« Soyons nombreuses et nombreux pour dire non ». La section Carhaix-Huelgoat du Parti communiste français (PCF) s‘associe à la mobilisation du jeudi 5 novembre 2026 pour dénoncer la politique d’austérité du gouvernement Lecornu. Après l’intersyndicale CGT/CFDT, c’est au tour des communistes du Centre-Bretagne de rejoindre le mouvement de contestation prévu dans toute la France. Des manifestations qui montrent « le refus de la vie chère, des licenciements et des salaires qui ne permettent pas de vivre dignement ». Une critique de la politique menée par le président Emmanuel Macron qui « continue de profiter aux plus riches », ciblant les « 211 milliards d’aides publiques distribuées aux grandes entreprises sans critères ».
Blocage des prix et nationalisation
Les représentants centre bretons du PCF pointent notamment l’envol des prix des produits de consommation et ceux des carburants, résultant de la spéculation. Pour y remédier, ils exigent « le blocage des carburants à 1,60 €, celui des produits essentiels et la nationalisation de TotalEnergies et d’Engie aux côtés d’EDF ».
La section du Pays de Brest du PCF soutient l’appel à la grève et à la manifestation du jeudi 5 novembre, pour montrer le ras-le-bol de la population face à la vie chère et à la politique d’austérité du gouvernement et donne rendez-vous à 11 h Place de la Liberté à Brest. Ce samedi 31 octobre de nouveau les jeunes les salariés et retraité ont exprimé leur colère et leur volonté de vivre mieux et d’étudier dignement. derrière les mobilisations il y a le refus de la vie chère , des licenciements des salaires qui stagnent des services publics sacrifiés et de l’angoisse face à l’avenir. Les communistes appellent à accentuer la mobilisation pour : • Le blocage des carburants à 1,60€ le litre et des prix des produits essentiels et la nationalisation de Total-Energies et d’Engie aux côtés d’EDF. • L’augmentation des salaires et des pensions, en commençant par porter le SMIC à 2 200 € brut. • Un plan d’urgence de 10 milliards d’euros pour les lycées et l’abrogation de parcoursup. • 200 000 emplois dès cette année, par la relocalisation d’industries stratégiques et des pré-recrutements d’emplois publics dans la santé, l’éducation, la recherche, la justice, la police de proximité, la protection civile. Il est possible de financer ces mesures. Commençons par reprendre la main sur les 211 milliards d’euros d’aides publiques annuelles aux entreprises distribuées sans critères.
La section du PCF du Pays de Morlaix soutient l’appel à la grève et à la manifestation du jeudi 5 novembre, pour montrer le ras-le-bol de la population face à la vie chère et à la politique d’austérité du gouvernement et donne rendez-vous à 11 h Place des otages. De nouveau les jeunes, les salariés et retraité ont exprime leur colère et leur volonté de vivre mieux et d’étudier dignement. derrière les mobilisations il y a le refus de la vie chère , des licenciements des salaires qui stagnent des services publics sacrifiés et de l’angoisse face à l’avenir. Les communistes appellent à accentuer la mobilisation pour : • Le blocage des carburants à 1,60€ le litre et des prix des produits essentiels et la nationalisation de Total-Energies et d’Engie aux côtés d’EDF. L’augmentation des salaires et des pensions, en commençant par porter le SMIC à 2 200 € brut. Un plan d’urgence de 10 milliards d’euros pour les lycées et l’abrogation de parcoursup.• 200 000 emplois dès cette année, par la relocalisation d’industries stratégiques et des pré-recrutements d’emplois publics dans la santé, l’éducation, la recherche, la justice, la police de proximité, la protection civile. Il est possible de financer ces mesures. Commençons par reprendre la main sur les 211 milliards d’euros d’aides publiques annuelles aux entreprises distribuées sans critères. (Photo Alain Derrien)
île d’Ouessant (Enez Eusa): la cellule du Parti communiste français appelle à la manifestation sur l’île ce jeudi 5 novembre à 12h. Ouest-France, 4 novembreJusqu’à l’extrémité occidentale de l’Eurasie le peuple se soulève!
Urbaniste, conseillère régionale de Bretagne et élue à Landerneau, Gladys défend le développement du ferroviaire et porte les enjeux des ruralités au sein de la direction nationale du PCF.
Mobilisation contre la fermeture de l’AFPA de Morlaix Ce matin, les salariés de l’AFPA de Morlaix ont appelé les citoyens à ce réunir au centre afin de dire leur opposition à la fermeture du centre de Morlaix. Avec des élus du territoire, des citoyens, des militants politiques et syndicaux nous étions présent afin de dire notre soutien aux salariés et notre détermination à garder ce centre ouvert. La formation professionnelle ne doit pas être vue comme une simple dépense sociale mais comme un investissement vers l’avenir. Un investissement pour les travailleuses et les travailleurs qui dans des moments compliqués de leur vie, font le choix de se reformer, de se réorienter. À Morlaix, le centre AFPA forme chaque année des centaines de personnes à des emplois nécessaires sur le territoire avec un taux de retour vers l’emploi très élevé. Sa fermeture serait un véritable coup dur pour le territoire et les personnes qui auront demain besoin d’une formation et qui seront contraint de se déplacer à Brest avec un coup des transports en perpétuelle augmentation. Le PCF Pays de Morlaix rappelle son opposition à la fermeture du centre !
Ismaël Dupont a pris la parole en tant que conseiller départemental du canton de Morlaix avec Joëlle Huon, vice-présidente aux finances de Morlaix-Communauté, maire de Plouigneau et conseillere départementale, Olivier Le Bras conseiller régional, représentant Loïg Chesnais Girard, le président de Region Bretagne, et Sandrine Le Feur la députée, pour souligner l’importance de cet outil de formation professionnelle public hérité du gouvernement de la Libération qu’est l’AFPA pour le territoire, l’insertion économique, sociale, professionnelle de nos jeunes et travailleurs. Nous restons pleinement solidaires et déterminés pour que l’AFPA de Morlaix ne ferme pas, ni celui d’Auray et celui de Saint-Malo: en 20 ans au niveau national les effectifs des salariés de l’AFPA ont déjà diminué de plus de moitié.
Photos et commentaires Enzo De Gregorio et Ismaël Dupont
Au-delà des fausses et creuses promesses : l’horizon illibéral du Rassemblement National.
Ces dernières semaines, les mobilisations des lycéen·nes ont à nouveau fait résonner, avec toute la force collective d’une jeunesse en quête de progressisme, le célèbre refrain de la chanson intitulée « Porcherie » des Béruriers Noirs. Seulement voilà, l’écho du passage qui dit « Plus jamais de 20% » se heurte brutalement aux scores actuels d’un parti qui n’a cessé, depuis les années 1980, d’épaissir son électorat. On a beaucoup entendu parler des pseudo transformations du RN, depuis les débuts de l’ère « Marine Le Pen » qui aurait contribué à lisser l’image du parti. A l’aube des élections présidentielles de 2027, sur lesquelles plane le récit fatal de son élection, une mise au point demeure essentielle : « pour mieux la combattre, dans toutes ses dimensions, il est impératif de qualifier cette extrême droite. Elle est nationaliste et populiste, raciste, antisémite et xénophobe, autoritaire, sécuritaire et guerrière, sexiste et homophobe, néoconservatrice sur le plan des valeurs, néolibérale sur le plan économique et écologique » (A. Hayot, membre du CN du PCF).
Au cours du dernier mandat d’Emmanuel Macron, les choix exprimés par les députés RN de l’Assemblée nationale sont sans équivoque. Alliés du patronat, ils ont voté contre le rétablissement de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) et contre l’augmentation du salaire minimum à 1500 euros (net mensuel). Ce sont aussi eux qui ont voté contre la régulation de l’installation des médecins dans les zones bien pourvues en soignants alors qu’ils affirment vouloir faire de la « qualité des soins le pivot de (leur) politique de santé » (M. Le Pen, 2022). Ce sont aussi les premiers à affirmer leur volonté de lutter contre la fraude aux prestations sociales tandis que l’argent public est massivement dérobé par les grandes entreprises, maîtres de la fraude fiscale. Rappelons à ce titre que le RN a lui-même été condamné pour détournement de fonds publics dans l’affaire des assistants parlementaires pour un montant qui atteint 2,9 millions d’euros. Le RN ne défend pas l’intérêt du peuple : il vote contre les services publics (privatisation de la RATP, suppression de la redevance audiovisuelle qui finance l’audiovisuel public), contre les politiques d’égalité d’accès aux soins, contre la transition écologique. A ce sujet, rappelons que les députés RN ont voté contre l’interdiction du glyphosate et la réduction des pesticides, pour la loi Duplomb, pour la suppression de la proposition de loi interdisant les vols en jets privés. En 2024, face à la crise agricole, alors que le RN brandissait la solution d’une politique agricole française, il a dans le même temps voté en faveur d’une politique agricole commune qui profite aux gros exploitants.
Enfin, en matière d’égalité hommes-femmes et de droits humains, le RN est le seul à avoir voté contre la loi renforçant l’accès des femmes aux responsabilités dans la fonction publique, c’est aussi le parti qui a voté contre l’interdiction des thérapies de conversion au parlement européen et contre la reconnaissance de l’esclavage comme crime de l’humanité il y a 25 ans.
Nous pourrions continuer à énumérer les contradictions flagrantes entre les stratégies d’annonce politique du RN et les faits qui lui sont attribués dans son histoire, dans son idéologie, dans ses actes. Le constat est clair : le RN fait de l’accroissement des inégalités et de la crise du capitalisme dans son ensemble, le moteur de son projet politique mortifère.
« Nous serons toujours contre le front national (…), alors, à toutes les manifestations nazies, soyez-là, soyez présents et empêchez-les »
L’intersyndicale FSU, CGT et Solidaires a engagé un référé-liberté contre l’arrêté du préfet du Finistère qui interdit les manifestations à Brest et Quimper, le samedi 24 octobre 2026. La manifestation contre la vie chère à Brest samedi 17 octobre. (Le Télégramme/Anthony Berthou)
Louis Le Franc, le préfet du Finistère, a décidé, par arrêté, l’interdiction de toute manifestation, le samedi 24 octobre, à Brest et Quimper. L’intersyndicale FSU, CGT et Solidaires a décidé d’engager un référé-liberté contre cet arrêté qui sera débattu en urgence, ce vendredi, à 16 h, devant le tribunal administratif de Rennes. Si l’intersyndicale n’a pas encore pris sa décision quant à sa participation au mouvement de ce samedi, elle insiste sur le droit fondamental qu’est la liberté de manifester.
Jeudi, le préfet a défini des périmètres d’interdiction dans les centres-villes de Brest et Rennes. Pour autant, ce vendredi matin, le Parti communiste du Finistère annonce qu’il « soutient et participera aux diverses manifestations organisées dans le Finistère ce samedi 24 octobre » notamment à « 10 h, à Quimper, place de la Résistance », dans le périmètre interdit et « à 14 h, à Brest, place de la Liberté », là encore dans le secteur interdit par le préfet.
Le 24 octobre et le 5 novembre : on ne lâche rien, on manifeste toutes et tous ! Déclaration de la fédération du Finistère du PCF avec le Parti Communiste Français du Finistère5 rue Henri MOREAU – 29 200 BREST 02 98 43 47 78. Courriel Federation@29.pcf.fr. Le PCF Finistère prépare activement dans les 2 prochaines semaines la réussite grande journée de grève et de mobilisation nationale le jeudi 5 novembre où il faut que nous soyons des millions à faire grève et à manifester dans la rue pour imposer nos revendications par le rapport de force avec un pouvoir coupé de toute légitimité aux yeux des français et qui ne joue que sur la désinformation, le pourrissement, l’entrave aux libertés publiques et la peur. Comme l’intersyndicale FSU, Solidaires, CGT, FO et CNT , il soutient et participera aux diverses manifestations organisées dans le Finistère ce samedi 24 octobre : à 10h à Quimper place de la Résistance, à à 11h au rond-point de Kervail/Lidl à Quimperlé, à 14h à Brest place de la Liberté, à Morlaix place des Otages Macron et son régime oligarchique, son néo-libéralisme autoritaire plongent la France dans le chaos ! Nous arrivons aujourd’hui au bout de 10 ans de mesures antisociales, de casse des services publics, d’attaques permanentes contre les catégories populaires et la jeunesse avec une doctrine de maintien de l’ordre qui ne vise qu’à amplifier les colères et les violences.Le gouvernement prétend rétablir l’ordre, mais il fait tout l’inverse. Il est le principal artisan du chaos. En refusant la démission de Laurent Nuñez, Macron a choisi de maintenir cette doctrine et de couvrir ceux qui l’appliquent. C’est l’impunité totale. On recense plus une dizaine de milliers de gardes à vue dont plus de 80% concernent des mineurs, un record absolu pour un mois de mobilisation sociale! Et combien de jeunes mutilés, blessés par un usage disproportionné de la force et une volonté de nourrir l’affrontement de la part de l’État.Doit-on rappeler la gestion des gilets jaunes, des mobilisations contre la réforme des retraites ? Des mobilisations légitimes, comme celles des lycéens actuellement, balayées d’un revers de mains et avec une violence extrême par les gouvernements successifs. A aucun moment, depuis son élection en 2017, Emmanuel Macron et ses ministres n’ont écouté la colère populaire qui s’est pourtant exprimée à de nombreuses reprises pacifiquement. Aujourd’hui ce sont les lycéennes et les lycéens, les étudiants, les syndicalistes qui se mobilisent depuis plus d’un mois avec des revendications plus que légitimes, tout le monde le reconnaît, mais une fois de plus que fait le gouvernement ? Absolument rien. Les revendications des jeunes ne datent pas d’hier, la réforme du Bac Blanquer ou Parcoursup sont critiquées par les jeunes et les enseignants depuis le début. Ces dispositifs ont dégradé les conditions de l’enseignement public, l’accès des jeunes aux études et l’ont rendu plus inégalitaire. Et ils ont favorisé considérablement l’enseignement privé lucratif dans le supérieur.Le PCF, par la voix de Fabien Roussel, vient de présenter un plan de rénovation des collèges et lycées, avec le recrutement de 90 000 enseignants, une réduction du nombre d’élèves par classe, le remplacement des professeurs absents, le retour à 32 heures de cours, le rétablissement du bac pro en quatre ans, une suppression de Parcoursup et de Mon Master : des moyens à la hauteur pour faire de la jeunesse une priorité nationale.La colère lycéenne n’est pas née d’un caprice. Elle est née de l’humiliation de voir son avenir privatisé, son diplôme dévalué, son orientation réduite à un algorithme froid ; des effectifs de personnel manquants ; d’être traité en suspect dès qu’on sort de sa classe pour défendre l’école publique, le droit à l’avenir, la justice sociale ou le climat. Elle est liée à l’injustice de la précarité, à l’angoisse d’un avenir livré à la crise sociale et économique, au dérèglement climatique, à la menace de la guerre.Et que dire des mobilisations pour le pouvoir d’achat ? L’essence est entre 2,20€ et 2,5€ le litre, les prix des produits alimentaires explosent et l’inflation avec, les salaires stagnent, le chômage repart à la hausse et près de 10 millions de personnes sont sous le seuil de pauvreté.Alors même que Total Energies a réalisé 10 milliards d’€ de bénéfices sur les 6 premiers mois de l’année. 10 milliards sur notre dos. Alors même que le gouvernement a fait voter 6,4 milliards d’€ de crédits supplémentaires pour l’armée. La guerre et les profits pour le capital, voilà où ils nous emmènent.Nous savons ce que nous avons à faire : continuer à organiser la lutte et élargir le mouvement. Notre mobilisation doit monter d’un cran pour faire céder le gouvernement. Ce cran, ce n’est pas la violence de rue, que nous condamnons, car nous sommes pour des manifestations pacifiques et rassembleuses et les violences, biens publics ou privés dégradés et vols sont les meilleurs alliés de la réaction. Ce qu’il faut, c’est l’entrée massive dans le mouvement du plus grand nombre possible de travailleurs et de travailleuses, par la grève. D’où l’importance cruciale de la journée du jeudi 5 novembre pour la réussite de laquelle les militants communistes vont se mobiliser pendant deux semaines. Ce mouvement social est porteur d’espoir, de construction politique, mais c’est aussi une lutte décisive avec le bloc réactionnaire de droite et d’extrême-droite qui être prêt à s’allier sur une option fasciste et illibérale si les intérêts capitalistes en décident et qui veut continuer à enterrer les services publics, notre modèle social, la Sécurité sociale, et imposer un ordre sécuritaire pour protéger les inégalités, les profits et privilèges d’une minorité, en détournant les colères vers des boucs-émissaires: le jeune de banlieue, le sans-emploi, l’allocataire du RSA, l’immigré.
Solidarité avec le peuple palestinien: campagne des oliviers Le PCF Finistère, la fédération, les sections, les adhérents communistes finistériens et les sympathisants sont solidaires du peuple palestinien et de la campagne nationale des oliviers du PCF lancée en mai 2025. Avec 9000 euros de dons finistériens pour replanter des oliviers en Cisjordanie, nous avons apporté 1/6 de la collecte totale nationale du PCF depuis 18 mois (56 000€ pour le total récolté par le PCF). Des milliers d’affiches ont été tirées et collées pour cette campagne, des milliers de tracts distribués. Les sections du PCF Finistère et les camarades sont aussi impliqués dans l’aide aux camps de réfugiés palestiniens de Cisjordanie, du Liban, sur l’aide à Gaza. Merci à tous pour nous aider à continuer à alimenter cet effort de solidarité en 2026 et 2027. Plus de 11 000 oliviers ont été plantés en 2025 grâce à la collecte du PCF, avec 366 familles bénéficiaires. Chèques à envoyer à la fédération du PCF Finistère / 5 rue Henri Moreau / 29 200 BREST. Mettre les chèques à l’ordre de « AMITIÉ PALESTINE SOLIDARITÉ » ou bien à ADF PCF 29 avec au dos souscription oliviers Palestine Le peuple palestinien a plus que jamais besoin de nous ! Pour faciliter la colonisation illégale de la Cisjordanie, asphyxier l’économie palestinienne et humilier les palestiniens, des milliers d’oliviers sont actuellement détruits, arrachés, brûlés par les colons, les paysans palestiniens sont terrorisés par les colons armés qui ont aussi molesté notre camarade maire communiste d’Aulnoye-Aymeries dans le Nord Pierre Baudoux.
La culture des oliviers est essentielle. Pour les palestiniens, la campagne « 1 million d’oliviers pour la Palestine » est vitale : elle soutient l’économie locale, la souveraineté alimentaire, protège la terre contre la colonisation: chaque olivier planté est un acte de résilience et de résistance! Cette campagne s’inscrit dans la résistance populaire. Le PCF lutte pour un État de Palestine libre et souverain et soutient les palestiniens dans leur lutte de libération nationale, tout en lui cherchant leur apporter une aide utile et immédiate.
Soutien à notre camarade de la JC Albric Jaouen, organisateur du mouvement lycéen à Pont-l’Abbé Depuis un mois, les jeunes communistes ont été à l’origine de 300 blocus et piquets de grève dans les lycées et participé aux mobilisations dans des centaines d’autres établissements. C’est notamment le cas à Quimper, Brest et Pont l’Abbé. La Jeunesse communiste a d’ailleurs réalisé plus de 1000 nouvelles adhésions en un mois depuis la fin septembre. C’est aujourd’hui l’organisation la plus présente dans les lycées. Le PCF Finistère apporte son soutien à notre camarade de la JC Albric Jaouen (avec le sweat CCCP sur la photo, en piquet de grève avec ses camarades lycéens, les militants du PCF et du Secours Populaire, au lycée Laennec de Pont-l’Abbé. Leader des manifs dans son lycée, membre des JC, il a arrêté par la BAC mardi 13 novembre dans la manif à Quimper alors qu’il déjeunait avec d’autres jeunes, et retenu en garde à vue pendant 7 h en vertu d’une politique de répression de la jeunesse qui se mobilise. Il va bien et il continuait à se mobiliser avec ses camarades lycéens ce vendredi 16 octobre au matin, veille de vacances scolaires, à Pont l’Abbé. Le PCF Finistère a écrit à la préfecture au moment de son arrestation et nos militants seront là pour le soutenir avec ses professeurs et les syndicats lors de son audience au tribunal le mardi 15 décembre.
(Photos de Yannick et Sergine Le Bohec de la section PCF du pays bigouden presents sur la manifestation pour soutenir et sécuriser les lycéens. Avec le Secours Populaire les camarades du PC Pays Bigouden organisent le casse-croûte du piquet de grève avec les lycéens mobilisés).
Les militants communistes de Morlaix, de Brest et du Relecq-Kerhuon mobilisés dans les stations-service pour dénoncer le racket sur le carburant et l’augmentation des prix Le vendredi 9 octobre et le samedi 17 octobre, les militants communistes des sections de Morlaix, Brest et Le Relecq-Kerhuon étaient mobilisés dans le cadre d’une campagne nationale pour la nationalisation de Total énergies (au côté d’Engie et d’EDF) et la baisse des prix du carburant (plafonné à 1,60€ l litre) pour distribuer des tracts avec nos propositions aux automobilistes dans les stations de Leclerc Morlaix et de Total au Boulevard de l’Europe à Brest. Nous avons reçu un très bon accueil. Les profits engrangés par Total Energies se monte à 16 milliards d’euros depuis le début d’année. Nous revendiquons la baisse de la TVA sur les carburants qui touche très injustement et inégalement la population. Cela fait l’objet d’une proposition de loi communiste à l’Assemblée Nationale porté par le député du Puy-de-Dôme Julien Brugerolles. L’urgence est de mettre au pas les spéculateurs qui plongent dans la précarité le monde du travail tout en fragilisant le tissu économique qui dépend des prix de l’énergie (hydrocarbures, gaz, électricité…). Remettre la main sur un bien aussi précieux que l’énergie, ce n’est pas une utopie : c’est une nécessité au vu des enjeux écologiques et sociaux.
Nous avons appris avec colère la volonté de la direction nationale de l’AFPA de supprimer l’antenne de Morlaix dans le cadre d’un plan national de fermeture de 867 postes et de plusieurs centres de formation, celui de Brec’h-Auray étant concerné lui aussi en Bretagne. Le prétexte est l’état des locaux, chers à rénover, énergivores. Cela s’inscrit surtout dans un contexte de mise en concurrence et de sous-financement structurel des centres de formation publics, AFPA, GRETA, IBEP, ASKORIA, avec la perte de plusieurs « marchés de formation ».
Nous sommes pleinement solidaires des salariés de l’AFPA de Morlaix. Cette annonce est un véritable coup porté à l’accès à la formation professionnelle dans notre territoire qui a besoin des qualifications auxquelles l’AFPA de Morlaix forme. A Morlaix, l’AFPA est implanté depuis des années. Avec 19 formateurs, dont 13 sont menacés de perdre leur emploi, il forme plus de 300 stagiaires, dont certains apparaissent très éloignés de l’emploi au départ, à l’année aux métiers du bâtiment (couvreurs, plaquistes, menuisiers), de la mécanique moto, du tertiaire. Son taux de retour à l’emploi et d’insertion professionnelle est élevé de 70 %. Pour les communistes, la formation professionnelle est un droit et un outil d’émancipation, c’est aussi une manière de retrouver tout simplement un avenir professionnel. Alors que notre territoire connaît des restructurations, des suppressions d’emploi et des transformations profondes du monde du travail, la région de Morlaix a besoin de cet outil. Tout ne peut pas être concentré à Quimper ou à Brest. Sans l’AFPA de Morlaix, qu’auraient fait les salariés de Gad et de Hop ! lors de la fermeture de leur entreprise ! Pour nombre de jeunes et de moins jeunes privés d’emploi, en attente d’insertion professionnelle, la mobilité est complexe, et ils ont besoin d’outil public de formation à proximité de leur domicile. Une mobilisation a eu lieu le 28 octobre à laquelle les communistes ont participé avec les salariés et les stagiaires de l’AFPA et leurs soutiens. Nous ne nous résignons à cette réduction de l’offre de formation publique professionnelle de proximité et nous appelons à signer la pétition pour défendre l’AFPA de Morlaix :
32 nouveaux adhérents ont rejoint le PCF dans le Finistère depuis le 1er janvier 2026. Vous aussi, adhérez au Parti communiste français pour lutter contre les politiques prédatrices des capitalistes, contre le racisme, l’extrême-droite, pour promouvoir la paix et l’internationalisme, pour agir concrètement et collectivement pour vos droits, défendre nos conquis sociaux et aussi pour une société plus égalitaire, fraternelle, juste, où les travailleurs seront respectés, où les richesses produites par les salariés seront mieux reparties pour garantir l’égalité d’accès aux biens communs. S’engager c’est être plus libre et efficace dans l’action. Notre influence et notre force dépendent de votre engagement.
Vivre! Mieux, Ensemble, En PaixDans notre pays, 10 millions de femmes, d’hommes et d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté. Tandis que les salaires dans le public comme dans le privé n’en finissent plus de diminuer victimes de l’inflation, des centaines de milliards d’argent public – notre argent ! – sont donnés sans contrepartie aux grandes entreprises de notre pays. Cette injustice ne peut plus durer ! Malgré les fortunes colossales de quelques-uns, vivre dignement devient de plus en plus difficile pour toujours plus de Françaises et de Français. Nous voulons rendre aux Français ce qu’on leur a confisqué : le pouvoir de décider, le pouvoir d’espérer, le pouvoir de Vivre !Rejoignez le comité de soutien finistérien à la campagne de Fabien Roussel pour l’élection présidentielle de 2027 La campagne pour les élections présidentielles est lancée pour le Parti communiste avec Fabien Roussel. Rejoignez notre campagne: https://www.fabienroussel2027.fr/ Inscrivez-vous dès maintenant sur le comité de soutien finistérien à Fabien Roussel en affichant publiquement votre soutien. Transmettez vos noms, prénoms, situation professionnelle, commune, et engagements par SMS à 06 20 90 10 52 ou par mail: federation@29.pcf.fr Notre comité de soutien est régulièrement mis à jour et vise à rassembler 1000 soutiens publics dans notre département. Précisez si vous souhaitez être recontactés pour participer à des réunions publiques, des initiatives de campagne.
Conseil départemental du PCF Finistère à la MPT de Quimerc’h sur la commune de Pont-de-Buis les Quimerc’h hier soir, mercredi 21 octobre, consacré en grande partie au mouvement social, à notre engagement au côté des lycéens, étudiants, travailleurs, syndicalistes, citoyens en lutte depuis un mois et à la préparation de la grande journée d’action du 5 novembre, et le retour des piquets de grève dans les lycées, les facs le 2 novembre. Nous étions 28 hier soir et nous avons eu un bon débat appuyé sur des retours d’expérience de nos manifestations et soutien au mouvement de la jeunesse sur Quimper, Pont l’Abbé, Morlaix, Brest. Nous arrivons aujourd’hui au bout de 10 ans de mesures antisociales, de casse des services publics, d’attaques permanentes contre les catégories populaires et la jeunesse avec une doctrine de maintien de l’ordre qui ne vise qu’à amplifier les colères et les violences.Le gouvernement prétend rétablir l’ordre, mais il fait tout l’inverse. Il est le principal artisan du chaos. En refusant la démission de Laurent Nuñez, Macron a choisi de maintenir cette doctrine et de couvrir ceux qui l’appliquent. C’est l’impunité totale. On recense plus d’une dizaine de milliers de gardes à vue dont plus de 80% concernent des mineurs, un record absolu pour un mois de mobilisation sociale! Et combien de jeunes mutilés, blessés par un usage disproportionné de la force et une volonté de nourrir l’affrontement de la part de l’État.Doit-on rappeler la gestion des gilets jaunes, des mobilisations contre la réforme des retraites ? Des mobilisations légitimes, comme celles des lycéens actuellement, balayées d’un revers de mains et avec une violence extrême par les gouvernements successifs.A aucun moment, depuis son élection en 2017, Emmanuel Macron et ses ministres n’ont écouté la colère populaire qui s’est pourtant exprimée à de nombreuses reprises pacifiquement. Les millions de manifestants qui ont déferlé mobilisation après mobilisation lors de la réforme des retraites en 2023 ont encore le souvenir d’un gouvernement complètement sourd face au rejet massif de sa réforme, un gouvernement au service de quelques-uns.Aujourd’hui ce sont les lycéennes et les lycéens, les étudiants, les syndicalistes qui se mobilisent depuis plus d’un mois avec des revendications plus que légitimes, tout le monde le reconnaît, mais une fois de plus que fait le gouvernement ? Absolument rien. Les revendications des jeunes ne datent pas d’hier, la réforme du Bac Blanquer ou Parcoursup sont critiquées par les jeunes et les enseignants depuis le début. Ces dispositifs ont dégradé les conditions de l’enseignement public, l’accès des jeunes aux études et l’ont rendu plus inégalitaire. Et ils ont favorisé considérablement l’enseignement privé lucratif dans le supérieur.Le PCF, par la voix de Fabien Roussel, vient de présenter un plan de rénovation des collèges et lycées, avec le recrutement de 90 000 enseignants, une réduction du nombre d’élèves par classe, le remplacement des professeurs absents, le retour à 32 heures de cours, le rétablissement du bac pro en quatre ans, une suppression de Parcoursup et de Mon Master : des moyens à la hauteur pour faire de la jeunesse une priorité nationale.La colère lycéenne n’est pas née d’un caprice. Elle est née de l’humiliation de voir son avenir privatisé, son diplôme dévalué, son orientation réduite à un algorithme froid ; des effectifs de personnel manquants ; d’être traité en suspect dès qu’on sort de sa classe pour défendre l’école publique, le droit à l’avenir, la justice sociale ou le climat. Elle est liée à l’injustice de la précarité, à l’angoisse d’un avenir livré à la crise sociale et économique, au dérèglement climatique, à la menace de la guerre.Et que dire des mobilisations pour le pouvoir d’achat ? L’essence est entre 2,20€ et 2,5€ le litre, les prix des produits alimentaires explosent et l’inflation avec, les salaires stagnent, le chômage repart à la hausse et près de 10 millions de personnes sont sous le seuil de pauvreté.Alors même que Total Energies a réalisé 10 milliards d’€ de bénéfices sur les 6 premiers mois de l’année. 10 milliards sur notre dos. Alors même que le gouvernement a fait voter 6,4 milliards d’€ de crédits supplémentaires pour l’armée. La guerre et les profits pour le capital, voilà où ils nous emmènent.Bien niché dans sa tour d’ivoire élyséenne, Macron et sa clique n’en ont rien à faire et jouent une fois de plus le pourrissement. Pour eux, il n’est surtout pas temps de mettre la main sur les 61 milliards d’euros de dividende versés par les grands groupes français à leurs actionnaires sur avril-mai-juin. 61 milliards en 3 mois ! C’est 330€/mois par concitoyens. 330€ chaque mois qui devraient aller dans nos salaires ou nos pensions.Nous savons ce que nous avons à faire : continuer à organiser la lutte et élargir le mouvement. Notre mobilisation doit monter d’un cran pour faire céder le gouvernement. Ce cran, ce n’est pas la violence de rue, mais l’entrée massive dans le mouvement du plus grand nombre possible de travailleurs et de travailleuses, par la grève. D’où l’importance cruciale de la journée du 5 novembre. Ce mouvement social est porteur d’espoir, de construction politique, mais c’est aussi une lutte décisive avec le bloc réactionnaire de droite et d’extrême-droite qui veut continuer à enterrer les services publics, notre modèle social, la Sécurité sociale, et imposer un ordre sécuritaire pour protéger les inégalités, les profits et privilèges d’une minorité, en détournant les colères vers des boucs-émissaires: le jeune de banlieue, le sans-emploi, l’allocataire du RSA, l’immigré. Photos Jean-Philippe Deunf. Avec le Parti Communiste Français du Finistère
Projet de loi de financement de la sécurité sociale: on dit non! Les capitalistes s’attaquent depuis 50 ans aux principes et à l’universalité de ce trésor « communiste » créé par Ambroise Croizat, ministre communiste du travail qu’est la Sécurité sociale. Tout est bon pour réduire la part des cotisations sociales et du prélèvement des richesses produites par les travailleurs dans le financement de la Sécu. Le gouvernement actuel ne fait pas dans la demi-mesure au moment du débat sur le PLFSS. Dès le 1er octobre il a ordonné une hausse des franchises médicales, augmentation du ticket modérateur à la charge des malades, le remboursement à seulement 15% de certains médicaments, la fin de la prise en charge de trajets en taxi vers l’hôpital, la réduction de la durée d’indemnisation des arrêts de travail pour des affections de longue durée, et la réduction des indemnités journalières pour accident du travail et maladie professionnelle. Le gouvernement veut en outre geler les allocations familiales et les retraites, opéré de nouveaux transferts de remboursement vers les complémentaires santé (pour 5 milliards d’€), différencier les services selon les capacités de sa carte bancaire. Pourtant, les assurés sociaux ne sont pas responsables de la dette publique. La Sécurité sociale, c’est 40% des dépenses publiques et seulement 17% du déficit public. Si l’État compensait intégralement les exonérations de cotisations auxquelles il a lui-même fait cadeau aux entreprises, le déficit de la Sécu serait réduit de 40%. Encore plus grave, le président de la République semble vouloir satisfaire le vœu du MEDEF de supprimer les cotisations patronales maladies et famille (60 milliards d’euros). Ce serait un nouveau cadeau fait au capital alors qu’en 30 ans les sommes distribués aux actionnaires des entreprises ont été multipliées par 1000 en euros constants là où les salaires n’ont augmenté que de 12%. A l’inverse du gouvernement Lecornu et du président de la République, nous pensons que la seule solution pour assurer l’équilibre de la Sécurité sociale est d’augmenter les recettes en s’attaquant au coût du capital et en faisant contribuer davantage les profits et revenus financiers des entreprises. Il faut moduler les cotisations patronales des entreprises en fonction de leur politique d’emploi et de salaires. Sans quoi on s’oriente de plus en plus vers un accès à la santé à plusieurs vitesses et un détricotage complet de la Sécurité social au profit des financiers à l’affût et de l’assurance privée à but lucratif.
Après la scandaleuse décision du maire d’extrême-droite d’Elne dans les Pyrénées-Orientales de débaptiser le cinéma de sa ville qui portait le nom de René Vautier, quelques souvenirs, parmi beaucoup d’autres, de celui qui était un ami personnel me reviennent en mémoire.
René Vautier était de ces intellectuels attachés à la liberté d’expression et de création. Toute sa vie il s’éleva contre ce qu’il appelait « l’hypocrisie de la censure en France » dont il fut souvent lui-même victime.
En 1950 il réalisa, à la demande de la Ligue de l’Enseignement, le premier film anticolonialiste français « Afrique 50 » qui lui valut 1 an de prison et fut totalement interdit de diffusion par les autorités françaises en application d’un décret de 1934 portant la signature de Pierre Laval, futur ministre du gouvernement de collaboration de Pétain.
Ce film n’obtint son visa de distribution qu’en…1996.
Mais bien qu’interdit il fut tout de même projeté hors programmation officielle au Festival de Cannes et largement diffusé dans le monde, et valut à René de recevoir des mains de Joris Ivens la médaille d’or du Festival mondial de la jeunesse à Varsovie.
Mais bien qu’interdit il fut tout de même projeté au Festival de Cannes où il fut couronné du prestigieux Prix de la Critique Internationale et largement diffusé dans le monde. Ce film est un témoignage accablant relatant les pillages et les ravages de la colonisation en Afrique et son cortège de crimes, de viols, de destructions de villages entiers. J’entends encore René Vautier dénoncer de sa voix claire et puissante chargée de colère « les rapines coloniales » et les « Oradour-sur-Glaneinnombrables » commis par les colonialistes sur ce continent (le comédien Gérard Philippe avait donné son accord pour lui prêter sa voix mais les contraintes d’un autre tournage, m’expliqua René, l’en empêchèrent)
« La première mondiale de ce film », l’expression est de René lui-même, eut lieu à Quimper en décembre 1950, dans les locaux du gymnase municipal rue Jean-Jaurès devant des salles archi-combles avec le concours de plusieurs organisations de jeunesse : JC, JOC, Éclaireurs de France, et la protection de militants communistes et de la CGT. Une poignée de paras de la caserne voisine voulait en effet empêcher sa projection mais force devait rester aux militants de la liberté d’expression.
« On avait prévu une seule projection mais comme la salle était trop petite pour accueillir tout le monde on en fit 2 dans la même soirée » devait me dire René bien plus tard.
René Vautier fut contraint de vivre 2 ans ans la clandestinité à partir de 1958 pour avoir réalisé un film sur la vie quotidienne des résistants algériens dans les maquis des Aurès. Un contrat sur sa tête fut décidé dans certains cercles colonialistes. Un militaire du contingent appelé en Algérie, qui allait dans les années 80 prendre des responsabilités dans un grand journal régional, devait nous dire, à René et à moi, bien après la guerre, que l’un de ses officiers lui avait dit de « foutre une balle dans lapeau à Vautier » s’il le voyait quelque part.
Alors qu’il venait d’apprendre que le film « Octobre à Paris », produit avec le concours de la société qu’il avait créée, l’UPCB, Unité de Production Cinématographique Bretonne, et réalisé par Jacques Panijel, portant témoignage du massacre par la police de Papon de centaines d’Algériens de France lors de leur manifestation pacifique du 17 octobre 1961, était interdit de projection, il décida d’engager une grève de la faim dans une dépendance du château de Perennou à Plomelin où il avait installé le siège de sa société.
Le 2 janvier 1973, tôt le matin, il me téléphona pour me dire sa décision, et sa détermination, me demandant d’en informer Roland Leroy qui était le responsable de la politique culturelle à la direction nationale du PCF, ce qui fut fait par le secrétaire départemental du PCF, Paul Le Gall.
Je connaissais René Vautier qui, à chaque venue dans la région, rendait visite au siège de la fédération communiste du Finistère. Nous avions noué des liens amicaux lors de la sortie en salle de son film «Avoir 20 ans dans les Aurès ». Il m’avait sollicité pour que le mouvement des Jeunesses Communistes, dont j’étais l’un des responsables en Bretagne, contribue à sa diffusion et à sa popularisation. Ce que nous fîmes avec enthousiasme et avec le concours de militants de la JOC. Ce film, qui reçut le prestigieux Prix de la Critique Internationale du Cinéma au festival de Cannes, était l’objet de manifestations d’hostilité, violentes parfois, à chaque projection publique, de la part de nostalgiques du colonialisme.
Roland Leroy aussitôt informé nous demanda de faire savoir à René qu’il avait le plein soutien du PCF et de lui transmettre ses amitiés. Il souhaita aussi que nous assurions une relation permanente avec lui. Elle fut établie par Jean-François Hamon qui était alors secrétaire de la section communiste de Quimper et dirigeant départemental du SNI et de la FEN, et moi-même.
Lors de la visite que nous fîmes le jour-même à René, nous mesurâmes combien il était sensible à notre démarche et au soutien que les communistes avaient décidé de lui apporter : « Je sais », nous dit-il « que je peux compter sur le parti ».
Plusieurs fois par semaine, tout au long de sa grève de la faim, nous lui avons rendu visite. Nous l’informions des campagnes de pétitions que nous avions engagées et des multiples démarches que nous faisions auprès des Ministres concernés et de la Présidence de la République. Lors de ces rencontres René aimait parler avec nous de cinéma, de ses films, de la censure, de son passé de jeune lycéen résistant de La Tour d’Auvergne à Quimper, de son soutien à la résistance algérienne,
Alors que les jours passaient nous constations que son organisme s’affaiblissait, il s’amaigrissait. Il nous dit, lors d’une de ces visites, souffrir de douloureuses crampes d’estomac mais il restait toujours déterminé, ne buvant que de l’eau et prenant quelques médicaments que les médecins lui imposaient.
Sur l’insistance de ses médecins et de ses amis parmi lesquels Nicole et Félix Le Garrec, et sur les recommandations de Roland Leroy dont Jean-François et moi lui avions fait part, il accepta d’être hospitalisé à Quimper.
Au terme de 31 jours de grève de la faim, le Ministre de la culture, Jacques Duhamel, dans un courrier qu’il adressa au député de droite de Quimper, Marc Bécam qui, pressé par les amis de René Vautier l’avait interpellé, écrivit : « J’ai déclaré,à plusieurs reprises, et devant le Parlement, qu’il n’y avait pas de censurepolitique…Vous savez du reste que j’ai autorisé « Octobre à Paris » dès le mois de janvier ».
René Vautier sortait vainqueur de cette épreuve, il arrêta ce jour-là sa grève de la faim. Le film qu’il avait produit pouvait être projeté librement et le Ministre lui-même écrivait qu’il n’y avait pas de censure politique…
Ce fut une victoire pour la liberté de création.
Au terme de cette épreuve René fut accueilli chez des amis dans une maison au bord de mer à l’Ile-Tudy où nous avons poursuivi nos visites amicales.
Nos relations devinrent alors plus fréquentes et des liens d’amitié se nouèrent entre nous. Il répondait toujours présent à nos sollicitations, pour un débat, une conférence, la projection d’un film, un appel, une pétition à signer, un conseil, une information. J’ai gardé les lettres qu’il m’adressait. Il présida mon comité de soutien lorsque je fus candidat aux élections législatives de 1988 et 1993 .
Lorsqu’en décembre 1979, avec 6 autres militants communistes, je fus traduit, en application d’une loi pétainiste de 1942, devant le tribunal correctionnel de Quimper, pour avoir participé aux luttes pour la défense du réseau ferré en Bretagne et de ses petites gares, René fut l’un des 100 témoins que nos avocats, Maîtres Roland Weyl du Barreau de Paris et Claude Larzul du Barreau de Rennes firent citer.
Je me souviens qu’il provoqua durant son témoignage l’ire du Procureur de la République lorsqu’il déclara son indignation de voir que c’était « en application d’une loi de Pétain, un collabo condamné à mort pour trahison » que ce tribunal siégeait. Et il ajouta, se tournant vers nous : « Je ne comprends pas, vous les poursuivez pour avoir arrêté des trains, alors que des camarades à moi ont été décorés pour les avoir fait dérailler pendant la guerre! »
Cela provoqua des applaudissements nourris dans le public où les militants et les amis étaient très nombreux, rendant inaudible la diatribe du Procureur et conduisit le Président à menacer de « faire évacuer tout le monde par les forces de l’ordre ».
Quelques années plus tard, alors que j’étais engagé dans des missions civiles de solidarité internationale avec le peuple palestinien en Israël, au Liban et en Palestine occupée, j’avais évoqué lors de conversations avec lui le projet d’un film sur la situation dans les camps de réfugiés.
Il était enthousiasmé par la proposition, mais sa santé ne lui permit pas de la réaliser.
René Vautier est décédé le 4 janvier 2015 à l’âge de 86 ans à Cancale où il demeurait. Ses obsèques, le 8 janvier, à la maison funéraire de Saint-Malo furent suivies par une foule nombreuse d’amis venus de toute la France et d’Algérie. L’Ambassadeur d’Algérie à Paris prononça un court et vibrant hommage de ce cinéaste anticolonialiste qui avait été de 1962 à 1965 directeur du Centre Audiovisuel d’Alger et secrétaire général des Cinémas Populaires.
Dans l’éloge funèbre qu’il me fut demandé de prononcer je comparai les engagements humanistes de René Vautier à ceux de grandes figures des combats pour les droits des peuples à vivre libres comme le journaliste et écrivain Henri Alleg auteur du livre « La Question » qui dénonçait les tortures institutionnalisées par le gouvernement français, il en avait lui-même été victime ; le psychiatre et philosophe martiniquais Frantz Fanon qui fut l’un des théoriciens de la pensée tiers-mondiste ; l’ouvrier communiste Fernand Iveton seul européen soutenant la cause du peuple algérien à avoir été guillotiné pendant la guerre d’Algérie ; l’aspirant Henri Maillot qui rejoignit la résistance algérienne ; le mathématicien Maurice Audin, membre du parti communiste algérien, que le général Aussaresses se vanta d’avoir fait torturer et dont on ne retrouva jamais le corps.
C’est l’hymne, en arabe, de la République Algérienne et « l’Internationale » ce chant français qui a fait le tour du monde des combats pour l’émancipation des peuples qui clôturèrent cette émouvante cérémonie témoignant avec éclat de l’engagement universaliste de René Vautier.
17 octobre – Plus de 800 000 manifestants ! « Un seul héros, le peuple » Lycéens, étudiants, salariés, retraités sont unis. Le gouvernement peut utiliser la répression, plus personne n’est dupe. Ils peuvent gazer, matraquer, mais plus personne ne lâchera ! Une immense mobilisation partout dans le pays ! Beaucoup de jeunes, de travailleurs et de travailleuses qui ont rejoint les cortèges et défilent pacifiquement, portant des milliers de messages forts pour obtenir un changement de politique ! Des messages trop peu montrés par nombre de médias qui tournent en boucle sur quelques actes de violences au lieu de faire entendre la colère contre une politique qui depuis dix ans enrichit les actionnaires au détriment de la majorité. Et des exigences simples : le droit à conditions d’étude et des salaires dignes, pour vivre mieux. La mobilisation historique du 17 octobre avec plus de 15000 manifestants à Brest, 5000 à Quimper, 3500 à Morlaix, 30 000 à Rennes, illustre l’ampleur de la colère sociale qui a pris racine dans tout le pays face à la répression de la jeunesse, au mépris pour ses revendications, à l’augmentation continue du coût de la vie, la stagnation des salaires, le démantèlement de l’ensemble des services publics et un gouvernement qui, aveugle et sourd aux difficultés des Français, défend un budget austéritaire pour 2027 pire que tous ceux présentés depuis le début de l’ère Macron. Le peuple refuse de continuer à payer la facture d’un système qui enrichit les superprofits pétroliers et les actionnaires tout en asphyxiant les services publics et les salaires. Sourd aux revendications du pays, comme le démontre l’intervention télévisuel du Président de la République, ce pouvoir délégitimé par les législatives de 2024 a choisi, une fois de plus, la répression policière. Grenades, gaz, nasses, interpellations par centaines, blessés parmi les manifestants – dont un adolescent de 17 ans qui a perdu une main. Comme si matraquer la jeunesse et les classes populaires allait résoudre les crises du pouvoir d’achat, des écoles ou de nos hôpitaux. La violence d’État comme le chantage du premier ministre à choisir « la République », qu’il réduit à la seule police, ou « le camp des casseurs » confirment l’impasse du pouvoir macroniste. Il est aux abois. La réussite de la mobilisation réside dans sa détermination pacifique et populaire. Les incidents, les destructions de biens et les violences d’une minorité de casseurs ne doivent pas masquer ce qu’on a vu dans les cortèges : des sourires, des chants, des slogans inventifs, des solidarités nouvelles. Des lycéens qui parlent aux retraités, des Gilets jaunes qui marchent aux côtés de syndicalistes. C’est cela, la force du mouvement. Et c’est vrai. Cette journée ne doit pas rester sans lendemain. Le 5 novembre, l’intersyndicale appelle à une nouvelle journée de grève et de manifestation. Il faut amplifier, unir, radicaliser les exigences : écoles, salaires, services publics, taxation des superprofits, fin de l’austérité. Le capital et ses relais politiques ne céderont que sous la pression d’un mouvement populaire large et déterminé.
éditorial de Fabien Gay dans l’Humanité magazine du 22 octobre « La réponse ne peut être que politique»
«La période nous invite à garder notre sang-froid et à ne pas surréagir aux images passées en boucle sur les chaînes d’info en continu. La colère qui traverse le pays n’est ni neuve ni surprenante. Elle est la conséquence de presque dix ans de macronisme, dont les politiques ont dégradé les conditions de vie. La précarité et la pauvreté ont explosé au même rythme que les milliardaires ont suraccumulé les richesses. C’est un fait ! Le Covid et les tensions géopolitiques mondiales, la guerre qui tonne aux quatre coins du monde, le climat qui se dérègle plus vite encore que les marchés financiers, rajoutent de la tension et de l’anxiété. Toutes les mobilisations sociales, que cela soit celles des gilets jaunes, des syndicats, massives et populaires, ou d’autres plus restreintes sont aux mieux ignorées, voire moquées, quand elles ne sont pas réprimées violemment par un gouvernement à la dérive. Au mieux, vous gagnez une concertation qui ne débouche sur rien ou des annonces qui sont souvent inefficaces et jamais mises en place. Les agriculteurs comme les participants au grand débat national le savent mieux que quiconque. La question de la démocratie et du dialogue est l’un des enjeux centraux. Ceux qui appellent actuellement au retour à l’ordre d’un air martial sont précisément les mêmes qui n’ont pas respecté le vote des élections législatives de 2024, qu’ils ont pourtant eux-mêmes déclenché. Ces mêmes élections qu’ils ont perdues, ce qui aurait dû les conduire à partir. Car le premier des principes républicains et démocratiques est de respecter le vote du peuple, qui souhaitait un changement. Au lieu de cela, ils sont restés en place, en verrouillant le système pour continuer la même politique. C’est précisément dans ces moments-là que les colères éclatent, de partout, certes éparses et diffuses mais réelles. Des agriculteurs qui en ont marre de ne pas vivre dignement du fruit de leur travail, en passant par les pompiers en colère qui attendent leurs Canadair ou bien encore les infirmiers lassés d’entasser des malades sur des brancards délabrés, et beaucoup d’autres souvent isolés, qui se désespèrent seuls le soir chez eux, se demandant comment ils vont faire le plein de la voiture pour aller travailler pour un salaire de misère. Et puis, comme toujours, la jeunesse s’en est mêlée. Les lycéennes et lycéens, de l’outre-mer à nos banlieues populaires, de la campagne aux beaux quartiers, nous ont réveillés. En dansant, en chantant, en imaginant des slogans peints sur des pancartes, ils sont venus rappeler au gouvernement qu’eux aussi se mêlent de la politique. Instrumentalisés par personne, elles et ils revendiquent à partir de leur quotidien : manque de profs, manque de matériel, emplois du temps démentiels, Parcoursup et son algorithme froid qui décide de leur avenir. Ils et elles sont combatifs, déterminés et joyeux. La réponse du gouvernement ne s’est pas fait attendre : pas de moyens supplémentaires pour l’éducation, l’urgence est à acheter des bombes est à faire des économies sur tout le reste. Alors le mouvement a pris de l’ampleur, les premiers blocages et manifestations ont eu lieu. La réponse répressive n’a pas tardé. Gazage, matraquage, nassage, yeux éborgnés, mains déchiquetées, mâchoires fracturées. Sur nos enfants. Huit mille gardes à vue pour 26 détentions provisoires. La politique du chiffre qui ne mène à rien, ne résout rien, fait peur à notre jeunesse et épuise les forces de l’ordre. Il faut d’ailleurs rendre hommage aux élus de gauche dans leur diversité, aux syndicalistes, enseignants, parents d’élèves, mobilisés depuis des semaines pour que les manifestations se déroulent dans les meilleures conditions et sans violences policières. Nos enfants n’ont rien à faire dans les commissariats, ils doivent être devant un professeur dans leurs classes, non surchargées. Dans ce contexte, alors que les vacances commençaient, la date du 17 octobre était connue depuis fort longtemps. Beaucoup imaginaient d’ailleurs une convergence des luttes, quasi inédite, entre mouvement de jeunesse, retour des gilets jaunes et présence de syndicalistes aguerris aux manifestations. Mais, au pays de Rousseau, Voltaire, de « mort aux vaches » de Brassens dans sa chanson Hécatombe, voir la police jouer à la brigade des pancartes et des slogans est désolant. Il appartiendra au débat politique, aux commissions parlementaires d’interroger sur la doctrine du maintien de l’ordre qui a consisté pour les forces de l’ordre à matraquer, gazer et nasser la foule compacte de 800 000 personnes venues manifester et a laissé piller et casser, quelques centaines de personnes, des magasins ou centres administratifs. Les scènes de chaos, de destruction ne profitent jamais au mouvement social. Ces scènes sont les alliées objectives du pouvoir, qui les utilise pour appeler au calme et à l’ordre. Les mêmes qui produisent le chaos social manient donc la matraque pour étouffer toute velléité de changement. C’est vieux comme le monde et, avant que l’émeute soit chantée par Renaud dans Hexagone, Victor Hugo lui-même disait d’elle qu’elle « raffermit les gouvernements qu’elle ne renverse pas (…) elle étire les muscles de la police ». Il faut garder de la lucidité. Oui, la colère est légitime, mais la casse ne résout rien, mis à part ruiner les commerçants, faire hésiter les hésitants qui ne veulent pas rejoindre le mouvement pour l’élargir et renforcer la bourgeoisie réactionnaire, qui, comme en juin 1968, n’attend qu’une chose : le retour à l’ordre et à la sécurité, en votant très certainement Le Pen. Le président a lui-même choisi lors de son allocution, en prenant la parole pour ne rien dire, ce qui est tout un art, la stratégie du pourrissement. Soit le mouvement s’étouffe dans l’œuf, soit la colère se transforme en insurrection, lui permettant de surjouer le retour à l’autorité avec des armes toujours plus blessantes. La seule réponse ne peut être que politique. À six mois de la présidentielle, le pouvoir en place est déjà délégitimé. Le roi est nu. Il ne peut ni ne doit laisser le pays s’enfoncer dans le désordre, ni agiter comme chiffon rouge « le chaos, c’est LFI » ou je ne sais quel groupuscule d’ultra-gauche, au risque que l’extrême droite rafle la mise. La seule réponse est de donner vie aux revendications sociales. Blocage des prix, taxation des superprofits, embauche de profs et plan d’urgence scolaire, abandon de Parcoursup… pour commencer. Bref un Canadair de mesures sociales, fiscales et écologiques pour étancher la soif de justice,de liberté et d’égalité. Les forces syndicales comme les mouvements de gauche qui se tiennent à leurs côtés doivent continuer à se parler, à échanger pour construire la victoire de ce premier tour social.
Samedi 7 novembre à 13h, Le Relecq-Kerhuon: Relance du Tournoi de pétanque en doublette de la section PCF au profit du Secours populaire. inscriptions 06 15 31 02 15. Au boulodrome de la rue Branly.
Le 17 octobre, mobilisons-nous! Le PCF Finistère Parti Communiste Français du FinistèreLes 17 octobre, 5 novembre, face à l’explosion des prix, les salaires bloqués, les attaques tout azimut contre les services publics, la protection sociale, les budgets des collectivités locales, les libertés publiques, mobilisons nous pour vivre dignement de notre travail, notre jeunesse ou la retraite.Le PCF Finistère appelle les finistériennes et finistériens à rejoindre les différentes mobilisations organisées le 17 octobre pour prolonger et amplifier le mouvement lycéen par une mobilisation citoyenne contre la vie chère, l’augmentation des carburants, la politique de Macron et de Lecornu qui asphyxie la population, le pouvoir d’achat, les services publics. Le 13 novembre, nous étions encore 480 000 dans la rue, 6000 dans le Finistère et les militants communistes ont joué tout leur rôle avec les lycéens et étudiants. Nous avons été amené à dénoncer l’arrestation d’un de nos jeunes camarades à Quimper, Albric Jaouen, auprès de la préfecture: « Incompréhension du PCF Finistère – Un jeune militant de la JC arrêté à QuimperAvec le Parti Communiste Français du FinistèreUn lycéen de Pont l’Abbé, Albric Jaouen, membre des Jeunesses Communistes, né en 2009, mineur, animateur du mouvement lycéen de Pont-l’Abbé, a été arrêté aujourd’hui vers 13h30 par des policiers en civil et mis en garde à vue. Il a été relâché 7 h plus tard.Il participait au rassemblement intersyndical et lycéen avec plusieurs centaines de personnes sur les quais de l’Odet à Quimper.Nous sommes scandalisés par ces méthodes de répression face à des jeunes non violents, et par cette criminalisation de notre jeunesse qui lutte simplement pour avoir de meilleures conditions d’éducation dans les lycées publics.Selon les témoignages de lycéens rapportés par les journalistes, il était simplement assis par terre, en train de manger, dans une ambiance festive, quand il a été arrêté.L’ambiance de la manifestation, d’abord festive jusqu’à 13h, a subitement basculé vers 13h10 quand la police a chargé le cortège pour dispersion en faisant usage de gaz lacrymogène et de gel au poivre. Cette intervention policière a fait des blessés et suscité de vives incompréhensions car la manifestation était calme et bon enfant.Nous souhaitons vivement que les agents de l’État respectent l’État de droit et le droit à l’expression et à la manifestation de notre jeunesse, de nos futurs citoyens.Nous demandons que cessent les violences et les intimidations contre nos jeunes mobilisés.Ismaël Dupont, secrétaire départemental de la fédération du Finistère du Parti communiste Français » Albric Jaouen devrait être jugé le 15 décembre et le PCF et le MJCF seront là pour le soutenir devant le tribunal »Depuis trois semaines, les lycéennes et les lycéens refusent de baisser la tête. Ils demandent des professeurs devant chaque classe, des établissements dignes et la fin de Parcoursup. Rien d’extravagant. Simplement les moyens d’étudier, de choisir leur avenir et de contribuer à celui du pays. Leur colère n’est ni passagère ni isolée. Les Jeunes Communistes ont été à l’initiative de plus de 300 blocus et présents dans des centaines d’autres établissements. Les cahiers de doléances ont fait remonter des milliers de témoignages.Une même réalité apparaît : l’école de la République abandonne une partie de sa jeunesse. Le gouvernement, lui, mise sur le pourrissement. Quelques annonces sur les remplacements, beaucoup de mépris, puis l’attente. Il espère que la fatigue et les vacances feront ce que la répression n’a pas réussi à faire : refermer la brèche. Et, comme toujours, il nous explique que l’État n’a plus les moyens. Vraiment ? Cette année, 6,4 milliards d’euros supplémentaires doivent être consacrés aux armées. Le budget de la Défense atteindrait ainsi 63,4 milliards d’euros, deux fois plus qu’en 2017. Les caisses ne sont vides que lorsqu’il s’agit de recruter des enseignants, de rénover les établissements ou de garantir une formation à chaque jeune.L’argent existe. Ils ont simplement choisi le réarmement, les marchés financiers et les dividendes. Les classes surchargées, les heures de cours perdues et les jeunes abandonnés par Parcoursup ne relèvent pas de la fatalité. Ils sont le résultat d’un choix de classe. Mais ce choix frappe bien au-delà des lycées. Depuis la rentrée, énergéticiens, pompiers, pêcheurs, professeurs et tant d’autres se mobilisent. À chacun, le pouvoir adresse la même injonction : faire davantage avec moins, renoncer à ses droits et accepter que son travail ne permette plus de vivre dignement. Derrière la diversité des métiers et des colères, il y a donc un même combat. Celui de celles et ceux qui font vivre le pays contre un système qui comprime les salaires, détruit les services publics et soumet nos vies aux exigences de rentabilité. Les Français ne peuvent plus et ne veulent plus subir le diktat du capital.Le 17 octobre doit permettre de poursuivre et d’élargir la mobilisation lycéenne. Mais préparons dès maintenant le 5 novembre. Cette journée appelée par l’intersyndicale doit faire se rencontrer la jeunesse et le monde du travail, devant les lycées, dans les entreprises, les services publics et dans la rue. Notre responsabilité de communistes est là : faire grandir la conscience de nos intérêts communs et transformer toutes ces colères en une force organisée. Multiplions les rencontres, les assemblées et les initiatives communes. Portons partout l’exigence de salaires dignes, d’emplois utiles, de services publics renforcés et d’un véritable avenir pour la jeunesse. Le gouvernement cherche à nous isoler et à nous épuiser. Faisons exactement l’inverse. Unissons nos forces, faisons front et, le 5 novembre, faisons-les céder !Le PCF Finistère, le 15 octobre 2026
Cher(e) ami(e), Cher(e) camarade, A quelques mois des élections présidentielles, face au danger du RN, à l’austérité annoncée, le PCF entend prendre part au débat. Il met en discussion ses propositions pour une France sociale, égalitaire, fraternelle et écologique. Les communistes de la section du PCF de Carhaix-Huelgoat organisent leur banquet convivial, fraternel et combatif. samedi 24 octobre 2026 Halles de Carhaix – Place des Droits de l’Homme.
12 heures : Apéritif suivi d’un repas (Couscous-Fromage-Dessert)-(Possibilité Végétarien) Avec la participation d’Amar BELLAL, Professeur agrégé de Génie Civil, à l’IUT de Rennes, membre du Conseil National du PCF, Responsable de la Commission Ecologie du PCF
La partie musicale sera assurée par Marie PELLERIN, Alias la « Souris Noire » accompagnée d’Éric PELLERIN au clavier et Bernard HUGUES à la contrebasse. Elle interprètera des chansons de Jean Ferrat, Alain Leprest, Moustaki ….et d’Éric PELLERIN. Une participation de 18 euros (Boisson Comprise) pour les adultes et 9 euros pour les enfants vous sera demandée. Cette initiative vous intéresse, n’hésitez pas à en parler autour de vous et à inviter les personnes de votre entourage à y participer.
Espérant vous comptez parmi nous, bien cordialement.
Pour des questions d’intendance, merci de confirmer votre participation au plus tard le 16 octobre 2026. Par courriel : pcfcarhaix-huelgoatgmail.com Par téléphone ou SMS au 06.38.04.47.33 Prénom :…………………………… Nom :……………………………………. Nombre de repas adultes:………… Nombre de repas enfants…….. Nombre de repas végétarien……….
Le PCF Finistère appelle à se mobiliser avec la jeunesse le 13 octobre Le mardi 6 octobre, 400 000 personnes, essentiellement des jeunes, manifestaient partout en France, dont 12 000 dans le Finistère pour réclamer une autre politique éducative et un autre avenir pour la jeunesse ! Le mardi 13 octobre, pour l’acte V des grandes journées de mobilisation, la fédération PCF du Finistère appelle à se mobiliser avec la jeunesse, lycéens et étudiants, et l’intersyndicale de l’éducation, partout où des manifestations, des blocus, des grèves sont organisés dans le Finistère. La colère lycéenne un cri de dignité pour l’égalité républicaine. Plutôt que d’entendre et d’écouter, le gouvernement veut faire taire la jeunesse, comme il veut étouffer toute contestation sociale, des gilets jaunes aux mobilisations sur les retraites. Le gouvernement a transformé les établissements scolaires en zones de tension, les cortèges de lycéens et étudiants mobilisés pour leur avenir en cibles de répression. En fin de semaine dernière, en 3 semaines de mouvement de la jeunesse, on recensait 6 877 gardes à vue, dont 86% concernent des mineurs des mineurs. À chaque poubelle qui brûle, l’État en appelle au retour à l’ordre plutôt que de s’attaquer aux causes de la colère. Bien sûr, nous sommes contre la violence et la dégradation des biens, elles font souvent le jeu du camp réactionnaire au final et les équipements publics sont notre bien à tous, mais de quel ordre parlent l’État et les ministres du gouvernement?Celui qui condamne des générations entières à la sélection sociale dès le lycée, à Parcoursup qui trie, qui classe, qui exclut ? Celui qui sous-finance l’éducation nationale jusqu’à l’os, qui ferme des classes, qui supprime des postes, qui laisse des enseignants épuisés face à des effectifs impossibles ou des élèves sans professeurs ? La colère lycéenne n’est pas née d’un caprice. Elle est née de l’humiliation de voir son avenir privatisé, son diplôme dévalué, son orientation réduite à un algorithme froid ; des effectifs de personnel manquants ; d’être traité en suspect dès qu’on sort de sa classe pour défendre l’école publique, le droit à l’avenir, la justice sociale ou le climat.Elle est liée à l’injustice de la précarité, à l’angoisse d’un avenir livré à la crise sociale et économique, au dérèglement climatique, à la menace de la guerre. Le PCF soutient la grève et les manifestations des lycéens, des étudiants, de l’intersyndicale CGT 29, CNT, FO 29, FSU 29, SUD Éducation 29, CFDT 29 et le SUNDEP. Comme le 6 octobre, les militants communistes seront avec les jeunes, les enseignants, les personnels de l’éducation, les parents et les citoyens solidaires avec notre jeunesse en lutte pour de meilleures conditions d’éducation.Les lycéens ne sont pas des casseurs. Ce sont des citoyens et des citoyennes, des résistants en devenir. Comme leurs aînés, ils sont les héritiers des grandes grèves, des luttes pour le collège unique, pour le baccalauréat pour tous, pour l’école émancipatrice. Ils savent que l’éducation n’est pas une marchandise. Ils savent que leur colère rejoint celle des cheminots, des soignants, des ouvriers, des chômeurs, des retraités que ce pouvoir s’apprête une nouvelle fois à maltraiter avec 54 milliards d’économies. Ils savent que le même système qui les matraque dans la rue est celui qui casse les services publics et enrichit les actionnaires.La seule réponse digne, c’est d’entendre ce que ces jeunes crient : arrêtez de détruire l’école publique, arrêtez de sélectionner les pauvres. La colère lycéenne est saine. Elle est nécessaire. Elle est porteuse d’espoir. À nous, militants, élus, parents, enseignants, syndicalistes, de la soutenir. Le PCF, par la voix de Fabien Roussel, secrétaire national et candidat aux présidentielles, vient de présenter un plan de rénovation des collèges et lycées, avec le recrutement de 90 000 enseignants, une réduction du nombre d’élèves par classe, le remplacement des professeurs absents, le retour à 32 heures de cours, le rétablissement du bac pro en quatre ans, une suppression de Parcoursup et de Mon Master : des moyens à la hauteur pour faire de la jeunesse une priorité nationale.
Arrêtez de nous faire les poches… Les communistes du Pays de Morlaix dénonçaient en station service ce vendredi 8 octobre l’indécence des prix du carburant et des profits réalisés par Total et les multinationales de l’hydrocarbure, mais aussi par l’Etat via ses taxes sur monsieur et madame tout le monde qui a besoin de sa voiture pour travailler et pour vivre. L’occasion de réaffirmer notre objectif de nationaliser total comme l’ensemble du secteur de l’énergie, pour contrôler et garantir l’accès de ces biens essentiels et communs pour le plus grand nombre: se chauffer, s’éclairer, se déplacer, produire. Cette action, à laquelle se se sont associés 6 élus communistes de Morlaix et Plouigneau, s’inscrit dans le cadre d’une semaine d’action auprès des stations service des communistes pour dénoncer la cherté des carburants et exiger de Macron et du gouvernement qu’ils préservent le pouvoir d’achat de nos concitoyennes et concitoyens
Dans la manif régionale de solidarité avec le peuple palestinien à Morlaix. Des camarades communistes du secteur de Lannion, Carhaix, Rostrenen étaient également présents à cette manifestation qui a rassemblé plus de 200 personnes. D’autres manifestations de solidarité avec la Palestine étaient aussi organisées à Brest et Quimper avec à chaque fois la présence des camarades du PCF.
Photos Ismaël Dupont et Pierre-Yvon Boisnard. « Défendre le droit international » : à Morlaix, 200 personnes dans la rue à l’appel de l’Association France Palestine SolidaritéLe 10 octobre 2026Le Télégramme 200 personnes se sont réunies en centre-ville de Morlaix avant de défiler, à l’appel de l’association France Palestine Solidarité, ce samedi 10 octobre. Encore et toujours, l’association veut mettre la lumière sur le conflit mortifère qui touche la région. L’association France Palestine Solidarité (AFPS) ne faiblit pas dans sa mobilisation. Quelque 200 personnes ont répondu à l’appel, ce samedi 10 octobre, pour un rassemblement, place des Otages à Morlaix, puis un défilé en centre-ville, en début d’après-midi. Une mobilisation dans le calme où le groupe morlaisien a été rejoint par l’AFPS de Carhaix-Centre Bretagne. Une « guerre génocidaire » La date choisie n’était pas un hasard : trois jours après les trois ans du 7-Octobre. Dans son appel, l’AFPS a rappelé que ces « massacres » sont intervenus « après 17 ans de blocus et d’agressions contre Gaza » et « qu’Israël mène une guerre génocidaire contre la population palestinienne de Gaza, accompagnée d’une accélération vertigineuse de la colonisation en Cisjordanie ». Lors des prises de parole, l’AFPS a rappelé se battre pour « défendre le droit international et les droits du peuple palestinien », rappelant les nombreuses victimes du conflit. « Nous ne sommes pas devant des violations ponctuelles du droit international, mais plutôt devant une politique délibérée, menée par Israël depuis des décennies, qui vise à effacer le peuple palestinien et à s’emparer de son territoire », ont encore estimé les manifestants.
Vente solidaire de légumes à prix coûtant à Bakounine dans le quartier de la Boissière à Morlaix avec les camarades du PCF pays de Morlaix.Tout a été vendu: 300 kg de légumes de Roscoff et Plougoulm, en direct du producteur de Léon, Gilles et Ronan Cabioch du GAEC terroirs de Roscoff. C’était notre 21e vente solidaire de légumes en 2 ans et la 5ème à Bakounine.
Les prochaines seront le samedi 7 novembre à Bakounine, puis le samedi 12 décembre à la Vierge noire près de Zoé Puyo.
Nous étions ce samedi matin, 10 octobre, avec Pascal Pouillet, Patricia Paulus André Paulus, Pierre Saint-jalme, Lucienne Nayet, Marie-France Monery, Roland Bagnis, Enzo De Gregorio
Sénatoriales du 27 septembre dans le Finistère: une dynamique gagnante pour la liste Finistère Ensemble soutenue par le PCF
Le PCF Finistère se réjouit de l’élection de Forough Dadkhah et félicite notre nouvelle sénatrice de gauche finistérienne ainsi que tous ses colistiers et l’équipe de campagne.
Arriver en 2ème position des 10 listes, c’était loin d’être écrit d’avance, surtout avec 5 listes de gauche et une réduction du nombre de grands électeurs de gauche liés aux résultats des élections municipales de mars 2026!
Le PCF et ses élus ont joué pour atteindre ce résultat un rôle important avec plusieurs semaines de campagne active, et par notre volonté d’union à gauche, se traduisant par la présence de Valérie Scattolin, adjointe au maire de Morlaix, conseillère déléguée à Morlaix-Communauté, et membre du PCF, en 3ème position sur la liste « Finistère Ensemble ».
Merci aux 402 électeurs de la liste « Finistère Ensemble »!
Un autre sujet de satisfaction de la soirée électorale est la réélection du sénateur communiste Gérard Lahellec dans les Côtes d’Armor, à l’image d’un groupe communiste qui gardera ses 18 sénateurs.
Bravo à Gérard Lahellec, Annie Le Houerou et leurs colistiers, et également aux sénatrices et sénateur communistes Marie-Claude Varaillas, Céline Brulin, Jeremy Bacchi qui ont été réelu.e.s respectivement en Dordogne, Seine-Maritime, et Bouches-du-Rhône.
Le groupe communiste CRCE-K reste le 2e groupe de gauche au sénat en faisant réélire 100% de ses élus sortants derrière les élus socialistes et divers gauche (74 élus), devant les Verts (12 élus) et la FI (1 élu).
Dans le Finistère, nous constatons en revanche avec inquiétude l’augmentation de 54 voix du score du Rassemblement national. Avec les 8 voix du parti Reconquête de Zemmour, cela fait 97 voix d’élus locaux finistériens pour l’extrême-droite. Cela traduit une progression qui nous interpelle, d’autant que peu de candidats aux municipales en dehors de quelques villes se sont revendiqués de l’extrême-droite.
Ces élections marquées par l’entrée d’un groupe de sénateurs d’extrême-droite au Sénat sont la déclinaison logique de la progression du RN constatée lors des élections municipales. Elles doivent cependant constituer un nouveau signal d’alerte adressé par les territoires face aux abandons multiples de l’État, à l’asphyxie financière organisée des communes et à la désespérance et la colère sociales qui montent dans le pays.
Les sénatrices et sénateurs communistes et le PCF réaffirment leur engagement à combattre les politiques xénophobes, réactionnaires et libérales que porteront ces nouveaux parlementaires d’extrême-droite. Ils continueront également à porter et à défendre leurs propositions pour la justice climatique et sociale et la réponse concrète aux besoins de la population qui sont le meilleur antidote pour prévenir le poison de la division et du racisme que portent les élus RN.
***
Liste Michel Canevet « Agissons pour le Finistère » (divers centre) 806 voix 34,83% élection Michel Canevet et Nadège Havet
Liste Forough Dadkhah « Finistère Ensemble » 402 voix 17,37% (Union de la gauche: PS – PCF- Place Publique)
Liste Patrick Leclerc « Engagés pour le Finistère » 343 voix 14,82% (divers droite)
Liste Paul 240
Liste Philippe Paul « Le Finistère, une passion commune! » 240 voix
Liste Michel Loussouarn « Un nouvel élan pour le Finistère » 161 voix (divers gauche)
Liste Glen Dissaux « Écologie, solidarité et territoires » 104 voix (écologistes, Après, Générations)
Liste Cécile Beaudoin « Faisons entrer le programme du nouveau front populaire au Sénat » LFI 99 voix
Liste Patrick Le Fur Rassemblement national 89 voix
Liste Philippe Plouzané UDB « Décider en Bretagne » 62 voix
Samedi 28 – Dimanche 29 novembre : Fête de l’Humanité Bretagne à Lanester Avec Fabien Gay (inauguration de la fête, présentation du livre « 211 milliards: révélations sur les aides publiques aux entreprises ») Frank Le Page et Thierry Rouquet (« Les escrocs de la retraite par capitalisation »), débats Agir localement face à la montée de l’extrême-droite/ économie de guerre ou culture de paix? / 100% sécu un enjeu fort de 2027/ quelle nouvelle république? / solidarité Cuba et Palestine, solidarité avec le peuple kurde. Concerts de Jeanne Cherhal, Médine, D Bird, Fanfare Zebaliz Vignettes bon de soutien à vendre auprès des sections communistes: 20€ le pass 2 jours / 16€ le pass 1 jour / 10 € pass solidaire La fête de l’Humanité Bretagne se profile dans un mois et demi, merci de nous prévenir assez rapidement pour que nous constitutions notre équipe bénévoles si vous pouvez être bénévoles samedi et/ou dimanche 28-29 novembre. Une réunion d’organisation de la commission fête de l’Humanité est prévue au Relecq-Kerhuon au local du PCF le samedi 17 octobre. Contact pour s’inscrire comme bénévole sur le stand du PCF Finistère à la fête de l’Humanité Bretagne : federation@29.pcf.fr 06 20 90 10 52
Samedi 28 – Dimanche 29 novembre : Fête de l’Humanité Bretagne à Lanester Avec Fabien Gay (inauguration de la fête, présentation du livre « 211 milliards: révélations sur les aides publiques aux entreprises ») Frank Le Page et Thierry Rouquet (« Les escrocs de la retraite par capitalisation »), débats Agir localement face à la montée de l’extrême-droite/ économie de guerre ou culture de paix? / 100% sécu un enjeu fort de 2027/ quelle nouvelle république? / solidarité Cuba et Palestine, solidarité avec le peuple kurde. Concerts de Jeanne Cherhal, Médine, D Bird, Fanfare Zebaliz Vignettes bon de soutien à vendre auprès des sections communistes: 20€ le pass 2 jours / 16€ le pass 1 jour / 10 € pass solidaire La fête de l’Humanité Bretagne se profile dans un mois et demi, merci de nous prévenir assez rapidement pour que nous constitutions notre équipe bénévoles si vous pouvez être bénévoles samedi et/ou dimanche 28-29 novembre. Une réunion d’organisation de la commission fête de l’Humanité est prévue au Relecq-Kerhuon au local du PCF le samedi 17 octobre. Contact pour s’inscrire comme bénévole sur le stand du PCF Finistère à la fête de l’Humanité Bretagne : federation@29.pcf.fr 06 20 90 10 52
Samedi 28 – Dimanche 29 novembre : Fête de l’Humanité Bretagne à Lanester Avec Fabien Gay (inauguration de la fête, présentation du livre « 211 milliards: révélations sur les aides publiques aux entreprises ») Frank Le Page et Thierry Rouquet (« Les escrocs de la retraite par capitalisation »), débats Agir localement face à la montée de l’extrême-droite/ économie de guerre ou culture de paix? / 100% sécu un enjeu fort de 2027/ quelle nouvelle république? / solidarité Cuba et Palestine, solidarité avec le peuple kurde. Concerts de Jeanne Cherhal, Médine, D Bird, Fanfare Zebaliz Vignettes bon de soutien à vendre auprès des sections communistes: 20€ le pass 2 jours / 16€ le pass 1 jour / 10 € pass solidaire La fête de l’Humanité Bretagne se profile dans un mois et demi, merci de nous prévenir assez rapidement pour que nous constitutions notre équipe bénévoles si vous pouvez être bénévoles samedi et/ou dimanche 28-29 novembre. Une réunion d’organisation de la commission fête de l’Humanité est prévue au Relecq-Kerhuon au local du PCF le samedi 17 octobre. Contact pour s’inscrire comme bénévole sur le stand du PCF Finistère à la fête de l’Humanité Bretagne : federation@29.pcf.fr 06 20 90 10 52
La section du Pays de Brest appelle à participer nombreuses et nombreux au rassemblement citoyen contre les violences faites aux enfants et aux ados ce lundi 7 septembre à 19H devant le tribunal de Brest
Les violences faites aux femmes et aux enfants ne sont ni des faits divers, ni une succession de drames individuels. Elles révèlent un système qui, trop souvent encore, échoue à prévenir, entendre, enquêter, juger, protéger et réparer.
C’est tout le sens de la proposition de loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles et sexistes faites aux femmes et aux enfants, portée depuis plusieurs mois par une large coalition féministe et enfantiste, pleinement soutenue par le Parti communiste.
Le mot « intégrale » dit beaucoup de l’ambition politique. Parce que les violences ne se découpent pas selon nos organisations administratives, la réponse ne sera plus morcelée entre justice, santé, police, Éducation nationale, protection de l’enfance, hébergement ou accompagnement social.
Prévenir, repérer, recueillir la parole, enquêter, protéger et réparer doivent relever d’une même politique publique.
L’affaire Lyhanna a brutalement rappelé l’urgence. La revue nationale engagée après son meurtre a recensé plus de 85 000 plaintes concernant des violences sexuelles faites aux mineurs encore en cours de traitement. Derrière ces procédures, des enfants attendent des mois, parfois des années, que l’enquête avance.
La protection des enfants ne relève pas d’une promesse : c’est une obligation de l’État. Cette loi constitue une avancée majeure. Elle porte notamment l’exigence d’actes d’enquête minimaux avant tout classement sans suite, le renforcement de la prévention et de la formation, l’amélioration de l’accueil des victimes et une meilleure articulation des institutions. Cependant, une loi sans moyens est inachevée. Sans magistrats, enquêteur·rice·s, travailleurs sociaux, personnels de santé scolaire et professionnel·les en nombre suffisant, pas de protection effective.
Les droits n’existent réellement que lorsque les services publics sont en capacité de les garantir.
C’est ce que les commissions nationales Féminisme et droits des femmes et Protection de l’enfance ont porté ensemble lors d’un atelier dédié à la loi intégrale lors des universités d’été, à Toulouse.
Les mobilisations de juin, prolongées par la grande marche du 4 juillet, ont déjà fait bouger les lignes : sous la pression citoyenne, l’examen de la loi intégrale a été accéléré et inscrit à l’agenda parlementaire pour la rentrée.
Le 7 septembre sera une nouvelle étape de ce rapport de force.
Les communistes seront pleinement mobilisés, pour que le calendrier soit tenu, que le texte ne soit pas dénaturé par l’arbitrage budgétaire et que les moyens indispensables à son application soient au rendez-vous.
Actuellement étudiant en histoire à la faculté de Quimper, je suis engagé dans le militantisme depuis quelques années maintenant.
J’avais rejoint le MJCF en m’intéressant au communisme et à la situation globale du monde : les disparités de développement entre le Nord global et le Sud global, la prédation des impérialismes occidentaux envers les pays riches en ressources, la marche à la guerre et la montée de l’extrême droite. C’est dans ce contexte mondial que j’ai cherché à comprendre les raisons de cette situation et que j’ai identifié le capitalisme comme l’une de ses causes fondamentales. Grâce au MJCF, j’ai pu m’instruire sur les différents mécanismes et dangers du capitalisme. J’ai récemment été élu secrétaire de l’Union de groupe de Quimper, dans laquelle j’ai l’intention de m’investir pleinement afin de la redynamiser.
J’ai également adhéré récemment au PCF, en novembre 2025, lors de la Fête de l’Humanité Bretagne. Ainsi, avec le MJCF et le PCF, je me suis investi dans la traditionnelle Fête du travailleur bigouden, à la fois à Plobannalec-Lesconil et à Loctudy, en 2025 et 2026.
J’avais également la volonté de m’investir dans la vie locale et de faire vivre la base de la démocratie française à l’échelon communal. De cette manière, j’agis au sein du conseil municipal depuis mars 2026, à la suite des dernières élections municipales. À Landudec, je me concentre principalement sur la commission de la culture ainsi que sur celle consacrée à la vie associative et citoyenne. Je considère que la culture doit être accessible au plus grand nombre et que les différentes animations et manifestations doivent avant tout partir d’une personne, d’un groupe de personnes ou, plus simplement, d’une association, et non d’une institution.
Je ne suis qu’au début de ma vie militante, et une chose est sûre : je continuerai de militer pour un futur meilleur, pour le communisme et contre l’impérialisme et, de fait, contre le capitalisme. »
La fête de l’Humanité 2026, c’est du 11 au 13 septembre et ça commence dans une semaine. Toute l’équipe du stand du PCF Finistère est dans les starting-blocks pour réussir une aussi belle fête de l’Humanité que l’an passé.
Notre équipe de bénévoles comptera cette année 90 bénévoles sous la direction de Ronan Tanguy, responsable du stand Finistère, et Claude Bellec, responsable bénévole.
Comme les années passées, le stand du Finistère proposera une restauration typiquement bretonne et finistérienne à prix modique (saucisses de Molène/ calamars à l’armoricaine/ pommes de terre grenailles de Roscoff aux échalotes de Roscoff/ huîtres de la baie de Morlaix/ far maison et kouigns du pays bigouden/ gâteaux bretons fourrés au caramel au beurre salé et à la framboise) et un choix impressionnant de boissons au bar et au restaurant (bière bretonne coopérative de Concarneau, la Tri Martelod, vins bretons du pays nantais, chouchen, lambig de nos terroirs, carambig, la boisson des druides, whisky, punch, pina colada…). Venez déguster et faire la fête pour retrouver les saveurs du Far West du Finistère à la fête de l’Humanité.
Seront présents sur notre stand cette année comme bénévoles Mathéo Amil, Anne-Marie Alayse, Flore B., Patrick Beguivin, Claude Bellec, Roger Berthelot, Lou B., Cécile Blanchet, Claudie Bournot Gallou, Martine Carn, Julie C., Françoise Charrier Surzur, Joachim D., Sybil D., Jeannine Daniel, Jérôme D., Elodie D., Clément Délerry, Jean-Philippe Deunf, Nathalie Dieudonné, Véronique Donou, Aloys Dupont, Ismaël Dupont, Nina D., Gilles Dusautiez, Catherine Flageul, Cyrille Frey, Céline T, Elise, Fanny, Gaëlle C., Ikbal, Juliette, Laëtitia, Lena, Sara, Solen, Vélérie, Maelch’len, Jacky Gallou, Marie-France Goussé, Christophe Grandgirard, Gladys Grelaud, Lucie, Muriel Grimardias, Chantal G., Jean-Christophe Hamon, Roger Harré, Roger Héré, Denis Huet, Daniel Jouan, Jeremy Lainé, Eric L., Laëtitia L., Jacques L, Jacques L., Tangi Le Coz, Serge Le Doyen, Antoine, Colette Le Noac’h, Taran Marec, Chloé, Bastien, Glenn, Tristan, Esther, Lola, Natacha, Pierre, Michel Pibouleau, Claire, Eric, Michel Prigent, Patricia Q., Annie Réa, Larry Rea, Valentin, Sacha, Mathilde, Juliette, Ronan Tanguy, Alain Tascon, Lucas T., Julia Thatje, Thomas Thérin, Fabien Tudo Deler, Cassandre.
En mai 2026, Forough Dadkhah, adjointe au maire de Quimper et vice-présidente du conseil régional, a été choisie comme cheffe de file des socialistes pour les prochaines élections sénatoriales. Elle révèle aujourd’hui sa liste pour un « Finistère Ensemble ».
Cet été, Forough Dadkhah et les membres de sa liste « Finistère Ensemble » n’ont pas chômé. En prévision des élections sénatoriales, qui auront lieu le 27 septembre 2026, le groupe a organisé onze réunions avec de grands électeurs et « près de 100 rencontres des mairies et des présidents d’intercommunalité ». Le but : faire en sorte que les 277 communes du Finistère fassent entendre leur voix.
Une liste soutenue par le PS, le PCF et Place Publique
« Les élus locaux finistériens ont des projets, des idées et une volonté intacte d’agir pour notre territoire, précisent-ils. Mais ils aspirent à disposer d’un cadre plus simple, plus lisible et plus stable pour les conduire. L’enjeu de cette élection sénatoriale est de défendre des propositions concrètes, audacieuses et opérationnelles qui ont émergé dans ce tour du Finistère. Elles seront défendues demain par des sénateurs pleinement engagés, enracinés dans le Finistère, disponibles et influents à Paris, au Sénat. »
L’équipe « Finistère Ensemble » bénéficie du soutien du Parti Socialiste, du Parti Communiste Français et de Place Publique : « Elle est aussi soutenue par de multiples élus locaux – conseillers municipaux, adjoints aux maires, maires, présidents d’intercommunalité, conseillers départementaux, conseillers régionaux, parlementaires. ».À lire sur le sujetSénatoriales dans le Finistère : Michel Loussouarn lance la liste « Un nouvel élan pour le Finistère ! »
« Prendre le temps de l’écoute »
Au sein de l’équipe de Forough Dadkhah, il y a Tugdual Braban (maire de Châteauneuf-du-Faou, vice-président de la communauté de communes de Haute-Cornouaille), Valérie Scattolin (adjointe au maire de Morlaix, chargée des ressources humaines, de la communication et du tourisme), Frédéric Tanter (maire de Pont-Croix Vice-président de la communauté de communes Cap-Sizun/Pointe du Raz), Aurélie Foucher (maire de Tréméven, conseillère communautaire de Quimperlé Communauté) et Pierre Macé (conseiller municipal de Plougonvelin et directeur général d’une fédération bancaire). Ensemble, ils veulent « prendre le temps de l’écoute pour prendre en compte la diversité des territoires de notre département, entendre les élus locaux qui sont les mieux placés pour identifier ce qui peut être améliorer » pour « faire le lien entre cette expérience quotidienne des élus de terrain et le travail législatif au Sénat. »
Pour information, la programmation des débats qui se dérouleront du vendredi 11 au dimanche 13 septembre, est désormais finalisée.
Au menu, la Paix, l’apport des médecins cubains et la solidarité avec Cuba, la santé mentale, le travail chez les jeunes, l’âgisme, solidarités internationales, nationalisation et souveraineté alimentaire…
Inauguration de l’Espace-Débats-Bretagne PCF à la fête
Vendredi 11 septembre à 16h
Place du Colonel Fabien
Avec Gladys Grelaud,
Membre du Comité National et conseillère régionale PCF de Bretagne
Chacun, chacune pourra échanger avec les intervenant-es, citons :
– André Chassaigne présent le dimanche avec un représentant de l’Ambassade de Cuba,
– Pascal Champvert, vice-président de l’Association des Directeurs au service des Personnes Âgées,
– Roland Nivet porte-parole du Mouvement de la Paix,
– Anthony Goncalves, professeur de médecine, cancérologue, adjoint au maire de Marseille et membre du Comité National du PCF,
– Serge Klopp référent de la psychiatrie pour le PCF,
– Des syndicalistes CGT, des représentants d’association, des élus territoriaux, parlementaires…
A noter cette année, la parité entre les femmes et les hommes dans l’intervention des débats est pratiquement respectée.
Le prochain envoi concernera le programme des concerts, sous la responsabilité de David Cochard, qui bientôt est finalisé.
AG de section du PCF pays de Morlaix ce vendredi 4 septembre. Un bon débat avec 33 camarades présents (sur 105 adhérents, la cellule de Lanmeur se réunissant au même moment avec 9 camarades présents), 20 interventions et un repas convivial pour saluer les 25 ans de mandat de secretaire de section de Daniel Ravasio, un sacré engagement pour le developpement du parti sur le pays de Morlaix, et la prise de fonction de Patrick Gambache comme nouveau secretaire de section du PCF pays de Morlaix. Nous avons programmé nos présences sur le marché de Morlaix toutes les semaines le samedi matin jusqu’à mi octobre, nos ventes de légumes solidaires à prix coûtant le samdedi 19 septembre, le samedi 10 octobre, et le samedi 7 novembre à Bakounine, et le samedi 12 décembre à la Vierge Noire, dans des quartiers populaires de Morlaix et organisé notre consultation interne de l’ensemble des adhérents communistes sur la candudature communiste et de Fabien Roussel aux présidentielles.