comme à chaque drame, la solidarité s’exprimera aussi à travers les collectivités qui peuvent apporter une aide financière auprès des communes touchées. Les villes à direction communiste y participeront.
Mais la solidarité ne peut reposer sur la seule générosité populaire. L’État également doit prendre toute sa part à l’effort financier nécessaire. Le PCF appelle à la mobilisation rapide de moyens publics exceptionnels pour venir en aide aux sinistrés, soutenir les communes touchées et les associations engagées sur le terrain, réparer les équipements détruits et permettre la reconstruction des logements et des activités. Les assurances devront répondre présentes et agir sans tarder en déployant rapidement des moyens humains pour venir en aide à leurs assurés et débloquer au plus vite les fonds nécessaires.
Cette mobilisation devra se poursuivre une fois les flammes éteintes. Pour de nombreuses familles, les conséquences matérielles, sociales et psychologiques de ces incendies dureront des mois. Comme à chaque fois les plus vulnérables qui ont vu leur biens dégradés ou détruits seront les plus démunis pour affronter un tel drame. Aucune famille ne doit être laissée seule face aux pertes subies et aux démarches à accomplir.
Face aux catastrophes, la République doit garantir une solidarité nationale à la hauteur des besoins. Aux côtés de l’action indispensable des services publics, la solidarité populaire rappelle une nouvelle fois la réactivité de nos concitoyens et leur générosité à l’égard des victimes et des plus vulnérables.
Au Sénat, notre groupe avait déposé un amendement en novembre dernier pour renforcer la Sécurité civile à hauteur de 70 millions d’euros. Il a été rejeté par la droite et le gouvernement. Aujourd’hui, face aux incendies qui ravagent nos territoires, les conséquences des politiques d’austérité et du sous-investissement sont là. La sécurité des Français ne doit jamais être une variable d’ajustement budgétaire.
Plein et entier soutien aux sapeurs-pompiers, aux personnels mobilisés et aux bénévoles qui, avec un courage exemplaire, luttent sans relâche contre les flammes et viennent en aide aux populations. Leur engagement force le respect et rappelle l’importance de donner à nos services publics les moyens d’agir.
Au Sénat, notre groupe avait déposé un amendement en novembre dernier pour renforcer la Sécurité civile à hauteur de 70 millions d’euros. Il a été rejeté par la droite et le gouvernement. Aujourd’hui, face aux incendies qui ravagent nos territoires, les conséquences des politiques d’austérité et du sous-investissement sont là. La sécurité des Français ne doit jamais être une variable d’ajustement budgétaire.
Plein et entier soutien aux sapeurs-pompiers, aux personnels mobilisés et aux bénévoles qui, avec un courage exemplaire, luttent sans relâche contre les flammes et viennent en aide aux populations. Leur engagement force le respect et rappelle l’importance de donner à nos services publics les moyens d’agir.
Suite aux décisions du Congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon le samedi 20 juin, qui avait élu à l’unanimité un Conseil départemental de 52 camarades avec Ismaël Dupont comme secrétaire départemental du PCF Finistère, la fédération du Finistère du PCF était représentée au Congrès de Lille par 8 camarades: 4 femmes, Gladys Grelaud, Claude Bellec, Sergine Le Fief Le Bohec, et Marie-France Monery, et 4 hommes, Taran Marec, Mathéo Amil, François Trehoret, Ismaël Dupont, dont 3 camarades de moins de 30 ans.
A l’ouverture de notre Congrès, nous avons découvert avec satisfaction avec le texte « Un communisme de conquête » amendé en tenant compte des remontées d’amendements et de vœux des congrès départementaux et de section que plusieurs de nos amendements et vœux avaient été pris en compte, notamment un amendement de la section de Brest contre la militarisation de l’économie et de la société, pour la Paix. Notre délégation a vécu dans la fraternité et l’application, l’attention aux débats ce 40ème congrès du PCF à Lille. Nous avons assisté avec émotion aux interventions des ouvriers et syndicalistes CGT d’Arcelor Mittal, des membres de l’OLP, des partis communistes palestiniens et israéliens encourageant à la solidarité et au boycot des produits des colonies israéliennes, de l’ambassade de Cuba et des représentants de la République cubaine.
Ont été élus au Conseil National sur une liste de 162 camarades à parité ISMAËL DUPONT, GLADYS GRELAUD, CAMILLE MONGIN, étudiante à Brest et membre de la section PCF de Brest, au titre de secrétaire nationale de l’UEC (l’Union des Étudiants Communistes) et en tout 8 camarades de la Région Bretagne, avec Guenola Le Huec du Morbihan, Elsa Koerner, Julia Castanier, Yannick Nadesan, Amar Bellal d’Ille et Vilaine.
En tête de cette liste qui a reçu plus de 70% de votes favorables des 650 délégués du PCF, Fabien Roussel a été élu secrétaire national du PCF pour la 3ème fois depuis 2018, et le 38e Congrès du PCF.
Le texte d’orientation du 40ème Congrès, amendé par des milliers de camarades, « Un communisme de conquêtes » a été voté finalement à 73,7% par les 650 délégués du 40 ème congrès du PCF !
Après plus de cent votes depuis le début du congrès c’était la conclusion d’un bel exercice démocratique !
Le bulletin de vote pour le vote interne des militants communistes début septembre prévoyant la candidature de Fabien Roussel et cette candidature ont été validés par 65% des délégués des fédérations au Congrès, et cette perspective sera soumise de nouveau à un vote de l’ensemble des 37 000 militants communistes à jour de cotisation du 4 au 6 septembre prochain.
Un congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon réussi ce samedi 20 juin. Ce samedi 20 juin avait lieu de 9h à 18h le congrès départemental du PCF Finistère salle de l’astrolabe au Relecq-Kerhuon. Les 52 délégués des douze sections finistériennes du parti communiste, représentant 825 adhérents, avaient pour ordre du jour le débat et le vote sur une cinquantaine d’amendements proposés pour enrichir notre texte d’orientation commun de Congrès national adopté les 6 et 7 juin dernier « Un communisme de conquêtes » et pour se prononcer sur notre délégation finistérienne de 8 camarades mandatés pour le Congrès National, le 40 ème congrès du PCF, à Lille du 3 au 5 juillet, et voter pour notre nouvelle direction nationale et nos propositions finistériennes à la direction nationale du Parti communiste. Un Conseil départemental de 52 camarades, avec l’entrée de plusieurs jeunes, renouvelé à 30%, avec dix élus en exercice en son sein, plusieurs jeunes communistes, a été élu à l’unanimité avec Ismaël réélu comme secrétaire départemental. 3 camarades ont été proposés au Conseil National du PCF à l’unanimité: Gladys Grelaud, membre du Comité exécutif national, Ismaël Dupont, Maud Jan Et nos 8 délégués au Congrès National du PCF de Lille ont été élus par nos 52 délégués de section avec plusieurs jeunes communistes en leur sein. Les huit délégués de la fédération au Congrès National du PCF à Lille du 3 au 5 juillet seront Mathéo Amil, Claude Bellec, Ismaël Dupont Gladys Grelaud, , Sergine Le Bohec, Taran Marec, Marie-France Monery, François Tréhoret La fédération du Parti communiste Français du Finistère se félicite de la qualité et de la richesse de ses débats de congrès et de notre esprit d’unité et de fraternité même si des points de vue et des orientations différentes ont été défendues par les camarades dans une situation politique complexe et périlleuse. Le vote interne des 6 et 7 juin avait vu 65% de nos adhérents participer à la consultation sur le texte de Congrès, la fédération du Finistère étant la première parmi les fédérations bretonnes du PCF en nombre d’adhérents et la 21ème de France.
Congrès fédéral PCF Finistère – 20 juin 2026Liste du CD élue à l’unanimité.
ISMAËL DUPONT (Morlaix). Secrétaire départemental ALAIN BESCOU (Audierne) MATHEO AMIL (Brest, cellule de Landerneau) CHRISTIAN BEAUMANOIR (Crozon-Châteaulin) CLAUDE BELLEC (Brest) VERONIQUE BLANCHET (Pays Bigouden) JEAN-PAUL CAM (Brest) FRANCOISE CHARRIER SURZUR (Crozon-Châteaulin) JEANNINE DANIEL (Quimperlé) CATHERINE FLAGEUL (Crozon-Châteaulin) SOLENN GALLOU (Crozon-Châteaulin) ENZO DE GREGORIO (Morlaix) JEAN-PHILIPPE DEUNF (Morlaix, cellule de Lanmeur) GILLES DUSSAUTIEZ (Le Relecq-Kerhuon) YANN FOUCHER (Quimper) CYRILLE FREY (Brest) PATRICK GAMBACHE (Morlaix) MARIE-FRANCE GOUSSE (Concarneau) GLADYS GRELAUD (Brest, cellule de Landerneau) LOUIS GUIRRIEC (Pays Bigouden) JACQUELINE HERE (Brest) MAUD JAN (Quimper) BERNARD JASSERAND (Quimper) ETIENNE LE BELLEC (Pays Bigouden) YVES-MARIE LE BRUN JADE (Douarnenez) SERGINE LE BOHEC (Pays Bigouden) MORGANE LE GUYADER (Crozon-Châteaulin) VERONIQUE LE BIHAN (le Relecq-Kerhuon) VALERIE LE GOFF (le Relecq-Kerhuon) MICHELE LEMESLE (Crozon-Châteaulin) MARTINE LE NOZERH (Pays Bigouden) PIERRE-YVES LIZIAR (Le Relecq-Kerhuon) MARIE-FRANCOISE MADEC (Morlaix) ISABELLE MAUGEAIS (Crozon-Châteaulin) TARAN MAREC (Brest) ALEXIANE MESSAGER (Brest) MARIE-FRANCE MONERY (Morlaix) PAUL MONGAULT (Morlaix) PHILIPPE MOREAU (Pays Bigouden) LUCIENNE NAYET (Morlaix) JEAN-LUC OLIVIER (Morlaix) YVES PEUZIAT BEAUMONT (Pays Bigouden) LIONEL PICART (Douarnenez) NICOLAS QUEAU (Quimper) JACQUES RANNOU (Rosporden) YVONNE RAINERO (Quimper) GILBERTE RENEAUD (Pays Bigouden) MARYSE ROUSSEAU (Pays Bigouden) GILBERT SINQUIN (Crozon-Châteaulin) RONAN TANGUY (Le Relecq-Kerhuon) PIERRE-YVES THOMAS (Carhaix-Huelgoat) FRANCOIS TREHORET (Morlaix) Bravo à tous les camarades élus au Conseil Départemental et merci à eux pour cet engagement!!! Merci à tous les délégués des 12 sections finistériennes pour la qualité des échanges, aux membres du bureau du Congrès, et à ceux de la commission texte et candidatures pour l’animation et la préparation du Congrès départemental et à tous les camarades qui se sont investis en sections pour travailler sur le texte. Un merci tout particulier à Claude Bellec pour le travail sur les amendements (mise en forme, copies, réalisation des dossiers de congrès…).
Un congrès départemental du PCF au Relecq-Kerhuon réussi ce samedi 20 juin.
Ce samedi 20 juin avait lieu de 9h à 18h le congrès départemental du PCF Finistère salle de l’astrolabe au Relecq-Kerhuon. Les 52 délégués des douze sections finistériennes du parti communiste, représentant 825 adhérents, avaient pour ordre du jour le débat et le vote sur une cinquantaine d’amendements proposés pour enrichir notre texte d’orientation commun de Congrès national adopté les 6 et 7 juin dernier « Un communisme de conquêtes » et pour se prononcer sur notre délégation finistérienne de 8 camarades mandatés pour le Congrès National, le 40 ème congrès du PCF, à Lille du 3 au 5 juillet, et voter pour notre nouvelle direction nationale et nos propositions finistériennes à la direction nationale du Parti communiste.
Ces nombreux amendements et vœux émanant des sections de Brest, du Pays Bigouden, de Crozon-Châteaulin, de Morlaix, de Quimper, de Douarnenez, du Relecq-Kerhuon, ont été soumis au vote, donnant lieu à plus de 5 heures de débats.
Le texte de base commune avec amendements départementaux, la liste au Conseil Départemental du PCF 29 et les propositions de la fédération pour le Conseil National votés à l’unanimité après de riches débats.
Le rapport financier de notre trésorier Ronan Tanguy a été voté à l’unanimité moins une abstention. Ismaël Dupont a été élu secrétaire départemental du PCF du Finistère, pour la 5eme fois depuis 2015, avec une liste rajeunie, féminisée et renouvelée de 52 camarades élus au Conseil départemental du PCF Finistère.
Le Conseil départemental intègre 30% de nouveaux entrants, 10 élus communistes en exercice, 6 camarades de -30 ans. Il est composé d’adhérents des 12 sections finistériennes du PCF. Les huit délégués de la fédération au Congrès National du PCF à Lille du 3 au 5 juillet seront Mathéo Amil, Claude Bellec, Ismaël Dupont Gladys Grelaud, , Sergine Le Bohec, Taran Marec, Marie-France Monery, François Tréhoret
Cette liste a été votée à l’unanimité moins une abstention. Ismaël Dupont, Gladys Grelaud, Maud Jan, membres sortants du Conseil national du PCF sont proposés à l’unanimité pour intégrer de nouveau la liste proposée au Conseil National du PCF par la fédération du Finistère lors du Congrès National. La fédération du Parti communiste Français du Finistère se félicite de la qualité et de la richesse de ses débats de congrès et de notre esprit d’unité et de fraternité même si des points de vue et des orientations différentes ont été défendues par les camarades dans une situation politique complexe et périlleuse. Merci à tous les camarades qui ont fait vivre le débat au sein du PCF et participé à ce moment important de démocratie interne en participant à plusieurs dizaines de réunions depuis 3 mois et en s’appropriant les textes proposés à la délibération des communistes. Le vote interne des 6 et 7 juin avait vu 65% de nos adhérents participer à la consultation sur le texte de Congrès, la fédération du Finistère étant la première parmi les fédérations bretonnes du PCF en nombre d’adhérents et la 21ème de France.
Photos du Congrès départemental du PCF Finistère du 26 juin au Relecq-Kerhuon par Ismaël Dupont et Jean-Luc Le Calvez
Halte à la criminalisation de l’action syndicale: toute notre solidarité avec Ludovic Morin et la défense des allocataires du RSA du Finistère par la CGT
La fédération du Finistère du PCF apporte son soutien à Ludovic Morin et l’union départementale CGT du Finistère et dénonce la procédure judiciaire « bâillon » engagée à travers une plainte en diffamation du président de Département Maël de Calan contre le secrétaire de l’UD CGT du Finistère par rapport à sa défense de la plainte des allocataires du RSA pour des radiations et des contrôles abusifs.
Vouloir mettre en examen un secrétaire départemental de la CGT est un signal extrêmement grave. Nous apportons notre soutien total à Ludovic Morin et tous les syndicalistes attaqués en justice abusivement, nous défendrons sans relâche les libertés syndicales et la liberté d’expression.
Depuis 2023, plus de 1.000 militants syndicaux ont été poursuivis ou sanctionnés pour leurs engagements en France.
La judiciarisation du débat social menace le pluralisme et le droit de défendre l’intérêt général.
Les communistes seront aux cotés des syndicalistes, avec la section de Brest et les militants de la fédération PCF du Finistère, le 15 juin à partir de 12H, devant le tribunal de Brest pour soutenir le combat des syndicalistes pour dire stop à la traque des précaires
Sur le fond de l’affaire, l’examen des données fournies par le Département interpelle.
En 5 ans, 4500 personnes sont sorties du dispositif, 12% d’entre elles, soit 540 personnes l’ont été à la suite de contrôles.
Parmi ces personnes, certaines témoignent de collecte intrusive de données personnelles, traitement humiliant et cynisme.
Au delà des déclarations sur le retour à l’emploi, le respect des règles, se pose la question du positionnement politique du Département, de ses conceptions à l’égard des allocataires.
Nous nous élevons contre ces manières de faire, qui relèvent selon nous d’une forme de brutalité sociale. En tout cas c’est vécu comme ça par les allocataires.
Au niveau national la Défenseuse des Droits ne s’y est pas trompée lorsqu’elle a appelé dans son dernier rapport « au respect des droits fondamentaux des bénéficiaires de prestations »
Un nombre important de nos concitoyens ne font pas valoir leurs droits pour diverses raisons (fracture numérique, isolement, inégalités sociales…) le PCF demande que l’énergie de la politique sociale du département soit d’abord déployée en faveur de ces personnes.
La part du budget dédiée à l’insertion baisse, le nombre d’allocataires recule plus vite que dans le reste du pays, et ce recul doit plus aux radiations qu’aux sorties vers l’emploi durable. Aucun examen objectif n’est fait d’ailleurs sur le devenir des allocataires du RSA après leur fin de droit. La perte des droits aux allocations du RSA permet aussi au département de se défausser de ses responsabilités d’accompagnement sur les CCAS, ou des associations solidaires comme les Restos du coeur, le secours populaire ou le secours catholique. Il nous semble que le département réalise des économies sur le RSA au détriment de la santé psychique et physique des allocataires, au détriment des communes qui viennent pallier ses désengagements. Et que dire de la précarisation accrue liée aux pertes de droit, de la violence psychologique et symbolique que peuvent constituer des contrôles tatillons, des demandes de documents et pièces justificatives difficiles à fournir pour des gens qui sont déjà souvent en situation humainement et socialement délicate. Cette politique assumée transforme les allocataires du RSA en suspects.
La fédération PCF du Finistère. Parti Communiste Français du Finistère
C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de notre camarade Annick Barhes Le Goff épouse notre camarade Jean-Louis Barthes et mère de Cyrille.
Annick est décédée le 22 05 au CHU de Brest suite a un accident cardiaque.
Les obsèques ont lieu le 27 mai.
Je présente mes sincères condoléances à toute la famille
Fraternellement
Jean-Paul Cam, co-secrétaire de section du PCF Brest
La cellule PCF de Landerneau a passé un très beau moment convivial aujourd’hui autour d’un barbecue ouvert aux sympathisants !
Cette rencontre a permis de se retrouver, d’échanger sur les combats qu’il reste encore à mener localement et nationalement, mais aussi de partager un moment chaleureux et fraternel ensemble. Car l’engagement reste plus que jamais essentiel
Nous sommes particulièrement heureux d’accueillir deux nouvelles adhérentes, Sonia et Ikbal. Deux femmes engagées, dynamiques et déterminées à faire vivre des valeurs de solidarité, de justice sociale et de progrès humain
Un grand merci également à nos militants et sympathisants présents aujourd’hui, qui font vivre au quotidien une gauche combative, populaire et fraternelle à Landerneau.
Campagne nationale du PCF « 1 million d’oliviers » pour la Palestine. C’est plus que jamais d’actualité au moment où la colonisation et le permis de tuer s’intensifient pour les Israéliens en Cisjordanie avec l’aide de leur gouvernement d’extrême-droite raciste et suprématiste! Le PCF Finistère avec les dons des adhérents, des sections, de la fédération, des sympathisants et déjà réuni l’an passé plus de 15 000 euros qui ont été envoyés en Palestine, de quoi payer 1500 oliviers pour être replantés dans la terre palestinienne, acte de résistance symbolique et de Paix. Chaque don, chaque engagement compte! Le PCF organise un déplacement de représentants de fédérations, sections engagés dans cette solidarité et de parlementaires et maires en Palestine à la mi juillet.
Au niveau national 45 000 euros avaient été récoltés en mars et 10 271 oliviers avaient été plantés grâce à ces dons. Chaque olivier planté est un acte de résistance face à l’occupation militaire et la colonisation de peuplement israélienne.
Les Obsèques de notre camarade François Lucas, ancien secrétaire de section de Crozon, auront lieu le Lundi 1er Juin à 14H30 à l’espace Nautique de Lanvéoc.
Il y aura un pot fraternel à la suite de la cérémonie dans une salle à proximité. Pour se rendre à Lanvéoc: prendre la direction de Lanvéoc au rond point de Tal ar groas, traverser le bourg et au puit tourner à droite en direction de la cale de Lanvéoc, tourner à droite suivre espace Nautique ,il y a un grand parking les batiments de l’espace nautique sont en face de ce parking.Christian Beaumanoir, secrétaire de section de Crozon, espère que nous serons nombreux à ce dernier hommage à notre camarade. Christian Beaumanoir, secrétaire de section de Crozon-Châteaulin, m’a prévenu ce soir avec beaucoup d’émotion du décès de son ami et camarade François Lucas, un militant et un homme extraordinaire et une figure très attachante de notre fédération, à l’âge de 95 ans, après 2 mois d’hospitalisation à Crozon pendant lesquels Christian s’est beaucoup occupé de François. François Lucas, né en Bretagne à Lohuec dans les Côtes du Nord, ne parlait que breton et pas un mot de français quand il est arrivé en Normandie, en 1936 quand son père, agriculteur, ruiné avec sa famille pour avoir dû faire face à des soins médicaux en l’absence de Sécurité sociale, est venu émigrer comme travailleur agricole dans le Vexin normand. Pendant la guerre, son frère aîné Jean, alerté par un ami gendarme breton, est retourné se cacher à Lohuec pour ne pas être pris au STO. A la fin de la guerre, il s’engage dans un régime,t parachutiste et est envoyé en Indochine où il meurt en 1948, noyé dans un marais, empêtré dans son parachute, 10 ans avant la fin de son contrat. François Lucas, après avoir été travailleur agricole adolescent dans la distillerie betteravière, est devenu contremaître dans l’industrie chimique. François Lucas était secrétaire du syndicat et du CE de l’usine Sandoz à Saint-Pierre-la-Garenne, dans l’Eure. Il est devenu communiste en 1970 au contact de Pierre Rialet, résistant rescapé de Buchenwald. François est devenu secrétaire d’UL à Gaillon dans l’Eure en 1968, puis permanent, secrétaire à l’organisation de l’UD CGT de l’Eure à partir de 69, puis secrétaire départemental de l’UD en 1977. Henri Krasucki qui l’estime beaucoup veut le faire monter à la direction de la CGT mais François Lucas refuse. En 1982, il devient secrétaire départemental du PCF dans l’Eure. Il est à l’époque soutenu dans cette prise de responsabilité par Julien Lauprêtre, le grand dirigeant du Secours Populaire, qui suit la fédé PCF de l’Eure et le propose pour devenir secrétaire fédéral. François Lucas prend sa retraite en 1995. Avec de petits revenus de permanent de la CGT et du Parti. Son père a une petite maison à Crozon au bord de la mer qu’il investit avec son épouse, qui est décédée il y a une dizaine d’années. A Crozon, il sera secrétaire de section du PCF jusqu’en 2010 avant de passer la main à Christian Beaumanoir qui arrive de Maurepas où il était adjoint au maire et qui le connaissait déjà depuis plusieurs années. Il fut aussi diffuseur de l’huma. En presqu’île de Crozon il faisait 200km le dimanche matin pour aller porter l’huma dimanche aux adhérents éparpillés dans la ruralité. Sur la presqu’île de Crozon, tout le monde le connaissait, avec sa générosité et sa bonne humeur. Avec son accordéon et sa voix, il animait les fêtes et assemblées du parti, de la CGT, de la CGT retraités dont il était un des piliers, et il animait aussi un cercle de danse bretonne en u jouant de l’accordeon. Il était simple, modeste, très apprécié, savait parler aux gens, et sans se mettre en avant, ses avis politiques étaient toujours réfléchis et intéressants. On l’écoutait et ses paroles avaient du poids. Il fut un grand dirigeant et un vrai militant de terrain avec des qualités humaines reconnues par tous. Au nom de la fédération du PCF Finistère, je veux dire notre tristesse d’apprendre le décès de François Lucas que nous apprécions beaucoup, qui était de ces militants qui font l’âme et la fraternité de notre fédération. Je veux exprimer toute notre solidarité, celle de ses camarades et amis du Parti communiste, à ses enfants, l’ensemble de sa famille et ses proches. François avait 4 enfants 2 filles, et deux camarades, Yannick secrétaire de section PCF de Brionne, maire Adjoint sortant de Brionne, dans l’Eure, et Hervé aujourd’hui installé a Squiffiec dans les Côtes d’Armor et qui fut secrétaire de la JC de l’Eure. Toute notre solidarité à ses camarades de la section de Crozon-Châteaulin qui l’aimaient beaucoup! Christian Beaumanoir nous préviendra ultérieurement des dates des obsèques de François Lucas. Vous trouverez en pièce jointe un portrait de François Lucas dans La Vie Ouvrière le journal de la CGT et des photos de François Lucas d’une AG du PCF à Morlaix en octobre 2017 où il avait interprété un répertoire riche, de l’Internationale au temps des Cerises, en passant par des chants de marins. Un immense merci à François Lucas pour tout ce qu’il a donné pour son parti, sa CGT, son idéal! Et pour son exemple d’humanité et de militantisme. Fraternellement, Ismaël Dupont Hommages à François Lucas: « François était une personne attachante et d’une grande sensibilité. Courageux également et ne se laissant pas absorber par les vents contraires. Comme lorsque, permanent du parti avec un revenu inégal et aléatoire, il jouait dans les bals pour « mettre un peu de beurre dans les épinards ». Cela lui valu une sévère remontrance d’un dirigeant de l’époque… François ne se laissa pas détourner de ses engagements. J’ai beaucoup apprécié mes échanges avec cet aîné dont les qualités humaines n’avaient d’égal que sa modestie. » Jean-Louis Frostin, ancien trésorier national du PCF « Triste nouvelle. Je parlais de lui encore récemment avec quelques camarades au comité régional Normandie CGT . J’ai bien connu François quand il était secrétaire de la FD du pcf de l’Eure avec notre camarade Christian Jutel.Les repas de chantier FD Eure / FD PCF Côtes du nord étaient communs à la fête de l’huma à l’époque au Parc J’ai ensuite suivi la région Normandie pour la CGT et voyait souvent François que son remplaçant à l’UD JC Dubus invitait régulièrement quand il ne passait pas de lui même saluer les camarades à la cgt Les soirées fraternelles étaient ponctuées des notes de son accordéon Il y a 4 ans je l’avais revu avec plaisir par hasard à CrozonC’est un grand dirigeant et une belle personne qui s’en va Condoléances sincères à ses proches et ses camarades Kenavo François » Pascal Fournet, dirigeant de la CGT
Tristesse d’apprendre le décès de François. On se connaissait depuis si longtemps. C’est un ami commun, Julien Laupretre, qui nous mis en relation. François était un militant de fidélité et de dévouement infatigable. C’est le souvenir que je garderais de lui en ces temps politiquement complexes qui appels réflexion collective et respect.Salut et fraternité François.Pierre Rainero, ancien secrétaire départemental du PCF Finistère et conseiller régional PCF
Le 15 juin, l’Union Départementale CGT 29 donne rendez vous à Maël de Calan au tribunal correctionnel de Brest pour l’obliger à rendre des comptes sur sa politique de maltraitance des allocataires RSA. Depuis plusieurs mois, les contrôles et radiations se multiplient, avec des conséquences lourdes pour les personnes concernées. Nous dénonçons une politique de pression et d’exclusion sociale visant les plus précaires.A partir de 12H, l’Union Départementale et L’Union Locale CGT de Brest vous proposent de venir soutenir ce combat, en nous rejoignant pour un rassemblement devant le tribunal.Vous trouverez ci-dessous : l’affiche de mobilisation et un contre-argumentaire CGT sur la situation et les enjeux de cette politique.Nous vous invitons à diffuser largement ces éléments dans vos syndicats, sections et réseaux militants.
Nous avons rendu hommage hier au CMCAS de Brest avec la CGT mines énergie et le PCF à Marcel Paul, ministre ouvrier, chef de la résistance, déporté, ancien enfant placé de l’assistance publique, dirigeant syndicaliste cegetiste et communiste, et à son oeuvre de nationalisation d’EDF GDF, faisant de l’energie un bien public accessible à tous universellement, comme le droit à la santé et à la sécurité sociale avec Ambroise Croizat. Une œuvre titanesque portée par les gouvernements de de Gaulle issus du conseil national de la résistance et tout particulièrement leurs 5 ministres communistes à une époque où le PCF pesait 30%, 185 députés, des voix et 500 000 à un million d’adhérents directs, sans compter les sympathisants, et jetèrent les bases d’une République sociale et progressiste refondee marquée par les nationalisations et l’ambition égalitaire et de service public. Jean-Paul Cam, secrétaire de section du PCF à Brest et membre de l’exécutif départemental du PCF Finistère a lu un texte qui résumait parfaitement la portée de l’œuvre de Marcel Paul.
Nous avons appris le décès le 8 avril de notre camarade de Saint-Jean-du-Doigt Odette Berric, à l’âge de 81 ans, victime d’un cancer qui avait été décelé il y a quelques mois. 60 ans d’engagement syndical à la CGT et politique au parti communiste pour cette femme courageuse et déterminée en même temps que pleine d’humanité qui éleva seule son enfant Arnaud tout en travaillant et militant intensément. Native de la région de Nantes, elle travailla à Nantes à la Cercel, entreprise d’électronique, après avoir été couturière, et y entra à la CGT et au PCF, déterminée dans cette orientation par le travail, la bataille à l’entreprise, et les injustices de la société, elle qui ne venait pas d’une famille communiste. Dans son appartement HLM à La Bottière se tenaient les réunions de syndicat de 18h à 21h, puis de cellule du parti de 21h à minuit, nous a exprimé hier son fils Arnaud qui petit s’endormait sous la table autour de laquelle étaient rassemblés les camarades. Odette va rejoindre Saint-Jean-du-Doigt en 1981, pour rejoindre son nouveau compagnon et va y militer avec les camarades de la section PCF de Lanmeur, Jules Bouedec, Denise et Pierre Montuelle Jean-Yves et Elisabeth Lainé, etc, devenant une cheville ouvrière des fêtes de la Terre où elle travaillait en partenariat notamment avec Marie-Hélène Le Guen et ses soeurs comme à la fête de l’humanité Bretagne, de la vie militante de la section et une élue communiste à Saint-Jean-du-Doigt pendant plusieurs mandats. Elle travaille dans des colonies de vacances Roc’h Armor, fait des ménages à la poste puis devient agent de la poste. Son fils est lui aussi devenu postier et dirigeant syndical CGT à la poste, dans le Morbihan, à Caudan. Elle refusa d’être titularisée sur un contrat de droit privé par principe, sacrifiant son pouvoir d’achat et sa sécurité financière de salariée et de retraitée à ses principes. Les amis de son fils appelaient la maison d’Odette le Kremlin en souriant. La cellule de Lanmeur, la section du PCF pays de Morlaix, intégrant désormais l’ancienne section de Lanmeur comme celle de Roscoff, la fédération du Finistère du PCF saluent avec émotion la mémoire d’Odette Berric, ses engagements humains et politiques, solidaires nombreux – c’était aussi une féministe manifestant pour les droits des femmes, une militante du secours populaire, et d’autres associations – et nos camarades seront présents pour lui rendre hommage le lundi 13 avril à 10h30 au centre funéraire de Saint Thégonnec, où Jeremy Lainé prononcera un discours d’hommage à Odette Berric pour le Parti communiste, puis à Saint-Jean-du-Doigt au cimetière à 16h30.
Nous présentons toutes nos condoléances et notre sympathie à Arnaud le fils d’Odette, sa petite-fille, sa famille, ses amis et camarades de la cellule de Lanmeur du PCF, de la CGT et des autres associations où elle a milité.
Photo Daniel Laporte Photo Daniel Laporte, AG du PCF Finistère, 4 avril 2026 à Pont-de-Buis les Quimerc’h
AG du PCF Finistère à la MPT de Quimerc’h.
50 camarades présents, 10 sections représentées (Brest, Morlaix, Quimper, Pays Bigouden, Carhaix-Huelgoat, Le Relecq-Kerhuon, Concarneau, Douarnenez, Quimperlé, Crozon-Châteaulin, Pont-de-Buis) et plus de 25 interventions de 9h30 à 16h30 pour le bilan des municipales et le lancement en fédération du congrès national du parti communiste et ses débats qui vont nous occuper 3 mois, avec un premier examen collectif de la base commune du CN « Un communisme de conquêtes »
Un bon débat, riche, respectueux, fraternel.
Les communistes travaillent dans l’intelligence collective.
Photos de Daniel Laporte et Hervé Ricou du PCF Carhaix-Huelgoat
Rassemblement le 11 avril à 11 h place de la Liberté à Brest à l’initiative du PCF et avec un appel conjoint avec la France Insoumise, la CGT, le Mouvement de la Paix, etc.
Ces samedi matin 21 mars et 28 mars sur le marché du Relecq-Kerhuon, distribution du Rouge Finistère du PCF 29, des échanges, des retours de la population sur notre défaite. Mais aussi un succès pour notre belle affiche du refus aux 211 milliards sans conditions pour les grandes entreprises ! On continue le combat ! Au Relecq-Kerhuon avec Monique, Gisèle et Pascal.
À l’occasion du 80ᵉ anniversaire des nationalisations de l’énergie, le syndicat CGT Mines Énergie du Finistère et la Fédération du Finistère du PCF ont le plaisir de t’inviter à un moment de célébration et de partage dédié à cet acte fondateur du service public de l’énergie, de notre souveraineté énergétique et de notre histoire industrielle. Pour se faire nous t’attendons dans les locaux de la CMCAS le mercredi 8 avril 2026 à partir de 18h00 au 22 bis rue de l’eau Blanche à Brest ou au 9 rue Nobel à Quimper
Cette rencontre sera l’occasion de revenir sur les grandes étapes de la construction du service public de l’énergie, d’évoquer les défis actuels et de partager une vision commune pour l’avenir. Un hommage sera rendu à Marcel PAUL à l’issue duquel un apéritif et un repas seront servis afin de célébrer cet anniversaire tous ensemble.
Attachés à l’échelon communal comme base de la démocratie, au plus près des besoins et des attentes des citoyens et des habitants, le PCF salue l’engagement des milliers de candidats aux municipales dans le Finistère, parmi lesquels 95 candidat.e.s communistes et apparenté.e.s présent.e.s dans 31 communes représentant 42 % de la population finistérienne, une présence qui témoigne de notre force militante et de notre implantation territoriale.
Rappelons que le PCF est le 1er parti de France en nombre d’adhérents et le deuxième parti de gauche en nombre d’élus, et que nos élus reversent leurs indemnités au parti communiste, ne s’enrichissant pas avec leur mandat, ce qui fait que le PCF est le parti qui a le plus de ressources financières et celui qui dépend le moins de l’aide publique, et le plus des dons, cotisations, indemnités de ses militants et élus. Les 15 et 22 mars, nos concitoyens se sont exprimés par leurs votes, avec une abstention significative, parfois amplifiée par la présence d’une seule liste dans certaines communes, signe de la difficulté perçue à exercer un mandat municipal pendant six ou sept ans, notamment du fait de l’affaiblissement de l’échelon communal par rapport aux communautés de commune et d’agglomération, de la réduction des moyens financiers et des prérogatives des communes, des lourdeurs administratives, de l’absence d’un statut de l’élu véritable. Le Parti communiste exprime sa préoccupation par rapport à la présence de candidats membres ou proches du RN sur plusieurs listes décrites comme « apartisanes » ou de droite, et par rapport à des rapprochements entre la droite et l’extrême-droite, souvent à bas bruit, dans plusieurs communes.
Ces élections ont permis d’enregistrer de belles victoires nationales pour la gauche et les écologistes dans les plus grandes villes de France, Paris, Marseille, Lyon, Lille, Grenoble, Nantes, Rennes avec à chaque fois des élus communistes adjoints, vice-présidents, implantés dans les exécutifs et dans les têtes de liste.
Nous saluons les magnifiques succès de nos camarades du PCF, élus maires sur des listes d’union de la gauche
– Nîmes (ville de 160 000 habitants) avec Vincent Bouget
– Montreuil (110 000 habitants) avec Patrice Bessac
– Nanterre (98 000 habitants) avec Raphaël Adam
– Vitry-sur-Seine (95 000 habitants) avec Pierre Bell-Loch
– Ivry-sur-Seine (64 000 habitants) avec Philippe Bouyssou
– Villejuif (58 000 habitants) avec Pierre Garzon
– Bobigny (55 000 habitants) avec Abdel Sadi
– Sevran (51 000 habitants) avec Stephane Blanchet
– Aubagne avec Jean-Pierre Squillari (50 000 habitants)
– Martigues (49 000 habitants) avec Gaby Charroux)
– Stains (41 000 habitants) avec Azzedine Taibi
– Noisy-le-Sec (40 000 habitants)
– Echirolles (36 000 habitants) avec Amandine Demore
– Malakoff avec Sonia Figueres (30 000 habitants)
– Grigny (26 500 habitants) avec Philippe Rio
– Mitry-Mory (20 000 habitants) avec Charlotte Blandiot Faride
– Gentilly (19 000 habitants) avec Fatah Aggoune
– Bonneuil (18 000 habitants) avec Denis Oztorum
– Saint-Amand les Eaux (16 000 habitants) avec Fabien Roussel
– Allonnes (10 000 habitants) avec Gilles Le Proust
– Mauléon (8500 habitants) à avec Denis Prisset, etc.
Les communistes présentaient 700 têtes de liste sur un ensemble de listes représentant 6 millions d’habitants.
Plus de 250 maires PCF avaient été élus dès le 1er tour et des dizaines d’autres les ont rejoint ce dimanche. Plus de 70 villes de plus de 3500 habitant-e-s ont un maire PCF. Et pourtant, au soir du second tour, silence radio , télé, presse ! Pas un seul responsable communiste sur les plateaux TV.
Personne ne doit savoir que le PCF reste la 3e force politique Française en nombre de maires et la 2e à gauche derrière le PS.
Saluons pour le Finistère le magnifique résultat et l’élection de la liste d’Isabelle Assih avec l’élection de nos camarades Yann Foucher, Maud Jan, Nicolas Quéau, faisant suite au bon travail de l’équipe municipale de Quimper avec nos camarades Bernard Jasserand, Yvonne Rainero, Ronan Sinquin, mais aussi les nettes victoires de l’union de la gauche de Jean-Paul Vermot à Morlaix (64 %), de Joëlle Huon à Plouigneau (55%), de Michel Loussouarn et Jacques Rannou à Rosporden-Kernevel (63%), avec à chaque fois de forts groupes communistes et des premiers adjoints communistes, la victoire de Florent Lardic à Audierne face au vice-président du Département et de De Calan Didier Guillon, la victoire de la liste citoyenne de gauche avec notre camarade Gérard Bal à Plonéour Lanvern, la victoire historique de la gauche à Landivisiau.
Néanmoins dans le Finistère et en Bretagne, les résultats restent préoccupants pour la gauche, et la tendance est bien au renforcement de la droite, avec avec une porosité de plus en plus nette avec les voix de l’extrême-droite. Au lendemain du second tour des municipales notre cœur est lourd pour Brest où la gauche fusionnée est sèchement battue malgré le ressenti d’un bon bilan de l’équipe de François Cuillandre et le bon travail pendant les six dernières années de nos 7 camarades communistes élus brestois sur le mandat 2020-2026 Eric Guellec, Jacqueline Héré, Mathilde Maillard, Jean-Michel Le Lorc’h, Sandra Le Roux, Taran Marec, Anne-Catherine Cleuziou. Grosses déceptions aussi pour la gauche au Relecq-Kerhuon, où nous avions un groupe communiste fort, à Concarneau, Douarnenez, Saint-Brieuc, Lorient, Lamballe, Fougères, où notre camarade Elsa Lafaye conduisait une liste d’union.
Nous saluons les très belles campagnes de nos têtes de liste communistes d’union de la gauche Gladys Grelaud à Landerneau et Jeannine Daniel à Scaër.
Les Finistériens auront pour les servir pendant 6 ou 7 ans 37 élus municipaux communistes, dont 9 adjoints, vice-présidents communauté de commune, maires délégués.
3 de nos élus militent à la Jeunesse Communiste : Taran Marec, 27 ans, seul élu communiste de Brest, Enzo De Gregorio, 23 ans, adjoint à Morlaix, Alban Gentric, 18 ans, élu à Landudec. 11 de nos élus sur 37 sont des nouveaux élus municipaux
Nous aurons 28 élus municipaux communistes dans des majorités à Quimper, Morlaix, Plouigneau (Roger Héré, Julie Hamon, Christophe Boudrot, Patrick Beguivin…), Plounéour Menez (Mona Jaouen), Guimaëc (Jeremy Lainé), Rosporden, Briec (Jean-Claude Perrot), Saint-Frégant (Carole Kerlan), Landudec, un sympathisant habitué de la fête de l’Humanité dont nous saluons l’élection comme maire à Kerlaz : Ludovic Quelennec.
Et nous aurons 9 élus communistes travaillant dans l’opposition, un mandat tout aussi utile et noble en démocratie, préparant l’avenir, à Landerneau (Gladys Grelaud), au Relecq-Kerhuon (Claudie Bournot Gallou), Scaër (Jeannine Daniel), Carhaix (Xavier Perchec et Pierre-Yves Thomas), Pont l’Abbé (Laurent Cooper), Plougonven (Fabienne Cyriaque)
Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère.
La section du Pays de Brest du PCF apporte son soutien au rassemblement organisé lundi 30 mars à partir de 13 h devant le palais de justice par l’union départementale CGT . Le président du conseil départemental M De Calan et le directeur de la cellule de contrôle sont visés par une citation directe au tribunal, portée par la CGT et plusieurs allocataires. Le parti communiste condamne le système de contrôle mis en place par la droite au département et apporte son soutien aux allocataires du RSA victimes de cette politique. La politique droitière de ce département est un désastre : elle s’attaque aux plus précaires, elle s’affranchit d’un investissement essentiel dans l’accompagnement de l’enfance, et elle marginalise son intervention dans le domaine de la culture…
Les communistes ne laisseront jamais des politiques d’exclusion s’installer dans ce département.
Conclusion d’une très belle semaine politique à Morlaix 6 élus communistes sur la liste de Morlaix Ensemble largement réélue le 15 mars, avec 28 élus de la majorité qui ont élu samedi 21 mars Jean-Paul Vermot comme maire avec 9 adjoints, dont 3 adjoints communistes Après la réélection en beauté le 15 mars avec 64% des suffrages de la liste d’union de la gauche Morlaix Ensemble (PS, PCF, Génération.S, Ecologistes, UDB) avec 8 candidats communistes avec Annie Bergot Le Calvez et Patrick Gambache, 6 élus, 3 adjoints communistes ont été élus: Fréderic L’Aminot, Valérie Scattolin, Enzo De Gregorio, le benjamin, 23 ans, aux associations et au sport, probablement un des plus jeunes adjoints du Finistère, et le plus jeune adjoint de Morlaix de l’histoire. Ont également été élus Ismaël Dupont, Marie-Françoise Madec, Colette Loiseau qui seront conseillers municipaux délégués. Ismaël Dupont et Valérie Scattolin seront également conseillers communautaires.
Adjointe au maire en charge de la culture – 4 eme adjointe
Bravo Monique Sithamma pour ce bel hommage aux 31 ans de mandat municipal de notre amie et camarade Isabelle Mazelin, adjointe au Relecq-Kerhuon, qui avait choisi de ne pas se représenter à une place éligible même si elle menait bien sûr campagne avec la liste PS PCF Ecologistes menée par Laurent Peron dont nous avons vécu avec tristesse la défaite dimanche dernier. J’exprime ma sympathie à toute l’équipe de l’Union pour le Relecq-Kerhuon et notamment à mes camarades communistes qui étaient au nombre de 10 sur la liste. Seule Claudie Bournot Gallou sera élue, dans l’opposition cette fois. Crédit Photo Mathieu Le Gall – Brest MétropoleL’hommage a été lu lors du dernier meeting de campagne avant le 1er tour: Isabelle Mazelin une élue communiste de terrain au service d’une culture de qualité pour tous Isabelle Mazelin, c’est 31 ans de bons et loyaux services auprès des citoyens du Relecq-Kerhuon. 31 ans, c’est l’âge qu’Isabelle Mazelin avait quand elle s’est présentée pour la première fois.1995- 2008 : deux mandats dans l’opposition sous la magistrature de Marcel Dantec, maire de droite. En a-t-il fallu de la prestance et de l’autorité avec tes camarades communistes Ronan Tanguy et notre ancien maire Guy Liziar pour défendre des idées neuves. Puis en 2008, victoire d’une Union de la gauche avec une équipe combative et inventive. Le nouveau maire socialiste, Yohan Nédélec, lui confie le poste d’adjointe sous une rubrique riche de diversité et de responsabilités qui va de l’organisation de la vie culturelle et des spectacles, à la gestion des salles, l’animation sur la commune et la relations avec les associations. Professeur d’histoire, Isabelle ne pouvait que t’épanouir dans de telles activités. 2014, nouvelle victoire de la gauche au Relecq-Kerhuon : Isabelle devient 2ème adjointe en charge de la culture, charge à laquelle va s’ajouter la responsabilité du fonctionnement de la médiathèque, réalisation phare de ce nouveau mandat que plébiscite le public en s’appropriant ces espaces lumineux et feutrés et ses animations riches et variées. 2020, Isabelle est reconduite comme adjointe à la culture par le nouveau maire socialiste Laurent Péron. Pendant toutes ces années l’action d’Isabelle Mazelin et le pôle culture auront durablement marqué le visage du Relecq-Kerhuon : le chapiteau d’hiver créé en 2014 qui plia ses toiles en raison des tempêtes fut suivi du festival Thermos dont ce fut cette année la sixième édition. Les Vak ou Voyages Artistiques Kerhorres, à la mi-septembre depuis 2023, prolongent en plein air l’illusion des vacances. Les solstices d’hiver font se rassembler les habitants autour d’artistes enflammés du spectacle vivant. Enfin que serait l’été kerhorre-relecquois sans ses pique-niques devenus si populaires. Isabelle Mazelin a toujours assumé le choix politique d’une ville de gauche engagée dans la défense d’une culture populaire de qualité, nouant des partenariats avec des troupes artistiques pour qui l’art vivant est à la fois une passion, un engagement exigeant et une ouverture sur le monde. L’étroite collaboration avec le cirque Galapiat puis le Fourneau qui a su magnifier les arts de la rue, l’ouverture aux scolaires d’un art aussi exigeant que le design avec l’équipe de la Gare, nous montrent le chemin à suivre, à poursuivre et à enrichir. Faire rêver et faire réfléchir, par l’engagement culturel, c’était le choix politique de la mairie de gauche du Relecq-Kerhuon de 2008 à 2026. Merci à toi Isabelle Mazelin pour toutes ces belles années. On a tant besoin d’arts dans ce monde devenu chaotique.