PCF Finistère

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Engagés pour nos communes, pour la démocratie de proximité et la justice sociale

Attachés à l’échelon communal comme base de la démocratie, au plus près des besoins et des attentes des citoyens et des habitants, le PCF salue l’engagement des milliers de candidats aux municipales dans le Finistère, parmi lesquels 95 candidat.e.s communistes et apparenté.e.s présent.e.s dans 31 communes représentant 42 % de la population finistérienne, une présence qui témoigne de notre force militante et de notre implantation territoriale.

Rappelons que le PCF est le 1er parti de France en nombre d’adhérents et le deuxième parti de gauche en nombre d’élus, et que nos élus reversent leurs indemnités au parti communiste, ne s’enrichissant pas avec leur mandat, ce qui fait que le PCF est le parti qui a le plus de ressources financières et celui qui dépend le moins de l’aide publique, et le plus des dons, cotisations, indemnités de ses militants et élus.
Les 15 et 22 mars, nos concitoyens se sont exprimés par leurs votes, avec une abstention significative, parfois amplifiée par la présence d’une seule liste dans certaines communes, signe de la difficulté perçue à exercer un mandat municipal pendant six ou sept ans, notamment du fait de l’affaiblissement de l’échelon communal par rapport aux communautés de commune et d’agglomération, de la réduction des moyens financiers et des prérogatives des communes, des lourdeurs administratives, de l’absence d’un statut de l’élu véritable.
Le Parti communiste exprime sa préoccupation par rapport à la présence de candidats membres ou proches du RN sur plusieurs listes décrites comme « apartisanes » ou de droite, et par rapport à des rapprochements entre la droite et l’extrême-droite, souvent à bas bruit, dans plusieurs communes.

Ces élections ont permis d’enregistrer de belles victoires nationales pour la gauche et les écologistes dans les plus grandes villes de France, Paris, Marseille, Lyon, Lille, Grenoble, Nantes, Rennes avec à chaque fois des élus communistes adjoints, vice-présidents, implantés dans les exécutifs et dans les têtes de liste.

Nous saluons les magnifiques succès de nos camarades du PCF, élus maires sur des listes d’union de la gauche

– Nîmes (ville de 160 000 habitants) avec Vincent Bouget

– Montreuil (110 000 habitants) avec Patrice Bessac

– Nanterre (98 000 habitants) avec Raphaël Adam 

– Vitry-sur-Seine (95 000 habitants) avec Pierre Bell-Loch

– Ivry-sur-Seine (64 000 habitants) avec Philippe Bouyssou

– Villejuif (58 000 habitants) avec Pierre Garzon

–  Bobigny (55 000 habitants) avec Abdel Sadi

– Sevran (51 000 habitants) avec Stephane Blanchet

– Aubagne avec Jean-Pierre Squillari (50 000 habitants)

– Martigues (49 000 habitants) avec Gaby Charroux)

– Stains (41 000 habitants) avec Azzedine Taibi

– Noisy-le-Sec (40 000 habitants)

– Echirolles (36 000 habitants) avec Amandine Demore

–  Malakoff avec Sonia Figueres (30 000 habitants)

– Grigny (26 500 habitants) avec Philippe Rio

– Mitry-Mory (20 000 habitants) avec Charlotte Blandiot Faride

– Gentilly (19 000 habitants) avec Fatah Aggoune

– Bonneuil (18 000 habitants) avec Denis Oztorum

– Saint-Amand les Eaux (16 000 habitants) avec Fabien Roussel

– Allonnes (10 000 habitants) avec Gilles Le Proust

– Mauléon (8500 habitants) à avec Denis Prisset, etc.

Les communistes présentaient 700 têtes de liste sur un ensemble de listes représentant 6 millions d’habitants.

Plus de 250 maires PCF avaient été élus dès le 1er tour et des dizaines d’autres les ont rejoint ce dimanche. Plus de 70 villes de plus de 3500 habitant-e-s ont un maire PCF. Et pourtant, au soir du second tour, silence radio , télé, presse ! Pas un seul responsable communiste sur les plateaux TV.

Personne ne doit savoir que le PCF reste la 3e force politique Française en nombre de maires et la 2e à gauche derrière le PS.

Saluons pour le Finistère le magnifique résultat et l’élection de la liste d’Isabelle Assih avec l’élection de nos camarades Yann Foucher, Maud Jan, Nicolas Quéau, faisant suite au bon travail de l’équipe municipale de Quimper avec nos camarades Bernard Jasserand, Yvonne Rainero, Ronan Sinquin, mais aussi les nettes victoires de l’union de la gauche de Jean-Paul Vermot à Morlaix (64 %), de Joëlle Huon à Plouigneau (55%), de Michel Loussouarn et Jacques Rannou à Rosporden-Kernevel (63%), avec à chaque fois de forts groupes communistes et des premiers adjoints communistes, la victoire de Florent Lardic à Audierne face au vice-président du Département et de De Calan Didier Guillon, la victoire de la liste citoyenne de gauche avec notre camarade Gérard Bal à Plonéour Lanvern, la victoire historique de la gauche à Landivisiau.

Néanmoins dans le Finistère et en Bretagne, les résultats restent préoccupants pour la gauche, et la tendance est bien au renforcement de la droite, avec avec une porosité de plus en plus nette avec les voix de l’extrême-droite. Au lendemain du second tour des municipales notre cœur est lourd pour Brest où la gauche fusionnée est sèchement battue malgré le ressenti d’un bon bilan de l’équipe de François Cuillandre et le bon travail pendant les six dernières années de nos 7 camarades communistes élus brestois sur le mandat 2020-2026 Eric Guellec, Jacqueline Héré, Mathilde Maillard, Jean-Michel Le Lorc’h, Sandra Le Roux, Taran Marec, Anne-Catherine Cleuziou. Grosses déceptions aussi pour la gauche au Relecq-Kerhuon, où nous avions un groupe communiste fort, à Concarneau, Douarnenez, Saint-Brieuc, Lorient, Lamballe, Fougères, où notre camarade Elsa Lafaye conduisait une liste d’union.

Nous saluons les très belles campagnes de nos têtes de liste communistes d’union de la gauche Gladys Grelaud à Landerneau et Jeannine Daniel à Scaër.

Les Finistériens auront pour les servir pendant 6 ou 7 ans 37 élus municipaux communistes, dont 9 adjoints, vice-présidents communauté de commune, maires délégués.

3 de nos élus militent à la Jeunesse Communiste : Taran Marec, 27 ans, seul élu communiste de Brest, Enzo De Gregorio, 23 ans, adjoint à Morlaix, Alban Gentric, 18 ans, élu à Landudec. 11 de nos élus sur 37 sont des nouveaux élus municipaux

Nous aurons 28 élus municipaux communistes dans des majorités à Quimper, Morlaix, Plouigneau (Roger Héré, Julie Hamon, Christophe Boudrot, Patrick Beguivin…), Plounéour Menez (Mona Jaouen), Guimaëc (Jeremy Lainé), Rosporden, Briec (Jean-Claude Perrot), Saint-Frégant (Carole Kerlan), Landudec, un sympathisant habitué de la fête de l’Humanité dont nous saluons l’élection comme maire à Kerlaz : Ludovic Quelennec.

Et nous aurons 9 élus communistes travaillant dans l’opposition, un mandat tout aussi utile et noble en démocratie, préparant l’avenir, à Landerneau (Gladys Grelaud), au Relecq-Kerhuon (Claudie Bournot Gallou), Scaër (Jeannine Daniel), Carhaix (Xavier Perchec et Pierre-Yves Thomas), Pont l’Abbé (Laurent Cooper), Plougonven (Fabienne Cyriaque)

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère.

Le 28 mars 2026

La section du Pays de Brest du PCF apporte son soutien au rassemblement organisé lundi 30 mars à partir de 13 h devant le palais de justice par l’union départementale CGT

La section du Pays de Brest du PCF apporte son soutien au rassemblement organisé lundi 30 mars à partir de 13 h devant le palais de justice par l’union départementale CGT  . Le président du conseil départemental M De Calan et le directeur de la cellule de contrôle sont visés par une citation directe au tribunal, portée par la CGT et plusieurs allocataires. Le parti communiste  condamne le système de contrôle mis en place par la droite au département et apporte son soutien aux allocataires du RSA victimes de cette politique. La politique droitière de ce département est un désastre : elle s’attaque aux plus précaires, elle s’affranchit d’un investissement essentiel dans l’accompagnement de l’enfance, et elle marginalise son intervention dans le domaine de la culture…

 Les communistes ne laisseront jamais des politiques d’exclusion s’installer dans ce département.

Premier adjoint depuis 2023, Patrick Gambache raccroche – portrait dans le Ouest-France du 18 mars 2026

6 élus communistes et 3 adjoints élus à Morlaix dans la majorité Morlaix Ensemble conduite par Jean-Paul Vermot

Conclusion d’une très belle semaine politique à Morlaix 6 élus communistes sur la liste de Morlaix Ensemble largement réélue le 15 mars, avec 28 élus de la majorité qui ont élu samedi 21 mars Jean-Paul Vermot comme maire avec 9 adjoints, dont 3 adjoints communistes   Après la réélection en beauté le 15 mars avec 64% des suffrages de la liste d’union de la gauche Morlaix Ensemble (PS, PCF, Génération.S, Ecologistes, UDB) avec 8 candidats communistes avec Annie Bergot Le Calvez et Patrick Gambache, 6 élus, 3 adjoints communistes ont été élus: Fréderic L’AminotValérie Scattolin, Enzo De Gregorio, le benjamin, 23 ans, aux associations et au sport, probablement un des plus jeunes adjoints du Finistère, et le plus jeune adjoint de Morlaix de l’histoire. Ont également été élus Ismaël Dupont, Marie-Françoise Madec, Colette Loiseau qui seront conseillers municipaux délégués.  Ismaël Dupont et Valérie Scattolin seront également conseillers communautaires. 

Hommage de Monique Sithamma à Isabelle Mazelin pour ses 31 ans d’engagement au service des habitants du Relecq-Kerhuon et de la culture pour tous

Adjointe au maire en charge de la culture – 4 eme adjointe

Bravo Monique Sithamma pour ce bel hommage aux 31 ans de mandat municipal de notre amie et camarade Isabelle Mazelin, adjointe au Relecq-Kerhuon, qui avait choisi de ne pas se représenter à une place éligible même si elle menait bien sûr campagne avec la liste PS PCF Ecologistes menée par Laurent Peron dont nous avons vécu avec tristesse la défaite dimanche dernier. J’exprime ma sympathie à toute l’équipe de l’Union pour le Relecq-Kerhuon et notamment à mes camarades communistes qui étaient au nombre de 10 sur la liste. Seule Claudie Bournot Gallou sera élue, dans l’opposition cette fois. Crédit Photo Mathieu Le Gall – Brest MétropoleL’hommage a été lu lors du dernier meeting de campagne avant le 1er tour: Isabelle Mazelin une élue communiste de terrain au service d’une culture de qualité pour tous Isabelle Mazelin, c’est 31 ans de bons et loyaux services auprès des citoyens du Relecq-Kerhuon. 31 ans, c’est l’âge qu’Isabelle Mazelin avait quand elle s’est présentée pour la première fois.1995- 2008 : deux mandats dans l’opposition sous la magistrature de Marcel Dantec, maire de droite. En a-t-il fallu de la prestance et de l’autorité avec tes camarades communistes Ronan Tanguy et notre ancien maire Guy Liziar pour défendre des idées neuves. Puis en 2008, victoire d’une Union de la gauche avec une équipe combative et inventive. Le nouveau maire socialiste, Yohan Nédélec, lui confie le poste d’adjointe sous une rubrique riche de diversité et de responsabilités qui va de l’organisation de la vie culturelle et des spectacles, à la gestion des salles, l’animation sur la commune et la relations avec les associations. Professeur d’histoire, Isabelle ne pouvait que t’épanouir dans de telles activités. 2014, nouvelle victoire de la gauche au Relecq-Kerhuon : Isabelle devient 2ème adjointe en charge de la culture, charge à laquelle va s’ajouter la responsabilité du fonctionnement de la médiathèque, réalisation phare de ce nouveau mandat que plébiscite le public en s’appropriant ces espaces lumineux et feutrés et ses animations riches et variées. 2020, Isabelle est reconduite comme adjointe à la culture par le nouveau maire socialiste Laurent Péron. Pendant toutes ces années l’action d’Isabelle Mazelin et le pôle culture auront durablement marqué le visage du Relecq-Kerhuon : le chapiteau d’hiver créé en 2014 qui plia ses toiles en raison des tempêtes fut suivi du festival Thermos dont ce fut cette année la sixième édition. Les Vak ou Voyages Artistiques Kerhorres, à la mi-septembre depuis 2023, prolongent en plein air l’illusion des vacances. Les solstices d’hiver font se rassembler les habitants autour d’artistes enflammés du spectacle vivant. Enfin que serait l’été kerhorre-relecquois sans ses pique-niques devenus si populaires. Isabelle Mazelin a toujours assumé le choix politique d’une ville de gauche engagée dans la défense d’une culture populaire de qualité, nouant des partenariats avec des troupes artistiques pour qui l’art vivant est à la fois une passion, un engagement exigeant et une ouverture sur le monde. L’étroite collaboration avec le cirque Galapiat puis le Fourneau qui a su magnifier les arts de la rue, l’ouverture aux scolaires d’un art aussi exigeant que le design avec l’équipe de la Gare, nous montrent le chemin à suivre, à poursuivre et à enrichir. Faire rêver et faire réfléchir, par l’engagement culturel, c’était le choix politique de la mairie de gauche du Relecq-Kerhuon de 2008 à 2026. Merci à toi Isabelle Mazelin pour toutes ces belles années. On a tant besoin d’arts dans ce monde devenu chaotique.

Manif régionale à Rennes pour la Palestine le 28 mars à 14h30 – Départ en car de Brest

Haro sur les Jacobins! Jeudi Rouge du PCF Pays de Quimperlé avec Guillaume Roubaud Quashie et Côme Simien le jeudi 26 mars 2026 à 18h30 à Quimperlé

Communiqué de la section PCF du Pays de Brest après le second tour et le résultat des élections municipales à Brest

La section du Pays de Brest du PCF souligne tout d’abord que ces élections sont avant tout marquées par une abstention massive qui persiste à plus de 40 %. Cette abstention doit être entendue comme une alerte très sérieuse pour notre démocratie.

Les communistes remercient tous les électeurs qui ont voté pour la liste de la gauche rassemblée à Brest.>> Ils saluent la mobilisation effectuée par les militant.e.s , l’engagement des candidat.e.s et des membres du comité de soutien.>> Surfant sur une vague dégagiste , M Roudaut a pu rassembler toute la droite et siphonner les voix de l’extrême droite.

L’accord intervenu dans l’entre-deux-tours entre la Gauche Unie et la France Insoumise montre qu’il est possible de rassembler l’ensemble des forces de gauche , mais cette union doit se faire dès le premier tour sur un accord de programme et de gestion travaillé ensemble avec les citoyens.

La gauche a souffert des divisions internes de la gauche sociale-démocrate ​et ​a vu émerger deux listes dissidentes qui ont affaibli l’ensemble de la gauche ainsi que de la guerre entre le PS et LFI au plan national.

Toutes celles et tous ceux qui risquent d’être impactés par la politique réactionnaire de M Roudaut , les agents municipaux,les associations, les bénéficiaires de l’aide sociale… peuvent compter sur la mobilisation des communistes et de leurs élu.e.s à la ville, au département et à la région.Les communistes continueront à se battre pour des mesures sociales notamment la gratuité des transports en commun pour les moins de 26 ans et les plus de 60 ans, la création d’un centre de santé municipal, la gratuité des médiathèques et musées de la ville, le soutien aux associations…

Face à la politique menée par les amis de M Roudaut au département les communistes seront au coté de la CGT et des allocataires du RSA le 30 mars devant le tribunal de Brest où une audience de consignation se tiendra a partir de 13H30.

Passage de témoin à Quimper au soir du 2ème tour des élections municipales de mars 2026

PASSAGE DE TÉMOIN
Dans le hall de l’Hôtel de ville de Quimper, hier soir, devant la carte de Bretagne en faïence récemment classée monument historique, avec Isabelle Assih, brillamment réélue maire de Quimper, à 45 voix seulement des 50% dans une quadrangulaire, élus et candidats communistes anciens et nouveaux se passent le témoin.
Autour d’Isabelle Assih nos 3 nouveaux élus :
à gauche Maud Jan, assistance de direction, qui a travaillé auprès du groupe communiste à la région Bretagne, et Yann Foucher, professeur des écoles, à droite Nicolas Quéau, cheminot et syndicaliste.
Sur la gauche, Piero Rainero maire-adjoint dans la mandature de gauche 2008-2014 et élu d’opposition dans différents mandats.
Sur la droite, moi-même et Bernard Jasserand élus sortants, respectivement conseillère déléguée et maire-adjoint, et Fabien Tudo-Deler, présent sur la liste de Quimper Ensemble.
Manquent sur la photo, Ronan Sinquin, élu sortant, et Patricia Corre qui était candidate avec Quimper Ensemble.
Transmission et rajeunissement !
Ce n’est que la deuxième fois qu’il y a deux mandats consécutifs de gauche dans l’histoire de Quimper.
Et cet exploit est réalisé par la première femme maire de Quimper.
Et la troisième fois seulement que des élu-e-s communistes participent à une majorité.
Une victoire qui compte dans un contexte électoral pas facile

Yvonne Rainero

Radiations record, contrôles abusifs: Stop à la traque aux précaires. Soutien à l’action de la CGT au Tribunal de Brest

Rassemblement le 30 mars à Brest !

https://finistere.cgt.fr/…/stop-la-politique-de-de-calan

Le point après le second tour des Municipales des 15 et 22 mars 2026 pour le PCF dans le Finistère

Au lendemain du second tour des municipales notre cœur est lourd pour les résultats de Brest où la gauche fusionnée est sèchement battue malgré le ressenti d’un bon bilan de l’équipe de François Cuillandre et le bon travail pendant 6 ans dans cette équipe de nos 7 camarades communistes élus brestois Eric Guellec, Jacqueline Héré, Mathilde Maillard, Jean-Michel Le Lorc’h, Sandra Le Roux, Taran Marec, Anne-Catherine Cleuziou.

Le temps de l’analyse viendra plus tard, et chez nous, elle se fait collectivement. En réunions de section et aussi lors de notre prochaine AG départementale le 4 avril à la MPT de Quimerc’h, en même temps que nos travaux de congrès. 
Grosse déception aussi pour la gauche à Concarneau, Douarnenez, Plougasnou, Saint-Brieuc, Lorient, Lamballe, Fougères, où notre camarade Elsa Lafaye conduisait une liste d’union qui a fait une magnifique campagne.
Rennes et Nantes restent à gauche, ouf! Avec à chaque fois des communistes bien implantés dans les majorités et les exécutifs depuis plusieurs mandats.
Heureusement aussi, de belles victoires nationales dans les grandes villes, Paris, Marseille, Lyon, Lille, avec à chaque fois également des élus communistes adjoints, vice-présidents, implantés dans les exécutifs, ont rééquilibré le tableau, comme les magnifiques victoires de nombre de nos camarades du PCF, à Nîmes (ville de 160 000 habitants), Montreuil (110 000 habitants), Martigues, Aubagne, Noisy-le-Sec, , Villejuif, Grigny, Bonneuil, Mitry-Mory, Bettoncourt, Nanterre, Ivry-sur-Seine, Gentilly, Sevran, Bobigny, Malakoff, Vitry-sur-Seine, Echirolles, etc.
Silence radio , télé, presse !
Pas un seul responsable communiste sur les plateaux TV.
Personne ne doit savoir que le PCF reste la 3e force politique Française en nombre de maires et la 2e à gauche derrière le PS
Plus de 250 maires PCF avaient été élus dès le 1er tour et des dizaines d’autres les ont rejoint ce dimanche Plus de 70 villes de plus de 3500 habitant-e-s ont un maire PCF.
Sur ce scrutin et pour la 1ere fois depuis longtemps le  » solde  » des victoires et des défaites est positif pour le Parti communiste.
Le PCF qui est également impliqué dans les victoires de la gauche dans les grandes villes – Paris, Marseille, Lyon, Lille, Nantes, Rennes…
Saluons pour le Finistère le magnifique résultat et l’élection de la liste d’Isabelle Assih avec nos camarades Yann Foucher, Maud Jan, Nicolas Quéau, et Patricia Corre et Fabien Tudo Deler en non éligibles, faisant suite au bon travail de l’équipe municipale de Quimper avec nos camarades Bernard Jasserand, Yvonne Rainero, Ronan Sinquin, et le beau résultat de Florent Lardic à Audierne, la victoire de la liste citoyenne de gauche avec notre camarade Gérard Bal à Plonéour Lanvern, la victoire historique de la gauche à Landivisiau.
Néanmoins dans le Finistère et en Bretagne, les résultats restent préoccupants pour la gauche, et la tendance est bien au renforcement de la droite, avec bien souvent les voix de l’extrême-droite.
Pensées solidaires pour tous nos camarades qu ont été engagés dans les campagnes municipales et la construction de plusieurs mandats d’union de la gauche à Brest, et aussi au Relecq-Kerhuon.
On peut craindre les conséquences pour les Brestois du basculement de la plus grande ville du Finistère et de sa métropole, et redouter une nouvelle étape de la construction de la domination de la droite dans notre département.
Je réitère mes remerciements à Gladys Grelaud et Jeannine Daniel qui ont dirigé et conduit de belles campagnes municipales d’union de la gauche à Landerneau et Scaër. 
Vous trouverez ci-joint le point sur les municipales dans le Finistère au lendemain du second tour pour la gauche et le PCF.
Entre 2020-2026 et ces municipales des 15 et 22 mars 2026, on perd une douzaine d’élus communistes, dont une douzaine d’adjoints et membres d’exécutifs mais on conserve 37 élus quand même dans le Finistère
Je voudrais féliciter pour leur élection dimanche 22 mars Jeannine Daniel, tête de liste à Scaër, qui sera élue d’opposition Taran Marec, notre chef de file à Brest, qui devient malheureusement le seul élu communiste à Brest, Xavier Perchec et Pierre-Yves Thomas, candidats communistes à Carhaix sur la liste de Claude Prigent, tous deux au Conseil Municipal dans l’opposition, et bien sûr Yann Foucher, Maud Jan et Nicolas Quéau qui intègrent la majorité d’Isabelle Assih.
Ismaël Dupont, secrétaire départemental de la fédération PCF du Finistère
***
Focus sur le Second Tour dans le Finistère
A Brest, Stephane Roudaut gagne la plus grande ville du département avec une nette avance sur la liste de gauche fusionnée conduite par Cuillandre, 57 % à 38 %.
A Quimper, nette victoire de la liste d’Isabelle Assih et de l’union de la gauche avec le PS : 49,8 % contre 30 % à la droite
A Concarneau, un membre du cabinet de De Calan Quentin Le Gaillard l’emporte face à l’ex LFI Thomas Le Bon (aujourd’hui à l’Après), tête de liste de Concarneau citoyenne et participative soutenu par le PCF (avec notre camarade Erwann Grossmann sur la liste dès le premier tour et sur la liste fusionnée avec celle de l’ancien maire PS): 289 voix d’écart
A Douarnenez, défaite de la liste Douarnenez Solidaire de Françoise Pencalet avec 48 % face à la vice-présidente du département et maire sortante Jocelyne Poitevin (362 voix d’écart). Le PCF qui soutenait et participait à une autre liste avec le PS et Génération.S au 1er tour, liste qui s’était retirée, arrivée en 2e position à gauche et qualifiée pour le second tour, avait exprimé son soutien à la liste de Françoise Pencalet et appelé à voter pour elle.
A Scaër, la tête de liste communiste d’union de la gauche qui s’était maintenue au second tour face à deux listes conduites par des personnalités de droite, le maire sortant et son challenger, fait 15 % au second tour
A Carhaix, la liste de Claude Prigent où étaient présents nos camarades du PCF progresse de 10 % entre le 1er et le second tour, atteignant 40 % contre 47 % à la liste de Troadec qui est réélu maire. Nous aurons 2 élus communistes d’opposition et 2 élus communautaires.
A Landivisiau, profitant des divisions de la droite (3 listes), pour la première fois, une liste de gauche l’emporte : Samuel Phelippot, Ensemble pour Landivisiau
A Audierne, la liste du divers gauche Florent Lardic, soutenue par le PCF au second tour gagne avec 50,34 % contre 49,66 % à la droite de Didier Guillon, conseiller départemental de De Calan
A Plonéour-Lanvern Jean-Baptiste Huet et la liste citoyenne (divers gauche), avec notre camarade du PCF Gérard Bal, secrétaire de section du Pays Bigouden (candidat non éligible), remportent le scrutin avec 46,88 %.
A Penmarc’h la liste que le PCF soutenait (et où on avait un candidat Philippe Moreau) perd.
A Plougasnou la maire sortante socialiste perd de 35 voix contre la liste de droite.
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Municipales dans le Finistère.
Le Point pour le PCF au 22 mars 2026 après le second tour
Sont élus : 37 élus communistes et apparentés / 9 adjoints (ou vice-présidents communauté de commune – maire délégué, contre 20 auparavant) contre + 45 auparavant.
Et 2 ou 3 sympathisants en sus
On perd une douzaine d’élus en raison principalement de la défaite à Brest et au Relecq-Kerhuon.
15 de nos 37 élus sont des femmes.
3 de nos élus sont des JC et ont moins de 30 ans : Taran Marec, 27 ans, seul élu communiste de Brest, Enzo De Gregorio, 23 ans, adjoint à Morlaix, Alban Gentric, 18 ans, élu à Landudec.
11 de nos élus sur 37 sont des nouveaux élus municipaux
Élus communistes dans des majorités : 28
A Quimper nette victoire de la liste d’union de la gauche Isabelle Assih (avec 5 candidats communistes) au second tour (49,82% contre 33 % à la liste de droite Menguy soutenue par le président du département). Les positions des communistes restent inchangées mais avec 3 nouveaux élus qui remplacent Bernard Jasserand, Yvonne Rainero et Ronan Sinquin : Yann Foucher, qui sera adjoint et conseiller communautaire, Maud Jan, qui serait conseillère déléguée et conseillère communautaire, et Nicolas Quéau, syndicaliste, secrétaire de la CGT Cheminots
A Morlaix (Union de la Gauche Morlaix Ensemble conduite par JP Vermot, PS, à 64,7%), 6 camarades du PCF : Ismaël Dupont (conseiller municipal délégué, conseiller communautaire), Valérie Scattolin (adjoint conseillère communautaire déléguée), Fréderic L’Aminot (adjoint), Enzo De Gregorio (adjoint), Marie-Françoise Madec (conseillère déléguée) Colette Loiseau (conseillère municipale déléguée)
A Plouigneau (5265 habitants), liste de Joëlle Huon et Roger Héré réélue à 55% face à une liste de droite intégrant du RN, nous aurons 6 élus (2 à 3 adjoints): Plouigneau sur la liste d’union de Joëlle Huon, « Plouigneau ensemble, la dynamique continue », maire PS, dont 4 adhérents: Roger Héré est 2e sur la liste, et sera sans doute 1er adjointJulie Hamon 3ème, Daniel Duval (sympathisant), Christophe Boudrot, Joël Jean (sympathisant) Patrick Beguivin
A Plounéour Menez, Mona Jaouen est élue sur la liste d’union de la gauche de Sébastien Marie (74%), régionaliste UDB. Elle sera conseillère municipale.
A Guimaëc, Jeremy Lainé est élu (une seule liste, 100%, celle de Pierre Le Goff, Union de la gauche, maire PS), et sera adjoint PCF de nouveau
A Rosporden (7580 habitants) , nous aurons 8 élus PCF et apparentés, dont 1 maire délégué, 2 adjoints : Jacques RANNOU, maire délégué de Kernevel, Karen Le Moal, adjointe Anita Richard, Quentin Rannou, adjoint, Laurence Flatté, Djelloul Benhenni, Pierig Morvan, Françoise Nioche
A Briec (5850 habitants): Jean-Claude Perrot est élu conseiller municipal sur la liste de Thomas Férec, le maire sortant(conseiller municipal)
Saint-Frégant (879 hab) : Carole Kerlan (prof en lycée pro marqueterie à Landerneau, nouvelle adhérente PCF) élue la liste « Engagés pour Saint-Frégant », conduite par Philippe Masquelier
Landudec (1459 hab):23 Alban Gentric, 19 ans, membre de la JC Quimper et du PCF, étudiant, élu sur la liste unique de Alexis Gentric (Ensemble pour Landudec).
Un sympathisant, habitué de la fête de l’Humanité sur le stand du Finistère, Ludovic Quelennec, est élu maire de Kerlaz, village près de Douarnenez (dans un scrutin à 3 listes où il est élu au 1er tour)

Dans l’opposition : 9
A Brest suite à la défaite face à Stephane Roudaut (LR) qui fait 57,3 % au second tour contre 38,3 % à la liste La Gauche Unie conduite par François Cuillandre (où on avait 8 candidats communistes au 1er tour, dont 4 en position éligibles) fusionnée avec la LFI au second tour (5 communistes et 3 en position éligibles au second tour) nous aurons un élu d’opposition communiste : Taran Marec secrétaire départemental de la JC, 27 ans.
La métropole de Brest est perdue elle aussi.
A Landerneau, Gladys Grelaud, tête de liste d’union de la gauche PCF (24%), sera élue conseillère municipale dans l’opposition.A Scaër (5197 habitants): Jeannine Daniel (PCF) la tête de liste de « Scaër à gauche, joyeuse populaire, solidaire », la liste d’union de la gauche (18% au 1er tour, 15 % au second tour), sera conseillère municipale d’opposition
Au Relecq-Kerhuon, après la défaite au 1er tour de la liste d’union de la gauche menée par Laurent Peron (PS), maire sortant (PS-PCF-Ecologistes), Claudie Bournot Gallou sera élue d’opposition.
A Carhaix, Pierre-Yves Thomas et Xavier Perchec, candidats sur la liste de Claude Prigent (39,8 % au second tour contre 47,5 % à Troadec maire sortant) seront élus conseillers municipaux d’opposition communistes et Xavier Perchec sera conseiller communautaire.
A Pont L’Abbé, Laurent Cooper (PCF) sera élu d’opposition
A Plougonven, Fabienne Cyriaque, n°2 sur la liste d’union de la gauche conduite par Claude Darmigny (écologiste) est élue dans l’opposition
Et nous aurons une élue à Sizun.

Communiqué du PCF Finistère: Unis à Gauche et mobilisés d’ici le 22 mars pour un maximum de victoires aux municipales dans le Finistère.

Communiqué du PCF Finistère –Unis à Gauche et mobilisés d’ici le 22 mars pour un maximum de victoires aux municipales dans le Finistère.Mobilisons contre la droite et l’extrême-droite face à un danger de casse sociale et culturelle dans nos communes
Attachés à l’échelon communal comme base de la démocratie, au plus près des besoins et des attentes des citoyens et des habitants, le PCF salue l’engagement des milliers de candidats aux municipales dans le Finistère, parmi lesquels 95 candidats communistes et apparentés présents dans 31 communes représentant 42 % de la population finistérienne, une présence qui témoigne de notre force militante et de notre implantation territoriale.
Rappelons que le PCF est le 1er parti de France en nombre d’adhérents et le deuxième parti de gauche en nombre d’élus.
Ce dimanche 15 mars, nos concitoyens se sont exprimés par leurs votes, avec une abstention significative malheureusement, parfois amplifiée par la présence d’une seule liste dans certaines communes, signe de la difficulté perçue à exercer un mandat municipal pendant six ou sept ans, notamment du fait de l’affaiblissement de l’échelon communal par rapport aux communautés de commune et d’agglomération, de la réduction des moyens financiers et des prérogatives des communes, des lourdeurs administratives, de l’absence d’un statut de l’élu véritable.
Le Parti communiste exprime sa préoccupation par rapport à la présence de candidats RN ou xénophobes affirmés sur plusieurs listes décrites comme « apartisanes » ou de droite, et par rapport à des rapprochements entre la droite et l’extrême-droite, souvent à bas bruit, dans plusieurs communes.
C’est une rupture par rapport au courant de droite républicain, chrétien et social qui a existé dans le Finistère d’une partie de la droite dans le Finistère qui traduit un climat idéologique de plus en plus nauséabond. Cela renforce la nécessité de s’unir et de se rassembler à gauche, sur des contenus et des projets en phase avec les attentes et les besoins des citoyens.
Nous saluons les belles campagnes électorales de Gladys Grelaud à Landerneau et de Jeannine Daniel à Scaër, deux têtes de liste communistes d’union de la gauche, Jeannine Daniel et ses colistiers se maintenant au second tour pour lequel ils s’étaient qualifiés au premier tour.
Nous saluons les élus communistes qui ont donné de leur temps, de leur énergie et de leur compétence, sur le dernier mandat, qu’ils soient réélus, battus, ou qu’ils ne se représentent pas, et les nouveaux élus communistes, d’ores et déjà au nombre de 10 dans le Finistère après le premier tour des municipales du 15 mars.
Au premier tour, les listes d’union où nous avions des candidats communistes ont connu des fortunes contrastées: nettes victoires à Morlaix, Rosporden, Plouigneau, Guimaëc, Plounéour-Menez, Briec, Saint Frégant, Landudec, échecs au Relecq-Kerhuon, Pont l-Abbé, à Pont-de-Buis, Saint-Thégonnec, Plougonven, Guipavas, Gouesnou, Plougastel-Daoulas, Sizun, ballotage favorable à Concarneau et Quimper, second tour indécis à Brest où la liste de gauche conduite par le maire François Cuillandre est arrivée en deuxième position mais a des réserves de voix supérieures avec le score des autres listes de gauche.
Nous faisons élire dès le 1er tour néanmoins 32 élus communistes dans le Département, dont 25 dans des majorités, avec déjà une dizaine d’adjoints communistes en perspective, et un maire délégué, Jacques Rannou à Kernevel. Nous pourrons faire élire environ 40 élus communistes et sympathisants à l’issue du second tour. Nous saluons l’élection de tous nos camarades pour servir l’intérêt général et nos valeurs de justice sociale à l’échelon communal et intercommunal, dans la majorité ou dans l’opposition.
Nous sommes ainsi assurés d’ores et déjà d’avoir des élus à Brest, Quimper, Landerneau, Morlaix, Rosporden, Plouigneau, Plounéour Menez, Guimaëc, Briec, Saint-Frégant, Landudec, dans des majorités. 
Et aussi dans des oppositions à Scaër, Le Relecq-Kerhuon, Carhaix, Pont l’Abbé, Plougonven, Sizun.
Nous avons aussi des sympathisants élus à Berrien, Kerlaz.
Plus d’un tiers des Finistériennes et Finistériens pourront compter sur des élu.e.s communistes pour défendre leurs intérêts à l’échelle de la commune.
A l’issue de ce premier tour des élections municipales, le PCF appelle à soutenir partout dans le Finistère les listes de gauche et d’union qui permettront de battre la droite.
Il est essentiel que la ville de Brest reste à Gauche, pour ses services publics, ses politiques de réduction des inégalités, sa vie associative et culturelle. Nous appelons à voter et à se mobiliser très fortement pour la liste fusionnée de la Gauche Unie conduite par le maire François Cuillandre et avec la liste LFI conduite par Cécile Beaudoin, où nous aurons trois candidats communistes en situation éligible: Taran Marec, Sandra Le Roux et Eric Guellec.
Nous étions présents nombreux du PCF au meeting de la gauche à Brest ce jeudi 19 mars salle Vigier suite à la fusion de la liste de la gauche unie et de la liste LFI que nous appelions de nos vœux.Nous ne voulons pas que Brest soit un nouveau trophée pour Maël de Calan et sa droite dure pour les plus démunis, les privés d’emploi, qui lui serve à asseoir son hégémonie sur le Finistère.
Nous avons aussi l’occasion de faire basculer à gauche Concarneau et Douarnenez.
Nous appelons à voter pour la liste de Thomas Le Bon en pleine dynamique et en ballotage favorable, renforcé par la fusion des listes à gauche que nous saluons. Nous avons un camarade du PCF présent sur cette liste, Erwann Grossmann, qui serait élu en cas de victoire de la gauche.
Nous appelons aussi clairement à voter pour la liste de Françoise Pencalet à Douarnenez, qui est opposée à Jocelyne Poitevin, vice-présidente du département avec Maël de Calan.
Nous appelons à voter pour la liste d’Isabelle Assih à Quimper, dont nous saluons le score impressionnant de premier tour (46,7%) et qui devrait être réélue mais dont il faut encore amplifier la dynamique pour faire élire un maximum d’élus de gauche. Nous avons trois camarades du PCF en situation éligible sur cette liste: Yann Foucher, Maud Jan, Nicolas Quéau
Nous rappelons aussi notre soutien pour le second tour à la liste de Claude Prigent à Carhaix, à la liste « Scaër à gauche, joyeuse populaire, solidaire » conduite par notre camarade Jeannine Daniel à Scaër, à la « liste citoyenne » à Plonéour-Lanvern, la liste « Penmarc’h à babord ».
Nous apportons aussi nos soutiens à toutes les autres listes de gauche en liste pour le second tour, notamment à Samuel Phelippot à Landivisiau qui pourrait créer la surprise dans une ville longtemps dirigée par la droite, Nathalie Bernard à Plougasnou, Florent Lardic à Audierne.

A Landerneau, la dynamique est là pour Gladys Grelaud et ses colistiers de la liste Landerneau pour tous

A Landerneau, la dynamique est là pour Gladys Grelaud et ses colistiers de la liste Landerneau pour tous

Après le marché avec le soutien de la députée Mélanie Thomin le matin, une belle réunion publique pour Gladys Grelaud et ses colistiers de la liste Landerneau pour tous ce vendredi 6 mars au soir au mille club de Landerneau avec le soutien du conseiller régional Olivier Le Bras, de l’ancien sénateur socialiste François Marc, de Ismaël Dupont, conseiller départemental, et de plusieurs camarades du département, et une réunion à plusieurs voix sur la prise en compte des enjeux de vie quotidienne des habitantes et habitants de Landerneau, jeunes, aînés, travailleurs, en situation de handicap et de perte d’autonomie. La campagne se mène surtout sur le terrain au porte-à-porte, avec une belle équipe et un vrai enthousiasme collectif. La dynamique est là ! 

Grand entretien avec Patrick Gambache, premier adjoint de la ville de Morlaix

Patrick Gambache

Depuis combien de temps tu es engagé en politique ?

J’ai adhéré au parti communiste à 20 ans en 1978, à la fête de l’Humanité. C’est un élu de Meudon qui m’a fait adhérer. Au lycée de Sèvres, je militais déjà et j’ai vendu « Rouge ». J’habitais Meudon-la-Forêt, une commune créée en 1961 par Fernand Pouillon, le grand architecte de l’Algérie indépendante notamment pour y accueillir les rapatriés d’Algérie et les ouvriers des usines Renault. Il y avait une vraie mixité dans cette ville de 21 000 habitants au km2 .

A 20 ans, je suis entré a l’Éducation Nationale pour devenir instituteur, je me suis retrouvé quelques mois plus tard militant du Syndicat National des Instituteurs (SNI), puis responsable de la section de Sèvres.

Tes bons moments de militantisme en région parisienne ?

La période de militantisme de 1980 à 1987 était exaltante parce qu’elle mêlait le politique et l’éducatif. J’étais engagé dans les groupes de réflexion pédagogique et les mouvements d’éducation populaire. J’ai eu la chance de commencer à enseigner dans une école d’application qui recevait des jeunes instits en formation.

C’est une période où il y avait aussi un mélange entre la partie politique et syndicale, et une vraie fraternité. Nous étions un certain nombre d’enseignants engagés au conseil syndical et nous nous retrouvions régulièrement au bureau départemental du syndicat à Nanterre : j’en garde un très bon et grand souvenir !

Parle-nous de ton entrée dans le monde de l’édition ?

Je vais devenir instituteur spécialisé nommé en collège. A ce moment-là, on me propose de travailler sur la formation et la mise en œuvre des plans de développement de l’informatique auprès des enseignants. Le Centre Académique de Recherche et de Formation en Informatique travaillait plus particulièrement sur l’intégration de cette nouvelle technologie dans les disciplines. On m’a proposé de gérer des revues thématiques et disciplinaires sur ces questions. C’est à partir de cette première expérience éditoriale que j’ai rencontré le milieu de l’édition. Tout d’abord au CRDP (Centre de Recherche et de Développement Pédagogique) comme responsable éditorial, puis comme directeur régional adjoint. J’ai ensuite collaboré aux premiers partenariats éditoriaux entre le public et le privé, notamment sur les questions de l’enseignement en technologie, et sur l’enseignement adapté, puis au sein des éditions Delagrave spécialisées dans la technologie au collège mais aussi de l’enseignement technique. J’intègre le groupe Flammarion à qui appartient Delagrave en 2002. De 2002 à 2009, je suis nommé directeur éditorial puis directeur des éditions Delagrave, en 2009 je prends également la direction des éditions « J’ai lu » et la responsabilité du développement numérique du groupe Flammarion. Nous créons une plateforme de distribution de livres numériques « Eden Livres » en partenariat avec le groupe La Martinière et Gallimard.

Hervé de la Martinière, décédé aujourd’hui, me demande d’intégrer le groupe La Martinière comme responsable des éditions Points/Seuil, et du suivi du développement numérique. Je deviens secrétaire général du groupe en 2013. En 2015, je prends la direction générale des éditions La Martinière. En 2017, je quitte La Martinière et fonde une petite entreprise de conseil d’accompagnement d’auteurs et de projets numériques : à la fois agent, coach littéraire, dans une activité de conseil. J’ai continué à accompagner des créations d’activités numériques jusqu’en 2022.

Ton histoire avec la région de Morlaix ?

Avec Michèle, nous avons acheté une maison à retaper à La Feuillée en 1992. Nos amis André et Patricia Paulus, nos témoins de mariage – André était aussi mon collègue instituteur et mon camarade de section (nous collions des affiches du PCF avant d’aller bosser le matin) et de syndicalisme – y avaient déjà une maison. De 1993 jusqu’à la retraite de Michèle, nous y avons passé toutes nos vacances. Nos enfants y avaient leurs copains c’est notre maison de cœur.

Nous avons toujours pensé que notre retraite se passerait en Bretagne entre La Feuillée et Morlaix En 2018, nous décidons de nous installer définitivement à Morlaix dans un appartement juste derrière la mairie.

En 2019, on te demande de t’engager aux élections municipales avec le PCF pour rejoindre la liste de Morlaix Ensemble dirigée par Jean-Paul Vermot. Raconte-nous…

C’est une campagne compliquée, qui se fait en deux temps avec la crise sanitaire (covid) et le confinement au milieu, qui vient tout interrompre de mars à mai 2020. Très vite, je me suis senti à l’aise parmi ce groupe de candidats, les séances de travail était dynamiques et l’ambiance chaleureuse. Les rencontres publiques, la rédaction des documents, les permanences ont été des moments propices pour apprendre à se connaître et à travailler ensemble. Les camarades du Parti, très présents, ont aussi été des éléments moteurs et facilitateurs pour mon intégration à la vie morlaisienne. Merci encore à eux ! Annie, Valérie, Marie-Françoise, Ismaël, Frédéric, Jean-Luc bien sûr (c’est lui qui m’a téléphoné pour me proposer d’être sur la liste)… C’est là que j’ai découvert Jean-Paul Vermot que je ne connaissais que très peu, je l’avais juste rencontré lors d’une fête du Parti du 1er mai.

Nous avons été élus fin juin et fait notre premier conseil municipal début juillet. J’étais conseiller municipal délégué, élu en 25e position. Après notre élection Jean-Paul m’a demandé si j’acceptais de devenir responsable de majorité, ce que j’ai accepté avec grand plaisir. J’ai noué des relations de travail et de confiance avec l’ensemble de l’équipe. Je suis 1er adjoint depuis 2023 et ai les délégations : finances, ressources humaines et la police municipale. Par ailleurs, je suis vice-président de la régie de l’eau An Dour et en charge des travaux de rénovation du Musée.

Six ans de mandat, c’est long ?

Oui six ans de mandat, avec beaucoup de travail. C’est un engagement sur un temps long ou les difficultés n’ont pas manqué : covid, difficultés économiques, désengagement de l’État…

Mais c’est aussi des réussites, et le bilan du mandat de la liste est très positif : mobilité, centre de santé, Rues en scène, les jardins éphémères, la démocratie participative… les élus et les agents n’ont pas chômés durant ces six années.

Il faut s’occuper de beaucoup de sujets très différents et être présent en mairie : j’y passe au moins 3-4 jours par semaine. Mais au final ce sont aussi de vraies satisfactions et le travail en équipe avec les élus, les collaborateurs de la ville est un moteur très efficace.

De quoi tu es le plus satisfait dans ce mandat et l’exercice de tes fonctions ?

Le travail que j’ai pu faire de coordination des équipes et la confiance qui m’a été accordée par mes collègues de Morlaix Ensemble est une satisfaction énorme. Le travail avec les services de la ville, toujours très mobilisés, a été un grand plaisir. Tout le travail effectué a été fait en confiance et en grande proximité avec Jean-Paul Vermot.

Un travail fait d’organisation, de structuration des ressources humaines de la ville a permis de gagner en qualité relationnelle, de vie au travail, de compétences, de dialogue social. C’est sans doute le plus important. Nous avons travaillé à la titularisation des contrats précaires, cherché à développer la formation, la qualité de vie au travail en y associant les agents, les syndicats, les cadres de la mairie. Nous avons conforté les avancements de grade et les promotions malgré les manques de financement, travaillé à l’accompagnement des cadres et la formation au management.

J’ai essayé d’être disponible et à l’écoute de tous notamment pour les agents et être attentif à leurs demandes.

Un travail important sur le chantier du Musée a été réalisé et c’est une grande satisfaction : la restauration de la chapelle sera terminée à l’été et concomitamment un travail considérable dans le domaine archéologique a été réalisé par l’INRAP.

Les agents sont restés très mobilisés et proactifs pour faire vivre le musée pendant sa fermeture en organisant des visites de chantiers qui ont été un beau succès, par le travail sur la conservation des œuvres, la recherche et la communication.

Dans le domaine de la sécurité et de la tranquillité publique, je suis fier d’avoir pu accompagner le travail d’une équipe de police municipale renforcée, centrée sur la question de la police de proximité, la prévention, la pédagogie, qui cherche à développer une qualité relationnelle avec les Morlaisiens.

D’après toi, quelles sont les valeurs communistes que tu as pu porter dans l’exercice de ton mandat dans une majorité d’union de la gauche ?

Le travail autour de la démocratie participative, idée qui nous est chère, et que l’on souhaite développer pour prendre en compte la parole des citoyens. Mais aussi tout le travail réalisé sur la partie ressources humaines, en cherchant à développer toujours plus d’équité, avec un grand respect pour les agents communaux et leur travail. Enfin tout ce que l’équipe municipale a mis en place pour permettre de mieux vivre à Morlaix, l’accompagnement des personnes en difficulté : être des facilitateurs et de faire en sorte que les Morlaisiens se sentent mieux dans leur ville. Malgré les contraintes budgétaires, nous avons réussi à faire en sorte de maintenir les tarifs sociaux de cantine et garderie, du sport, les subventions aux associations, les budgets pour la culture…

Dans le domaine de la solidarité internationale, tu t’es aussi beaucoup investi sur la question de la coopération avec le peuple palestinien…

La municipalité, puis Morlaix-Communauté et An Dour se sont investies dans le cadre de la coopération décentralisée sur un très gros projet sur la Palestine autour de la maîtrise de l’eau dans le camp de réfugiés de Jalazone. C’est avec une très grande fierté que nous voyons progresser à grands pas ce projet et les contacts réguliers que nous avons avec le camp de réfugiés de Jalazone nous permettent d’avoir une approche politique de cette question de la solidarité concrète avec le peuple palestinien. Le fait de pouvoir m’être rendu sur place et de recevoir régulièrement des nouvelles et des amis palestiniens donne une toute autre ampleur à mon engagement sur cette question.

Et maintenant ?

Je m’investis pleinement ainsi que mes camarades dans la campagne municipale avec Jean-Paul Vermot et toute l’équipe de Morlaix ensemble. Je serais présent en fin de liste, car j’ai souhaité partir sur de nouveaux projets. Je resterai pleinement mobilisé sur la question de la Palestine, avec l’AJPF et l’association Morlaix-Wavel, et au sein du PCF en m’investissant davantage sur la section.

Propos recueillis par Ismaël Dupont pour « Le Chiffon Rouge » et « Rouge Finistère »

Pour la paix et le désarmement nucléaire, avec le mouvement de la paix et la CGT, à la maison du peuple de Brest ce 2 mars 2026

Avec Roland Nivet responsable national du Mouvement de la Paix, Noëlle Peoch, Michel Pibouleau, Catherine Flageul, Jean-Paul Cam, Claude Bellec, Anne-Marie Alayse, Ludovic Morin, secrétaire départemental de l’ud CGT Finistère, des militants de solidaires, du PCF, de l’UDB, de la LFI, des militants pacifistes, de l’Université européenne de la paix, avec notamment Roland de Penanros et Jean Miossec, et du CIAN 29, bien sûr, rassemblement et conférence de presse pour la paix et le désarmement nucléaire à la maison du peuple de Brest à l’initiative de la CGT et du Mouvement de la paix et à l’occasion de la venue du president Macron sur la base militaire de l’île longue pour justifier le doublement des dépenses militaire et un programme de renforcement de nos capacités en matière de nucléaire militaire là nous demandons au contraire que la France tienne son rôle dans la diplomatie de la paix et ratifie le traité d’interdiction des armes nucléaires signé par 122 états dans le monde.

Carhaix – Claude Prigent dévoile sa liste « Ensemble pour Carhaix » – Ouest-France, Mariam Fournier, 2 mars 2026

Carhaix – La liste Prigent prône la concertation avec les habitants (Le Télégramme, 2 mars 2026)

Commémoration de l’exécution du résistant communiste et cégétiste cheminot Pierre Semard le samedi 7 mars en gare de Brest

Rendez-vous en gare de Brest le samedi 07 mars à 11h30, pour commémorer la mort de notre camarade et déposer une gerbe devant le monument aux morts.

Nos camarades de Brest mobilisés sur le terrain pour faire gagner la liste de la Gauche unie pour Brest conduite par François Cuillandre

La section du Pays de Brest du Parti communiste français et la fédération PCF du Finistère appellent à se joindre à l’initiative du Mouvement de la Paix et du comité régional CGT à participer à Brest le lundi 2 mars 2026 à 11h à une assemblée-rassemblement-conférence de presse publique à la Maison du peuple de Brest 2 Place Édouard Mazé

La section du Pays de Brest du Parti communiste français et la fédération PCF du Finistère appellent à se joindre à l’initiative du Mouvement de la Paix et du comité régional CGT à participer à Brest le lundi 2 mars 2026 à 11h à une assemblée-rassemblement-conférence de presse publique à la Maison du peuple de Brest 2 Place Édouard Mazé

En 2017, l’Assemblée générale de l’ONU votait, avec l’appui de 122 États, le traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN). Après le bannissement des armes biologiques et chimiques, l’entrée en vigueur du TIAN, le 22 janvier 2021, constitue un fantastique espoir pour prohiber les armes de destruction massive.Cependant la mise en œuvre du TIAN fait l’objet d’une obstruction des pays possédant l’arme nucléaire (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Israël, Pakistan, Inde et Israël).Alors que la préservation de la planète est au cœur de tous les débats, que l’insécurité humaine plonge des pans entiers de l’humanité dans la misère et que les violences guerrières s’accroissent, le rôle des opinions publiques sera déterminant pour mobiliser les ressources en faveur du développement humain et de la paix.L’entrée en vigueur du TIAN doit désormais conduire la France à faire le choix de le signer et de le ratifier. Paris devrait être à l’initiative sur le plan international afin d’établir un processus de sortie. Un premier signe serait de geler la modernisation du parc des armes nucléaires.A l’occasion de la visite du Président de la République le lundi 2 mars à la base de sous-marins nucléaires de l’ile longueLa section du Pays de Brest du Parti communiste français appelle à se joindre à l’initiative du Mouvement de la Paix et du comité régional CGT à participer à Brest le lundi 2 mars 2026 à 11h à une assemblée-rassemblement-conférence de presse publique à la Maison du peuple de Brest 2 Place Édouard Mazé

Municipales 2026 à Pont-l’Abbé : Yves Canévet présente la liste « Pont-l’Abbé Solidaire et Écologique » (Ouest-France).

Soutien du PCF Finistère à cette liste d’union de la gauche où nos camarades du PCF Laurent Cooper, en 3e position, et Véronique Blanchet, en 27e position, sont présents.

Les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars 2026. À Pont-l’Abbé (Finistère), la liste « Pont-l’Abbé Solidaire et Écologique » (divers gauche) présente ses candidats et candidates pour ce scrutin.

Yves Canévet, conseiller municipal sera tête de la liste « Pont-l’Abbé Solidaire et Écologique » pour les élections municipales des 15 et 22 mars 2026. Il détaille : « Nous avons souhaité que la sociologie de la ville soit pleinement représentée. Dans la liste, il y a des personnes venant de corps de métiers différents, des retraités, des citoyens de la vie civile et des représentants engagés du monde associatif venus de tous les quartiers de la ville. La moyenne d’âge globale est de 55 ans ».

La liste se veut le rassemblement des différentes sensibilités de la gauche et de l’écologie présentes sur Pont-l’Abbé (Finistère). « Nos priorités, répondre aux besoins de la population, soutenir la vie associative, revitaliser la démocratie participative et agir en lien avec la population en toute transparence ».

Découvrez la liste « Pont-l’Abbé Solidaire et Écologique »

Les colistiers promettent d’aller à la rencontre des habitants lors de deux réunions publiques, le jeudi 26 février et le jeudi 5 mars 2026. Les deux auront lieu à 20 h 30, au Patronage laïque. Voici les vingt-neuf noms des candidates et candidats de la liste « Pont-l’Abbé Solidaire et Écologique », avec l’âge et la profession de chacun.

Yves Canévet (tête de liste), commerçant, 65 ans ; Annie Caoudal, retraitée, 71 ans ; Laurent Cooper, retraité, 69 ans ; Christel Ribeiro, chargée de diffusion, 52 ans ; Olivier Galiana, cadre à la Poste, 61 ans ; Pauline De Richniewski, responsable de magasin, 42 ans ; Kévin Le Beuvant, plaquiste, 39 ans ; Nadine Cosson, enseignante retraitée, 64 ans ; Emmanuel Bernard, plombier chauffagiste, 37 ans ; Sylvie Devinck, retraitée, 69 ans ; Jean-Luc Le Calvez, retraité, 65 ans ; Emilie Marchal, aidante, 45 ans ; Josselin T’Kint De Roodenbeke, artisan électricien, 39 ans ; Patricia Le Corre, retraitée agent de service, 63 ans ; Julien Tanneau, éducateur spécialisé, 43 ans ; Marie Baron, chauffeur scolaire, 63 ans ; Yannick Cotonea, retraité, 62 ans ; Betty Guyader, employée de commerce, 41 ans ; Thierry Zorn, agent SNCF, 41 ans ; Francine Guiziou, retraitée, 66 ans ; Olivier Gloaguen, plombier chauffagiste, 50 ans ; Nathalie Mittler, directrice administrative, 61 ans ; Michel Cloarec, retraité, 64 ans ; Annie Simon, retraitée, 63 ans ; Bernard Bonnel, retraité, 76 ans ; Sylvie David, professeure, 41 ans ; Jean-Michel Le Floch, retraité, 68 ans ; Véronique Blanchet, formatrice pour adultes, 62 ans ; Laurent Cavaloc, agent public territorial, 51 ans.

La section du pays de Brest du PCF appelle à participer au rassemblement organisé par l’intersyndicale réunie au sein de Visa qui sera suivi d’un pique-nique antifasciste ce samedi 28 février 2026 à 11 h, place de la Liberté à Brest.

La section du pays de Brest du PCF appelle à participer au rassemblement organisé par l’intersyndicale réunie au sein de Visa qui sera suivi d’un pique-nique antifasciste ce samedi 28 février 2026 à 11 h, place de la Liberté à Brest.

Sur le Pays de Brest les provocations de l’extrême droite se multiplient: croix gammée dans une école, tags nazis sur un des murs de la cité scolaire de Kerichen, salut nazi,tags antisémites qui ont entre autres souillé les vitrines des locaux du PCF ,agression par une bande de nervis d’extrême droite contre les clients d’un café de la place Guerin ……

Les oripeaux de respectabilité que l’extrême droite française a patiemment recousus depuis la Libération ne la coupent en rien de sa généalogie. Elle espère demain s’imposer au pouvoir avec, dans son sillage, ses miliciens rompus aux ratonnades et aux expéditions punitives . Le fascisme n’est pas un vestige enterré du XXe siècle! Face à ces actes odieux, lâches et méprisables la section du Pays de Brest appelle tous les citoyens à la mobilisation pour que la haine n’ait jamais sa place à Brest

Élections municipales, 95 candidats communistes et apparentés dans 30 communes du Finistère représentant près de la moitié des habitants du département.

Déclaration du PCF Finistère:

Élections municipales, 95 candidats communistes et apparentés dans 30 communes du Finistère représentant près de la moitié des habitants du département. 

Le Jeudi 26 février a eu lieu la clôture des dépôts des listes présentées aux élections municipales en préfecture. 

C’est l’heure pour la fédération du PCF Finistère, à deux semaines du premier tour des élections municipales, de faire un premier bilan d’étape. 

Les habitants de 30 communes représentant 395 703 finistériens (43 % des habitants du Finistère) auront la possibilité de voter pour des candidats communistes sur des listes d’union.

Nos candidats seront au nombre de 95, dont 40 femmes, et 8 candidats de – 30 ans, 7 de – 25 ans.

 – Brest (139 000 habitants): nous avons 8 candidats adhérents au PCF sur la liste de la « Gauche Unie pour Brest » (soutenue par le PS, les écologistes, PCF, les radicaux de gauche, UDB) conduite par François Cuillandre, le maire sortant. 

Taran Marec, 27 ans, secrétaire de la JC 29, en 5ème position sur la liste, Alexiane Messager, 22 ans, membre de la JC elle aussi, en 12e position, Eric Guellec, 57 ans, en 17e position, Sandra Le Roux, 50 ans, en 34 e position.

Camille Mongin, 22 ans, est en 42e position, et devrait renter en cours de mandat. Suivent Jacqueline Héré, maire déléguée du quartier Bellevue pendant plusieurs mandats, en 50e position, Cyrille Frey, 46 ans, en 51e position, et Bruno Guigourese, en 53e position sur la liste « La Gauche unie pour Brest ».

– Quimper (65 532 habitants): dans la ville chef lieu du département, nous aurons 5 candidats adhérents au PCF dont 3 en position éligibles en cas de victoire de la maire sortante Isabelle Assih et de sa liste d’union de la gauche « Quimper ensemble » (soutenue entre autre par le PS, Ecologistes, PCF, UDB): Yann Foucher, Maud Jan, et Nicolas Quéau, Fabien Tudo Deler et Patricia Corre

Concarneau (18 867 habitants)Erwann Grossmann , membre du PCF, sera candidat sur la liste de gauche citoyenne conduite par Thomas Le Bon et Manon Rosario « Concarneau citoyenne et participative »

Landerneau (15 543 habitants) Gladys Grelaud, dirigeante nationale du PCF et conseillère régionale de Bretagne, conduira la liste d’union de la gauche « Landerneau pour tous » pour devenir maire de Landerneau. 

Sur cette liste seront présents aussi 4 autres camarades du PCF: Mathéo Amil, jeune communiste de 22 ans, en 6e position, Thomas Thérin, jeune communiste de 22 ans, également éligible, Aline Tassin, Philippe Van Aecker

Guipavas (15 401 habitants) Luc Treguer retraité de la DCAN et Naval Group, militant syndical, ancien représentant du personnel, dirigeant associatif dans le domaine du football, adhérent au PCF, sera candidat sur la liste d’union de la gauche de Claire Le Roy

Morlaix (15 254 habitants): nous aurons 8 candidats adhérents du parti communiste sur la liste « Morlaix Ensemble » conduite par Jean-Paul Vermot (PS), et soutenue par le PS, le PCF, Génération.S, les Écologistes, l’UDB , dont 6 en position éligible, et 3 en position d’être adjoints, 2 en position d’être élus conseillers communautaires en cas de victoire. En 3e sur la liste, Ismaël Dupont, en 4e Valérie Scattolin, 14e Colette Loiseau, 15e Fréderic L’aminot, 16e Marie-Françoise Madec Jacob, 21e Enzo de Gregorio, 23 ans, 31e Patrick Gambache, 34ème Annie Le Calvez 

–  Douarnenez (14 750 habitants),: nous aurons 8 candidats communistes et apparentés dont deux en position éligible sur une liste d’union de la gauchePour Douarnenez ! conduite par Véronique Raher-Hériaud et soutenue par Génération.S, le PS, le PCF : Victor Cariou et Yves-Marie Jade, en position éligible, Lionel Picart, Jean-Pierre Demaimay, Claude Runambot, Joëlle Heussaf, Marceline Severac, Maguy Sylvestre en position non éligible.

Plougastel Daoulas (13 431 habitants) : 4 candidats communistes sur la liste d’union de la gauche conduite par Marlène Le Meur:Maxime Paul et Stephane Clayette, Gérard Le Bricquer et Isabelle Léostic

– Relecq-Kerhuon (11 323 habitants): 11 candidats communistes au Relecq-Kerhuonsur la liste d’union du maire sortant PS Laurent Peron: Claudie Bournot Larry Réa Bertrand Biannic, Véronique Le Bihan, Monique Mevellec Sithamma, Elia Merrien (22 ans), Pierre-Yves Liziar, Isabelle Mazelin, Jacky Gallou, Bernard Calvez, Pascal Segalen

– Pont l’Abbé (8304 habitants): Laurent Cooper 3ème sur la liste et Véronique Blanchet (élue d’opposition sortante), candidats sur la liste de gauche PS-PCF-Ecologistes- non encartés) conduite par Yves Canevet (PS). 

– Rosporden-Kernevel (7580 habitants): sur la liste de Michel Loussouarn et Jacques Rannou, nous aurons 10 candidats communistes et apparentés dont 8 éligibles.  Nos candidats sontJacques RANNOU, Karen Le Moal, Anita Richard, Quentin Rannou, Laurence Flatté, Djelloul Benhenni, Pierig Morvan, Françoise Nioche, Isabelle Ravary et Romain Buenafuente

Carhaix (7327 habitants): 4 candidats communistes sur la liste de Claude Prigent: Xavier Perchec (en 3ème position) Pierre-Yves Thomas (en 5ème position)  Joël Savina (éligible) et Linda Veschetti

Saint-Pol de Léon (6804 habitants)Marie-France Monery sera candidate sur la liste de Jean-Luc Bonis « Saint-Pol ensemble »

Plonéour-Lanvern (6403 hab): Gérard Bal candidat sur une liste d’un collectif citoyen de gauche, « la liste citoyenne »

–  Gouesnou (6 281 habitants) : Philippe Carquet retraité de l’arsenal sera en 3e position sur la liste de gauche

–  Briec (5850 habitants): Jean-Claude Perrot sur la liste de Thomas Férec, le maire sortant

 Penmarc’h (5352 hab): Philippe Moreau candidat sur une liste d’un collectif citoyen de gauche « Penmarc’h à babord »

Plouigneau (5265 habitants): 6 candidats communistes et apparentés sur la liste d’union de Joëlle Huon, « Plouigneau ensemble, la dynamique continue », maire PS, dont 4 adhérents: Roger Héré est 2e sur la liste, Julie Hamon 3ème, Daniel Duval (sympathisant), Christophe Boudrot, Joël Jean (sympathisant) Patrick Beguivin 

– Scaër (5197 habitants): nous avons la tête de liste de « Scaër à gauche, joyeuse populaire, solidaire », la liste d’union de la gauche: Jeannine Daniel, adhérente PCF, ancienne adjointe, et candidate sur la liste pour être maire avec des non encartés, un groupe de jeunes, et une autre camarade du PCF Colette Le Noac’h

– Plobannalec Lesconil (3694 hab): Louis Guirriec militant du PCF Pays Bigouden présent sur une liste transpartisane « Ploba Lesco avec vous »

– Pont de Buis les Quimerc’h (3663 habitants) : 2 candidats communistes : Isabelle Maugeais, élue sortante et conseillère départementale, positionnée pour être adjointe sur la liste d’union du maire sortant PS Pascal Prigent, et Romaric Le Duc

– Plougonven (3382 habitants), Fabienne Cyriaque, en 2e position sur la liste de Claude Darmigny (écologiste), liste soutenue par le PCF, Les Écologistes, le PS avec Arnaud Kermarrec, adhérent PCF, et Pascal Kerboriou, ancien adjoint PCF. 2 autres sympathisants du PCF sur la liste également. 

  Saint Thégonnec Loc Eguiner (3148 habitants): Daniel Ravasio, secrétaire de section, candidat en position non éligible sur la liste de gauche d’Yvon Pouliquen

–  Landudec (1459 hab):23 Alban Gentric, 19 ans, membre de la JC Quimper et du PCF, étudiant, présent sur la liste unique de Alexis Gentric (Ensemble pour Landudec). Il devrait être élu et devenir le benjamin des élus communistes car il n’y a qu’une liste.

Plounéour Menez (1298 habitants): la chanteuse militante du PCF Mona Jaouen en bonne position sur la liste d’union de la gauche Sébastien Marie, le maire sortant, membre de l’UDB 

– Guimaëc (982 habitants): Jeremy Lainé sera adjoint pour son 3e mandat avec la liste d’union conduite par Pierre Le Goffmaire PS et conseiller départemental

-Saint-Frégant (879 hab) : Carole Kerlan (prof en lycée pro marqueterie à Landerneau, nouvelle adhérente) sera candidate sur la liste  « Engagés pour Saint-Frégant », conduite par Philippe Masquelier

La Fédération du PCF Finistère remercie et félicite tous ces 95 candidats, adhérents et sympathisants du PCF pour leur engagement sur ces listes d’union aux élections municipales des 15 et 22 mars 2026

Nous leur souhaitons à toutes et tous ainsi qu’à l’ensemble de leurs équipes et têtes de liste le succès pour faire élire un maximum d’équipes de gauche, orientées sur la défense des services publics, des solidarités, de la démocratie locale et participative, de la lutte pour l’égalité des droits, le logement accessible à tous, la culture et la vitalité associative et sportive, l’émancipation de la jeunesse, l’attention à toutes les vulnérabilités, dans les communes du Finistère. 

Cet engagement personnel de chacune et chacun d’entre eux témoigne d’abord de leur attachement à leur commune et à l’intérêt général. Elle témoigne de l’engagement des communistes pour la vie locale. N’oublions pas que cette base de la démocratie qu’est la commune repose sur l’investissement personnel altruiste de dizaine de milliers d’élus. Nous soutenons bien sûr aussi toutes les équipes de gauche dans des communes où nous n’avons pas été en mesure de présenter des candidatures.
Nous sortons du mandat 2020-2026 avec un peu plus d’une cinquantained’élus municipaux, communistes et apparentés et nous voulons avoir une représentation au moins équivalente au prochain mandat. 
Mais surtout notre objectif est de conserver le maximum de communes à gauche, en premier lieu Brest et Quimper, et de gagner d’autres municipales face à la droite sortante car nous avons besoin de politiques qui protègent et soutiennent nos concitoyens, orientées sur la justice sociale, tout l’inverse de la politique de l’Alliance et du président du département De Calan au niveau départemental par exemple, qui s’attaque aux allocataires du RSA, aux dispositifs d’insertion. 
Dans le contexte de puissante offensive réactionnaire et d’extrême-droite au niveau national et international, le Finistère peut être un territoire où la gauche résiste, surtout en faisant le choix du rassemblement et de l’unité à gauche, comme nous l’avons fait dans de nombreuses communes, sachant que dans toutes nos communes, le PCF étant un parti démocratique décentralisé, ce sont les adhérents communistes de ces communes, dans leurs sections locales, qui décident de la stratégie qu’ils souhaitent adopter et des alliances.
Merci à tous nos candidates et candidats, militantes et militants, impliqués dans ces campagnes des listes de gauche pour leur engagement!
Merci à tous nos élus communistes sortants qui ne se représentent pas ou qui se représentent simplement en situation inéligible pour leurs années d’engagement au service de leurs communes, de leurs concitoyens, et de nos idées et valeurs.
Citons par exemple parmi nos camarades qui n’ont pas souhaité être de nouveaux élus municipaux: à Brest Jacqueline Héré, maire de quartier de Bellevue pendant une trentaine d’années, Mathilde Maillard, adjointe sur le bien vieillir, Jean-Michel Le Lorc’h, vice-président de Brest Métropole, Anne-Catherine Cleuziou,à Quimper Bernard Jasserand, maire adjoint de quartier à Kerfeunten, Yvonne Rainero, conseillère déléguée et communautaire, engagée sur la santé, Ronan Sinquin à Morlaix Patrick Gambache le premier adjoint qui ne se représente pas en position éligible, Eugène Davillers Caradecau Relecq-Kerhuon, Isabelle Mazelin, adjointe à la culture pendant 4 mandats, Chantal Cadiouà Plouigneau Mariane Gauthier Destable, Annick Le Guernà Plourin-les-Morlaix Marie-Christine Coz, adjointe pendant plusieurs mandatsà Plougonven Martine Carn, adjointe pendant plusieurs mandats, plus conseillère municipale d’oppositionà Rosporden-Kernevel, Jean-Marie Cloarecà Moëlan, Willy Titteca
Nous remercions tous ces camarades pour leur engagement qui a pris beaucoup sur leur vie personnelle. 
Le PCF présente un fort renouvellement parmi ses candidats puisque 55 de nos candidats ne sont pas élus sortants et une cinquantaine n’ont jamais été élus. 
Et bon courage à tous nos candidats et équipes de campagne pour les deux dernières semaines de campagne, et tout particulièrement à nos deux têtes de liste communiste d’union de la gauche, deux femmes formidables, Gladys Grelaud à Landerneau et Jeannine Daniel à Scaër. 
Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère27 février 2026 

Photos de la Vente solidaire de légumes du PCF Morlaix à Kerfraval, devant l’école Jean Piaget – 21 février 2026

Vente de légumes solidaire ce matin avec les militants du PCF Morlaix, devant l’école Jean Piaget, à Kerfraval, avec Patrick Gambache, Pascal Pouillet, Lucienne Nayet, Marie-France Monery, Roland Bagnis, Patricia et André Paulus, Annie et Colette Loiseau, Rémy Joly et Ismaël Dupont. Jean-Luc Le Calvez et Fréderic L’aminot sont aussi venus nous aider à la fin de la vente. 

Un bon travail d’équipe.  

Merlin Gaba Engaba et Patrick Beguivin sont aussi venus nous rendre visite. 

Nous avons eu une quarantaine de « clients » et vendu pour + 300 kilos de légumes et fruits. Les légumes invendus ont été repris par le producteur. 

Plusieurs personnes nous ont dit combien cette initiative était intéressante et mettait de la vie dans les quartiers.   

C’était la 15ème vente de légumes solidaire du PCF pays de Morlaix en 16 mois. 

La solidarité concrète en action! 

Séparatisme des riches: 13 000 millionnaires ne payent pas d’impôts (Fabien Gay, 20 février 2026)

Le séparatisme n’est pas toujours là où on l’attend ou plus exactement là où le pouvoir nous l’indique. Depuis des années, on stigmatise des quartiers populaires, on soupçonne des familles, on traque des signes religieux, on fantasme des replis communautaires. Mais le véritable séparatisme, celui qui mine la République de l’intérieur, est ailleurs. Il est en haut. Il est dans les beaux quartiers. Il est dans les conseils d’administration. Il est dans les cabinets d’optimisation fiscale.

D’après un document de Bercy rendu public le 18 février 2026, mais aussi la Commission des finances du Sénat, plus de 13 000 millionnaires dans notre pays n’ont payé aucun impôt sur le revenu, en 2024. Zéro. Pas un euro. Dans la sixième puissance économique mondiale, des contribuables disposant d’un patrimoine et de revenus considérables échappent totalement à l’impôt progressif censé être l’un des piliers de notre pacte républicain. L’ancien ministre de l’économie Eric Lombard l’avait déjà avoué dans la presse. La ministre démissionnaire Amélie de Montchalain. restait quant à elle dans un déni incompréhensible. 

Ce constat devrait provoquer un séisme politique. Il ne suscite qu’un haussement d’épaules gêné. Pire : il est parfois justifié au nom de la « compétitivité », de « l’attractivité » ou de la sacro-sainte « réussite ». Comme si contribuer à l’impôt était une punition. Comme si la solidarité nationale était une option.

Quand 13 000 millionnaires ne paient pas d’impôt sur le revenu, ce n’est pas seulement une anomalie comptable. C’est un signal politique. C’est le signe d’un système fiscal troué comme une passoire. C’est la démonstration qu’au sommet de la pyramide, certains ont les moyens de s’extraire des règles communes pendant que la majorité des salariés, des retraités et des classes moyennes voient chaque euro prélevé à la source. La fraude sociale est constamment brandie, avec chiffres assénés, fantasmes entretenus et véritable volonté politique pour la traquer. 

Un deux poids deux mesures quand on laisse prospérer l’évasion et l’optimisation fiscales, quand on laisse des montages juridiques permettant à des grandes fortunes de faire disparaître leur revenu imposable derrière des niches, des holdings, des reports et des dispositifs taillés sur mesure. 

C’est aussi un mensonge qui s’effondre. Quand l’économiste Gabriel Zucman proposait sa taxe de 2% pour les ultra-riches, il était vilipendé et voué aux gémonies. Les faits sont désormais là et cette taxe est plus que nécessaire. 

Le séparatisme des riches, c’est cela : vivre dans la République mais refuser d’en assumer les charges communes. La promesse républicaine repose pourtant sur un principe simple : chacun contribue selon ses moyens et reçoit selon ses besoins. L’impôt progressif sur le revenu, conquis de haute lutte, n’est pas un outil technique. C’est un choix de société. Quand l’impôt devient facultatif pour les plus riches, c’est le consentement à l’impôt qui s’effondre pour tous.

La République ne peut pas être ferme avec les faibles et souple avec les puissants. Elle ne peut pas traquer la moindre erreur d’un allocataire et fermer les yeux sur les stratégies d’évitement sophistiquées de grandes fortunes. Elle ne peut pas demander des efforts à l’hôpital public, à l’école, aux collectivités locales, tout en renonçant à faire contribuer ceux qui ont le plus bénéficié de la mondialisation financiarisée. 

Le séparatisme que la République doit combattre en priorité, c’est celui de l’argent. Cela suppose de supprimer les niches inefficaces, de renforcer les moyens du contrôle fiscal, de lutter réellement contre l’évasion internationale, de rétablir une véritable progressivité de l’impôt et d’engager un débat sur la taxation du patrimoine et des très hauts revenus. Au nom de la justice fiscale et sociale exigée partout dans le pays.. sauf par une poignée. 

Municipales Mars 2026: tout le soutien du PCF Finistère à la liste « Un avenir pour Plougonven » avec l’écologiste Claude Darmigny en tête de liste et la communiste Fabienne Cyriaque en n°2

Le PCF soutient la liste d’union de la gauche Ecologistes – PCF – PS conduite par l’écologiste Claude Darmigny à Plougonven avec notre camarade de la section PCF Pays de Morlaix Fabienne Cyriaque sur la liste en deuxième position, Bertrand Robin du PS en 3e position, et également Pascal Kerboriou, militant bien connu de la CGT et adjoint apparenté PCF à Plougonven pendant plusieurs mandats, Arnaud Kermarrec, militant PCF, Philippe Reguer, syndicaliste et sympathisant PCF, Typhaine Kerboriou, militante CGT, Isabelle Camenen, militante FSU, des figures de la vie associative et culturelle comme Anne Cousin et Jacqueline Le Doux, l’agriculteur Jean-Pierre Le Gall, etc. 

Des réunions publiques de la liste sont prévues dans les salles des fêtes: 

– Au Kermeur, le 3 mars, 19h30

– A Saint Eutrope, le 5 mars, 19h30

– Au Bourg de Plougonven, le 9 mars, 19h30

Mort du militant nationaliste et identitaire Quentin Deranque – Ni violence, ni instrumentalisation ! – par Fabien Gay

Mort du militant nationaliste et identitaire Quentin Deranque – Ni violence, ni instrumentalisation ! – par Fabien Gay

La mort du militant nationaliste et identitaire Quentin Deranque, âgé de 23 ans, suite à des coups reçus lors d’un affrontement violent à Lyon, est un drame inacceptable. La condamnation doit être claire et sans la moindre ambiguïté.
Aucune cause, aucune idéologie ne peut justifier qu’on en vienne aux mains, et encore moins qu’on conduise à la mort d’un être humain. La politique doit rester le champ des idées, des mobilisations collectives et du débat démocratique, et non celui des poings, des lynchages ou des expéditions punitives.Quand la politique recule, que le débat d’idées s’appauvrit, que la désinformation et la course au buzz permanent remplacent les faits, l’échange d’arguments et la dispute organisée, cela conduit peu à peu à une société du repli sur soi, de la haine, et donne de la puissance à la violence pour résoudre les contradictions sociales. Si la politique apparaît dans l’impasse pour régler les problèmes du quotidien, la violence peut alors sembler un exutoire pour une partie, même infime, de la population. Et c’est précisément à ce stade que les idées d’extrême droite contaminent l’espace public, pullulent et se répandent jusqu’à saturation.La violence entraîne le chaos, mais elle génère aussi, chez un grand nombre de nos concitoyens et concitoyennes, du dégoût, du rejet et, in fine, un détournement de la politique. Il suffit de voir ce qui se passe dans les manifestations où des violences sont annoncées : elles contribuent à éteindre les mouvements sociaux et à effacer les justes revendications des travailleurs et des travailleuses. C’est comme si nous marquions un but contre notre propre camp, faisant gagner l’adversaire.La violence est une impasse politique pour la gauche : elle ne peut être ni une stratégie, ni une méthode, et encore moins un projet politique en soi. Pour l’extrême droite, elle est l’essence de son moteur et de son projet. A gauche, nous ne sommes jamais aussi forts que lorsque la majorité du peuple se mêle de la politique, par des mouvements sociaux puissants ou dans les urnes quand l’abstention recule. Il faut donc interroger la stratégie de la conflictualisation permanente du débat politique, la violence des mots qui s’installe dans la vie parlementaire : si elle peut consolider un socle de militants, de sympathisants et même d’électeurs important, elle crée un plafond de verre et rend difficile, voire impossible, le fait d’être majoritaire et de gagner en rassemblant largement celles et ceux qui ont intérêt au changement.Il y a d’ailleurs une contradiction à refuser les coups de force permanents, la logique de l’affrontement belliciste et guerrier face au retour des hyperpuissances, tout en laissant s’installer l’idée que la violence, quelle qu’en soit la forme, pourrait être un moyen légitime ici en France.La semaine que nous venons de vivre est une semaine qu’il faut analyser avec beaucoup de recul. C’est un nouveau point de bascule qui va peser dans les esprits dans les prochains mois.Nous vivons, comme de l’autre côté de l’Atlantique, notre moment « Charlie Kirk », qui a permis de marginaliser les anti-Trump, de les reléguer au rang d’ennemis de la liberté et d’affirmer l’autorité du locataire de la Maison Blanche en lui permettant de jouer sur le registre du retour à l’ordre et de défenseur de la liberté d’expression.Il faut refuser que ce drame, aussi tragique soit-il, serve de prétexte à une inversion des valeurs et à une réécriture cynique de l’histoire de la violence politique en France. On ne peut pas mettre sur le même plan les antifascistes, qui luttent pour l’égalité, la solidarité et la fraternité, et les fascistes, qui portent en eux un projet de haine et de division du peuple. C’est une faute politique et morale gravissime. Il n’y a aucun trait d’égalité entre antifascistes et fascistes.Depuis des années, les groupuscules d’extrême droite portent l’écrasante majorité des violences et des morts politiques : attentats racistes, assassinats ciblés, agressions xénophobes… Les chiffres sont implacables, et les faits parlent d’eux-mêmes. Nous n’oublions pas Ismaël Aali, Hichem Miraoui, Djamel Bendjaballah, Angela Rostas, Federico Martin Aramburu…Aujourd’hui, l’extrême droite et une partie des droites coalisées instrumentalisent la mort de Quentin pour hurler à une « violence antifasciste » généralisée, désigner l’extrême gauche comme le grand danger de la République, et banaliser l’extrême droite ainsi que son projet autoritaire et raciste. Cette hypocrisie est insoutenable. Elle vise à effacer des années de haine raciste, d’attaques contre les migrants, les musulmans, les juifs, les homosexuels, les féministes, les syndicalistes…Cette instrumentalisation du drame s’inscrit dans une stratégie plus large, relayée par une partie des médias et des droites libérales et autoritaires, qui consiste à expulser La France insoumise – et à travers elle, toute une partie de la gauche – du champ républicain. On accuse, on diabolise, on amalgame, pour mieux normaliser l’extrême droite et la faire entrer un peu plus dans le jeu institutionnel comme un parti comme les autres. Surtout, le pouvoir aux abois veut préparer leur arrivée. Après eux, le déluge – et mieux vaut l’arrivée de Le Pen et Bardella, pour espérer revenir aux affaires cinq ans plus tard en apparaissant comme les défenseurs de la démocratie plutôt qu’une issue porteuse d’espoir de changement et de rupture avec leur politique.En stigmatisant et en pointant du doigt une partie de la gauche, ils veulent instiller le venin de la division et rendre impossible l’union large de la gauche, en profitant qu’une partie de la gauche affirme « plus jamais avec eux ». Nous savons très bien qu’aujourd’hui ce sont les insoumis, mais dans leur viseur ce sont aussi les communistes, les écologistes et une partie du camp socialiste.Cette mécanique prépare le terrain pour 2027 et elle est à l’œuvre depuis une dizaine d’années, s’accélérant depuis le début du second mandat de Macron. En présentant la gauche comme « violente » ou « hors-sol », on blanchit ceux qui rêvent d’un État antisocial, anti-immigrés et antidémocratique. On inverse les responsabilités mais aussi les valeurs pour que les véritables fauteurs de haine passent pour des modérés, des gens responsables, et les antiracistes pour des racistes et des antisémites qu’il faut à tout prix marginaliser, voire demain, pourquoi pas, interdire.Enfin, une grande partie du patronat français a choisi son camp pour la prochaine présidentielle. Ce sera l’extrême droite, pour continuer à verrouiller le système démocratique et institutionnel et poursuivre leur œuvre destructrice : épuiser le vivant et la nature, refuser tout changement du système qui consisterait à partager les pouvoirs, les savoirs et les richesses. Dans cette course à l’Élysée, ils sont appuyés par des algorithmes puissants et des relais médiatiques dopés par le milliardaire Bolloré, qui se font les chantres de la liberté d’expression – surtout quand elle relaie leurs poisons putrides d’extrême droite.Ce moment que nous vivons vise donc à installer un duel, mais aussi à préparer les esprits à faire sauter la digue du front républicain au second tour des présidentielles, et même pire, à l’inverser au profit de l’extrême droite.La République n’est pas menacée par ceux qui luttent pour la justice sociale, fiscale et écologique, l’égalité, l’antiracisme et la paix. Elle est menacée par l’extrême droite, qui l’a toujours combattue, et qui prospère sur la division, la peur et la violence qu’elle alimente depuis des décennies. Il faut refuser toute escalade, exiger que la justice fasse toute la lumière sur les faits, et barrer la route à ceux qui veulent transformer un drame en tremplin électoral.Quand les blés ont été sous la grêle, notre camp social n’a pas répondu par la stratégie du chaos et de la violence à tout crin, mais par une stratégie de rassemblement large et de Front populaire.À l’Humanité, nous avons décidé de nous rassembler avec quatre autres médias pour mener la bataille idéologique et médiatique – préalable de toute victoire électorale – en fournissant des argumentaires à nos lectrices et lecteurs. Avec ce hors-série de combat « Front commun contre l’extrême droite », ils disposent d’un manuel utile pour mener cette bataille idéologique.À l’heure où, 82 ans après l’assassinat par l’armée nazie des 23 de l’Affiche rouge, des néo-nazis ont défilé dans les rues de Lyon librement, il est temps de réagir et fédérer. Surtout que ce n’est pas une première ces derniers mois.Ensemble, refusons la violence et construisons la mobilisation antifasciste pacifique et déterminée. La fraternité et la solidarité ne se construisent pas dans la haine, mais dans le combat commun contre l’injustice et le fascisme qui resurgit.

Jeudi 26 février, 18h30, Jeudi Rouge à Quimperlé avec Jean-Luc Olivier: médicaments, de l’innovation au pillage de la sécurité sociale par l’industrie pharmaceutique

Notre camarade Jean-Luc Olivier, ancien médecin et professeur de faculté de médecine, donnera la prochaine conférence des jeudis rouge du PCF pays de Quimperlé sur le médicament et l’industrie pharmaceutique.

C’est le jeudi 26 février, 18h30 à Quimperlé. 

Municipales des 15 et 22 mars 2026 – 5 candidats communistes sur la liste d’union de la gauche d’Isabelle Assih à Quimper

Bernard Jasserand, Yvonne Rainero, Ronan Sinquin étaient nos 3 élus communistes sortants sur la liste d’Isabelle Assih et l’équipe municipale de Gauche. 

Voici nos camarades du PCF sur la liste d’union de la gauche de la maire de Quimper Isabelle Assih pour les municipales des 15 et 22 mars 2026: Yann Foucher, Maud Jan, Nicolas Quéau, Patricia Corre et Fabien Tudo Deler. 

Tous nos encouragements pour une belle victoire collective !

Mort de Quentin D. à Lyon : refuser que la violence dicte sa loi (Rosa Moussaoui, L’Humanité, 15 février 2026)

La mort de Quentin, un étudiant de 23 ans passé à tabac jeudi après-midi dans le 7e arrondissement de Lyon, est inexcusable. Les images filmées par un riverain rue Victor-Lagrange laissent entrevoir, au cours des affrontements survenus entre antifascistes et militants d’extrême droite, un déchaînement de violence odieux – des personnes à terre, rouées de coups, un corps inanimé abandonné sur le bitume.Le militant identitaire a été pris en charge par les secours vers 19 h 40, à 1,5 kilomètre de là, dans le 5e arrondissement. Loin, donc, de la conférence donnée à Sciences-Po par Rima Hassan. L’enquête ouverte par le parquet pour coups mortels aggravés devra établir les responsabilités, faire toute la lumière sur les circonstances, la chronologie et la géographie de ce drame.Dans l’attente de ses conclusions, une pensée s’impose : aucune vie ne mérite d’être ainsi brutalement interrompue. L’indispensable combat contre les idées de haine propagées par les forces fascistes n’autorise en rien la mise à mort d’un jeune homme. Et l’affrontement politique avec l’extrême droite implique une rupture sans ambiguïté avec sa rhétorique de guerre civile, sa logique d’escalade, ses penchants virilistes, ses méthodes criminelles qui, dans la plus grande indifférence, ont coûté la vie à au moins 11 personnes depuis 2022 – des meurtres à caractère raciste, pour l’essentiel. Son projet, c’est la loi du plus fort. Ses mots creusent des sillons : la mort s’y engouffre comme l’eau à la saison des crues. La combattre, tenir le fil de l’égalité, c’est refuser que la violence dicte sa loi.La mort de Quentin donne lieu, sans surprise, à une cynique exploitation politique. De Marine Le Pen à Gérald Darmanin, on instruit déjà le procès de « l’ultragauche assassine ». Leur but : parachever la banalisation de l’extrême droite en désignant à la vindicte toutes celles, tous ceux qui lui résistent. Empêcher que ce piège ne se referme commande de refuser les voies sans issue. Seul un mouvement ample, populaire, organisé peut aujourd’hui faire refluer les courants identitaires, ultranationalistes et xénophobes prêts à mettre le feu au pays pour s’emparer du pouvoir.

Rosa Moussaoui

Rédactrice en chef de L’Humanité

Tout notre soutien à la liste de Claude Prigent « Ensemble pour Carhaix » avec quatre camarades du PCF sur la liste: Pierre-Yves Thomas, Xavier Perchec, Joël Savina et Linda Veschetti

Présentation de la liste « Plouigneau ensemble, continuons la dynamique » conduite par Joëlle Huon à Plouigneau, avec 6 candidats communistes et apparentés (Ouest-France, 17 février 2026)

Article de Ouest France du 17 février 2026 sur la présentation de liste de l’équipe municipale sortante conduite par Joëlle Huon à Plouigneau avec 4 camarades adhérents du PCF sur la liste, dont le premier adjoint, n°2 sur la liste, Roger Héré, Julie Hamon, n°3 sur la liste, Christophe Boudrot, Patrick Beguivin, et 2 sympathisants apparentés (Daniel Duval, Joël Jean).

Tous nos vœux de victoire pour la liste « Plouigneau ensemble, continuons la dynamique ».

Cette liste sera opposée à une liste très à droite conduite par Yves Jouan, qui se déclare pourtant « non partisane », mais qui est soutenue par le RN avec Eric Audigou, n°3 sur la liste du RN à Morlaix en 2014.

Tous nos encouragements du PCF Finistère à la liste « Briec Avenir et Solidarité »

Tous nos encouragements du PCF Finistère à la liste « Briec Avenir et Solidarité » menée par le maire sortant Thomas FEREC avec la présence de notre camarade Jean-Claude PERROT sur la liste.

Paroles communistes – Ne pas oublier la Palestine, manifestation le samedi 21 février 11h place de la liberté à Brest

Mardi de l’éducation populaire avec Greg Oxley sur l’extrême-droite: Mardi 17 février 2026, 18h, Morlaix

Municipales: la feuille de route des communistes finistériens (Ouest-France, 16 février 2026)

Présentation de la liste « Ensemble à Gouesnou » conduite par Michel Quéré avec notre camarade Philippe Carquet

Tout le soutien du PCF à la liste de gauche à Gouesnou « Ensemble à Gouesnou » avec notre camarade du PCF Philippe Carquet, retraité de l’Arsenal, présent sur la liste conduite par Michel Quéré.

https://www.ouest-france.fr/…/municipales-2026-a…

Municipales 2026. À Gouesnou, qui se présente sur la liste « Ensemble à Gouesnou »Les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars 2026. À Gouesnou, la liste « Ensemble à Gouesnou » (Divers gauche) présente ses candidats et candidates pour ce scrutin. Découvrez la composition complète de l’équipe, avec les professions et âges de chacun.Michel Quéré et ses colistiers | OUEST-France Municipales 2026 à Gouesnou : qui sont les candidats de la liste « Ensemble à Gouesnou » ?Michel Quéré, tête de liste explique : « Ensemble à Gouesnou se présente aux habitants avec une équipe profondément attachée à l’avenir de la commune et à la qualité de vie pour tous. « La liste se distingue par un renouvellement de plus de 50 % par rapport à 2020, tout en conservant des membres disposant d’une expérience municipale. »Le projet porté par la liste s’articule autour de plusieurs priorités : la préservation du cadre de vie ; le maintien des services de proximité, le soutien à la vie associative et une préparation responsable de l’avenir de la commune sur des priorités claires et réalistes, construites à partir de l’écoute des habitants.Découvrez les candidates et candidats de la liste « Ensemble à Gouesnou » (Divers gauche)Michel Quéré (tête de liste), cadre hospitalier retraité, 69 ans ; Michèle Boucheur, mère au foyer ; Philippe Carquet, retraité arsenal de Brest, 66 ans ; Maxime Chevet, retraité militaire responsable logistique, 49 ans ; Marie-Laure Gestin, assistante de gestion, 52 ans ; Bruno Guéna, retraité secteur médico-social, 63 ans ; Stéphane Gorin, cadre de la fonction publique, 58 ans ; Noémie Guillois, éducatrice spécialisée, 39 ans ; Yvonig Guyot, psychomotricien retraité, 77 ans ; Dominique Jaffredou, retraité salarié CAF, 76 ans ; Delphine Jay, chargée d’études et prévention santé, 38 ans ; Marie-Christine Lamour, retraitée cadre de la fonction publique, 64 ans ; Anne-Marie Lannuzel, directrice école aide soignante, 62 ans ; Marie-Line Le Fur, assistante maternelle retraitée, 64 ans ; Alain Le Maître, postier retraité, 66 ans ; Véronique Le Page, préparatrice en pharmacie, 57 ans ; Patrick Letty, VRP retraité, 64 ans ; Cathy Le Vourch, infirmière retraitée, 74 ans ; Julien Lorier, technicien informatique de proximité, 42 ans ; Sylvie Mével, rédacteur marchés publics retraitée, 65 ans ; Grégory Mingant, web-designer, 42 ans ; Rémi Nicolas, ouvrier d’état retraité, 63 ans ; Élise Omnès, ergothérapeute, 41 ans ; Pierre Paugam, retraité GDF Suez, 75 ans ; Mélanie Paugam, aide soignante, 49 ans ; Agnès Paya, retraitée du médico-social, 66 ans ; Jean-Marc Phelepp, technicien dessinateur retraité, 62 ans ; Liza Remond, responsable de vente, 22 ans ; Jean-Jacques Seité, retraité, 71 ans ; Lucie Thébault, aide soignante, 36 ans ; Matthieu Toniazzi, ingénieur, 43 ans.

Liberté d’expression de solidarité avec la Palestine – Merci de signer la pétition pour soutenir l’enseignant et représentant syndical du lycée de l’Elorn à Landerneau convoqué au rectorat

Article de Kloé Marin, Ouest-France, Landerneau, 3 février 2026

Merci de signer la pétition pour soutenir notre collègue enseignant et représentant syndical du lycée de l’Elorn à Landerneau convoqué au Rectorat d’académie de Rennes pour avoir affiché un drapeau palestinien sur son casier en salle des professeurs et la brochure d’une ONG sur la situation sanitaire à Gaza. Non à la répression syndicale. Défendons la liberté d’expression. Cette pétition est soutenue par les syndicats d’enseignants du Finistère et du lycée de l’Elorn FO, SNES, Sud Éducation

NON À LA RÉPRESSION SYNDICALE

https://framapetitions.org/…/non-a-la-repression-syndicale

Signez la pétition en soutien au camarade enseignant au lycée de l’Elorn à Landerneau, convoqué au Rectorat pour avoir collé un drapeau palestinien sur son casier en salle des profs et affiché la brochure d’une ONG sur la situation sanitaire à Gaza.

Mobilisation le 9 février devant le rectorat de Rennes.

Mobilisation à organiser dans les établissements scolaires le 9 février.

Texte de la pétition

Les sections syndicales FO, SNES, SUD éducation 29 du lycée de l’Élorn et les personnels, réunis en heure d’information syndicale ce jeudi 29 janvier 2026, apportent leur soutien entier à leur collègue professeur convoqué par les services du Rectorat le 9 février pour avoir collé un drapeau palestinien sur son casier situé en salle des professeurs et affiché la brochure d’une ONG sur la situation sanitaire à Gaza. Un manquement au devoir de neutralité est reproché à notre collègue. Précisons que la salle des professeurs est un lieu réservé aux personnels auquel aucun élève n’a accès. Précisons que la liberté d’expression est garantie aux fonctionnaires par la Loi Le Pors depuis 1983. Rappelons aussi que l’État Français a reconnu officiellement l’État Palestinien. Rappelons que l’ONU a officiellement reconnu que le peuple palestinien était victime d’un génocide. Les responsables des sections syndicales du lycée avec les personnels sont en conséquence choqués par la convocation de leur collègue qui n’a fait qu’exprimer son soutien aux travailleurs et travailleuses palestinien.ne.s victimes d’un génocide de la part de l’État d’Israël. Ils, elles dénoncent le fait que la direction de l’établissement ait demandé à leur collègue d’enlever le drapeau palestinien de son casier ainsi que la brochure puis ait reproché à leur collègue de les avoir exposés sur le panneau du syndicat dont il est le représentant dans l’établissement. Les sections syndicales et les personnels y voient une grave atteinte à la liberté d’expression syndicale au sein de l’établissement. Ils, elles considèrent que cette convocation au Rectorat est inacceptable car elle représente une forme de répression envers toutes celles et ceux qui manifestent leur soutien à un peuple victime d’un génocide, ainsi qu’une entrave à l’exercice du droit syndical et une forme de répression envers un représentant syndical. En signant cette pétition, je demande à ce que le droit syndical soit respecté et que le Rectorat renonce immédiatement à convoquer notre camarade. Pour montrer leur solidarité, il et elles appellent tous les personnels à cosigner ce communiqué, à se mettre en grève et à rejoindre les rassemblements qui seront organisés le lundi 9 février 2026.  

Lycée de l’ Élorn, le 29 janvier 2026.

Cuba: lettre ouverte de Fabien Roussel au président de la République

Face à l’aggravation des mesures coercitives imposées par l’administration Trump à Cuba et à leurs conséquences humaines, économiques et géopolitiques graves, Fabien Roussel a adressé une lettre ouverte au Président de la République.

Il y appelle la France à agir sans délai pour exiger la levée immédiate et inconditionnelle du blocus, protéger ses ressortissants, faire respecter le droit international et mettre en œuvre des mesures anti-coercition effectives.

La stabilité de la région, la sécurité des populations et les intérêts de la France sont en jeu.

L’urgence est là.

Contrat Jeunes du MEDEF : non à la précarité renforcée, oui à la sécurité d’emploi et de formation !

Publié le 02 février 2026

Les récentes propositions du MEDEF — un CDI Jeunes qui n’est pas un CDI avec trois ans de période d’essai, un SMIC Jeunes qui n’est pas un SMIC mais un montant inférieur, et la possibilité de mettre encore plus de jeunes dans des contrats précaires et à temps partiel — ne sont pas une réponse au chômage des jeunes, mais une aggravation de la précarité. Elles reproduisent les pires logiques capitalistes et néolibérales et institutionnalisent encore plus l’insécurité de l’emploi pour les jeunes. Ces propositions tentent de ressusciter en pire le Contrat Première Embauche (CPE) avec 2 ans de période d’essai mis en échec par la mobilisation de la jeunesse il y a 20 ans !

Le PCF refuse de faire des jeunes une variable d’ajustement du marché du travail. La jeunesse ne doit pas être condamnée à l’instabilité et à la surexploitation ! Elle doit pouvoir accéder à un emploi stable, qualifié et bien rémunéré dès le début de sa vie active.

Le PCF porte une alternative claire et ambitieuse :

  • Créer un nouveau service public unifié de l’emploi et de la formation professionnelle, centré sur l’accès à l’emploi, à la formation qualifiante et à la sécurisation des parcours professionnels.
  • Garantir à tout·e jeune un emploi ou une formation de qualité bien rémunérés correspondant à ses aspirations, stable et durable, en faisant du CDI la norme et en mettant fin aux contrats précaires qui précarisent la vie des jeunes et des salarié·es.
  • Avec le MJCF, nous proposons de mettre en oeuvre un plan pluri-annuel d’embauche pour que l’État et les entreprises engagent la création d’1 million d’emplois dans l’industrie et les services publics pour sortir les jeunes de la précarité et révolutionner la France.
  • Mobiliser les aides publiques aux entreprises pour qu’elles baissent le cout du capital, non celui dit du travail, et les conditionner à l’embauche de jeunes en CDI et à la formation professionnelle.
  • Garantir une rémunération minimale au moins égale au Smic ou au 1er niveau de la grille corresponsant à leur qualification pour tous les jeunes en formation ou en alternance.
  • Renforcer les droits sociaux et les protections collectives pour que la jeunesse ne soit plus laissée au bon vouloir du marché.

C’est le coût du capital qu’il faut baisser, pas celui dit « du travail » ni les dépenses sociales, en mobilisant à ces fins le pôle public bancaire et en transformant la fiscalité. 

L’emploi des jeunes ne se sécurise pas avec davantage de flexibilité pour le patronat, mais avec des droits concrets et des garanties, une politique publique forte et un service public de l’emploi et de la formation qui mette fin à la précarité massive. Le PCF s’inscrit résolument dans cette voie pour construire de véritables perspectives d’avenir pour les jeunes et pour tout le monde du travail.

Paris, le 2 février 2026

Parti communiste français