La lettre de décembre des députés communiste. Nos camarades députés communistes et ultramarins progressistes membres du groupe de la Gauche Démocrate et Républicaine à l’Assemblée Nationale publient chaque mois une lettre d’information destinée à rendre compte de leur action et de nos positions.
Bientôt distribué sur les marchés et les quartiers du Finistère, le Rouge Finistère de janvier février 2026 vient d’être finalisé. Le journal bimestriel du PCF Finistère
L’État nous sanctionne pour avoir présenté « trop de femmes aux législatives de juin et juillet 2024». 70 000 € retirés au PCF.
Mais nous, on ne plie pas. Le peuple nous finance.
Chaque don, c’est une voix, une lutte, un acte de résistance. Le 31 décembre arrive. Le temps passe vite, mais les combats, eux, ne peuvent pas attendre. Pour préparer 2026, pour mener les luttes, pour faire entendre une voix communiste forte, nous avons besoin de l’engagement de chacune et chacun, maintenant.
Tu souhaites agir pour le Parti communiste ? Participe à notre souscription annuelle !
La souscription du PCF, c’est ce qui nous permet de faire vivre nos idées, nos campagnes, nos luttes, sans dépendre de l’argent des puissants.
Chaque don, petit ou grand, c’est du carburant pour la lutte des classes. C’est une voix, une lutte, un acte de résistance.
« Le capital est du travail mort qui ne s’anime qu’en suçant du travail vivant, et qui vit d’autant plus qu’il en suce davantage. » — Karl Marx
Face à ce vampire qu’est le capital, nous avons une arme : la solidarité militante.
La souscription du PCF, c’est ce qui nous permet de faire vivre nos idées, nos campagnes, nos luttes, sans dépendre de l’argent des puissants.
Chaque don, petit ou grand, c’est du carburant pour la lutte des classes. La solidarité ne se décrète pas : elle se construit, elle se finance.
Dons à envoyer à faire par chèque à l’ADF PCF à envoyer soit à la fédération: PCF Finistère – 5 rue Henri Moreau – 29 200 BREST, soit directement au niveau national à PCF – Souscription Nationale – 2 Place du Colonel Fabien, 75019 PARIS
Une édition quotidienne papier et numérique, un site internet et une application, un studio vidéo permettant de faire des émissions Twitch pour réagir à l’actualité, avec le lancement réussi, lundi 15 décembre, de notre nouvelle édition, « l’Humatch », où l’on confronte les points de vue et les arguments sur des sujets d’actualité. Autant d’espaces médiatiques complémentaires les uns des autres, qui permettent de participer à la bataille idéologique et culturelle, contre la droite, contre l’extrême-droite, et d’augmenter la visibilité et le rayonnement de notre journal pour poursuivre son développement.
En cette fin d’année, alors que le gouvernement tente de faire passer son budget funeste pour 2026, je vous informe que les aides à la presse perçues par notre groupe l’Humanité seront en baisse de 500 000 euros par rapport à 2024.
Cette baisse, décidée unilatéralement par la ministre de la Culture, Rachida Dati, est une attaque contre le pluralisme de la presse, pourtant principe constitutionnel et pilier de la démocratie. La ministre de droite poursuit en réalité un agenda et un combat politique. Elle s’attaque à l’audiovisuel public pour le privatiser et livrer l’information aux seuls intérêts marchands, elle réduit les aides à la presse, notamment l’enveloppe consacrée au pluralisme, pour faire chuter les rares titres de presse indépendants des puissances de l’argent. Et, malheureusement, elle donne le point à l’extrême-droite qui poursuit le même agenda.
Mais rien ne nous fera taire ni chuter.
Nous continuons à nous développer et nous déployer fortement sur le numérique, à renforcer notre base d’abonnés, mais aussi notre nombre de lectrices et lecteurs, chaque mois.
Je sais pouvoir compter sur votre participation et votre soutien pour continuer à renforcer « l’Humanité » et à faire progresser nos idées communistes.
A l’heure où la presse se concentre dans les mains de quelques milliardaires, où l’extrême-droite cogne aux portes du pouvoir, et où l’austérité nous étouffe, « l’Humanité » est plus que jamais nécessaire.
Fabien Gay, directeur de l’Humanité, dans l’Humanité magazine du 19 décembre 2025
Dons à retourner à l’Humanité, souscription, Immeuble Calliope, 5 rue Pleyel, 93 528 Saint-Denis Cedex
où bien à faire le don à l’Humanité
en ligne: https://abonnement.humanite.fr/donner-a-l-humanite/#don
Être le journal de la paix, notre défi quotidien
Depuis Jaurès, la défense de la paix est dans notre ADN.
Qui informe encore aujourd’hui sur les actions des pacifistes pour le désarmement ?
Combien de médias rappellent que les combats de décolonisation ont encore cours, et qu’ils doivent être soutenus ?
Combien valorisent les solidarités internationales, et s’engagent sans ambiguïté aux côtés des exilés ?
Nos valeurs n’ont pas de frontières.
Aidez-nous à soutenir le droit à l’autodétermination et l’option de la paix. Je veux en savoir plus !
Dans le Finistère, 8570 euros ont été réunis par la fédération du PCF Finistère (3000€), les sections du PCF Finistère (3845€) avec des dons des sections de Brest (700€), Quimperlé (500€), du Pays Bigouden (500€), de Quimper (500€), de Concarneau (500€), de Morlaix (495€), du Relecq-Kerhuon (300€), de Rosporden (250€), de Crozon (100€), et les dons des camarades et de citoyens non apparentés au PCF (+40, pour un montant global de 1725€) pour la campagne 1 million d’oliviers pour la Palestine.
Notre objectif était de réunir 10 000 € d’ici la fin de l’année 2025 pour pouvoir planter 1000 oliviers au printemps en les achetant à l’hiver et nous sommes à 85% de l’objectif aujourd’hui. Merci à tous pour nous aider à continuer à alimenter cet effort de solidarité. Chèques à envoyer à la fédération du PCF Finistère / 5 rue Henri Moreau / 29 200 BREST Mettre les chèques à l’ordre de « AMITIÉ PALESTINE SOLIDARITÉ » ou bien à ADF PCF 29 avec au dos souscription oliviers Palestine
Des dons peuvent être aussi faits directement sur Hello Asso:
Solidarité Palestine Grâce aux dons venus des campagnes de dons animées par le PCF, versés à l’Association des Agronomes Arabes la distribution des oliviers a pu commencer en Cisjordanie occupée. Les distributions ont eu lieu à Baqa Elshatquieh dans la région de Tulkarem, à Atara la région de Ramallah et dans des villages au nord-ouest de Jérusalem. Les plantations auront lieu de décembre 2025 à mars 2026. Avec déjà 36 762 € récoltés (versements et promesses de dons) depuis avril 2025, cette campagne de solidarité politique et financière est un succès et le signe d’une forte mobilisation populaire. Notre objectif est d’atteindre 100 000€, avec la volonté de la déployer encore plus largement. Avec plus de 70% des sommes collectées par les militants communistes, elle montre que le PCF est aux côtés du peuple palestinien dans sa lutte de libération nationale, tout en étant utile concrètement. Cette campagne de solidarité internationale, menée en partenariat avec l’association palestinienne AAA (l’association des agronomes arabes), soutient la résistance pacifique, aide économiquement les familles des producteurs agricoles et protège les terres contre la colonisation. Enfin, elle se conçoit en articulation avec la bataille politique du PCF pour l’instauration d’un Etat de Palestine libre et souverain, fondée sur le droit international, ainsi qu’une paix juste et durable au Proche-Orient et le droit à l’autodétermination du peuple palestinien. « 1 million d’oliviers pour la paix en Palestine » lancée en 2025. Description du projet : La situation vécue par le peuple palestinien : la spoliation de sa terre ! Depuis 1967, le peuple palestinien subit l’occupation militaire israélienne et la spoliation de sa terre. Depuis 2020, date de la seconde intifada, 1 million d’oliviers sont arrachés, brulés, détruits par les militaires et les colons israéliens. Avec la construction du mur de l’apartheid et l’extension du nombre de colonies, les agriculteurs se trouvent privés de leur terre ancestrale et sans revenus. La culture de l’olivier représente un fort enjeu économique en Palestine : 35 à 45% de la population se trouve exposée à l’insécurité alimentaire. La stratégie militaire israélienne est d’accaparer des milliers d’hectares de terres agricoles fertiles dans le nord de la Cisjordanie (Tulkarem, Naplouse, Ramallah, Jénine). C’est dans cette région attaquée que la campagne de solidarité est mise en œuvre où plus de 90 000 ha sont plantées en oliviers (46% des surfaces agricoles). L’olivier, symbole de paix, sert au développement économique du peuple palestinien. Le secteur oléicole représente environ 3 millions de jours de travail et constitue plus de 40% des revenus annuels de 70 560 familles, soit 25% de la population totale. Chaque olivier planté est un acte de résistance pacifique face à l’occupant. Contribuer à cette campagne de solidarité, c’est aider les familles des petits producteurs agricoles à rester sur leur terre et à garantir la production d’huile d’olive. C’est aussi un moyen politique de protéger la terre contre sa confiscation et sa destruction. Depuis des années, les comités populaires et les associations palestiniennes luttent contre le mur et la destruction des oliviers. Ils cherchent à mobiliser les associations et personnalités au niveau mondial. Ces dernières souhaitent manifester leur solidarité avec les populations rurales affectées, d’un point de vue politique et par des actions de développement. Un projet de solidarité et de développement est né «1 million d’oliviers pour la paix en Palestine ». Nous avons choisi d’organiser cette opération en partenariat avec l’Association des Agronomes Arabes (AAA) qui est implantée dans tous les territoires de la Palestine, Gaza et les territoires occupés de Cisjordanie.Cette ONG reconnue mène déjà depuis de nombreuses années des actions de solidarité en direction de toute la population palestinienne. AAA est engagée dans le développement rural et agricole, la justice sociale et pour la libération nationale du peuple palestinien. Elle mène également des actions en direction de groupes de populations pauvres et précarisées et leurs organisations communautaires. C’est d’ailleurs avec cette ONG que l’association Amitié Palestine Solidarité (APS), le PCF 94, La CGT 94 et de nombreuses associations de solidarité avec la Palestine mènent la campagne “Urgence Gaza, Urgence Palestine” sur Hellasso. La campagne “Un million d’oliviers pour la paix” est mise à disposition de tous les citoyens-nes attachés-es au droit international et qui souhaitent exprimer leur solidarité au peuple palestinien ! En partenariat avec APS et AAA et à l’occasion de la journée internationale de la terre du 22 avril 2025, le PCF 94 attaché à la paix, aux droits et à l’autodétermination du peuple palestinien lance cette campagne de solidarité et de développement sur le département du Val-de-Marne. La JC 94, le Mouvement de la Paix 94, l’ARAC (l’association républicaine des anciens combattants), l’AFPS Créteil, l’AFPS Villejuif, l’association Solidarité Choisy Palestine, la SSTI (l’association Solidarité Socialiste avec les Travailleurs Iraniens) s’associent au projet. Après la fédération du Val de Marne et ses sections, se sont associées à la campagne les fédérations du Gers, de l’Oise, du Finistère, du Lot et Garonne, du Var, de l’Hérault et les sections de Rennes, Draguignan, de Clermont l’Hérault et Paris 20-ème… Le PCF a décidé d’en faire une campagne nationale suite à la résolution de son conseil national du 17 mai 2025. Pourquoi planter des oliviers ? On estime que, depuis septembre 2000, plus de 1.000.000 oliviers ont été déracinés ou détruits. Depuis la création du mur de l’apartheid et de la construction des colonies, ce nombre augmente considérablement, puisque tous les vergers sont systématiquement rasés ou rendus inexploitables, les uns après les autres ; ou alors, les agriculteurs sont destitués de leurs terres. Cette situation prive les agriculteurs de la région de leurs moyens de subsistance. D’autres deviennent des réfugiés, privés de leurs terres ancestrales et des moyens économiques pour soutenir leurs familles. La stratégie militaire israélienne planifie la saisie des dizaines de milliers d’hectares de terres agricoles fertiles. Tous les points d’eau sont réquisitionnés par Israël. La confiscation des terres palestiniennes se traduit par une redéfinition de la frontière de 1967 entre Israël et la Palestine occupée, réduit considérablement le territoire palestinien et remet en cause la création de l’Etat de Palestine. Les zones touchées s’étendent le long de la frontière israélo-palestinienne, de Jénine à Hébron, avec un risque de plus en plus fort d’annexion totale des terres palestiniennes par Israël. Les oliviers, symboles du patrimoine palestinien et leurs récoltes sont vitaux pour l’économie. Cette campagne de ré implantation est un moyen politique pour protéger la terre contre la confiscation et la destruction. De nombreux agriculteurs ont été laissés sans ressources, entraînant un effet dévastateur sur les travailleurs palestiniens et toute l’économie qui en découle. Planter des oliviers en Palestine c’est participer au programme des Nations-Unies pour le développement durable. Planter des oliviers participe à cette démarche : réduction des inégalités, car ce sont de petits agriculteurs qui bénéficient des plants d’oliviers, lutte contre le changement climatique. Les champs d’oliviers permettent d’éviter l’érosion des terres et recréent des écosystèmes…. Aider les producteurs agricoles c’est aussi leur permettre de continuer leur activité agricole et de résister pacifiquement à l’occupation israélienne en restant sur leur terre. Description des postes de dépenses Toutes les sommes collectées seront intégralement versées à l’ONG partenaire en Palestine, AAA sur leur compte bancaire par APS. AAA délivre à APS un reçu pour la valeur réceptionnée. Notre partenaire sélectionne les bénéficiaires en fonction de leur besoins : des paysans individuels ou regroupés en coopératives. Les partenaires fournissent les plants. Les bénéficiaires sont chargés des plantations et de la récolte des olives qui seront utilisées à divers usages, notamment la fabrication d’huile d’olive. Les sommes collectées, 10€ pour un olivier planté, serviront à l’achat sur place en Cisjordanie occupée de plants d’oliviers d’une taille d’environ 80 à 120 cm. AAA s’engage à produire des comptes-rendus de leurs actions sur le terrain : preuves d’achats, photos, liste des bénéficiaires, nombre d’oliviers achetés, localisation des plantations … Amitié Palestine Solidarité s’engage à communiquer régulièrement aux donateurs le bilan de la campagne contenant les éléments fournis par AAA et les pièces comptables. Bénéficiaires finaux de la collecte Notre partenaire AAA (Association des Agronomes Arabes), après avoir reçu les dons, procède à des achats en collaboration avec les agriculteurs et agricultrices bénéficiaires, tout en sélectionnant les implantations dans les zones les plus nécessiteuses. Le projet cible entre 500 et 1000 familles agricoles ayant perdu leurs arbres et devenues paysannes sans terres. À titre d’exemple, la campagne 2022 a permis de soutenir 123 bénéficiaires répartis sur 15 villages et de planter 4071 oliviers sur une superficie de 26 hectares. Porteurs du projet L’Association APS coordonne en France avec l’association AAA en Palestine le projet
Lettre de remerciements d’Issa Elshateh, directeur général de l’Association des agronomes arabes – AAA (ONG), responsable du Parti du peuple palestinien Solidarité avec la Palestine : la culture de l’olivier, un acte de résistance et d’espoir
Chers camarades, amis et donateurs,
L’Association des agronomes arabes (AAA) a pour mission d’améliorer les conditions de vie des Palestiniens et vise à l’émancipation humaine. Elle apporte un soutien financier et technique aux agriculteurs, ainsi qu’aux de familles en situation de précarité. Elle agit pour la protection de l’environnement et conduit des projets de solidarité et de développement.
Au nom d’AAA, je remercie très chaleureusement le PCF du Val-de-Marne, d’avoir lancé cette campagne majeure, « 1 million d’oliviers pour la paix en Palestine », le 22 avril 2024, journée internationale de la terre, en coordination avec Amitié Palestine Solidarité (APS). Votre engagement continu en soutien au peuple palestinien est vital.
Votre générosité a permis de collecter, à ce jour, près de 37 000 euros pour cette initiative.
Cette réussite est le fruit d’une solidarité exceptionnelle. Nous tenons à remercier:
Le Conseil national du PCF, notamment son secrétaire Fabien Roussel, pour avoir engagé cette campagne au niveau national.
Les Fédérations du Parti communiste de Lot-et-Garonne, du Gers, de l’Hérault, du Finistère, de l’Oise, des Pyrénées Atlantiques, de la Meurthe-et-Moselle, du Var, des Bouches-du-Rhône et de la Gironde.
Les sections locales de Draguignan, de Rennes, de Béziers, de Paris 20ᵉ et de Fougères*
Nos partenaires associatifs : APS, le Mouvement de la Paix 94, l’ARAC, l’AFPS de Villejuif et Créteil.
Et, bien sûr, les nombreux citoyens et collectifs qui ont participé.
Une urgence humanitaire et politique
Comme vous le savez, la situation en Palestine est catastrophique.
À Gaza, sous blocus depuis 2007, le génocide se poursuit. La situation humanitaire est dramatique depuis le 7 octobre : bombardements intensifs, famine, maladies, destructions massives d’habitations, d’hôpitaux et d’écoles. La population est menacée de famine, et l’aide entrante est à son plus bas niveau.
En Cisjordanie occupée, les camps de réfugiés (Tulkarem, Naplouse, Jénine) subissent des bombardements réguliers.
La destruction des citernes d’eau, qui vise à empêcher les Palestiniens de rester sur leurs terres, menace 600 000 personnes de la faim selon l’ONU.
Depuis 1967, plus d’un million d’oliviers ont été détruits par les colons et les militaires israéliens. L’olivier, pilier de la culture palestinienne, est la cible d’une stratégie de dépossession programmée pour empêcher la création d’un État de Palestine viable et souverain.
L’olivier, symbole de résistance et enjeu économique
L’olivier est l’emblème de la Palestine, le symbole de la paix, de la culture séculaire de la terre et de notre identité nationale.
Face à la stratégie d’expulsion, aux violences des colons, à l’occupation militaire et au nettoyage ethnique, chaque olivier planté est un acte de résistance pacifique.
Pour nos agriculteurs, cette relation à la terre est notre force, notre symbole national et la garantie de notre indépendance économique. Les arbres acquis grâce à vos dons seront plantés dans les zones les plus fragiles (les lieux précis vous seront communiqués prochainement).
Nous avons procédé à la cueillette des olives en octobre-novembre 2025, une récolte qui a fait l’objet d’une violence sans précédent de la part des colons. Nous lançons actuellement l’appel d’offres pour l’achat des nouveaux oliviers, en vue d’une plantation prévue au printemps. Vous serez les bienvenus si vous souhaitez nous rendre visite !
Amplifier la solidarité internationale
Votre soutien contribue concrètement à notre lutte politique pour la reconnaissance de l’État de Palestine, donnant une légitimité à notre peuple et à notre identité nationale.
Nous saluons également le succès de la campagne parallèle « Urgence Gaza, Solidarité Palestine », lancée par le PCF du Val-de-Marne en janvier 2024, qui a déjà récolté plus de 28 442 euros, témoignant de votre mobilisation face à l’urgence humanitaire.
Face à l’annexion totale des terres en cours, il est impératif de poursuivre et d’amplifier cette solidarité internationale. Votre aide est indispensable pour assurer la survie et la dignité de notre peuple.
En conclusion, notre objectif reste la réalisation d’une paix juste et durable, passant par un cessez-le-feu immédiat et indispensable, la création d’un État de Palestine basé sur la solution des deux États, le respect du droit international, et une pression internationale accrue sur les puissances internationales.
Merci encore pour votre solidarité indéfectible et pour votre mobilisation en France pour le peuple palestinien.
Solidairement,
Issa ELSHATEH
Directeur général de l’Association des agronomes arabes – AAA (ONG)
Responsable du Parti du Peuple palestinien (PPP)
* et dans le Finistère 9 sections du PCF ont contribué fortement à cette souscription: les sections de Brest, Quimper, Le Relecq-Kerhuon, du Pays Bigouden, de Morlaix, de Quimperlé, de Concarneau, Rosporden, Crozon
43 nouveaux adhérents, adhérentes et adhérents, ont choisi de prendre leur carte au Parti communiste dans le Finistère en cette année 2025. Nous les remercions chaleureusement pour ce choix de rejoindre nos plus de 800 adhérents actuels (822) pour travailler à défendre nos droits démocratiques et sociaux, nos services publics, nos valeurs d’égalité, féministes, anti-racistes, nos combats contre les dominations. A ces nouveaux adhérents s’ajoutent 5 arrivées d’adhérents au PCF venus d’autres fédérations que nous accueillons avec grand bonheur.
Face à l’austérité, défendons nos services publics !
De la naissance à nos derniers jours, les services publics sont là : écoles, santé, transports, crèches, équipements sportifs, services administratifs… Ils structurent notre quotidien et garantissent l’égalité et la solidarité.Pourtant, les choix budgétaires de l’État fragilisent ces services essentiels. Quand les dotations aux collectivités diminuent, ce sont les habitants qui en subissent les conséquences.À Brest, nous refusons de laisser affaiblir l’ossature d’une ville juste, vivante et solidaire. Nous défendons le renforcement des services publics. Nous affirmons que d’autres choix sont possibles : maintenir les dotations, faire contribuer davantage les plus riches, réorienter les aides publiques vers l’intérêt général.Une autre politique n’est pas seulement souhaitable : elle est nécessaire. Les élues et élus communistes de Brest et Brest métropole continueront à défendre des services publics forts, au service de toutes et tous.
Intervention de Gladys Grelaud, conseillère régionale finistérienne et communiste de Bretagne
Monsieur le Président, mes cher·es collègues, je m’exprime aujourd’hui au nom de la majorité régionale.
Avant de rentrer un peu plus dans le détail, je voudrais tout d’abord saluer l’important travail des services autour de cette carte pluriannuelle des formations professionnelles initiales mais aussi le tien, chère Forough.
Tout d’abord, je tiens à souligner la démarche qui permet d’avoir une carte pluriannuelle qui offre une bien meilleure visibilité à moyen terme pour l’ensemble des acteurs concernés. C’était un souhait de l’ensemble des partenaires notamment des partenaires sociaux, et nous pouvons nous féliciter collectivement d’avoir réussi à mettre cela en œuvre.
Cette « pluri annualité », au-delà de permettre une meilleure appréciation des enjeux démographiques permet également de concentrer nos efforts sur les métiers de demain. Sur ces aspects, nous nous félicitons de la priorité donnée aux formations professionnelles initiales, dans le domaine de l’industrie, les formations ciblées sont les formations en maintenance et en usinage, tout comme, sur les formations agricoles. Comme nous le répétons régulièrement, au sein de la majorité régionale, les enjeux de réindustrialisation et de souveraineté alimentaire sont cruciaux pour l’avenir de la Bretagne. Former les ouvrières et les ouvriers de demain est une nécessité à laquelle nous nous attelons ainsi.
Cependant, après ces belles paroles, je voudrais tout de même noter, à mon sens, une difficulté importante ou plutôt une incohérence, à laquelle nous conduit le partage de la compétence des formations professionnelles dans la mise en œuvre de cette carte, et principalement, concernant les fermetures de formation.
Cette carte, nous la travaillons en partenariat étroit avec le rectorat, l’état, qui pilote évidemment l’enseignement des formations et les personnels enseignants et qui propose les fermetures et ouvertures. Or, pour qu’un partenariat fonctionne, il faut de la bonne volonté de part et d’autre et l’on ne peut pas dire que cela soit toujours le cas du côté du rectorat.
Le manque de transparence, de concertation et seulement déjà d’information sur les choix faits par le rectorat doit à minima nous poser question.
Pour remettre les choses, tranquillement mais sûrement, à leur place, que je sache sur la fiche de paie des professeurs il est toujours écrit en haut à gauche « éducation nationale » et non Région Bretagne. Le rôle devrait donc incomber au rectorat d’échanger avec ses enseignants en amont d’éventuelle fermeture. Or, et je parle d’expérience, bien souvent les professeurs et même les chefs d’établissement ne sont prévenus que quelques semaines, voire quelques jours, avant que le couperet ne tombe.
C’est ainsi que, par exemple, l’annonce de la fermeture du CAP marqueterie du lycée de l’Elorn n’a été communiquée à l’enseignante qui dispense la formation, depuis plus de 20 ans, que 2 semaines avant son officialisation. 20 ans d’un côté, 2 semaines de l’autre.
Je tiens d’ailleurs à te remercier Forough pour l’écoute et la mobilisation dont tu as fait preuve dans le cadre de nos compétences en proposant d’intégrer cette formation dans notre dispositif Qualif’Emploi. J’en profite également pour saluer ta proposition, Forough, de mettre en place un groupe de travail qui puisse anticiper plus en amont les sujets de fermeture de formations pour l’année prochaine.
Une fois de plus nous assumons nos choix et nous faisons le boulot en trouvant des solutions concrètes sur le terrain. C’est pourquoi il nous paraît essentiel que le rectorat en fasse de même et revoit sa méthode sur la façon dont les premiers concernés, professeurs, élèves, chefs d’établissement, partenaires sociaux sont mis dans la boucle des décisions de fermeture. Derrière ces choix se sont des êtres humains qui sont concernés et affectés et les décisions ne peuvent pas être prises depuis un tableur excel dans le bureau de la rectrice.
Intervention Ismaël Dupont, sur les moyens de la culture, de la lecture publique, les moyens et la politique pour la Bibliothèque départementale du Finistère
On fête ce jour même, jeudi 11 décembre, à Plonévez-du-Faou, les 50 ans de la bibliothèque départementale du Finistère. Quel bel évènement, et que de chemin parcouru en terme de lecture publique depuis 50 ans !
Combien de communes finistériennes se sont dotées de médiathèques qui sont des vrais lieux de vie, de rencontres, de culture, d’échanges entre lecteurs, d’ateliers d’écriture, de conférences-débat, de développement de la curiosité et d’enrichissement personnel !
C’est tellement important dans notre société d’avoir ces lieux de respiration inter-générationnels, de détente, de plaisir, de culture et d’émancipation qui sortent des logiques de marché et de consommation, qui sont accessibles à tous, souvent gratuits ou de prix adapté et très modique.
Combien de belles médiathèques ont fleuri dans nos communes ces dernières années ? Derrière l’incroyable réussite des Capucins à Brest, il y a aussi des équipements nouveaux très attractifs et attirants de nouveaux usages à Plouhinec, Mellec, Riec-sur-Belon, Pont Croix, Pont L’abbé, Saint-Thégonnec, Plougoulm, Landivisiau. Citons aussi tout récemment aussi la mise en réseau des médiathèques de Morlaix-Co et la mise en place du réseau public des médiathèques Penn-da-Benn à Morlaix-Communauté, entièrement gratuit.
Nous saluons les élus des communes et personnels et animateurs de ces bibliothèques porteurs de ces beaux projets culturels.
Tous ces nouveaux équipements, prévus pour les jeunes, adaptés aux usages multimédias et numériques, engendrent un renouvellement et une augmentation des usagers des bibliothèques et médiathèques, à rebours des tendances nationales à la baisse du nombre d’emprunts et de lecteurs dans les médiathèques. Le nombre d’utilisateurs sur le réseau couvert par la bibliothèque départementale, en dehors de Brest et QBO, augmente à proportion !
Quand on parle de proximité des collectivités et de l’action publique avec le quotidien et la qualité de vie des habitants, de sens de l’action publique vis-à-vis de l’éducation populaire, de l’accès facilité de tous à la culture, aux savoirs, au pluralisme de l’information, de responsabilité vis-à-vis de la jeunesse et de son ouverture au monde et à la réflexion, le soutien à la lecture publique, aux bibliothèques et médiathèques apparaît essentiel.
Pourtant, sur le budget du département en matière de Culture, Patrimoine et langue Bretonne, on observe une baisse significative en fonctionnement et investissement en 3 ans, du BP 2022 au BP 2025 :
– 700 000€ en fonctionnement – 3 millions d’euros en investissement.
Et cette baisse du budget de fonctionnement de la culture est notamment supporté par la BDF. Dans ce chapitre, les moyens alloués à la bibliothèque départementale, aux bibliothèques et à la lecture baissent de près de – 400 000 € en fonctionnement à ce qu’on peut lire dans vos tableaux, avec des moyens financiers divisés par 3.
On parle de 5 équivalents temps plein supprimés, avec des départs à la retraite non remplacés, moins postes à Quimper, et moins deux postes à Sainte-Sève, qui a perdu un tiers de ses effectifs.
Le budget pour renouveler, maintenir la richesse et l’actualité des collections a lui aussi fortement fondu.
En la matière, comme sur les moyens dévolus à la culture, c’est avec le temps que l’on prend la mesure des conséquences néfastes des restrictions budgétaires.
Il est aussi question d’arrêter l’achat de CD Audio pour emprunter des albums de musique dans les bibliothèques, voir d’arrêter l’achat des DVD pour visionner des films. Cela pose la question par rapport à notre responsabilité de service public en matière de conseil et d’ouverture artistique et culturelle, de soutien à la création et aux droits d’auteur. Va t-on laisser tout le champ libre à l’audiovisuel, aux plateformes de téléchargement, en terme de prescription ?
Pour ce qui est des documents écrits, la baisse des budgets pour enrichir les collections se traduit par des documents moins accessibles pour les bibliothèques et médiathèques, une rotation plus forte.
Or justement, dans le Finistère, qui est depuis des décennies et vous aimez le souligner un territoire d’excellence scolaire, et de pratiques culturelles développées, aussi bien en milieu urbain que rural, il y une demande de plus en plus forte vis-à-vis de la bibliothèque départementale.
Notamment avec ces équipements nouveaux et la montée en qualité et professionnalisme des médiathèques dans les communes rurales et les petites villes. Il y a une homogénéisation vers le haut, et c’était bien le but de la bibliothèque départementale, de l’offre de lecture publique sur le territoire finistérien et la bibliothèque départementale doit continuer, avec des moyens pérennisés, garantis, et mêmes renforcés, à accompagner ce développement, particulièrement à une époque où les écrans, les réseaux, la concentration des médias, développent les fake news, et rendent plus que jamais nécessaire pour notre démocratie l’accès à la culture et aux moyens de la réflexion et de la pensée critique.
Nous savons qu’une nouvelle directrice culture a été recrutée en juillet.
Nous souhaitons qu’elle, et son équipe, aient les moyens, accordés par notre collectivité, de porter un haut niveau d’ambition de développement de la lecture publique sur tout le Finistère.
Vous écrivez que « La feuille de route de la Bibliothèque du Finistère sera revue en 2026 afin de prendre davantage en compte les plus petites bibliothèques, qui nécessitent un soutien plus important. »
Sans doute, mais nous questionnons la refonte ou la réactualisation de la feuille de route de la Bibliothèque Départementale du Finistère dans d’autres domaines.
Le Finistère était reconnu pour son travail d’accès à la lecture pour les publics empêchés : illettrisme, mais aussi handicaps ou Personnes âgés par exemple. Va-t-il continuer à animer l’ensemble du réseau bibliothèques/médiathèques en ingénierie et formation des professionnels, pour encourager au développement de la lecture pour différents publics ?
Chef de fil des solidarités, que compte faire le Conseil départemental ?
Vous avez dit : Prévention? ça rejoindra nos interventions précédentes mais il y a un lien évident entre le soutien à la démocratisation de la culture et la prévention des parcours de délinquance.
Citons Hugo, ce qui vaut pour l’école vaut aussi pour le soutien à la lecture publique et à la démocratisation de la culture.
« Chaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne. Quatre-vingt-dix voleurs sur cent qui sont au bagne Ne sont jamais allés à l’école une fois, Et ne savent pas lire, et signent d’une croix. » C’est dans cette ombre-là qu’ils ont trouvé le crime. L’ignorance est la nuit qui commence l’abîme. Où rampe la raison, l’honnêteté périt. »
Monsieur le Président, Vous êtes très fiers de votre politique RSA, que vous transformez en outil de communication en recyclant les clichés sur les prétendus « fainéants » qui profiteraient des allocations plutôt que de travailler. Pendant qu’on pointe du doigt les plus pauvres, on évite soigneusement de parler de la fraude et de l’évasion fiscales des plus aisés, infiniment plus coûteuses pour la collectivité. Ces préjugés sont de plus en plus répandus, y compris chez les personnes aux revenus modestes, car on se compare plus facilement aux voisins qu’aux vrais privilégiés qu’on ne connaît pas dont les revenus et le patrimoine grandissent sans commune mesure. Va-t-on taxer les ultra-riches, ces 500 familles dont la fortune est passée de 6 % du PIB en 1996 à 42 % du PIB aujourd’hui, soit 1 228 milliards d’euros ? Va-t-on s’attaquer à l’évasion et à la fraude fiscale qui coûtent de 80 à 100 milliards d’euros par an ? Aux 211 milliards d’euros d’aides publiques données chaque année aux entreprises ? Que nenni, on préfère taper sur les pauvres. Et pourtant… La réalité du RSA, c’est une vie avec quelques centaines d’euros par mois, souvent sans diplôme, sans permis, sans voiture, avec des problèmes de santé, des proches à charge et des freins lourds à l’emploi. Le non-recours aux droits est massif, mais ce ne sont pas les invisibles que vous ciblez : ce sont celles et ceux qui demandent encore le RSA. Dans le Finistère, près de 40% des allocataires contrôlés sont radiés, contre 2% en moyenne nationale. On ne fera croire à personne qu’il y a vingt fois plus de fraudeurs ici qu’ailleurs : ce n’est pas de l’insertion, c’est une politique d’exclusion. La part du budget dédiée à l’insertion baisse, le nombre d’allocataires recule plus vite que dans le reste du pays, et ce recul doit plus aux radiations qu’aux sorties vers l’emploi. Le nombre d’allocataires du RSA baisse fortement dans le Finistère entre juin 2023 et juin 2024, – 8 %, là où il baisse de 1.2% en Bretagne et de 1.4% au niveau national. Cela nous interroge.
Nous pensons que ce recul du nombre d’allocataires du RSA s’explique moins par l’insertion que par une politique d’exclusion.
L’exclusion des droits RSA permettra aussi au département de se défausser de ses responsabilités d’accompagnement sur les CCAS, ou des associations solidaires comme les Restos du coeur, le secours populaire ou le secours catholique.
Le département fait des économies sur le RSA au détriment de la santé psychique et physique des allocataires, au détriment des communes qui viennent pallier ses désengagements. Cette politique crée chez des travailleurs sociaux du département un grand malaise.
C’est inacceptable… Et que dire de la violence psychologique et symbolique que peuvent constituer des contrôles tatillons, des demandes de documents et pièces justificatives difficiles à fournir pour des gens qui sont déjà souvent en situation humainement et socialement délicate.
Derrière ces chiffres, il y a des vies fracassées : Cette politique assumée transforme les allocataires du RSA en suspects, sommés de justifier toute rentrée d’argent reçue, don ou cadeau.
Ken Loach dans « Moi Daniel Blake », ATD Quart Monde dénoncent régulièrement cette « maltraitance institutionnelle » dont les conséquences se traduisent par du « stress », de « l’épuisement », des « atteintes à la dignité », de la « dépression », voire des « problèmes de santé physiques et mentaux ». Tout le contraire d’une politique de prévention !
Voici quelques exemples de témoignages reçus ces dernières semaines :
–Un simple formulaire oublié, et le RSA est coupé en une semaine, puis il faut trois mois pour le récupérer.
-Une hospitalisation, et malgré un motif légitime, la sanction tombe.
-Une hospitalisation, et malgré un motif légitime, la sanction tombe.
-Un rendez-vous fixé sur les horaires d’un petit contrat, et c’est la rupture de droits.
-Des assistantes sociales qui démissionnent pour ne plus servir une politique répressive alors que leur métier est la remobilisation sociale et la réinsertion.
Votre politique transforme les allocataires du RSA en suspects permanents, soumis à des contrôles tatillons et à une maltraitance institutionnelle qui génère stress, épuisement, perte de dignité et problèmes de santé. Nous demandons l’arrêt des radiations abusives, la fin de la logique du chiffre, et une véritable politique d’insertion fondée sur l’accès aux droits, l’accompagnement et l’émancipation, pas sur la peur et l’exclusion.
Séance plénière du Conseil Départemental du Finistère du 11 DECEMBRE 2025 – Intervention de Jacqueline Héré (élue PCF – Finistère & Solidaires)
Le monde évolue, le trafic de stupéfiants s’étend au national et à l’international. Les trafics de stupéfiants sont une préoccupation partagée par les élus face à la demande de sécurité et de tranquillité des citoyens.
En 2024 ,61 % des condamnés pour infractions liés aux drogues sont âgés de 15 à 25 ans et même plutôt ,à partir de 10/12 ans actuellement.
La délinquance est en baisse mais les actes les plus violents liés au trafic ont presque doublés. De plus en plus de jeunes impliqués dans le trafic sont mineurs et issus de quartiers défavorisés .
Le département est un acteur- clé dans le domaine de la prévention, dans ses missions relatives à l’action sociale et à la santé, il a un rôle déterminant dans la prévention de la délinquance, dans les domaines de la protection de l’enfance, l’insertion, la prévention spécialisée, la sécurité dans les collèges.
Le département doit promouvoir les solidarités, la cohésion territoriale ;
L’essentiel c’est de protéger les jeunes, soutenir les familles et réinvestir les quartiers, de sensibiliser aux dangers, de lancer des actions pour casser l’image de l’argent facile et montrer la réalité du narco trafic synonyme de violences voire de tortures.
Monsieur Le président, seriez-vous prêt à proposer des actions dans notre département notamment dans les collèges de votre département ?
Nous avons accueilli hier, vendredi 12 décembre, en début de réunion du PCF Morlaix Said et Camille de l’AJPF. Said, né à Balata et en contact avec de nombreux comités populaires et leurs responsables dans les camps de réfugiés de Cisjordanie, nous a exposé la dure situation des réfugiés des camps palestiniens, largement aggravée depuis le 7 octobre 2023. Un bel élan de solidarité porté par le PCF Morlaix et Morlaix Wavel AJPF ont permis de réunir déjà 1800 euros d’aide d’urgence au profit du comité populaire de Jalazone pour la population palestinienne du camp de Jalazone, environ 15 000 habitants comme Morlaix, avec lequel Morlaix et Morlaix co entretiennent des liens de partenariats étroits, comme l’AFPS Morlaix avec le centre dignité Al Karama et plusieurs missions de solidarité (c’est aussi avec Jalazone que l’Afps Nord-Finistère et la ville de Brest ont leurs partenariats solidaires).
Nous allons tâcher de continuer à déployer cet élan citoyen de solidarité concrète avec le peuple palestinien et Jalazone dans la région de Morlaix car les besoins sont immenses et c’est aussi une manière de manifester notre soutien politique pour la Palestine. Nos militants sont aussi investis pour le camp palestinien du Liban de Wavel et pour la campagne un million d’oliviers pour la Palestine pour laquelle le PCF Finistère avec ses sections et ses militants, la fédération, les dons citoyens ont réuni 8000 euros depuis 6 mois, autant d’aide directe à l’agriculture palestinienne pour la plantation d’oliviers et d’outils de résistance à la colonisation.
hommage à Serge Bazin: C’est avec une grande tristesse que nous avons appris en réunion du parti ce jeudi 10 décembre 2025, dans sa Maison, 2 petite rue de Callac, le décès de notre camarade Serge Bazin, à l’âge de 78 ans (il est né le 12 novembre 1947), avec qui nous militons au PCF à Morlaix pour le parti communiste depuis plusieurs décennies (16 ans pour moi, plus pour d’autres, ou moins). Serge Bazin, qui a vécu d’abord sa jeunesse en banlieue parisienne à Garges-lès-Gonesse (il était très nostalgique de sa banlieue d’avant…), avant de résider au Cloître Saint-Thégonnec, puis à Saint-Martin des Champs, était profondément attaché au parti communiste, dévoué dans le militantisme de terrain toutes les semaines, toujours le premier à préparer les drapeaux, les couleurs, et l’espace communiste dans les manifs, le premier à distribuer et coller des affiches (une efficacité redoutable, avec sa moto-side car soviétique à l’étoile rouge), à aider pour les chargements et déchargements de nos fêtes chaque fois qu’on avait besoin de lui, quelqu’un de bon et de très sensible même s’il était très têtu sur certaines questions. Il avait été très présent à mes côtés encore lors de la campagne des départementales de 2021, et nous étions ensemble sur le marché de Saint-Martin-des-Champs avec Gaëlle Zaneguy, lui et quelques autres, pour toutes les distributions de tracts de campagne. Nous avons accompagné ensemble notre ami commun Jean Dréan qu’il allait voir en maison de retraite à Quimper et dont nous échangions régulièrement des nouvelles. Serge avait dévoué sa vie au parti communiste, et à la CGT (pour lui c’était la même boutique), comme son père et ses grands-parents qui étaient également adhérents en région parisienne, son père et sa mère ayant eu l’honneur de gagner un voyage en Union soviétique en tant que CDH méritants.Serge avait été conducteur d’engin dans le BTP, et pompier, une vocation qu’il adorait. C’est lui qui animait le circuit de voiture aux fêtes du 1er mai du PCF à Morlaix à la vallée du Ti Dour, lui encore qui souvent faisait le gardiennage de nuit de la fête du viaduc la veille du 1er mai, et culpabilisant encore après une nuit à veiller dans le froid de ne pas pouvoir nous aider assez le lendemain au montage, lui qui pestait qu’on ne soit pas assez nombreux sur le terrain dans l’activité militante. Il était de nombreuses de nos initiatives, campagnes électorales et politiques, pour installer les salles, préparer les évènements, le matériel, nous accompagnait aussi parfois pour des AG départementales du PCF. C’était une figure de Saint- Martin-des-Champs et de la région de Morlaix, un motard, ami des motards, un conducteur de belles voitures traversant la France pour arrondir ses fins de mois en retraite pour des vendeurs, quelqu’un qui discutait avec tout le monde et avait de l’humour et de la malice, sans avoir l’air d’y toucher et sous ses airs modestes. J’aimais être et militer à ses côtés. Combien de fois n’ai-je pas fait le marché de Morlaix et de Saint-Martin des champs avec lui. Il était toujours fiable. On pouvait compter sur lui, toujours volontaire quand on avait besoin de lui. L’intérêt du parti prévalait pour lui en toute chose. Même s’il regrettait la faucille et le marteau. Ces dernières années la disparition de sa compagne Josette, puis d’une autre copine qui devait emménagé avec lui, l’avait laissé inconsolable et avec un sentiment de solitude. Il était déprimé mais continuait à participer aux actions du PCF. Nous garderons tous un très bon souvenir de notre camarade. Merci Serge pour tout ce que tu as donné pour notre cause commune. Nous essaierons d’être à la hauteur de ton dévouement.
Nous avons eu l’occasion de rendre hommage à Serge et de lui dire un dernier adieu au moment de ses obsèques au funérarium de Saint Thegonnec à 13h15 samedi 13 décembre. Ses obsèques ont eu lieu avec le drapeau rouge du parti communiste, la faucille et le marteau, Jean Ferrat et le Chiffon Rouge
Le samedi 24 janvier, le PCF Finistère présentera ses vœux (apéro-déjeuner) à 12h à l’Amicale Laïque de Plobannalec-Lesconil (2 Bis rue Port) en hommage à la grande grève des ouvrières du Pays Bigouden dont nous fêtons le centenaire en 2026 qui a commencé à Lesconil.
Mercredi 10 décembre: Assemblée générale du PCF Morlaix
Vendredi 12 décembre: réunion du PCF Morlaix sur les municipales à Morlaix
Mercredi 17 décembre: Conseil Départemental du PCF Finistère (en viséo simultané : à la fédé à Brest/ au local pcf à Quimper)
Samedi 10 janvier 2026 – Conseil national Adoption de l’ordre du jour du congrès, Appel à contribution, Installation de la commission de la base commune et de la commission de transparence des débats.
Samedi 16 janvier 2026: vente de légumes solidaires à Kerfraval devant l’école Jean Piaget à Morlaix
Samedi 24 Janvier: 12h: Vœux de la fédération du PCF Finistère à l’Amicale Laïque de Plobannalec-Lesconil, rue du Port à Lesconil, pour les 100 ans de la grande grève des ouvrières des conserverie du Pays Bigouden
Mercredi 21 janvier. Conseil départemental du PCF Finistère à la MPT de Quimerc’h 18h-21h30
Mardi 27 Janvier à 18h, Morlaix au local du PCF 2 petite rue de Callac: Mardi de l’Éducation Populaire du PCF Morlaix: « Les refus de la Guerre d’Algérie » avec Tramor Quemeneur, historien spécialiste de la guerre d’Algérie
Samedi 14 février, 9h30 – 17h: AG des Communistes finistériens à Carhaix aux Halles de Carhaix, place des Droits de l’Homme
Mardi 17 Février à 18h, Morlaix au local du PCF 2 petite rue de Callac: Mardi de l’Éducation Populaire du PCF Morlaix, avec Greg Oxley: « La poussée du nationalisme populiste d’extrême droite en Europe et aux USA ».
Mercredi 25 février. 18h-21h30, Conseil départemental PCF 29 à la MPT de Quimerc’h
Dimanche 15 et 22 mars: élections Municipales.
Mercredi 18 mars 18h-20h30, Conseil départemental PCF 29 dans l’entre-deux tours des Municipales
28 et 29 mars 2026 – Conseil National Bilan des Municipales/ adoption de la base commune.
Le mardi 31 mars 2026 à 18h, Morlaix au local du PCF 2 petite rue de Callac:Mardi de l’Éducation Populaire du PCF Morlaix avec Morgane LE GUYADER, anthropologue: « Les luttes sociales et démocratiques en Amérique Latine avec l’exemple de la Colombie et de son président de gauche depuis 2022 Gustavo Petro »
samedi 4 avril: AG des Communistes Finistériens , bilan sur les municipales, premiers débats sur la proposition de base commune adoptée fin mars au CN, de 9h30 à 17h à la MPT de Quimerc’h
3 Mai 2026 : Date limite de dépôt des textes alternatifs/
9 mai 2026 : Conseil National PCF
6-7 juin 2026 : Vote des communistes sur la Base commune.
On remonte le fil de cette magnifique fête de l’Huma Bretagne en photo, du dimanche soir au samedi midi.
Photos de Jean-Luc Le Calvez, Ismaël Dupont, Jacqueline Héré, Philippe Rio et son collaborateur, Delphine Alexandre, Judith, atelier citoyen santé Bretagne du PCF et ambassade de Cuba, Erwan Dupont, Jean-Philippe Deunf etc.
La fête de l’Humanité Bretagne de Lanester : le rendez-vous politique incontournable en Bretagne, celui où toute la gauche se parle
Cette 34ème fête de l’Humanité Bretagne restera dans les mémoires comme une très belle édition, conclue dimanche par un concert marquant de Mathilde, la chanteuse féministe, qui a transporté et ravi le public du parc des Expositions de Lanester. Ces 29 et 30 novembre, 5000 personnes ont participé dans le Morbihan à cette grande fête politique, musicale et culturelle, rendez-vous incontournable de la gauche en Bretagne, organisée par 200 militants communistes bretons bâtisseurs et bénévoles sur la fête. Philippe Rio, président de la coopérative des élu.e.s communistes, maire de Grigny élu meilleur du monde en 2021, a conclu la partie politique de la fête lors du meeting devant 1000 personnes par un discours très applaudi centré sur l’enjeu des Municipales de mars 2026 et les valeurs et projets portés par le communisme municipal dans le cadre de majorités d’union de la gauche. La coopération et la solidarité avec Cuba était au cœur de cette fête, avec la présence d’André Chassaigne, d’Ernesto Gonzalez de la Torre, membre du Parti communiste cubain et chargé des affaires politiques au sein de l’ambassade, et de Cuba Coopération, avec un retour des JC et de Taran Marec sur leur mission à Cuba en juillet dernier, et un focus sur l’effort pour faire venir des médecins cubains dans les hôpitaux du centre-Bretagne afin de lutter contre la pénurie de médecins, avec André Chassaigne, ancien président du groupe communiste à l’Assemblée Nationale, auteur de « Cuba, une lumière dans la nuit », le représentant de l’ambassade de Cuba, Gaël Roblin, élu à Guingamp, et Christiane Caro, représentante de l’atelier citoyen santé du PCF en Bretagne. La Palestine et Gaza étaient également au centre de plusieurs débats, et d’expositions sur la fête, avec la présence de l’AFPS, de l’AJPF, de Thousand Madleens to Gaza, et également une parole forte de Patrick Le Hyaric sur le sujet. Ismaël Dupont a porté la parole de l’association pour le jumelage avec les camps de réfugiés palestiniens à un débat sur la construction solidaire de l’avenir de la Palestine animé par l’AFPS. Les militants du Sahara Occidental et Kurdes étaient là également comme chaque année. Le député indépendantiste kanak Emmanuel Tjibaou, membre du groupe GDR, était présent sur un débat sur la décolonisation de la Kanakie-Nouvelle-Calédonie avec Guillaume Roubaud Quashie. Notons aussi la présence du maire d’Allonnes et président de l’association Maires et Banlieues de France Gilles Leproust, intervenant de la formation régionale d’élus bretons de toute sensibilité de gauche organisée par le CIDEFE sur la politique de la ville dans la matinée, pour un débat sur les communes et l’enjeu de la sécurité et de la tranquillité publique, de Pierre Dharréville pour un débat sur la Culture, de Paul Devin et Matthieu Mahéo, secrétaire régional du SNES Bretagne, pour un débat sur l’éducation.
Un moment important de la fête a été le débat samedi après-midi, devant près de 350 personnes, qui a retenu l’attention de la presse régionale, sur le thème « Quelle alternative de gauche face à l’extrême-droite ? » avec la présence de plusieurs parlementaires de gauche, Pierre-Yves Cadalen (LFI), Damien Girard (EELV), Simon Uzenat (PS), avec les conseillers régionaux bretons Gaël Briand (UDB- régionaliste), et Gladys Grelaud (PCF), également membre de la direction nationale du PCF.
La fête de l’Huma a permis également d’évoquer les enjeux de la vérité et de la mémoire sur le massacre des tirailleurs sénégalais à Thiaroye de décembre 1944 avec l’historienne Armelle Mabon, de la surpêche avec Maxime de Lisle l’auteur de la BD « On a mangé la mer », de projeter des films documentaires, comme « La Résistante et l’enfant » de Jean Barat sur Eva Golgevit, résistante communiste juive de la FTP-MOI, survivante d’Auschwitz, en présence de son fils, Jean Golgevit, chef du chœur du « Canto general » à la fête de l’humanité il y a quelques années.Pour la deuxième année consécutive, Sofia Boutrih, directrice de la fête de l’Humanité, était présente à la fête de l’Humanité Bretagne, l’occasion pour elle de mesurer la force de cet évènement politique et festif organisé par les quatre fédérations du parti communiste en Bretagne, les sections du PCF du Morbihan, et un comité d’organisation de la fête présidé pendant 10 ans par Catherine Quéric qui fait sa passation de responsabilité à l’issue de cette fête, après des années d’implication sans compter pour la réussite de la fête de l’Huma Bretagne. Un hommage a été rendu par Ismaël Dupont avant le discours de Philippe Rio au grand chanteur et musicien breton et universel Erik Marchand, amoureux des musiques populaires et traditionnelles, et du message culturel, membre du parti communiste dans le Finistère, disparu il y a un mois en Roumanie, et que l’ensemble de la fête a applaudi. 2 jeunes de Quimper, un lycéen et un étudiant, Alban et Guenolé, ont adhéré lors au PCF Finistère, lors de cette fête de l’Humanité Bretagne, portant le nombre d’adhésions au PCF dans notre département à 42 en 2025. Le stand du PCF Finistère a lui tourné du feu de dieu avec environ 60 bénévoles, avec ses saucisses de Molène ou calamars à l’armoricaine aux pommes de terre grenailles échalotes de Roscoff, ses fars maison et ses kouigns du Pays Bigouden et son bar idéalement situé par rapport aux concerts. Merci à tous nos militants bénévoles!
Pierre Dharréville en débat sur la culture avec Gaëlle Le Stradic et d’autres intervenantsDiscours d’inauguration de la fête de l’Humanité Bretagne par Catherine Queric et Ismaël Dupont, le samedi 29 novembre à 12h (photo Erwan Dupont)
« J’ai 77 ans et suis né en 1948, première moitié du XXème siécle, et la qualification de baby‐boomer me va comme un gant. MAIS ! depuis un certain temps il m’est reproché d’être… un baby‐boomer. En effet je fais partie de ces trop nombreux personnages issus de la reconstruction de la nation du fait d’avoir eu des parents qui avaient foi en l’avenir et aux jours heureux. Ils et elles ont procréé. Ils et elles ont mis en place une génération qui, en moins de 50 ans, a bouleversé le monde. Maintenant que leur reproche‐t‐on à ces baby‐boomers ?
‐ D’être en retraite. En effet, ils ont travaillé et ont une retraite que certains trouvent excessive. J’en parlerai ‐ D’être nombreux. En effet nos parents n’ont pas lésiné sur la procréation avant le planning familial, l’IVG et la contraception. Avoir une famille nombreuse était aidée par la nation ; allocs’, salaire unique etc. ‐ D’être de plus en plus vieux. Eh oui les progrès de la médecine initiés par les baby‐boomers ont augmenté la durée de vie. En bonne santé, c’est un autre débat. ‐ D’être égoïstes. Ah bon, nous sommes radins ? ‐ Nous avons cependant travaillé, et pas qu’un peu, 40, 45, 48, 50 heures par semaine avec 3 puis 4 semaines de congés payés par an. Bref nous n’avons pas glandé. C’est maintenant le nœud du problème moi et mes collègues coûtons des milliards. Cependant je contribue, par mes impôts, mes cotisations sociales et ma consommation au budget de l’état. Je ne parlerai pas du budget de la nation car ce budget sert essentiellement à enrichir les plus riches. Voyons ça en détail : Sur mon revenu imposable brut il est prélevé : ‐ La CSG 2,4% Contribution Sociale Généralisée ‐ La CSG 5.9% Contribution Sociale Généralisée ‐ La CRDS 0,5% Contribution de Remboursement de la Dette Sociale ‐ La CASA 0,3% Contribution Additionnelle de Solidarité pour l’Autonomie ‐ La mutuelle 90€ par mois, plus d’entreprises pour en payer 50% Soit un total de 9,3% de mes pensions avant impôts Puis 7,1% d’impôts sur le revenu. J’ai la chance de payer des impôts Le résultat : Revenu imposable 36226€ soit environ 3018€ mensuels de retraite. Pas mal, non ? Ce que je perçois réellement 2629€ par mois soit une contribution de 389€ par mois soit 4668 € par an. La TVA : on oublie souvent de parler de cet impôt invisible que nous payons sans nous en apercevoir. Faites la différence entre ce que vous percevez et ce que vous économisez, rien pour la plupart d’entre nous, et multipliez par 15% environ. Pour ma part cela représente pour ma part aux alentours de 4000€ par an. Contrairement aux entreprises nous ne récupérons pas la TVA sur nos achats car nous sommes les utilisateurs finaux. Donc je contribue, moi baby boomer aux dépenses de l’état. Au total 8668€. Le reste, Hors taxes je le mange, je me vêts, je me loge, m’éclaire… je contribue, bien que retraité, à hauteur de 25% de mes revenus. Taxes diverses et variées Nous nous acquittons de taxes sur le foncier, l’héritage, les acquisitions de logements. Ne vous inquiétez pas tout y est … taxé. NOUS LES UTILISATEURS FINAUX il ne faut pas se culpabiliser car, en fait, nous payons tout ! les utilisateurs payent la totalité de ce qui constitue un prix de revient : ‐ Matières premières ‐ Salaires y compris les cotisations sociales ‐ Amortissement des outils de production ‐ Energie nécessaire ‐ Transports ‐ Commercialisation ‐ Publicité ‐ Bénéfices (sous forme de dividendes pour les actionnaires des grosses boîtes). Rémunération des petits patrons (bien souvent très modeste) ‐ Taxes diverses dont la TVA (300 milliards par an). ‐ Etc… Quand on parle de relance par la consommation on ne dit pas des bêtises QUE FONT‐ILS DE TOUT CE FRIC ? ‐ Alimenter la sécu qui a un budget supérieur à l’état. OK ! je ne suis pas contre mais… Par des réductions de cotisations sur les bas salaires ils ont tari les ressources de la sécu. les avancées ʺsocialesʺ ont été prélevées sur les ressources de la sécu. c’est facile d’offrir des cadeaux en les faisant payer par les bénéficiaires. ‐ Contribuer au budget de l’état. Payer les agents de l’état qui sont, liste non exhaustive, les policiers et gendarmes pour assurer notre sécurité, les enseignants pour instruire et former nos jeunes, les agents de l’équipement, les soignants…. Brefs tous ceux et celles qui œuvrent pour notre bien‐être. Sans oublier les agents des collectivités. Equiper et entretenir le pays. Il est légitime de contribuer à des dépenses qui sont celles qui assurent notre confort et notre bien‐être. Les routes, les transports en commun, l’assainissement, les logements, la distribution de l’énergie, les hôpitaux, les maisons de retraite, les prisons, l’entretien des très nombreux monuments et équipements… Bien sûr nous payons pour l’utilisation des équipements. La puissance publique en assure la construction en s’endettant souvent. Notre contribution sert essentiellement à rembourser les crédits et en assurer l’entretien. Faites le parallèle avec votre logement, voiture etc. Vous comprendrez qu’il faut rembourser sur + ou – longtemps. MAIS L’état ne semble pas être au service du bien‐être des citoyens et la devise de la république LIBERTE EGALITE FRATERNITE est bien vide de sens en ce moment, surtout EGALITE. La fraternité mérite à elle seule un chapitre. Depuis des années, en particulier depuis 8 ans sous le règne, je n’ai pas d’autre mot, de Emmanuel 1 er a été mis en place la politique de l’offre qui consiste à aider les entreprises avec NOTRE POGNON ! ‐ Diminution des cotisations patronales sur les bas salaires dite trappe à basses rémunérations. Qui a pour effet de vider les caisses de la sécu. ‐ Diminutions des impôts sur les sociétés. Ce qui vide les caisses de l’état. ‐ Crédits pour la recherche et l’innovation non contrôlés pour leur utilisation (que cherchent les banques ? rien, sinon nous piquer du fric). ‐ Aides à l’export parce que non compétitifs (faute aux coûts salariaux bien entendu) . Il faut dire que ce qui est exporté est Bradé ! toute cela n’est pas assujetti à la TVA donc pertes sèches Je ne vais pas vous faire un cours la TVA payée par les fournisseurs est récupérée sur celle encaissée lors de la vente. Hors taxes l’export entraîne un crédit de TVA. Le « manque de compétitivité » de nos salariés est compensé par des aides. Cherchez l’erreur. ‐ De plus dès qu’il y a un pet de travers, on appelle au secours la puissance publique. On vent moins de pinard, cognac, etc … On demande de l’aide. Moins de bagnoles au secours Bercy. ‐ Ponctionner les collectivités locales, régions, départements et communes en leur diminuant les crédits et leur imposant plus de responsabilités. Un courant existe pour plus de proximité et de contrôles sur les dépenses et, par conséquent les recettes. Pourtant ces entreprises bénéficient tout comme nous tous des équipements qui existent dans notre pays et que nous avons payé depuis des lustres, énergie, routes …. Voir +haut. Où sont passés les 211 milliards donné sans contrôle aux entreprises ? Bien sûr je ne suis pas économiste, il y en a tant que je ne saurais revendiquer ce titre. Ceux‐ci nous expliquent à longueur d’émissions et de colonnes pourquoi ils se sont trompés. Ces partisans du YAKA m’insupportent. Je réfléchis tout simplement. Là, maintenant je vais sans aucun doute choquer je suis partisan que chacun, quel que soit sa situation ait à payer physiquement des impôts dès le 1 er euro de revenu. Quitte à le rembourser par d’autres moyens. Payer de sa poche permet de demander des comptes à nos édiles. Responsable associatif, lors d’un entretien avec un patron, je l’ai entendu se vanter de ne pas payer d’impôts. Il ne sera pas consulté lors de l’appel d’offres fait pour la construction de nos locaux NA !
La prochaine conférence des « Mardis de l’Education Populaire » se tiendra le mardi 27 Janvier 2026 à 18h au local du PCF 2 petite rue de Callac.
Le thème : Les refus de la Guerre d’Algérie . Elle sera animée par Tramor QUEMENEUR, historien spécialiste de la guerre d’Algérie, élève de Benjamin Stora, conseiller mémoire de l’Algérie auprès de la présidence de la République, Chargé de cours en histoire contemporaine, Membre du Conseil d’orientation du Musée national d’histoire de l’immigration
le mardi 17 Février 2026 avec Greg OXLEY. La poussée du nationalisme populiste d’extrême droite en Europe et aux USA.
le mardi 31 mars 2026 avec Morgane LE GUYADER, anthropologue – Les luttes sociales et démocratiques en Amérique Latine avec l’exemple de la Colombie et de son président de gauche depuis 2022 Gustavo Petro
Ensuite encore, le mardi 14 avril fort probablement, on recevra Alain RUSCIO, historien spécialiste de la décolonisation, de la guerre d’Algérie et de la guerre d’Indochine, sur la guerre d’Algérie, pour parler de l’Algérie et de son histoire coloniale.
D’autres conférences sont en préparation pour mai et juin: Franck MARSAL est professeur de mathématiques et militant communiste, auteur d’un livre sur la Chine (Quand la France s’éveillera à la Chine), Pierre Barbancey…
Excellent édito de Philippe Rio maire de Grigny, président de la coopérative des élus communistes, élu meilleur maire du monde en 2021, ce jeudi 4 décembre dans l’humanité reprenant les idées et exemples abordés dans son discours à Lanester dimanche pour la Fête de l’Humanité Bretagne
À Landerneau, une nouvelle vente solidaire de légumes samedi 6 décembre 2025
Le 04 décembre 2025 – Le Télégramme
La section de Landerneau du Parti communiste français organise une nouvelle vente solidaire de légumes ce samedi matin, cité Caventou.
l’approche des fêtes de fin d’année, la section de Landerneau du PCF poursuit ses actions de solidarité, engagées depuis plus de deux ans, afin de permettre au plus grand nombre de pouvoir accéder à une alimentation saine. Cette action se fera à travers une nouvelle vente de légumes solidaire. Celle-ci se déroulera ce samedi 6 décembre 2025, cité Caventou, sur les hauteurs de Kergréis. Des légumes de qualité, achetés à des producteurs locaux, seront proposés à la vente, au prix de 1 € à 1,50 € le kilo.
Pratique
Samedi 6 décembre, de 9 h à 12 h, cité Caventou à Landerneau.
Une belle vente solidaire de légumes du PCF Morlaix à Kerfraval devant l’école Jean Piaget, malgré une météo ingrate. Les habitants du quartier ont répondu présents!
Nous étions neuf camarades du PCF pour servir les légumes pendant que Colette Loiseau et Michel Lespagnol vendaient l’humanité magazine sur le marché de Morlaix place Allende: Pascal Pouillet, Annie Le Calvez, Lucienne Nayet, Paulette Peron, Marie-France Monery, Roland Bagnis, Jean-Luc Le Calvez, Martine Carn et Ismaël Dupont. Avec le café et le pain d’épices à la confiture d’orange préparés par Annie pour se réchauffer car la météo était hostile ce samedi. La prochaine vente solidaire à Kerfraval devant l’école Jean Piaget aura lieu dans un mois le samedi 17 janvier de 10h à 12h.
Comment as-tu vécu ton mandat de maire de quartier ?
Le maire-adjoint de quartier, c’est l’échelon de proximité du service public municipal, l’élu qui incarne quotidiennement la collectivité sur le territoire qui lui est confié. En charge de la Mairie de quartier de Kerfeunteun, j’ai croisé chaque jour de nombreux habitants et c’est parfois dans les locaux de la Mairie de quartier que j’ai reçu les demandeurs de logement, de stage, d’emploi,…
Mais le plus souvent pour répondre à certaines sollicitations des kerfeuntinois-e-s, après la prise de rendez-vous, je suis systématiquement allé sur le terrain à leur rencontre. Que ce soit pour la voirie, la propreté ou les espaces verts,… c’est accompagné sur place des techniciens des services de la ville que j’ai pu comprendre le contexte et répondre rapidement à leurs demandes. Les habitants apprécient la présence de l’élu de quartier qu’ils identifient comme leur interlocuteur de proximité. Ils ont ainsi l’assurance que leur demande n’est pas égarée.
L’engagement des habitants du quartier dans la démarche de démocratie participative du Conseil de Quartier a aussi été une expérience assez enthousiasmante ; aires de jeux, aires gourmandes, aménagements de voirie, fresque, jardins partagés, armoire à dons,…ont été réalisés grâce à cette concertation citoyenne. Un ambitieux projet de création d’une médiathèque de quartier facilitant l’accès des habitants à la lecture à la culture et aux savoirs est également travaillé depuis 6 ans dans ce cadre.
Cette forme de dialogue permanent avec ce territoire de 20.000 habitants, ses sept établissements scolaires accueillant 2000 élèves et ses nombreuses associations de quartier, m’a permis de multiples rencontres qui sont pour moi la vrai richesse de ce mandat.
Ma culture de militant communiste, rompu aux distributions publiques, aux portes à portes, aux débats politiques, s’est bien accordée avec les exigences de ma délégation.
Quelles sont les réalisations qui ont marqué ton mandat ?
Au sein de la majorité municipale de gauche j’ai pu contribuer à la création d’une grande salle événementielle de 3300 places dans le quartier de l’hippodrome, à la construction de nouvelles halles gourmandes, à la reconstruction de la cité sportive de Penvillers, à la rénovation du théâtre Max Jacob, à l’hôtel des solidarités, aux voies douces,…Projets qui ont tous leur importance, mais pour moi le réaménagement de la gare de Quimper restera l’élément fort du mandat. Avec 77% de voyageurs supplémentaires de 2015 à 2023, dont 63% des trajets sont liés au travail ou à la formation, la gare est de plus en plus fréquentée. Même affaibli par le processus de privatisation de l’entreprise SNCF, cet aménagement reste une réponse de Service Public à des besoins de transports TGV ou TER. Ces réalisations sont avant tout le résultat d’un travail d’équipe. Avec mes camarades élus communistes nous avons constamment veillé à l’aspect social des projets ; tarifs accessibles, développement du logement locatif social attendu par 3500 demandeurs, nouvelles gratuités pour les jeunes de moins de 25 ans dans les transports et l’accès aux médiathèques. Mais lorsque cela était nécessaire nous nous sommes opposés au travail dominical, à l’extension du stationnement payant ou à l’armement de la Police Municipale…
Qu’est-ce que ton expérience d’élu communiste t’enseigne du rapport avec les citoyen·ne·s, et du travail avec tes collègues élus ?
Le lien des élus communistes avec le mouvement social et le monde du travail, étant souvent nous-mêmes syndiqués, nous conduisent à intervenir fréquemment sur le terrain et dans les instances en faveur de l’emploi et des conditions de travail des salariés. C’est particulièrement vrai aussi pour la défense des services publics, les écoles, la Poste, l’Hôpital, les transports,…Dans le domaine de l’énergie, compte tenu de mes engagements professionnels et syndicaux, j’ai porté un premier vœu d’opposition à la fermeture de trois agences d’exploitation Enedis (Pont l’Abbé, Douarnenez, Quimperlé) qui nous ont tellement manqué lors de la tempête Ciaran en novembre 2023 et un vœu demandant la sortie de la France du marché spéculatif européen de l’énergie qui a amputé le budget de la ville de 3,5 millions d’€.
Compte tenu de l’attitude rassembleuse et respectueuse des élus communistes, ces deux vœux soutenus à l’origine par les élus communistes, ont été portés et adoptés par l’ensemble de la majorité.
De même pour celui présenté sur Gaza et la Palestine, exigeant l’arrêt des bombardements et la reconnaissance d’un état palestinien dans les frontières de 1967 qui a été adopté grâce au soutien de toute la majorité.
Cela illustre la capacité des élus communistes à travailler avec d’autres et à contribuer aux différents projets sans renier leurs valeurs.
« Le journal L’humanité publie, à l’occasion du premier anniversaire de sa disparition, ce hors-série qui s’inscrit comme un geste de mémoire, de reconnaissance et de continuité.
Il revient sur 50 articles de Madeleine Riffaud, qui portent sur le combat anticolonial, la lutte sociale, et les rencontres qu’elle a pu faire lors de ses voyages. Couvrant une période allant de 1945 à 1990, ces articles reflètent sa volonté de témoigner et d’analyser l’histoire depuis le terrain.
Ce hors-série met en lumière une voix, un héritage, au moment où le regard de Madeleine Riffaud résonne plus que jamais avec les enjeux du monde contemporain.
Figure emblématique de la Seconde Guerre mondiale, militante, résistante, communiste poétesse et correspondante de guerre pour notre journal, Madeleine Riffaud a marqué son temps et l’histoire par son engagement total, ses convictions et sa détermination face aux injustices. »
Nos camarades André Paulus, Patricia Paulus, Pierre-Yves Thomas, distribuaient Rouge Finistère, le journal du PCF Finistère, sur le marché de Huelgoat ce jeudi 13 novembre. De très bons échanges avec les habitants. Avec le Parti Communiste Français du Finistère et le Pcf Carhaix-Huelgoat
Nos camarades du PCF pays de Morlaix étaient devant l’entreprise de Plougasnou Primel Gastronomie aujourd’hui pour distribuer un tract contre le budget du gouvernement et pour le soutien aux salaires et au pouvoir d’achat avec Jean-Luc Le Calvez, Jean-Philippe Deunf, Rémy Joly, Jeremy Laine, et Colette Loiseau. photo Jérémy Lainé
Appel à la solidarité! APPEL DE MORLAIX- WAVEL POUR AIDER LA POPULATION DU CAMP DE RÉFUGIÉS DE JALAZONE EN CISJORDANIE
Face aux difficultés immenses rencontrées pour survivre dans le camp de réfugiés de Jalazone avec lequel Morlaix, Morlaix-Communauté, leurs élus, leurs habitants, l’AFPS, ont des relations de partenariat et de coopération suivie et se mobilisent avec l’AJPF-Morlaix Wavel pour faire parvenir de l’argent au comité populaire du camp de réfugiés de Jalazone pour qu’il puisse acheter des colis alimentaires pour aider la population. Nous vous invitons à participer en faisant un don à Morlaix Wavel qui fera parvenir l’argent au camp de Jalazone. 1250 euros ont déjà été collectés Vous pouvez envoyer un chèque à Annie LE CALVEZ (trésorière de l’association) à l’adresse : 1 impasse des Chevreuils 29600 Morlaix. Nous aurons la possibilité de faire passer les fonds par des palestiniens arrivant en France prochainement. Chèque à l’ordre de : Morlaix Wavel avec au dos « Pour Jalazone ». Michèle Gambache, présidente de l’association Morlaix-Wavel Le PCF pays de Morlaix et ses militants ont participé à cette campagne de collecte de dons pour les habitants de Jalazone et appellent les habitants de la région de Morlaix à participer en nombre à cette campagne de solidarité. Photos du camp de Jalazone en 2016
Notre solidarité sera plus forte que leur brutalité! Les colons israéliens et l’armée d’occupation coloniale brûlent, arrachent, détruisent les oliviers des paysans palestiniens sans relâche. Le PCF Finistère s’est engagé dans une collecte de fonds pour financer le rachat de 1000 oliviers, pour une somme totale de 10 000 euros, qui devront être plantés au printemps avec des coopératives et des paysans palestiniens agréés par l’association des agronomes arabes, en lien avec le travail du parti communiste palestinien. Près de 8000 euros ont déjà été récoltés depuis 6 mois par la fédération PCF Finistère, les sections, intégrant plus de 6500 euros de dons de la fédération PCF Finistère (3000€) et des sections PCF du Finistère (3500€). Merci de participer vous aussi à cette solidarité en finançant un olivier ou plusieurs pour soutenir le combat des Palestiniens pour refuser de se faire déposséder de leur terre et pour survivre sur leur terre. Chaque olivier à un coût de 10 euros. Nous nous donnons l’objectif de récolter encore 2000 euros d’ici la fin décembre 2025. Dons à transmettre aux sections du PCF dans le Finistère ou à la fédération du PCF Finistère – PCF Finistère 5 rue Moreau 29 200 BREST – Chèque à l’ordre ADF PCF 29 avec au dos (campagne oliviers Palestine)
Ce samedi 8 novembre rue Ty Nevez à Saint-Martin-des-Champs, ce fut une razzia sur les bons légumes de Roscoff, Plougoulm et l’île de Batz pour la 3e vente solidaire de légumes à prix coûtant du PCF pays de Morlaix. C’était notre 12eme vente de légumes mensuelle de l’année.
A 10h40, 75% de légumes avaient été vendus.
A 12 h tout était parti et 400kg de légumes frais, bons et sains en direct du producteur avaient été vendus à petit prix.
Une cinquantaine de personnes sont venues, et notamment plusieurs élus de Saint-Martin-des-Champs. Nous avons eu de très bons échanges.
Annie Le Calvez, Pascal Pouillet, Paulette Peron, Lucienne Nayet, André Paulus, Patricia Paulus, Colette Loiseau, Roland Bagnis, Ismaël Dupont, soit 8 camarades du PCF pays de Morlaix ont participé à cette vente solidaire de Légumes, d’autres ayant participé en amont (confection du flyer, distribution du flyer, découpe et transport des potirons bios de l’île de Batz, etc).
Photos de Patricia Paulus, Pascal Pouillet, Ismaël Dupont
Un succès pour la vente de légumes solidaire et œufs ce samedi au Relecq-Kerhuon. Le PCF Le Relecq-Kerhuon a proposé des produits de qualité au juste prix !
Par Ismaël Dupont, secrétaire de la fédération PCF du Finistère.
Nous avons appris avec beaucoup de tristesse le décès d’Erik Marchand survenu le 30 octobre en Roumanie, son deuxième pays, où il avait de très nombreux amis, et où il était avec sa compagne Marie pour un séjour afin de les revoir. Né en octobre 1955, Erik Marchand est décédé à 70 ans.
C’était une immense figure de la musique, de la culture bretonne, et bien au-delà, un passeur généreux, un défricheur, un chanteur et musicien hors pair, immensément respecté dans le milieu de la culture bretonne et de la musique. Le sénateur communiste des Côtes-d’Armor Gérard Lahellec, qui le connaît bien, exprime admirablement bien cette dimension d’Erik Marchand :
« Citoyen du monde, artiste à la carrière immense, sa création artistique va bien au-delà de la Bretagne. De Poullaouen dans le Finistère qui était devenu son port d’attache, il s’ouvrait au monde entier en puisant son inspiration dans cette culture populaire partagée aussi avec notre ami commun Marcel le Guillou de Crech Morvan à Lanrivain. Erik était un érudit. Il avait puisé dans la culture populaire un trésor inestimable de connaissances d’expressions, de rythmes et de sons. Il savait que l’écoute et les ajustements sont nécessaires pour que l’œuvre prenne forme. Chanteur au timbre de voix unique, que ce soit en kan ha diskan ou en gallo, la liste de ses compères était longue. Je pense en particulier en ce jour à Yann-Fanch Kemener qui repose ici, près de chez nous, à Sainte Tréphine.
En 1981, Erik participe à la création du fameux groupe Gwerz ; la Gwerz en Breton signifiant chant breton racontant une histoire, de l’anecdote jusqu’à l’épopée historique ou mythologique… Erik était également sonneur de treujenn goal dans Quintet de clarinette. Citoyen du monde, il a œuvré pour le collectage, la transmission musicale, multipliant les expériences pour une musique populaire à la fois enracinée et favorable aux mélanges (musique roumaine du Taraf de Caransebeș, blues-rock électrique…). Collecteur et transmetteur, Erik avait créé, en 2003, un programme de formation afin de transmettre l’entendement modal dans la musique bretonne dont il était un spécialiste unanimement reconnu. Je n’oublie pas de rappeler aussi qu’avec Erik, nous étanchions notre soif de liberté et de solidarités humaines aux mêmes sources d’un engagement commun, librement consenti… »
Son rapport à la musique
Erik Marchand a grandi dans une famille modeste à Paris et s’est passionné dès le début des années 70 pour les musiques populaires du monde, et tout particulièrement la musique traditionnelle de Bretagne, d’où était originaire son père. Il découvre adolescent un enregistrement de fest-noz que son père possède (En passant par la Bretagne, du kan ha diskan par Eugène Grenel et Albert Bolloré).
Erik Marchand s’est vite passionné pour le chant traditionnel breton. Il rencontre notamment Manuel Kerjean, à tout juste 18 ans, et apprend le kan ha diskan (chant et contrechant). Arrivant en stop dans le Centre-Bretagne, il commence par enregistrer les chanteurs de sa famille, autour de Quelneuc. Collecteur de paroles de chants bretons, tout en étant couvreur et apprenti laitier, il travaille dans ce cadre à partir de 1976 pour Dastum. Fasciné par les gwerzioù qu’il entend, il décide de les interpréter à son tour. En 1975, au lendemain du bac, il s’installe définitivement en Bretagne pour devenir l’un des premiers chanteurs traditionnels professionnels. Il rencontre Yann-Fañch Kemener dans le milieu des années soixante-dix. Avec lui, il va écumer les festoù-noz et les représentations.
Il participe à la création du groupe Gwerz en 1981. En apportant au chant traditionnel des arrangements inspirés par les formules musicales locales, le groupe élargit l’horizon de la musique bretonne. En quelques années, la formation de ses six musiciens devient quasiment mythique et marque le début du « traditionnel contemporain ». Victime des activités multiples de ses membres, le groupe fait une pause après l’album de 1988 et ne joue que ponctuellement depuis l’album live de 1992. En 1988, il rencontre Titi Robin. Leur travail est publié sur l’album An Henchoù Treuz dans lequel il pose son chant sur l’oud oriental et autres instruments à cordes de Thierry Robin. Ils se produisent également en trio avec le percussionniste du Rajastan Hameed Khan au tabla indien, association qui donne naissance à l’album An Tri Breur.
Passionné de voyage, lui qui adolescent n’avait pas les moyens de se payer l’avion pour découvrir la musique malienne comme il en rêvait, Erik Marchand parcourt l’Amérique du Nord avant de se lancer à la découverte des traditions musicales des Balkans. À travers la musique, il trouve toujours un moyen de communiquer lorsqu’il s’agit de sauter les barrières culturelles, se jouer des frontières et des divisions. Plusieurs fois par an, il sillonne l’Europe du Sud-Est, de l’ouest de la Roumanie à l’Albanie ou à la Serbie. Il étudie la musique traditionnelle de la Roumanie et de ses tarafs (orchestres), en passant des mois dans le Banat. Lors des Rencontres internationales de clarinettes populaires à Glomel, dont il est l’initiateur, il approfondit ses échanges et invite plusieurs fois le taraf de Caransebes, avec qui il fait le disque Sag An Tan Ell (Vers l’autre flamme, du titre de l’écrivain roumain Panait Istrati) mêlant sons bretons et sons roumains, aux influences serbes. Avec eux, il tourne un peu partout dans l’Europe de l’Est et du Sud.
Il évolue aussi à partir de 2002 en compagnie du guitariste rock alsacien Rodolphe Burger (Before Bach), du guitariste jazz Jacques Pellen, du clarinettiste turc Hasan Yarim-Dünia. Erik Marchand était un citoyen du monde prêt à tous les métissages et enrichissements réciproques des répertoires de la musique populaire ou plus savante. En 2003, Erik Marchand fonde la Kreiz Breizh Akademi, programme de formation visant à transmettre les règles de la musique modale mais aussi « laboratoire de création ».
Erik Marchand était également un homme engagé, un communiste convaincu, qui avait adhéré au PCF et qui fut même membre du Conseil départemental du PCF Finistère à la fin des années 2000. Depuis 3 ans, il militait et cotisait de nouveau à la section du PCF Carhaix-Huelgoat, et avait participé à plusieurs fêtes du Parti Communiste avec ses amis musiciens, comme en 2023 et en 2024 à Carhaix et Morlaix. Morlaix l’avait aussi accueilli au SEW à l’occasion d’une tournée nationale et internationale en janvier dernier pour la présentation de Gluck Auf, avec Rodolphe Burger et Mehdi Hadab. Nous le croisions régulièrement au marché de Morlaix, ou dans les réunions et banquets communistes de Carhaix.
Nous avions beaucoup d’admiration pour lui et c’était une fierté de compter une des plus belles voix et un des plus grands artistes de Bretagne, grand collecteur et passeur de la culture musicale populaire de Bretagne, comme de la musique du monde, parmi les adhérents du PCF dans le Finistère.
Le monde de la musique perd un artiste sans frontières, et soucieux de puiser à la source authenticité des cultures populaires, un défricheur, un découvreur. Comme l’a écrit mon camarade Taran Marec, membre de l’exécutif du PCF Finistère et responsable de la JC : « Figure majeure de la musique bretonne, Erik Marchand aura marqué son époque par son immense talent, son esprit d’ouverture et son travail inlassable de transmission. Les communistes finistériens perdent aussi un camarade fidèle, ancien membre du conseil départemental du PCF Finistère, engagé, généreux et toujours prêt à faire résonner le chant et la convivialité dans nos fêtes, à Morlaix comme à Carhaix. »
Nous nous associons par la pensée à tous ses proches. Nous témoignons de toute notre amitié à Marie Oster, sa compagne présente à ses côtés jusqu’au bout, et notre camarade de la section PCF de Morlaix, et adressons nos pensées à tous ses amis, musiciens et autres, ses camarades qui l’ont fréquenté et apprécié, et leur présentons nos plus sincères condoléances. Son œuvre et son humanité continueront de nous inspirer. Nos pensées vont aussi à toutes celles et ceux qu’il a touché·es par sa musique.
Présence des communistes de la section de Crozon Châteaulin sur le marché de Pleyben ce samedi 25 octobre. De l’argent récolté pour la solidarité avec le peuple palestinien et la plantation d’oliviers en Cisjordanie.
Distribution du A cœur ouvert, journal santé du PCF, avec un edito de Ian Brossat ce trimestre, à l’hôpital de Morlaix. Lucienne Nayet, Patrick Gambache et moi, nous avons eu de très bons échanges comme d’habitude avec les personnels et usagers de l’hôpital de Morlaix pendant deux heures.
A l’heure où le gouvernement et ses alliés, ainsi que le patronat et son bras armé le MEDEF, veulent punir les retraités en leur faisant supporter et/ou financer les mesures d’économies en débat à l’assemblée nationale et au sénat, il est important que les retraités se mobilisent massivement contre leurs velléités et fassent entendre leur revendications légitimes.
C’est le sens de l’appel du groupe des 8 (CGT, CFTC, CFE-CGC, FSU, FGR-FP, Solidaires et LSR, UNRPA) appelant les retraités à se mobiliser dans les territoires, le jeudi 6 novembre 2025.
Il est important de faire mesurer les dangers des mesures inscrites dans les projets discutés actuellement (si certains éléments ont pu bouger, pour autant ils ne sont pas encore actés fermement et peuvent être remis en cause par le truchement des votes à venir et du parcours législatif).
Contre le budget de purge et de régression sociale du gouvernement Lecornu, le PCF Finistère appelle à rejoindre nombreux les manifestations du jeudi 6 novembre dans le Finistère, notamment à l’appel de l’intersyndicale des retraités:
* à Brest rassemblement à 10h 30 devant le centre des Impôts ( 8 rue Duquesne)
prise de parole intersyndicale et manif jusqu’à la sous- préfecture pour un dépôt de motion unitaire.
* à Carhaix : rassemblement à 11h devant la maison des Syndicats.
* à Morlaix : Rassemblement 10h30 place de la mairie + manif
* à Quimperlé : rassemblement devant la stèle Ambroise Croizat ( où il y avait la Sécu avant)
* à Quimper : rassemblement 10h30 place de la Résistance + dépôt de motion en préfecture+ manif jusqu’au siège de la députée.