Vente de légumes solidaire ce matin avec les militants du PCF Morlaix, devant l’école Jean Piaget, à Kerfraval, avec Patrick Gambache, Pascal Pouillet, Lucienne Nayet, Marie-France Monery, Roland Bagnis, Patricia et André Paulus, Annie et Colette Loiseau, Rémy Joly et Ismaël Dupont. Jean-Luc Le Calvez et Fréderic L’aminot sont aussi venus nous aider à la fin de la vente.
Un bon travail d’équipe.
Merlin Gaba Engaba et Patrick Beguivin sont aussi venus nous rendre visite.
Nous avons eu une quarantaine de « clients » et vendu pour + 300 kilos de légumes et fruits. Les légumes invendus ont été repris par le producteur.
Plusieurs personnes nous ont dit combien cette initiative était intéressante et mettait de la vie dans les quartiers.
C’était la 15ème vente de légumes solidaire du PCF pays de Morlaix en 16 mois.
Le séparatisme n’est pas toujours là où on l’attend ou plus exactement là où le pouvoir nous l’indique. Depuis des années, on stigmatise des quartiers populaires, on soupçonne des familles, on traque des signes religieux, on fantasme des replis communautaires. Mais le véritable séparatisme, celui qui mine la République de l’intérieur, est ailleurs. Il est en haut. Il est dans les beaux quartiers. Il est dans les conseils d’administration. Il est dans les cabinets d’optimisation fiscale.
D’après un document de Bercy rendu public le 18 février 2026, mais aussi la Commission des finances du Sénat, plus de 13 000 millionnaires dans notre pays n’ont payé aucun impôt sur le revenu, en 2024. Zéro. Pas un euro. Dans la sixième puissance économique mondiale, des contribuables disposant d’un patrimoine et de revenus considérables échappent totalement à l’impôt progressif censé être l’un des piliers de notre pacte républicain. L’ancien ministre de l’économie Eric Lombard l’avait déjà avoué dans la presse. La ministre démissionnaire Amélie de Montchalain. restait quant à elle dans un déni incompréhensible.
Ce constat devrait provoquer un séisme politique. Il ne suscite qu’un haussement d’épaules gêné. Pire : il est parfois justifié au nom de la « compétitivité », de « l’attractivité » ou de la sacro-sainte « réussite ». Comme si contribuer à l’impôt était une punition. Comme si la solidarité nationale était une option.
Quand 13 000 millionnaires ne paient pas d’impôt sur le revenu, ce n’est pas seulement une anomalie comptable. C’est un signal politique. C’est le signe d’un système fiscal troué comme une passoire. C’est la démonstration qu’au sommet de la pyramide, certains ont les moyens de s’extraire des règles communes pendant que la majorité des salariés, des retraités et des classes moyennes voient chaque euro prélevé à la source. La fraude sociale est constamment brandie, avec chiffres assénés, fantasmes entretenus et véritable volonté politique pour la traquer.
Un deux poids deux mesures quand on laisse prospérer l’évasion et l’optimisation fiscales, quand on laisse des montages juridiques permettant à des grandes fortunes de faire disparaître leur revenu imposable derrière des niches, des holdings, des reports et des dispositifs taillés sur mesure.
C’est aussi un mensonge qui s’effondre. Quand l’économiste Gabriel Zucman proposait sa taxe de 2% pour les ultra-riches, il était vilipendé et voué aux gémonies. Les faits sont désormais là et cette taxe est plus que nécessaire.
Le séparatisme des riches, c’est cela : vivre dans la République mais refuser d’en assumer les charges communes. La promesse républicaine repose pourtant sur un principe simple : chacun contribue selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. L’impôt progressif sur le revenu, conquis de haute lutte, n’est pas un outil technique. C’est un choix de société. Quand l’impôt devient facultatif pour les plus riches, c’est le consentement à l’impôt qui s’effondre pour tous.
La République ne peut pas être ferme avec les faibles et souple avec les puissants. Elle ne peut pas traquer la moindre erreur d’un allocataire et fermer les yeux sur les stratégies d’évitement sophistiquées de grandes fortunes. Elle ne peut pas demander des efforts à l’hôpital public, à l’école, aux collectivités locales, tout en renonçant à faire contribuer ceux qui ont le plus bénéficié de la mondialisation financiarisée.
Le séparatisme que la République doit combattre en priorité, c’est celui de l’argent. Cela suppose de supprimer les niches inefficaces, de renforcer les moyens du contrôle fiscal, de lutter réellement contre l’évasion internationale, de rétablir une véritable progressivité de l’impôt et d’engager un débat sur la taxation du patrimoine et des très hauts revenus. Au nom de la justice fiscale et sociale exigée partout dans le pays.. sauf par une poignée.
Le PCF soutient la liste d’union de la gauche Ecologistes – PCF – PS conduite par l’écologiste Claude Darmigny à Plougonven avec notre camarade de la section PCF Pays de Morlaix Fabienne Cyriaque sur la liste en deuxième position, Bertrand Robin du PS en 3e position, et également Pascal Kerboriou, militant bien connu de la CGT et adjoint apparenté PCF à Plougonven pendant plusieurs mandats, Arnaud Kermarrec, militant PCF, Philippe Reguer, syndicaliste et sympathisant PCF, Typhaine Kerboriou, militante CGT, Isabelle Camenen, militante FSU, des figures de la vie associative et culturelle comme Anne Cousin et Jacqueline Le Doux, l’agriculteur Jean-Pierre Le Gall, etc.
Des réunions publiques de la liste sont prévues dans les salles des fêtes:
Mort du militant nationaliste et identitaire Quentin Deranque – Ni violence, ni instrumentalisation ! – par Fabien Gay
La mort du militant nationaliste et identitaire Quentin Deranque, âgé de 23 ans, suite à des coups reçus lors d’un affrontement violent à Lyon, est un drame inacceptable. La condamnation doit être claire et sans la moindre ambiguïté. Aucune cause, aucune idéologie ne peut justifier qu’on en vienne aux mains, et encore moins qu’on conduise à la mort d’un être humain. La politique doit rester le champ des idées, des mobilisations collectives et du débat démocratique, et non celui des poings, des lynchages ou des expéditions punitives.Quand la politique recule, que le débat d’idées s’appauvrit, que la désinformation et la course au buzz permanent remplacent les faits, l’échange d’arguments et la dispute organisée, cela conduit peu à peu à une société du repli sur soi, de la haine, et donne de la puissance à la violence pour résoudre les contradictions sociales. Si la politique apparaît dans l’impasse pour régler les problèmes du quotidien, la violence peut alors sembler un exutoire pour une partie, même infime, de la population. Et c’est précisément à ce stade que les idées d’extrême droite contaminent l’espace public, pullulent et se répandent jusqu’à saturation.La violence entraîne le chaos, mais elle génère aussi, chez un grand nombre de nos concitoyens et concitoyennes, du dégoût, du rejet et, in fine, un détournement de la politique. Il suffit de voir ce qui se passe dans les manifestations où des violences sont annoncées : elles contribuent à éteindre les mouvements sociaux et à effacer les justes revendications des travailleurs et des travailleuses. C’est comme si nous marquions un but contre notre propre camp, faisant gagner l’adversaire.La violence est une impasse politique pour la gauche : elle ne peut être ni une stratégie, ni une méthode, et encore moins un projet politique en soi. Pour l’extrême droite, elle est l’essence de son moteur et de son projet. A gauche, nous ne sommes jamais aussi forts que lorsque la majorité du peuple se mêle de la politique, par des mouvements sociaux puissants ou dans les urnes quand l’abstention recule. Il faut donc interroger la stratégie de la conflictualisation permanente du débat politique, la violence des mots qui s’installe dans la vie parlementaire : si elle peut consolider un socle de militants, de sympathisants et même d’électeurs important, elle crée un plafond de verre et rend difficile, voire impossible, le fait d’être majoritaire et de gagner en rassemblant largement celles et ceux qui ont intérêt au changement.Il y a d’ailleurs une contradiction à refuser les coups de force permanents, la logique de l’affrontement belliciste et guerrier face au retour des hyperpuissances, tout en laissant s’installer l’idée que la violence, quelle qu’en soit la forme, pourrait être un moyen légitime ici en France.La semaine que nous venons de vivre est une semaine qu’il faut analyser avec beaucoup de recul. C’est un nouveau point de bascule qui va peser dans les esprits dans les prochains mois.Nous vivons, comme de l’autre côté de l’Atlantique, notre moment « Charlie Kirk », qui a permis de marginaliser les anti-Trump, de les reléguer au rang d’ennemis de la liberté et d’affirmer l’autorité du locataire de la Maison Blanche en lui permettant de jouer sur le registre du retour à l’ordre et de défenseur de la liberté d’expression.Il faut refuser que ce drame, aussi tragique soit-il, serve de prétexte à une inversion des valeurs et à une réécriture cynique de l’histoire de la violence politique en France. On ne peut pas mettre sur le même plan les antifascistes, qui luttent pour l’égalité, la solidarité et la fraternité, et les fascistes, qui portent en eux un projet de haine et de division du peuple. C’est une faute politique et morale gravissime. Il n’y a aucun trait d’égalité entre antifascistes et fascistes.Depuis des années, les groupuscules d’extrême droite portent l’écrasante majorité des violences et des morts politiques : attentats racistes, assassinats ciblés, agressions xénophobes… Les chiffres sont implacables, et les faits parlent d’eux-mêmes. Nous n’oublions pas Ismaël Aali, Hichem Miraoui, Djamel Bendjaballah, Angela Rostas, Federico Martin Aramburu…Aujourd’hui, l’extrême droite et une partie des droites coalisées instrumentalisent la mort de Quentin pour hurler à une « violence antifasciste » généralisée, désigner l’extrême gauche comme le grand danger de la République, et banaliser l’extrême droite ainsi que son projet autoritaire et raciste. Cette hypocrisie est insoutenable. Elle vise à effacer des années de haine raciste, d’attaques contre les migrants, les musulmans, les juifs, les homosexuels, les féministes, les syndicalistes…Cette instrumentalisation du drame s’inscrit dans une stratégie plus large, relayée par une partie des médias et des droites libérales et autoritaires, qui consiste à expulser La France insoumise – et à travers elle, toute une partie de la gauche – du champ républicain. On accuse, on diabolise, on amalgame, pour mieux normaliser l’extrême droite et la faire entrer un peu plus dans le jeu institutionnel comme un parti comme les autres. Surtout, le pouvoir aux abois veut préparer leur arrivée. Après eux, le déluge – et mieux vaut l’arrivée de Le Pen et Bardella, pour espérer revenir aux affaires cinq ans plus tard en apparaissant comme les défenseurs de la démocratie plutôt qu’une issue porteuse d’espoir de changement et de rupture avec leur politique.En stigmatisant et en pointant du doigt une partie de la gauche, ils veulent instiller le venin de la division et rendre impossible l’union large de la gauche, en profitant qu’une partie de la gauche affirme « plus jamais avec eux ». Nous savons très bien qu’aujourd’hui ce sont les insoumis, mais dans leur viseur ce sont aussi les communistes, les écologistes et une partie du camp socialiste.Cette mécanique prépare le terrain pour 2027 et elle est à l’œuvre depuis une dizaine d’années, s’accélérant depuis le début du second mandat de Macron. En présentant la gauche comme « violente » ou « hors-sol », on blanchit ceux qui rêvent d’un État antisocial, anti-immigrés et antidémocratique. On inverse les responsabilités mais aussi les valeurs pour que les véritables fauteurs de haine passent pour des modérés, des gens responsables, et les antiracistes pour des racistes et des antisémites qu’il faut à tout prix marginaliser, voire demain, pourquoi pas, interdire.Enfin, une grande partie du patronat français a choisi son camp pour la prochaine présidentielle. Ce sera l’extrême droite, pour continuer à verrouiller le système démocratique et institutionnel et poursuivre leur œuvre destructrice : épuiser le vivant et la nature, refuser tout changement du système qui consisterait à partager les pouvoirs, les savoirs et les richesses. Dans cette course à l’Élysée, ils sont appuyés par des algorithmes puissants et des relais médiatiques dopés par le milliardaire Bolloré, qui se font les chantres de la liberté d’expression – surtout quand elle relaie leurs poisons putrides d’extrême droite.Ce moment que nous vivons vise donc à installer un duel, mais aussi à préparer les esprits à faire sauter la digue du front républicain au second tour des présidentielles, et même pire, à l’inverser au profit de l’extrême droite.La République n’est pas menacée par ceux qui luttent pour la justice sociale, fiscale et écologique, l’égalité, l’antiracisme et la paix. Elle est menacée par l’extrême droite, qui l’a toujours combattue, et qui prospère sur la division, la peur et la violence qu’elle alimente depuis des décennies. Il faut refuser toute escalade, exiger que la justice fasse toute la lumière sur les faits, et barrer la route à ceux qui veulent transformer un drame en tremplin électoral.Quand les blés ont été sous la grêle, notre camp social n’a pas répondu par la stratégie du chaos et de la violence à tout crin, mais par une stratégie de rassemblement large et de Front populaire.À l’Humanité, nous avons décidé de nous rassembler avec quatre autres médias pour mener la bataille idéologique et médiatique – préalable de toute victoire électorale – en fournissant des argumentaires à nos lectrices et lecteurs. Avec ce hors-série de combat « Front commun contre l’extrême droite », ils disposent d’un manuel utile pour mener cette bataille idéologique.À l’heure où, 82 ans après l’assassinat par l’armée nazie des 23 de l’Affiche rouge, des néo-nazis ont défilé dans les rues de Lyon librement, il est temps de réagir et fédérer. Surtout que ce n’est pas une première ces derniers mois.Ensemble, refusons la violence et construisons la mobilisation antifasciste pacifique et déterminée. La fraternité et la solidarité ne se construisent pas dans la haine, mais dans le combat commun contre l’injustice et le fascisme qui resurgit.
Notre camarade Jean-Luc Olivier, ancien médecin et professeur de faculté de médecine, donnera la prochaine conférence des jeudis rouge du PCF pays de Quimperlé sur le médicament et l’industrie pharmaceutique.
Bernard Jasserand, Yvonne Rainero, Ronan Sinquin étaient nos 3 élus communistes sortants sur la liste d’Isabelle Assih et l’équipe municipale de Gauche.
Voici nos camarades du PCF sur la liste d’union de la gauche de la maire de Quimper Isabelle Assih pour les municipales des 15 et 22 mars 2026: Yann Foucher, Maud Jan, Nicolas Quéau, Patricia Corre et Fabien Tudo Deler.
Tous nos encouragements pour une belle victoire collective !
La mort de Quentin, un étudiant de 23 ans passé à tabac jeudi après-midi dans le 7e arrondissement de Lyon, est inexcusable. Les images filmées par un riverain rue Victor-Lagrange laissent entrevoir, au cours des affrontements survenus entre antifascistes et militants d’extrême droite, un déchaînement de violence odieux – des personnes à terre, rouées de coups, un corps inanimé abandonné sur le bitume.Le militant identitaire a été pris en charge par les secours vers 19 h 40, à 1,5 kilomètre de là, dans le 5e arrondissement. Loin, donc, de la conférence donnée à Sciences-Po par Rima Hassan. L’enquête ouverte par le parquet pour coups mortels aggravés devra établir les responsabilités, faire toute la lumière sur les circonstances, la chronologie et la géographie de ce drame.Dans l’attente de ses conclusions, une pensée s’impose : aucune vie ne mérite d’être ainsi brutalement interrompue. L’indispensable combat contre les idées de haine propagées par les forces fascistes n’autorise en rien la mise à mort d’un jeune homme. Et l’affrontement politique avec l’extrême droite implique une rupture sans ambiguïté avec sa rhétorique de guerre civile, sa logique d’escalade, ses penchants virilistes, ses méthodes criminelles qui, dans la plus grande indifférence, ont coûté la vie à au moins 11 personnes depuis 2022 – des meurtres à caractère raciste, pour l’essentiel. Son projet, c’est la loi du plus fort. Ses mots creusent des sillons : la mort s’y engouffre comme l’eau à la saison des crues. La combattre, tenir le fil de l’égalité, c’est refuser que la violence dicte sa loi.La mort de Quentin donne lieu, sans surprise, à une cynique exploitation politique. De Marine Le Pen à Gérald Darmanin, on instruit déjà le procès de « l’ultragauche assassine ». Leur but : parachever la banalisation de l’extrême droite en désignant à la vindicte toutes celles, tous ceux qui lui résistent. Empêcher que ce piège ne se referme commande de refuser les voies sans issue. Seul un mouvement ample, populaire, organisé peut aujourd’hui faire refluer les courants identitaires, ultranationalistes et xénophobes prêts à mettre le feu au pays pour s’emparer du pouvoir.
Article de Ouest France du 17 février 2026 sur la présentation de liste de l’équipe municipale sortante conduite par Joëlle Huon à Plouigneau avec 4 camarades adhérents du PCF sur la liste, dont le premier adjoint, n°2 sur la liste, Roger Héré, Julie Hamon, n°3 sur la liste, Christophe Boudrot, Patrick Beguivin, et 2 sympathisants apparentés (Daniel Duval, Joël Jean).
Tous nos vœux de victoire pour la liste « Plouigneau ensemble, continuons la dynamique ».
Cette liste sera opposée à une liste très à droite conduite par Yves Jouan, qui se déclare pourtant « non partisane », mais qui est soutenue par le RN avec Eric Audigou, n°3 sur la liste du RN à Morlaix en 2014.
Tous nos encouragements du PCF Finistère à la liste « Briec Avenir et Solidarité » menée par le maire sortant Thomas FEREC avec la présence de notre camarade Jean-Claude PERROT sur la liste.
Tout le soutien du PCF à la liste de gauche à Gouesnou « Ensemble à Gouesnou » avec notre camarade du PCF Philippe Carquet, retraité de l’Arsenal, présent sur la liste conduite par Michel Quéré.
Municipales 2026. À Gouesnou, qui se présente sur la liste « Ensemble à Gouesnou »Les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars 2026. À Gouesnou, la liste « Ensemble à Gouesnou » (Divers gauche) présente ses candidats et candidates pour ce scrutin. Découvrez la composition complète de l’équipe, avec les professions et âges de chacun.Michel Quéré et ses colistiers | OUEST-France Municipales 2026 à Gouesnou : qui sont les candidats de la liste « Ensemble à Gouesnou » ?Michel Quéré, tête de liste explique : « Ensemble à Gouesnou se présente aux habitants avec une équipe profondément attachée à l’avenir de la commune et à la qualité de vie pour tous. « La liste se distingue par un renouvellement de plus de 50 % par rapport à 2020, tout en conservant des membres disposant d’une expérience municipale. »Le projet porté par la liste s’articule autour de plusieurs priorités : la préservation du cadre de vie ; le maintien des services de proximité, le soutien à la vie associative et une préparation responsable de l’avenir de la commune sur des priorités claires et réalistes, construites à partir de l’écoute des habitants.Découvrez les candidates et candidats de la liste « Ensemble à Gouesnou » (Divers gauche)Michel Quéré (tête de liste), cadre hospitalier retraité, 69 ans ; Michèle Boucheur, mère au foyer ; Philippe Carquet, retraité arsenal de Brest, 66 ans ; Maxime Chevet, retraité militaire responsable logistique, 49 ans ; Marie-Laure Gestin, assistante de gestion, 52 ans ; Bruno Guéna, retraité secteur médico-social, 63 ans ; Stéphane Gorin, cadre de la fonction publique, 58 ans ; Noémie Guillois, éducatrice spécialisée, 39 ans ; Yvonig Guyot, psychomotricien retraité, 77 ans ; Dominique Jaffredou, retraité salarié CAF, 76 ans ; Delphine Jay, chargée d’études et prévention santé, 38 ans ; Marie-Christine Lamour, retraitée cadre de la fonction publique, 64 ans ; Anne-Marie Lannuzel, directrice école aide soignante, 62 ans ; Marie-Line Le Fur, assistante maternelle retraitée, 64 ans ; Alain Le Maître, postier retraité, 66 ans ; Véronique Le Page, préparatrice en pharmacie, 57 ans ; Patrick Letty, VRP retraité, 64 ans ; Cathy Le Vourch, infirmière retraitée, 74 ans ; Julien Lorier, technicien informatique de proximité, 42 ans ; Sylvie Mével, rédacteur marchés publics retraitée, 65 ans ; Grégory Mingant, web-designer, 42 ans ; Rémi Nicolas, ouvrier d’état retraité, 63 ans ; Élise Omnès, ergothérapeute, 41 ans ; Pierre Paugam, retraité GDF Suez, 75 ans ; Mélanie Paugam, aide soignante, 49 ans ; Agnès Paya, retraitée du médico-social, 66 ans ; Jean-Marc Phelepp, technicien dessinateur retraité, 62 ans ; Liza Remond, responsable de vente, 22 ans ; Jean-Jacques Seité, retraité, 71 ans ; Lucie Thébault, aide soignante, 36 ans ; Matthieu Toniazzi, ingénieur, 43 ans.
Article de Kloé Marin, Ouest-France, Landerneau, 3 février 2026
Merci de signer la pétition pour soutenir notre collègue enseignant et représentant syndical du lycée de l’Elorn à Landerneau convoqué au Rectorat d’académie de Rennes pour avoir affiché un drapeau palestinien sur son casier en salle des professeurs et la brochure d’une ONG sur la situation sanitaire à Gaza. Non à la répression syndicale. Défendons la liberté d’expression. Cette pétition est soutenue par les syndicats d’enseignants du Finistère et du lycée de l’Elorn FO, SNES, Sud Éducation
Signez la pétition en soutien au camarade enseignant au lycée de l’Elorn à Landerneau, convoqué au Rectorat pour avoir collé un drapeau palestinien sur son casier en salle des profs et affiché la brochure d’une ONG sur la situation sanitaire à Gaza.
Mobilisation le 9 février devant le rectorat de Rennes.
Mobilisation à organiser dans les établissements scolaires le 9 février.
Texte de la pétition
Les sections syndicales FO, SNES, SUD éducation 29 du lycée de l’Élorn et les personnels, réunis en heure d’information syndicale ce jeudi 29 janvier 2026, apportent leur soutien entier à leur collègue professeur convoqué par les services du Rectorat le 9 février pour avoir collé un drapeau palestinien sur son casier situé en salle des professeurs et affiché la brochure d’une ONG sur la situation sanitaire à Gaza. Un manquement au devoir de neutralité est reproché à notre collègue. Précisons que la salle des professeurs est un lieu réservé aux personnels auquel aucun élève n’a accès. Précisons que la liberté d’expression est garantie aux fonctionnaires par la Loi Le Pors depuis 1983. Rappelons aussi que l’État Français a reconnu officiellement l’État Palestinien. Rappelons que l’ONU a officiellement reconnu que le peuple palestinien était victime d’un génocide. Les responsables des sections syndicales du lycée avec les personnels sont en conséquence choqués par la convocation de leur collègue qui n’a fait qu’exprimer son soutien aux travailleurs et travailleuses palestinien.ne.s victimes d’un génocide de la part de l’État d’Israël. Ils, elles dénoncent le fait que la direction de l’établissement ait demandé à leur collègue d’enlever le drapeau palestinien de son casier ainsi que la brochure puis ait reproché à leur collègue de les avoir exposés sur le panneau du syndicat dont il est le représentant dans l’établissement. Les sections syndicales et les personnels y voient une grave atteinte à la liberté d’expression syndicale au sein de l’établissement. Ils, elles considèrent que cette convocation au Rectorat est inacceptable car elle représente une forme de répression envers toutes celles et ceux qui manifestent leur soutien à un peuple victime d’un génocide, ainsi qu’une entrave à l’exercice du droit syndical et une forme de répression envers un représentant syndical. En signant cette pétition, je demande à ce que le droit syndical soit respecté et que le Rectorat renonce immédiatement à convoquer notre camarade. Pour montrer leur solidarité, il et elles appellent tous les personnels à cosigner ce communiqué, à se mettre en grève et à rejoindre les rassemblements qui seront organisés le lundi 9 février 2026.
Face à l’aggravation des mesures coercitives imposées par l’administration Trump à Cuba et à leurs conséquences humaines, économiques et géopolitiques graves, Fabien Roussel a adressé une lettre ouverte au Président de la République.
Il y appelle la France à agir sans délai pour exiger la levée immédiate et inconditionnelle du blocus, protéger ses ressortissants, faire respecter le droit international et mettre en œuvre des mesures anti-coercition effectives.
La stabilité de la région, la sécurité des populations et les intérêts de la France sont en jeu.
Les récentes propositions du MEDEF — un CDI Jeunes qui n’est pas un CDI avec trois ans de période d’essai, un SMIC Jeunes qui n’est pas un SMIC mais un montant inférieur, et la possibilité de mettre encore plus de jeunes dans des contrats précaires et à temps partiel — ne sont pas une réponse au chômage des jeunes, mais une aggravation de la précarité. Elles reproduisent les pires logiques capitalistes et néolibérales et institutionnalisent encore plus l’insécurité de l’emploi pour les jeunes. Ces propositions tentent de ressusciter en pire le Contrat Première Embauche (CPE) avec 2 ans de période d’essai mis en échec par la mobilisation de la jeunesse il y a 20 ans !
Le PCF refuse de faire des jeunes une variable d’ajustement du marché du travail. La jeunesse ne doit pas être condamnée à l’instabilité et à la surexploitation ! Elle doit pouvoir accéder à un emploi stable, qualifié et bien rémunéré dès le début de sa vie active.
Le PCF porte une alternative claire et ambitieuse :
Créer un nouveau service public unifié de l’emploi et de la formation professionnelle, centré sur l’accès à l’emploi, à la formation qualifiante et à la sécurisation des parcours professionnels.
Garantir à tout·e jeune un emploi ou une formation de qualité bien rémunérés correspondant à ses aspirations, stable et durable, en faisant du CDI la norme et en mettant fin aux contrats précaires qui précarisent la vie des jeunes et des salarié·es.
Avec le MJCF, nous proposons de mettre en oeuvre un plan pluri-annuel d’embauche pour que l’État et les entreprises engagent la création d’1 million d’emplois dans l’industrie et les services publics pour sortir les jeunes de la précarité et révolutionner la France.
Mobiliser les aides publiques aux entreprises pour qu’elles baissent le cout du capital, non celui dit du travail, et les conditionner à l’embauche de jeunes en CDI et à la formation professionnelle.
Garantir une rémunération minimale au moins égale au Smic ou au 1er niveau de la grille corresponsant à leur qualification pour tous les jeunes en formation ou en alternance.
Renforcer les droits sociaux et les protections collectives pour que la jeunesse ne soit plus laissée au bon vouloir du marché.
C’est le coût du capital qu’il faut baisser, pas celui dit « du travail » ni les dépenses sociales, en mobilisant à ces fins le pôle public bancaire et en transformant la fiscalité.
L’emploi des jeunes ne se sécurise pas avec davantage de flexibilité pour le patronat, mais avec des droits concrets et des garanties, une politique publique forte et un service public de l’emploi et de la formation qui mette fin à la précarité massive. Le PCF s’inscrit résolument dans cette voie pour construire de véritables perspectives d’avenir pour les jeunes et pour tout le monde du travail.
Par décrets du Président de la République en date du 30 septembre 2024 et 8 juillet 2025, la médaille de la Résistance française a été décernée à titre posthume aux résistants brestois Marcel Boucher et Louis Le Guen.
La remise officielle de ces décorations à leurs familles se déroulera à Brest, le mercredi 4 février 2026, à 11 h devant le monument aux morts.
Coup de projecteur sur les têtes de listes communistes pour ces élections municipales 2026 !Pour ce rendez-vous démocratique majeur, le PCF est à vos côtés dans plusieurs milliers de communes et conduit des listes dans plus de 900 villes et villages partout dans le pays ! Conseillère régionale de Bretagne, Gladys Grelaud mènera la liste d’union de la gauche à Landerneau le 15 et le 22 mars prochain !Inscrivez-vous avant le 4 février pour pouvoir voter, lien en commentaire !
Rassemblement pour la réouverture de la ligne ferroviaire Morlaix/Roscoff
le samedi 7 février 2026 à 11h30
devant la gare de Morlaix
Nous sommes tous conscients des conséquences des émissions de gaz à effet de serre sur le réchauffement et le dérèglement climatique dont plus de 30% sont dus aux transports.
Le développement du transport ferroviaire de voyageurs et de marchandises constitue une véritable alternative notamment si elle est coordonnée en complémentarité des autres modes.
A l’heure où cela devient une évidence, les conséquences de la loi de 2018 modifiant la structuration de l’entreprise historique SNCF et généralisant l’ouverture à la concurrence, déstructurent le système ferroviaire en le morcelant.
Mais cette mauvaise loi entraîne aussi des conséquences sur le financement du système ferroviaire et ses infrastructures qui repose de plus en plus sur les régions, les métropoles et les collectivités locales, alors que l’Etat tend à se désengager. Cela est-il pérenne ?
Car ce sont donc les contribuables, qu’ils soient usagers ou pas, qui in fine, financent le maintien et/ou le développement du réseau.
Dès lors, à l’aune de l’ouverture d’un cycle électoral déterminant à bien des égards pour l’avenir des citoyen.ne.s, salarié.e.s, retraité.e.s et privé.e.s d’emploi mais aussi pour l’industrie et l’agriculture sur notre péninsule bretonne, l’avenir et le développement du réseau ferroviaire et de son exploitation revêt un sujet de première importance.
Car si le Conseil Régional a pris des engagements sur le développement du transport voyageurs et marchandises y compris à travers le CPER sur des études d’ouverture ou de réouverture de lignes, leur concrétisation prenant du retard, conduit chaque jour à davantage dégrader notre réseau routier.
Alors que l’étude de mobilité menée en 2018 entre Morlaix et Roscoff démontre un potentiel de 230 000 voyages et que nombre d’élu.es se sont exprimé.e.s en faveur de la réouverture d’une ligne ferroviaire capable de répondre aux besoins de transport voyageurs et marchandises, nous considérons que cet axe constitue un « cas d’école » car intégrant des potentiels de complémentarité avec le transport routier et maritime, ouvrant la voie vers d’autres territoires.
C’est pour en débattre, ainsi que des autres projets ferroviaires portés par des Associations mais aussi les cheminots, que le Comité Régional CGT, le Secteur Fédéral CGT des Cheminot.e.s de Bretagne et l’Union Départementale CGT du Finistère vous invitent devant la gare de MORLAIX le samedi 07 février 2026 à 11h30.
Cette initiative s’inscrit dans une démarche d’organisation d’Etats Généraux de l’Industrie et de l’Environnement initiée par le Comité Régional CGT en Bretagne et l’interpellation des présidents de régions par la Fédération CGT des Cheminots en juin dernier.
Au regard de l’importance de cette initiative, Thierry NIER, Secrétaire de la Fédération CGT des Cheminots et Laurent BRUN, Administrateur de la Confédération Générale du Travail et ancien Secrétaire de la Fédération CGT des Cheminots, nous ferons l’honneur de leur participation, de même que différentes associations d’usagers et citoyennes, ainsi que des élu.e.s mais aussi des candidat.e.s lors des prochains scrutins.
Une restauration sera prévue sur place et l’initiative devrait se conclure aux alentours de 15h00.
COMMÉMOR ‘ACTION À Morlaix SAMEDI 7 FÉVRIER 2026 Nous nous rassemblerons pour honorer les morts aux frontières et dénoncer les politiques qui provoquent ces drames.
– 15 heures Prise de parole au kiosque situé place de la mairie . – 16 heures Rassemblement galerie du Léon (espace qui mène au cinéma la salamandre) – 17 heures Projection de films sur les actions de solidarité du pays de Calais (ville située sur le bord de la Manche, face à l’Angleterre) + repas partagé. Espace 2 D voie d’accès au port (presqu’en face du journal le Télégramme)
Ce vendredi 30 janvier, la section PCF de Quimper, ses deux co-secrétaires Yvonne Rainero et Yann Foucher, les élus communistes en place à Quimper, Bernard Jasserand, Yvonne Rainero, Ronan Sinquin, les candidats sur la liste d’Isabelle Assih, Yann Foucher, Maud Jan, Nicolas Quéau, Patricia Corre, Fabien Tudo Deler, présentaient leurs vœux à la population, aux camarades et partenaires à la salle Nathalie Le Mel du local du PCF à Quimper, 5 place de Locronan.
La JC était présente aussi avec son secrétaire départemental Taran Marec, chef de file des communistes de Brest, et membre de l’exécutif départemental du PCF, et plusieurs jeunes communistes quimpérois dont Gwenolé Foucher qui a pu exprimer les batailles de la JC.
Échanges et distribution sur le marché de Pleyben, pour penser et choisir l’Union de la gauche, ce samedi 31 janvier sur le marché de Pleyben avec le journal de la section du PCF Crozon-Châteaulin-Pont-de-Buis
Journée 100 % militantisme avec Taran Marec et Camille Mongin, deux jeunes communistes sur la liste de Francçois Cuillandre, avec Alexiane Messager (3 jeunes de – 30 ans, PCF et Jeunes communistes, dans les 5 premiers noms de la liste de la Gauche unie pour Brest pour le compte du PCF). Tractage au marché de Bellevue ce matin, collage dans le centre cet après-midi.
Réunion régionale des fédérations du PCF en Bretagne sur la fête de l’humanité nationale (bilan, attentes et perspectives) avec la direction de la fête de l’Humanité nationale, Sofia Boutrih et Théo Serfaty, et sur la fête de l’humanité Bretagne avec le bilan de Catherine Queric. 5 de nos camarades de la commission Fêtes du PCF y représentaient la fédération PCF Finistère: Ronan Tanguy, Serge Le Doyen, Denis Huet, Jeannine Daniel, Claude Bellec.
Dans son intervention, Sofia Boutrih, présidente de la fête de l’Humanité, a mis en avant, après avoir présenté ses vœux aux fédérations bretonnes et camarades bretons du PCF:
« une édition 2025 de la fête de l’Humanité qui s’est passée dans un moment historique et dramatique : les guerres, les peuples sont écrasés comme La Palestine, l Ukraine, le Yémen, le Soudan. C’est la loi du plus fort : impérialisme américain, extrême-droite et droite-extrême qui progressent sur la détresse populaire. L’instabilité est mondiale… Les échéances électorales qui arrivent ne sont pas neutres avec l’extrême-droite qui progresse ».
« La Fête de l’Humanité apporte une reconstruction idéologique avec une solidarité entre les peuples. En 2025, la fête a atteint, pour la première fois, son maximum : 610 000 personnes. Ce qui a obligé la fermeture des entrées dès le samedi après-midi. Cette édition a été une réussite et surtout grâce à vous, les militants communistes, les bâtisseurs. L’occasion de fêter les 90 ans de la fête de l’Humanité, les 130 ans de la CGT, les 80 ans du Secours Populaire.
« Cette fête a été basée dans ses mots d’ordre sur le Travail, la Paix, la Solidarité, les débats et concerts ; une émission en direct de la fête et innovant, un spectacle de comédie musicale. Un public jeune, un spectacle familial, un cinéma engagé, l’Art de la Rue. Tout ceci, grâce à un travail militant. L’objectif de vente des bons de soutien a été dépassé. Ils ont été mis en vente plus tôt. Il faut impérativement faire remonter l’ensemble des bons de soutiens avant la fête. Le bon de soutien militant sera en vente après le Conseil National du PCF du 28 mars.
En 2026, la fête aura lieu les 11, 12, 13 septembre à quelques mois des élections présidentielles organisées dans un contexte de menace de l’Extrême Droite, de montée partout dans le monde des régimes autoritaires, nationalistes, xénophobes. Le moment est très mobilisateur pour la jeunesse et la gauche. Ce sera un grand moment politique qui devra permettre de montrer notre force.
Merci à la fédération PCF de l’Ile-et-Vilaine pour son accueil à Rennes ce 29 janvier.
Photos de Serge Le Doyen – Compte rendu Jeannine Daniel
11 ans après la victoire de Kobané, quelle solidarité avec les Kurdes ?
Alors que Kobané a été le symbole d’une résistance populaire massive face à la barbarie de Daech, les Kurdes de Syrie sont à nouveau attaqués et assiégés d’Alep à Kobané. Organisés autour des Forces démocratiques syriennes (FDS) et de leur commandant Mazloum Abdi, ces hommes et ces femmes sont désormais livrés à une insécurité permanente, sans eau, sans électricité, engendrant une nouvelle tragédie humaine. Ils sont menacés, d’une part, par les offensives répétées de l’armée turque de Recep Erdogan qui poursuit, au-delà de ses frontières, une guerre totale contre toute forme d’existence politique kurde. Ils sont pris, d’autre part, dans les jeux de pouvoir d’un régime syrien post Bachar al-Assad, prêt à reprendre le contrôle sans garantir ni droit ni protection. Ils sont enfin sacrifiés par les grandes puissances — États-Unis, Russie, puissances européennes — qui arbitrent le sort des peuples au gré de leurs intérêts militaires et diplomatiques. La récente annonce d’un accord de cessez-le-feu portée par Ahmed al-Charra, président syrien par intérim, présenté comme une étape vers une stabilisation partielle de certaines zones du nord de la Syrie, avec l’intégration d’institutions civiles et militaires kurdes au sein de l’Etat syrien, illustre une fois de plus cette diplomatie à géométrie variable. On négocie, on communique, on se félicite parfois. Puis quelques jours après, on attaque. Hier, les Kurdes étaient encensés comme des alliés indispensables, comme un rempart face à l’Etat islamique. Aujourd’hui, ils sont devenus une monnaie d’échange dans les discussions entre Ankara, Damas, Moscou, Washington — et désormais dans des arrangements locaux qui, sous couvert de désescalade, consacrent surtout le rapport de forces. À Kobané, ce sont des civils qui vivent sous la menace des drones, des bombardements, des pénuries. Des femmes, des hommes, des enfants qui continuent pourtant de faire vivre une expérience politique singulière au Moyen-Orient : démocratie locale, parité femmes-hommes, pluralisme religieux et ethnique. L’expérience du Rojava, imparfaite mais profondément émancipatrice, a montré qu’une autre voie était possible, loin des dictatures et des intégrismes.Cette alternative dérange. Elle dérange Ankara, parce qu’elle contredit la politique de répression menée contre les Kurdes en Turquie. Elle dérange les puissances régionales, parce qu’elle échappe aux logiques autoritaires classiques. Elle dérange aussi les grandes démocraties occidentales, parce qu’elle révèle l’hypocrisie de leurs doubles discours sur les droits humains. Depuis sa prison d’Imrali, Abdullah Öcalan, leader kurde et figure centrale de cette pensée politique, n’a cessé d’appeler à une solution démocratique et pacifique. Il appelle au dialogue entre les peuples, à la reconnaissance des droits des Kurdes, à une paix durable fondée sur la démocratie locale et la coexistence, non sur les cessez-le-feu de circonstance ni sur la loi des armes. Ces appels, systématiquement ignorés ou étouffés, contrastent cruellement avec la brutalité des politiques menées sur le terrain. Pendant que les Kurdes réclament une reconnaissance politique, l’Europe se tait, se réfugiant derrière des communiqués prudents et la poursuite de coopérations militaires et économiques avec la Turquie. La situation impose de condamner clairement les agressions contre les Kurdes de Syrie, d’exiger leur protection effective, de reconnaître leurs représentants politiques et d’entendre enfin les appels à la paix. Kobané nous regarde. Elle nous interroge sur la valeur réelle de nos principes lorsqu’ils entrent en conflit avec les calculs géopolitiques. Elle nous rappelle que la paix ne se décrète pas dans des accords sans peuples, mais se construit avec eux, dans la justice et la solidarité.
La France face à son histoire… au miroir de l’Algérie.
Des millions de français ont un lien avec l’Algérie, de près ou de loin. Cette guerre terrible de décolonisation de 8 ans a fait 28 000 morts côté français, au moins 400 000 à 500 000 côté algérien.
Ce mardi 27 janvier 2026, nous avons vécu une passionnante et précieuse conférence sur la conquête et la guerre d’Algérie, le choix de l’insoumission et du refus, la mémoire de cette guerre, de l’historien Tramor Quemeneur, président pour la partie française de la commission mixte d’historiens franco-algérienne, pour le premier des Mardis de l’éducation populaire de l’année 2026.
Le local du PCF était bien rempli avec plus de 40 participants à cette conférence- débat (malgré une publicité minimaliste de la presse). Avec pondération, sens de la nuance, sans langue de bois, l’historien Tramor Quemeneur, auteur d’une thèse remarquée sous la direction de Benjamin Stora sur l’insoumission pendant la guerre d’Algérie, nous a éclairés sur les enjeux mémoriels autour de la conquête et de la guerre de l’Algérie.
Cette conférence s’est prolongée au bout d’une heure et demi d’intervention très complète de Tramor Quemeneur, l’enfant du pays, dont c’était la première conférence à Morlaix sur son sujet de thèse et de spécialité historique, lui qui a écrit déjà pas loin de 10 livres, dont le plus connu s’est vendu à 55 000 exemplaires (Algérie, 1954-1962: Lettres, carnets, et récits des Français et des Algériens dans la guerre, aux éditions Les Arènes, écrit avec Benjamin Stora), par une heure de questions et de témoignages jusqu’à 20h30, avec notamment le témoignage de Michel Marzin qui s’engagea avec courage comme appelé du contingent contre le putsch des officiers ultras jusqu’au-boutistes de l’Algérie française, mais aussi le témoignage de plusieurs autres participants sur les traumas, les relations franco algériennes, le rôle et les mots d’ordre du PCF et du Parti communiste algérien à l’époque par rapport à la paix et l’indépendance, l’état de l’opinion pendant la guerre d’Algérie, les conséquences et prolongements politiques pour le gauche et le droite française, le rôle de l’enseignement de l’histoire de la guerre d’Algérie, de sa place dans les programmes scolaires, de séries générales, technologiques, et professionnelles, la désagrégation de notre relation à l’Algérie, les passions politiques qu’elle suscite, elle et la mémoire de cette sale guerre, etc.
Un immense merci à Tramor Quemeneur et tous les participants de ce beau et précieux moment d’éducation populaire et d’éclaircissement comme d’approfondissement d’une question douloureuse qui continue de travailler la mémoire collective.
Merci à Pierre-Yvon Boisnard pour ses photos et son diaporama!
Merci à Jean-Yves Quemeneur son oncle, et à Anne Guillou de nous avoir mis en relation avec Tramor Quemeneur.
Prochaines conférences des Mardis de l’éducation populaire:
– le mardi 17 février, 18h: Greg Oxley sur la poussée de l’extrême-droite, du nationalisme et de l’autoritarisme dans le monde, notamment en occident et dans les pays anglo-saxons
– le mardi 31 mars, 18h: Morgane Le Guyader sur la Colombie du président Petro et l’expérience politique de la gauche dans ce pays
Fille de déporté, cachée à sa naissance sous l’Occupation, la Locquénolésienne (Finistère) Lucienne Nayet, présidente du Réseau national des musées de la Résistance, est intervenue jeudi 8 janvier 2026 au lycée de Kerneuzec, à Quimperlé (Finistère). Le récit d’une enfance brisée et d’un appel aux jeunes à ne pas subir et à être vigilants pour éviter que l’histoire ne se répète.
« Ne baissez jamais la tête. Soyez vigilants et faites attention à ce qui se passe autour de vous. Surtout réagissez et n’acceptez pas l’inacceptable, parce que l’insoutenable est peut- être devant vous. » Ces quelques mots ont empli jeudi 8 janvier 2026 l’amphithéâtre du lycée de Kerneuzec à Quimperlé (Finistère) à l’issue d’une poignante leçon de résilience et d’humanité, dispensée aux cinq classes de terminale. Déclarée morte-née le 4 août 1941
Le récit de sa vie est d’abord celui d’une enfance brisée. Ses parents, juifs polonais, émigrent en France en 1930 pour fuir la montée de l’antisémitisme. Ils s’imaginent à l’abri au Pays des Lumières. Ils ouvrent une boutique de tailleur à Paris. La grande sœur de Lucienne naît en 1933. Arrive la guerre. Le 15 mai 1941, son père reçoit un billet vert de la police française. Convoqué comme 4 600 autres juifs étrangers pour une vérification de papiers, il s’y rend sans crainte, laissant sa femme, enceinte de Lucienne. C’est pour lui le début de l’enfer. Il ne reviendra pas, d’abord interné puis déporté en 1942 à Auschwitz.
Lucienne naît le 4 août 1941, à l’hôpital Rothschild. Comme beaucoup d’enfants juifs, elle est déclarée morte-née par le personnel médical, qui ainsi la protège en la faisant disparaître des radars. Ce qui scelle de facto un destin d’apatride, et une vie dans l’illégalité avec des faux papiers. On la cache à la morgue, avant le départ pour Pouzauges en Vendée, où son aînée est déjà accueillie dans une famille de fermiers. Impossible pour la mère et le nourrisson d’y trouver refuge.
Elles atterrissent dans un logement de 20 m², proposé par le curé du village. On y est resté quatre ans, avec interdiction de sortir. Il ne fallait pas faire de bruit, ni pleurer, ni parler, ni courir, ni jouer. Des gens nous apportaient à manger. Ils étaient des héros de l’ombre, parmi tant d’autres. Lucienne leur rend hommage. Il faut savoir résister. La France était aussi un pays courageux, à côté de ceux qui vous dénonçaient pour un morceau de pain.
Une inlassable passeuse de mémoire À la Libération, le retour à Paris. La clé n’ouvre plus la porte de l’appartement familial dans le XI e arrondissement. L’association le Croissant rouge leur trouve un logement dans le XX e. Trop petit pour elles trois. La priorité était que ma sœur aille à l’école. J’ai été placée dans une famille d’accueil. Des gens merveilleux , raconte Lucienne. Les déportés qui étaient rapatriés arrivaient à l’hôtel Lutetia. L’un d’entre eux a reconnu mon père sur une photo et a dit qu’il était mort. L’homme deviendra par la suite son beau-père. En résumé : l’histoire d’une jeunesse fracassée et d’un profond mal être persistant. Officiellement ni née, ni déclarée, son admission à l’école n’avait tenu qu’à l’obtention de faux papiers. J’étais infernale, très turbulente. Elle voulait savoir, posait beaucoup de questions et se heurtait au silence. Ma mère ne voulait sans doute pas partager mes souffrances. Elle n’avait qu’un seul désir que je travaille bien à l’école. Le déclic intervient à sa mort en 1988. J’ai commencé mes recherches. Jusqu’à reconstituer peu à peu le fil de son enfance, en se rendant à Pouzauges, puis en consultant les archives nationales. Recueillir des témoignages sur l’occupation n’a pas été simple. Les gens ne parlaient pas beaucoup de cette période. Il a fallu qu’en 1995, Chirac reconnaisse la responsabilité de la France pour que les bouches s’ouvrent. Présidente du réseau national des musées de la résistance, Lucienne Nayet se voit aujourd’hui en passeuse de mémoire. Elle multiplie les interventions auprès des scolaires et est ainsi intervenue jeudi à Kerneuzec, à la demande de deux professeures, Lisa Dubeau et Céline Guillemin. À l’arrivée, deux heures d’échanges, beaucoup de questions et une charge émotionnelle parfois difficilement contenue. Mais elle l’assure : Je ne suis pas là pour faire pleurer. Je ne suis pas animée par la haine ni par la vengeance. J’essaie toujours de comprendre le pourquoi des choses. L’histoire ne se répète pas, mais elle bégaie sacrément.
Ces dernières années, nous avons engagé de profondes transformations : reconversion des friches, renforcement de la gare, dynamisation du centre-ville et du centre-bourg, développement des services à la population pour toutes les générations, défense de l’économie, valorisation de l’environnement et du cadre de vie, création de logements… Convaincue que cette dynamique doit se poursuivre en associant l’expérience à de nouveaux talents, la majorité municipale présentera, lors du scrutin de mars, une liste de 31 membres composée de 16 hommes et 15 femmes. Cette liste incarne à la fois la continuité et le renouvellement, avec 10 nouveaux candidats rejoignant 21 élus (ou candidats) déjà engagés.Rassemblant la gauche citoyenne, ces femmes et ces hommes représentent de manière équilibrée Rosporden et Kernével, la diversité des générations, des parcours professionnels et des compétences. Toutes et tous partagent une même ambition pour l’avenir de la commune, fondée sur l’optimisme et de solides valeurs républicaines. Michel LOUSSOUARN sera candidat au renouvellement de son mandat de Maire et Jacques RANNOU à celui de Maire délégué de Kernével.
Dans un contexte politique troublé aux niveaux national et international, et alors que de nouvelles contraintes financières pèsent sur les collectivités, la commune et ses élus doivent rester un espace de stabilité et un pôle de confiance.
C’est le sens de notre engagement, celui de l’action et de la confiance, celui de notre liste : « Rosporden & Kernével, l’avenir en confiance ! »Malgré un contexte financier difficile et largement imprévisible en 2020, nous avons tenu la plupart de nos engagements. Durant les prochaines semaines, nous vous présenterons nos candidats et un programme concret et réaliste pour améliorer le quotidien et défendre un avenir durable !
10 candidats sont présentés par le PCF sur cette liste, adhérents ou apparentés: Jacques Rannou (PCF) Karen Le Moal (apparentée) Anita Richard (PCF) Quentin Rannou (apparenté) L Fillate (apparenté) Djelloul Benhenni (PCF) Pierrick Morvan (PCF) Françoise Nioche (PCF) I.Ravary (apparenté) R.Buenafuenté (apparenté)
Yann Foucher et Yvonne Rainero, co-secrétaires de la section de Quimper du PCF ont le plaisir de vous inviter aux vœux de notre section PCF du pays de Quimper, avec nos élu-e-s et nos candidat-e-s aux municipales sur la liste conduite par Isabelle Assih: Yann Foucher, Maud Jan, Nicolas Quéau, Patricia Corre, Fabien Tudo Deler
Gwénolé Foucher, Gérard Bal, Ismaël Dupont et Gaston Balliot à l’amicale laïque pour les vœux du PCF.
Samedi 24 janvier, le PCF Finistère (Parti communiste français) présentait ses vœux en présence du maire Cyrille Le Cleach et de l’adjoint Loïc Le Fur. Ils ont rendu hommage aux grandes mobilisations des sardinières, en cette année de centenaire, ainsi qu’aux fusillés de Lesconil.
Gérard Bal, secrétaire de section du PCF Pays bigouden, a accueilli le public avant de passer la parole à Ismaël Dupont, secrétaire départemental. Il a souligné que le parti comptait 825 adhérents dans le département, dont 43 nouvelles adhésions en 2025. Il a évoqué la situation internationale et intérieure, un climat « dystopique » favorable à la montée des extrêmes. Il a également adressé une pensée aux sinistrés des intempéries, et a appelé à « réserver le pessimisme pour les jours meilleurs ».
Gwénolé Foucher, des Jeunes communistes, a appelé à la mobilisation et signalé que six jeunes se présenteront dans le Finistère pour les municipales 2026. Gaston Balliot a projeté un diaporama sur les luttes en Pays bigouden, Marie-Aline Lagadic et Clervy Rivière ont chanté les « Chants des sardinières », et la réunion s’est achevée avec un repas partagé
Voeux du PCF Finistère à l’amicale laïque de Lesconil.
Photos Jean-Philippe Deunf et Ismaël Dupont.
Voeux du PCF Finistère à Lesconil dans la salle de l’amicale laïque à l’emplacement de l’usine des sardinières qui se mirent en grève à l’été 1926, point de départ d’un conflit social de plus d’un an généralisé aux ports du pays bigouden. Un moment très chaleureux avec une soixantaine de camarades, des discours de Gérard Bal pour les sections, de moi-même pour la fédération, de Gwenole Foucher pour la JC, et une mini conférence de Gaston Balliot sur les luttes des ouvrières et pêcheurs du pays bigouden suivie d’un repas et de chansons de Marie-Aline Lagadic, autrice de l’excellent livre CD historique et ethno-musical « Le Chant des Sardinières » sur les luttes des ouvrières du pays bigouden en 1926-1927 et celles des sardinières de Douarnenez fin 1924.
Merci à tous les camarades, amis et partenaires présents.
Discours d’Ismaël Dupont – à Lesconil 24 janvier 2026
Cher.e.s amis, camarades du PCF et de la JC, partenaires de gauche,
Monsieur le maire de Lesconil,
Monsieur l’adjoint aux commémorations,
Chère Armelle Huruguen, ma collègue au conseil départemental du Groupe Finistère & Solidaires,
J’excuse Madame la responsable de l’UL CGT du Pays Bigouden
Au nom de la fédération du parti communiste du Finistère, je tiens à vous remercier tout d’abord tous de votre présence et à vous souhaiter une très belle année 2026 à vous, vos familles, vos proches, vos organisations locales, dans vos engagements et responsabilités.
2025 et ce début d’année 2026 auront été une année de bascule politique, avec une extrême-droitisation du monde et du débat public, une attaque en règle de très grandes puissances contre le droit international, l’ONU, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, le droit des réfugiés, une montée internationale de l’impérialisme belliciste, du racisme et de la xénophobie, une offensive réactionnaire, ultra-capitaliste, et aussi souvent d’obscurantisme et de fanatisme religieux.
Pensons au génocide à Gaza, au nettoyage ethnique et à la politique d’apartheid violente en Cisjordanie, à la destruction de camps de réfugiés, à l’enlisement et à la barbarie de la guerre en Ukraine, au Soudan (une guerre dont on parle peu mais qui a déjà fait plus de 200 000 morts depuis 2 ans), à la répression sanglante du peuple iranien, aux attaques contre les Kurdes qui ont stoppé Daesh à Syrie, à la volonté des Etats-Unis et des droites oligarchiques en Amérique Latine d’abattre tous les gouvernements de gauche, au retour en force de la droite à extrême, symbolisée par la victoire de José Antonio Kast, le fils de Nazi, le sympathisant de Pinochet, contre la communiste Jeannette Jara, candidate de l’ensemble de la gauche, au Chili – il vient nommer deux avocats de Pinochet ministres de la défense et de la justice et des droits de l’homme – et aujourd’hui, les menaces que font peser les Etats-Unis contre l’indépendance du Venezuela, de Cuba, de la Colombie, du Mexique, et du Groenland.
En France, le président E.Macron, complètement marginalisé politiquement sur la scène intérieure, dont la voix ne compte plus et laisse indifférent une grande partie de la population, dont les ministres en sursis ne font plus rien qu’expédier les affaires courantes et brasser du vent, ne disposant plus d’aucun socle majoritaire, se transforme en valet du fasciste Donald Trump en applaudissant l’enlèvement de Maduro (et l’exécution de sa garde rapprochée, dont 32 cubains), et en président va-t-en guerre tenant un discours martial décalé sans réels moyens de ses prétentions contre la Russie et engageant notre pays et l’Europe sur la voie d’un réarmement et d’une escalade des tensions militaires et politiques.
Un réarmement et une escalade notamment dans les dépenses militaires, de défense, du nucléaire militaire, qui se fait au détriment d’une politique sociale, d’éducation, de santé.
Pendant ce temps les inégalités augmentent, le nombre de pauvres augmente, et leur poids d’achat diminue avec l’inflation, et la richesse des plus riches explose.
82 milliards d’euros ont été retirés aux collectivités locales par l’État en 15 ans, et 6 milliards d’euros en 2026.
La droite refuse la contribution des plus riches, la remise en cause des systèmes de fraude et d’évasion fiscale, de contournements de l’impôt, la taxe Zukman, le rétablissement de l’ISF, la taxation des revenus financiers.
500 familles concentrent aujourd’hui en France 42 % du PIB contre 6 % du PIB il y a 30 ans en 1996. Le volume de leur richesse et patrimoine a été multiplié par 7 ou 8 !!!
Selon un rapport d’Oxfam, les 53 milliardaires français sont désormais plus riches que plus de 32 millions de personnes réunies.
Depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron en 2017, la fortune des milliardaires français a doublé.
Le sénateur communiste Fabien Gay, élu par le magazine Challenges, Sénateur de l’année, pour son rapport sur les aides publiques généreusement accordées sans contrepartie aux entreprises, établit à 211 milliards d’euros la facture d’aide publique aux entreprises chaque année.
Et parfois, souvent, elles compriment les salaires, nourrissent les actionnaires plus que l’investissement dans le long terme, l’innovation, et l’appareil de production, quand elles ne délocalisent pas et suppriment des emplois en France.
Pendant ce temps-là les services publics ferment ou se dégradent, se raréfient, se déshumanisent à la faveur des filtres numériques, la protection sociale se dégrade, les retraites sont attaquées, comme le niveau de remboursement des dépenses de santé, 80 ans après la création de la sécurité sociale.
Cela ne peut plus durer ! La difficulté de vivre, la désillusion, colère dominent chez nos concitoyens. Beaucoup n’en peuvent plus. Mais les milliardaires, la droite et l’extrême-droite ont compris qu’il fallait trouver des dérivatifs à cette colère pour ne pas remettre en cause leurs dominations, leurs privilèges, leur petit monde oligarchique fermé sur lui-même : les musulmans, les arabes, les étrangers, les immigrés, les chômeurs, les allocataires du RSA, les fonctionnaires…
Et comme ils disposent maintenant d’un pouvoir médiatique hallucinant, entre les médias d’État aux ordres de l’agenda de droite néo-libéral et capitaliste, et les médias privés aux ordres du milliardaire d’extrême-droite Bolloré (80 % des médias sont possédés par 9 milliardaires), les idées dominantes sont plus que jamais les idées qui correspondent aux intérêts de la classe dominante, comme les orientations de l’État, comité qui gère les intérêts privés de la grande bourgeoisie, Marx est toujours et plus que jamais d’actualité.
La lutte des classes fait rage, et elle fait beaucoup de victimes parmi les damnés de la terre, ceux dont les richesses naturelles, la force de travail, les pays, sont pillés par les ultra-riches de la classe capitaliste.
Face à ça, difficile d’être optimistes en cette année 2026, surtout quand on lit des sondages, montrant que désormais il y a autant de français qui adhèrent aux idées du RN que de français qui les rejettent (42% contre 44 %, sondage Le Monde, 11 janvier) et quand on voit l’ex-droite républicaine marcher sur les plates bande du RN, ou s’allier à lui ou à Reconquête.
Mais dans ce basculement du monde et de notre société vers le pire, le volontarisme et le souci d’organisation, de construction d’alternative politique crédible, de rassemblement pour une autre répartition et production des richesses, le pari de l’espoir et de la combativité des communistes, sont des atouts pour lutter et résister. Je reprendrais à mon compte les mots très justes d’un prêtre de la théologie de la libération qui témoignent dans le film « L’évangile de la libération » de François Xavier Drouet sorti cette année : « Je réserve le pessimisme pour des jours meilleurs ». Le pessimisme est luxe que nous ne pouvons nous permettre, nous sommes le corps enfoncé jusqu’au cou dans la boue. Il nous faut trouver l’oxygène et nous sortir de ce piège !
Pour ce qui est du PCF Finistère, et de l’ensemble de la gauche, nous avons des enjeux importants devant nous avec les municipales des 15 et 22 mars 2026, pour lesquelles nous espérons une participation populaire importante comme aux législatives de 2024, et à l’occasion desquelles nous présentons au moins 88 candidats dans le Finistère, sur au moins 24 communes. Nous espérons gagner et conserver un maximum de communes à gauche et faisons le choix du rassemblement de la gauche pour être plus efficaces, et faire bloc pour mettre en échec la droite et l’extrême-droite, inverser la dynamique politique dominante. Mais surtout parce que nos citoyens et nos communes ont besoin de politiques d’égalité des droits, de progrès, de défense des services publics, de démocratie participative, de soutien au monde associatif, sportif, à la culture, et nous voyons au niveau du département du Finistère combien il en coûte au niveau social quand une collectivité de cette importance passe à Droite.
Le PCF, dans le Finistère, c’est 55 élus municipaux dans le mandat 2020-2026, 1 conseillère régionale, 3 conseillers départementaux, 12 sections, 825 adhérents, 43 adhésions en 2025 et 50 jeunes communistes, c’est 8 fêtes populaires dans l’année, dont les deux du Travailleur Bigouden, a priori le samedi 18 juillet à Lesconil et le mercredi 19 août à Loctudy pour la fête fédérale.
Nous avons organisé en 2025 des grandes souscriptions pour la solidarité avec le peuple palestinien (+ de 10 000 euros récoltés), 16 ventes de légumes à prix coûtant, 15 conférences d’éducation populaire, des projections de films, des ventes et présentations de livre, nous sortons notre journal bimestriel « Rouge finistère » et le distribuons à 12000 exemplaires tous les deux mois pour faire connaître notre actualité, nos analyses, nos propositions.
Et nous allons présenter en 2026 aux élections municipales plusieurs jeunes de -25 ans et de -30 ans sur nos listes dans le haut des listes à Brest, Landerneau, où Gladys Grelaud, notre camarade, est la tête de liste « Landerneau pour tous », est notre candidate, à Morlaix, au Relecq-Kerhuon à Douarnenez et ailleurs sans doute.
Nous souhaitons bonne chance à tous nos candidats et plus généralement aux équipes de gauche qui se présentent aux municipales. Les élu.e.s communistes montrent du sérieux et de l’implication dans leurs tâches, et ils reversent leurs indemnités d’élus, ne s’enrichissent pas avec leur mandat. Il faut le rappeler !
Nous aurons aussi dans les semaines et mois à venir des échéances importantes pour préparer 2027 et travailler nos objectifs stratégiques et d’organisation, notre projet à la lumière des basculements et bouleversements du monde et de la vie politique, avec nos congrès de section et notre congrès départemental en juin, les 13 et 20 juin, notre congrès national, le 40 ème congrès du PCF, 100 ans après le 5ème congrès à Lille en 1926, à Lille en 2026.
1926, il y a 100 ans, c’est justement le point de départ des luttes des sardinières du pays bigouden de Lesconil, du Guilvinec, du Pays bigouden.
Ces femmes travaillaient de 15 à 18 h par jour, les horaires de nuit et les heures supplémentaires non majorées, le repos dominical n’était pas respecté, elles commençaient à travailler à 13 ou 14 ans pour emboîter le poisson, la sardine, quand elle arrivait. En novembre 1924, les sardinières de Douarnenez avaient donné l’exemple de la révolte, avec l’appui de leurs maris pêcheurs, de la CGT-U, du parti communiste, et de la mairie communiste de Douarnenez, manifestant et faisant grève pendant 6 semaines pour les 5 sous supplémentaires de l’heure : « pemp real ar vo ». Le 6 janvier 1925, elles ont gagné : le salaire de 8 francs pour 10 h se trouve porter à 10 francs pour 8h, soit une augmentation de 30 %, les heures de nuit sont majorées de 50 %. Les temps d’attente du poisson sont rémunérés. Le droit syndical est reconnu.
En 1926, Charles Tillon et la CGT-U vont tenter d’étendre le bénéfice de ces progrès du droit du travail et des accords du 6 janvier 1925 à l’ensemble des conserveries du littoral. Le conflit social dans le pays bigouden est moins connu mais a duré bien plus longtemps et a eu des conséquences encore plus dramatiques pour les familles et populations.
A Lesconil, au début des années 1920, 62 % de la population active dépend de la pêche et de l’industrie sardinière. Le 26 juillet 1926, alors que les Douarnenistes viennent d’obtenir 1,40 franc de l’heure pour les hommes, 1,13 franc pour les femmes, les ouvrières de Lesconil se mettent en grève. Charles Tillon arrive le 28 juillet pour soutenir les femmes de Lesconil. Le 1er août 1926, les femmes de Lesconil se rendent en cortège au Guilvinec sur des airs révolutionnaires, et les guilvinistes se joignent à elles, c’est la fameuse photo de Charles Tillon, plus tard son tableau, et l’affiche de la CGT de 1982 sur les luttes sociales en pays bigouden d’Alain Le Quernec. Les ouvrières du Guilvinec réclament 1,25 franc de l’heure. Le 2 août plus de 500 personnes sont en grève. Dans la soirée une réunion à laquelle on se rend en chantant l’Internationale et le Drapeau rouge rassemble 800 personnes aux Halles de Pont l’Abbé. Le 5 août, 1000 ouvrières et ouvriers d’usine sont en grève avant d’être rejoints par les marins.
Les patrons accordent des augmentations à Penmarc’h et Pont l’Abbé, mais pas à Lesconil et au Guilvinec, jouant la division. Le 10 août les négociations reprennent et les ouvrières sont augmentées à 1,35 franc de l’heure. Une manifestation de joie se déroule à Lesconil suivie d’un grand bal pour fêter la victoire.
Mais une répression patronale intense va s’ensuivre. Des coopératives sont créées par la CGTU et Charles Tillon pour construire du revenu pour contourner le lock-out des patrons privant de salaires les ouvrières et ouvriers, comme une coopérative de dentelle. En avril 1927, en même temps que le conflit se poursuit avec les ouvrières de Lesconil, il y aura une nouvelle épreuve de force des patrons avec les marins de Saint Guénolé. La population est réduite à la famine et la misère. Les conserveurs n’achètent plus le poisson et ferment les usines. Le conflit social du Pays Bigouden est au sujet de l’assemblée nationale, l’égoïsme et la cupidité des conserveurs, leur cynisme est dénoncé, l’Humanité lance une grande souscription pour les ouvrières et les pêcheurs et leurs familles. Mais ce combat social se traduit plutôt par une victoire des patrons des conserveries.
Lesconil c’est aussi une haute tradition de lutte antifasciste et avec mes camarades nous avons été rendre hommage au carré des fusillés et déportés du cimetière de Lesconil à nos camarades fusillés par les Allemands et déportés en camp de concentration tout à l’heure. Cette empreinte de résistance populaire a aussi beaucoup pesé dans l’influence du communisme dans la commune et le pays bigouden en général.
Jeudi 22 janvier : Jeudi Rouge à Quimperlé sur l’agroalimentaire 18h salle Isole
Vœux de Gladys Grelaud et de sa liste à Landerneau 18h
Vendredi 23 janvier : Vœux de la section de Carhaix-Huelgoat salle Paul Simon à Carhaix, 18h
Samedi 24 Janvier: 12h: Vœux de la fédération du PCF Finistère à l’Amicale Laïque de Plobannalec-Lesconil, rue du Port à Lesconil, pour les 100 ans de la grande grève des ouvrières des conserverie du Pays Bigouden. 12h. Voeux des élus communistes brestois et de la section de Brest
Mardi 27 Janvier à 18h, Morlaix au local du PCF 2 petite rue de Callac: Mardi de l’Éducation Populaire du PCF Morlaix: « Les refus de la Guerre d’Algérie » avec Tramor Quemeneur, historien spécialiste de la guerre d’Algérie
Samedi 31 janvier, 15h à Lesconil : réunion PCF Pays bigouden sur la filière halieutique avec Maxime De Lisle, auteur de la BD « On a mangé la mer »
Vendredi 13 février. 18H Repas de la section du Relecq-Kerhuon (salle Germain Bournot). Kig Ha Farz. Contact pour réservation Pierre-Yves Liziar ou Gilles Dusautiez
Samedi 14 février, 9h30 – 17h: AG des Communistes finistériens à Carhaix aux Halles de Carhaix, place des Droits de l’Homme
Mardi 17 Février à 18h, Morlaix au local du PCF 2 petite rue de Callac: Mardi de l’Éducation Populaire du PCF Morlaix, avec Greg Oxley: « La poussée du nationalisme populiste d’extrême droite en Europe et aux USA ».
Mercredi 25 février. 18h-21h30, Conseil départemental PCF 29 à la MPT de Quimerc’h
Dimanche 15 et 22 mars: élections Municipales.
Mercredi 18 mars 18h-20h30, Conseil départemental PCF 29 dans l’entre-deux tours des Municipales
28 et 29 mars 2026 – Conseil National Bilan des Municipales/ adoption de la base commune.
Le mardi 31 mars 2026 à 18h, Morlaix au local du PCF 2 petite rue de Callac:Mardi de l’Éducation Populaire du PCF Morlaix avec Morgane LE GUYADER, anthropologue: « Les luttes sociales et démocratiques en Amérique Latine avec l’exemple de la Colombie et de son président de gauche depuis 2022 Gustavo Petro »
samedi 4 avril: AG des Communistes Finistériens , bilan sur les municipales, premiers débats sur la proposition de base commune adoptée fin mars au CN, de 9h30 à 17h à la MPT de Quimerc’h
1er mai: Fêtes du PCF à Morlaix (fête du Viaduc) et Brest
3 Mai 2026 : Date limite de dépôt des textes alternatifs
9 mai 2026 : Conseil National PCF
6-7 juin 2026 : Vote des communistes sur la Base commune.
13-14 juin 2026 : Congrès de section.
Samedi 20 juin. Congrès départemental PCF 29(probablement au Relecq-Kerhuon)
4-5-6 juillet 2026 : Congrès national du PCF
Samedi 18 juillet: fête du PCF (Travailleur bigouden) à Lesconil
Mercredi 19 août: fête du PCF (Travailleur bigouden) à Loctudy
Municipales des 15 et 22 mars 2026 : le PCF engagera au moins 88 candidats dans le Finistère
La commune et les communautés de commune et d’agglomération sont des échelons essentiels pour répondre aux besoins de la population, faire vivre la démocratie de proximité, développer les services publics et encourager la vie associative, au fondement de notre cohésion sociale, de nos solidarités, de notre qualité de vie. Pourtant, alors qu’elles ont été confrontées à de fortes inflations de leurs dépenses sociales et d’énergie, de construction, de fournitures alimentaires dans les cantines, les communes qui ont perdu beaucoup d’autonomie budgétaire et fiscale avec les réformes territoriales et fiscales font face à une baisse ou une stagnation de leurs dotations d’État et transferts de fiscalité. Le PCF dénonce cette volonté des gouvernements adeptes du libéralisme économique, ceux de Macron au premier chef, d’affaiblir les communes dans leur capacité à répondre aux besoins de la population et de favoriser des politiques d’égalité sociale et d’égalité d’accès aux droits, comme de solidarité et promotion de la culture et du sport.
Le projet de loi de finances 2026 du Premier Ministre Lecornu imposé par 49.3 en est une nouvelle illustration. Des élus communistes sont une garantie pour se battre avec combativité pour les moyens financiers des communes, et leurs capacités à mener des politiques sociales.
Le PCF dans le Finistère s’apprête à présenter 88 candidats sur des listes d’union de la gauche dans au moins 24 communes du Finistère.
Sur le mandat 2020-2026, nous comptions 55 élus municipaux, dont 20 adjoints, maire délégué, maires de quartier, vice-présidents d’agglomération. Nos sections locales et nos candidats s’engagent depuis des mois et des semaines dans des démarches d’union avec d’autres composantes de la gauche, sur la base de l’adoption de projets locaux de progrès pour les communes.
Notre objectif est de porter l’espoir, la construction de l’alternative politique, de résister à l’offensive de la droite et de l’extrême-droite, portée par la transformation du paysage médiatique, détenu en grande partie par quelques milliardaires, et de donner du crédit à l’engagement politique en montrant toute sa noblesse au travers de l’engagement municipal et du service aux habitants. Nous voulons garder un maximum de communes finistériennes à gauche et changer de cap dans plusieurs communes qui sont aujourd’hui gérées à droite.
A 7 semaines des élections municipales, nous pouvons dire que nous serons présents, avec des candidats renouvelés au tiers, de nombreux jeunes, et un engagement de nos militants dans les campagnes municipales et sur les listes de gauche à Brest, Quimper, Concarneau, Landerneau (avec la tête de liste d’union de la gauche, Gladys Grelaud), Morlaix, Douarnenez, Le Relecq-Kerhuon, Carhaix, Pont l’Abbé, Rosporden, Scaër, Briec, Pont-de-Buis, Plougastel-Daoulas, Plouigneau, Saint-Thégonnec, Guimaëc, Plounéour-Menez, Sizun, Saint-Frégant, Le Trehou, Plougonven, Penmarc’h, Plonéour-Lanvern, Plobannalec-Lesconil, Pont l’Abbé…
Dans d’autres communes nous continuons à travailler à des candidatures et la constitution de listes de gauche unie et apporterons notre soutien à des candidats de gauche.
Le samedi 24 janvier à l’Amicale Laïque de Lesconil rue du Port, à 12h, le PCF Finistère a présenté ses vœux à la population, ses militants, sympathisants et partenaires, en hommage au démarrage des luttes des sardinières du Pays Bigouden au même endroit il y a 100 ans, en 1926, avec l’appui de la CGT et du PCF, pour améliorer les conditions de travail et de rémunération.
Le samedi 14 février, nous réunirons nos adhérents aux Halles de Carhaix place des droits de l’homme de 9h30 à 17h pour échanger sur les municipales et la préparation de notre Congrès qui se conclura par le congrès départemental du PCF Finistère le 20 juin au Relecq-Kerhuon et le congrès national du PCF du 4 au 7 juillet à Lille.
Le Parti communiste du pays de Morlaix a pris l’habitude d’organiser des ventes de légumes à prix coûtants dans différents quartiers de Morlaix. La prochaine a lieu samedi 17 janvier 2026, de 10 h à 12 h, dans le quartier Kerfraval.
400 kg de légumes seront mis en vente, provenant de producteurs de Roscoff, de Plougoulm et de l’Île-de-Batz, à des prix très modiques , indique le PCF. Sur les étals, les habitants pourront retrouver des pommes de terre charlotte, bintje, grenailles charlotte, des oignons rosés ou rouges, des échalotes, des poireaux, des carottes, des navets boule d’or, des gros choux-fleurs, des betteraves crues et cuites, du butternut… La vente est ouverte à tous.
Pour notre repas du vendredi 13 février, nous vous accueillerons à partir de 18h30 dans la salle polyvalente de la Maison Municipale des Associations Germain Bournot au 2 rue Gay Lussac au Relecq-Kerhuon. Nous vous proposons un apéritif qui sera suivi d’un kig ha farz, préparé par Ronan Toudic, d’une glace au dessert avec vin et boissons comprises pour 15 € par personne, 8 € pour un enfant. Le règlement se fera par chèque à l’ordre de ADF PCF 29 avec possibilité de régler sur place. Il faudra s’inscrire pour le 28 janvier au plus tard auprès de Gilles 06 15 31 02 15 ou de moi-même Pierre-Yves 06 80 85 94 23.