PCF Finistère

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2026: Calendrier militant du PCF Finistère

Calendrier PCF Finistère

Jeudi 22 janvier : Jeudi Rouge à Quimperlé sur l’agroalimentaire 18h salle Isole

Vœux de Gladys Grelaud et de sa liste à Landerneau 18h

Vendredi 23 janvier : Vœux de la section de Carhaix-Huelgoat salle Paul Simon à Carhaix, 18h

Samedi 24 Janvier: 12h: Vœux de la fédération du PCF Finistère à l’Amicale Laïque de Plobannalec-Lesconil, rue du Port à Lesconil, pour les 100 ans de la grande grève des ouvrières des conserverie du Pays Bigouden. 12h. Voeux des élus communistes brestois et de la section de Brest

Mardi 27 Janvier à 18h, Morlaix au local du PCF 2 petite rue de Callac: Mardi de l’Éducation Populaire du PCF Morlaix:  « Les refus de la Guerre d’Algérie »  avec Tramor Quemeneur, historien spécialiste de la guerre d’Algérie

Samedi 31 janvier, 15h à Lesconil : réunion PCF Pays bigouden sur la filière halieutique avec Maxime De Lisle, auteur de la BD « On a mangé la mer »

Vendredi 13 février. 18H Repas de la section du Relecq-Kerhuon (salle Germain Bournot). Kig Ha Farz. Contact pour réservation Pierre-Yves Liziar ou Gilles Dusautiez

Samedi 14 février, 9h30 – 17h: AG des Communistes finistériens à Carhaix aux Halles de Carhaix, place des Droits de l’Homme

Mardi 17 Février à 18h, Morlaix au local du PCF 2 petite rue de Callac: Mardi de l’Éducation Populaire du PCF Morlaix,  avec Greg Oxley: « La poussée du nationalisme populiste d’extrême droite en Europe et aux USA ». 

Mercredi 25 février. 18h-21h30, Conseil départemental PCF 29 à la MPT de Quimerc’h

Dimanche 15 et 22 mars: élections Municipales.

Mercredi 18 mars 18h-20h30, Conseil départemental PCF 29 dans l’entre-deux tours des Municipales

28 et 29 mars 2026 – Conseil National Bilan des Municipales/ adoption de la base commune.

Le mardi 31 mars 2026 à 18h, Morlaix au local du PCF 2 petite rue de Callac: Mardi de l’Éducation Populaire du PCF Morlaix avec Morgane LE GUYADER, anthropologue: « Les luttes sociales et démocratiques en Amérique Latine avec l’exemple de la Colombie et de son président de gauche depuis 2022 Gustavo Petro »

samedi 4 avril: AG des Communistes Finistériens , bilan sur les municipales, premiers débats sur la proposition de base commune adoptée fin mars au CN, de 9h30 à 17h à la MPT de Quimerc’h

1er mai: Fêtes du PCF à Morlaix (fête du Viaduc) et Brest

3 Mai 2026 :  Date limite de dépôt des textes alternatifs

9 mai 2026 : Conseil National PCF

6-7 juin 2026 :  Vote des communistes sur la Base commune. 

13-14 juin 2026 : Congrès de section. 

Samedi 20 juin. Congrès départemental PCF 29 (probablement au Relecq-Kerhuon)

4-5-6 juillet 2026 : Congrès national du PCF

Samedi 18 juillet: fête du PCF (Travailleur bigouden) à Lesconil

Mercredi 19 août: fête du PCF (Travailleur bigouden) à Loctudy

Municipales des 15 et 22 mars 2026 : le PCF engagera au moins 85 candidats dans le Finistère

Municipales des 15 et 22 mars 2026 : le PCF engagera au moins 85 candidats dans le Finistère

La commune et les communautés de commune et d’agglomération sont des échelons essentiels pour répondre aux besoins de la population, faire vivre la démocratie de proximité, développer les services publics et encourager la vie associative, au fondement de notre cohésion sociale, de nos solidarités, de notre qualité de vie. Pourtant, alors qu’elles ont été confrontées à de fortes inflations de leurs dépenses sociales et d’énergie, de construction, de fournitures alimentaires dans les cantines, les communes qui ont perdu beaucoup d’autonomie budgétaire et fiscale avec les réformes territoriales et fiscales font face à une baisse ou une stagnation de leurs dotations d’État et transferts de fiscalité. Le PCF dénonce cette volonté des gouvernements adeptes du libéralisme économique, ceux de Macron au premier chef, d’affaiblir les communes dans leur capacité à répondre aux besoins de la population et de favoriser des politiques d’égalité sociale et d’égalité d’accès aux droits, comme de solidarité et promotion de la culture et du sport.

Le projet de loi de finances 2026 du Premier Ministre Lecornu imposé par 49.3 en est une nouvelle illustration. Des élus communistes sont une garantie pour se battre avec combativité pour les moyens financiers des communes, et leurs capacités à mener des politiques sociales.

Le PCF dans le Finistère s’apprête à présenter 85 candidats sur des listes d’union de la gauche dans au moins 24 communes du Finistère.

Sur le mandat 2020-2026, nous comptions 55 élus municipaux, dont 20 adjoints, maire délégué, maires de quartier, vice-présidents d’agglomération. Nos sections locales et nos candidats s’engagent depuis des mois et des semaines dans des démarches d’union avec d’autres composantes de la gauche, sur la base de l’adoption de projets locaux de progrès pour les communes.

Notre objectif est de porter l’espoir, la construction de l’alternative politique, de résister à l’offensive de la droite et de l’extrême-droite, portée par la transformation du paysage médiatique, détenu en grande partie par quelques milliardaires, et de donner du crédit à l’engagement politique en montrant toute sa noblesse au travers de l’engagement municipal et du service aux habitants. Nous voulons garder un maximum de communes finistériennes à gauche et changer de cap dans plusieurs communes qui sont aujourd’hui gérées à droite.

A 7 semaines des élections municipales, nous pouvons dire que nous serons présents, avec des candidats renouvelés au tiers, de nombreux jeunes, et un engagement de nos militants dans les campagnes municipales et sur les listes de gauche à Brest, Quimper, Concarneau, Landerneau (avec la tête de liste d’union de la gauche, Gladys Grelaud), Morlaix, Douarnenez, Le Relecq-Kerhuon, Carhaix, Pont l’Abbé, Rosporden, Scaër, Briec, Pont-de-Buis, Plougastel-Daoulas, Plouigneau, Saint-Thégonnec, Guimaëc, Plounéour-Menez, Sizun, Saint-Frégant, Le Trehou, Plougonven, Penmarc’h, Plonéour-Lanvern… 

Dans d’autres communes nous continuons à travailler à des candidatures et la constitution de listes de gauche unie et apporterons notre soutien à des candidats de gauche.Le samedi 24 janvier à l’Amicale Laïque de Lesconil rue du Port, à 12h, le PCF Finistère présentera ses vœux à la population, ses militants, sympathisants et partenaires, en hommage au démarrage des luttes des sardinières du Pays Bigouden au même endroit il y a 100 ans, en 1926, avec l’appui de la CGT et du PCF, pour améliorer les conditions de travail et de rémunération.
Le samedi 14 février, nous réunirons nos adhérents aux Halles de Carhaix place des droits de l’homme de 9h30 à 17h pour échanger sur les municipales et la préparation de notre Congrès qui se conclura par le congrès départemental du PCF Finistère le 20 juin au Relecq-Kerhuon et le congrès national du PCF du 4 au 7 juillet à Lille.

À Morlaix, 400 kg de légumes en vente à des « prix modiques », samedi 17 janvier, à Kerfraval (Ouest-France, 16 janvier 2026)

Le Parti communiste du pays de Morlaix a pris l’habitude d’organiser des ventes de légumes à prix coûtants dans différents quartiers de Morlaix. La prochaine a lieu samedi 17 janvier 2026, de 10 h à 12 h, dans le quartier Kerfraval.

Zoé Boiron, Ouest-France, 16 janvier 2026

Le Parti communiste français (PCF) du pays de Morlaix organise une nouvelle vente solidaire de légumes à prix coûtant dans le quartier Kerfraval, à Morlaix (Finistère), ce samedi 17 janvier 2026, de 10 h à 12 h, devant l’école Jean-Piaget.

400 kg de légumes seront mis en vente, provenant de producteurs de Roscoff, de Plougoulm et de l’Île-de-Batz,  à des prix très modiques , indique le PCF. Sur les étals, les habitants pourront retrouver des pommes de terre charlotte, bintje, grenailles charlotte, des oignons rosés ou rouges, des échalotes, des poireaux, des carottes, des navets boule d’or, des gros choux-fleurs, des betteraves crues et cuites, du butternut… La vente est ouverte à tous.

Repas du PCF Le Relecq-Kerhuon (Kig ha Farz) le vendredi 13 février à 18h30 la maison des Associations Germain Bournot: réservez avant le 28 janvier!

Pour notre repas du vendredi 13 février, nous vous accueillerons à partir de 18h30 dans la salle polyvalente de la Maison Municipale des Associations Germain Bournot au 2 rue Gay Lussac au Relecq-Kerhuon. Nous vous proposons un apéritif qui sera suivi d’un kig ha farz, préparé par Ronan Toudic, d’une glace au dessert avec vin et boissons comprises pour 15 € par personne, 8 € pour un enfant. Le règlement se fera par chèque à l’ordre de ADF PCF 29 avec possibilité de régler sur place. Il faudra s’inscrire pour le 28 janvier au plus tard auprès de Gilles 06 15 31 02 15  ou de moi-même Pierre-Yves 06 80 85 94 23.

Pierre-Yves Liziar, secrétaire de section

Vœux de la liste Landerneau pour tous menée par Gladys Grelaud: jeudi 22 janvier à 18h30, maison de quartier de Kergreis

27 janvier 2026, Morlaix, 18h – Mardi de l’éducation populaire du PCF avec Tramor Quemeneur, historien: la Guerre d’Algérie: l’engrenage de la violence, le refus de la guerre, la mémoire et l’empreinte

Mardi de l’éducation populaire du PCF Pays de Morlaix 
 » la Guerre d’Algérie.  L’engrenage de la violence, le refus de la guerre, la mémoire et l’empreinte »
Mardi 27 janvier à 18h
avec Tramor Quemeneur, historien spécialiste de la guerre d’Algérie, de l’Algérie coloniale et de l’insoumission.
 Secrétaire général de la commission mixte franco-algérienne d’historiens (pour la partie française).

Auteur d’une thèse en 2007 sous la direction de Benjamin Stora (Une guerre sans « non »? Insoumissions, refus d’obéissance et désertions de soldats français pendant la guerre d’Algérie (1954-1962), Tramor Quemeneur est l’auteur du « Dictionnaire de la guerre d’Algérie », de « Vivre en Algérie. Du XIXe au XXe siècle », de « La guerre d’Algérie en direct », de « Algérie : 1954-1962 – lettres, carnets et récits des français et des algériens dans la guerre ». 

Greg Oxley invité des mardis de l’éducation populaire du PCF Pays de Morlaix le mardi 17 février 2026 à 18h – Comment comprendre l’essor de l’extrême-droite et des politiques nationalistes et impérialistes dans le monde?

Guide conférencier passionné d’histoire, Greg Oxley est animateur du groupe marxiste La Riposte, militant parisien du PCF d’origine anglaise. Il est déjà venu 3 fois animer des passionnantes conférences des mardis de l’éducation populaire à Morlaix sur La Révolution française, Marx, la Commune de Paris.  

Aux États-Unis, une politique internationale agressive – l’attaque contre le Venezuela et la menace d’invasion du Groenland – va de pair avec une politique intérieure autoritaire et ouvertement raciste.

Dotée d’un budget de 75 milliards de dollars, une puissante une milice nommée ICE a été envoyée dans plusieurs grandes villes, faire chasser et persécuter des « migrants », en règle ou pas. À Minneapolis, la brutalité d’ICE a coûté la vie à Renee Nicole Good, une mère de 37 ans. Partout où ICE sévit, il y a des arrestations sauvages, des blessés graves, des enfants brusquement séparés de leurs parents, des localités plongées dans le chaos. Les méthodes violentes de l’administration Trump ont provoqué ce qui est sans doute le plus grand mouvement de résistance populaire depuis l’époque du mouvement des droits civiques et de la guerre au Vietnam.

En Europe, également, nous faisons face à la montée du nationalisme, de la xénophobie et de l’autoritarisme. Le raciste notoire Nigel Farage, dont le parti est donné favori pour emporter les prochaines élections législatives au Royaume-Uni, a déclaré au lendemain du meurtre de Mme Good son intention de créer une version britannique d’ICE. En France, on risque de voir le RN au pouvoir.

Comment expliquer que l’autoritarisme et le nationalisme gagnent du terrain et comment les combattre ?

Morlaix, 15 janvier – Prise de parole lors de l’intervention commune du rassemblement unitaire contre l’intervention au Venezuela de Trump et sa politique impérialiste.

Un peu plus d’une soixantaine de personnes ont participé à ce rassemblement à l’appel de 14 organisations ce 15 janvier. 

Ismaël Dupont, Fabris Cadou, Sébastien Menes, et Pascal Roméas ont lu à plusieurs voix un texte commun du collectif d’organisation pour ce rassemblement contre l’agression du Venezuela et l’impérialisme de Trump, et pour la défense du droit international. 

Photos Fabris Cadou, Ismaël Dupont, Julie Mathieu

Stop à l’agression impérialiste des États-Unis de Trump contre le Venezuela !

Rassemblement à Morlaix, place des Otages, 17h 30 le jeudi 15 janvier 2026

Par un communiqué commun et un appel à ce rassemblement citoyen, nos organisations ont il y a dix jours d’appeler à ce rassemblement pour prendre la mesure du danger représenté par la politique de Trump et la nécessité de défendre la Paix et le droit international, ainsi qu’une politique non alignée par rapport aux Etats-Unis qui se comportent aujourd’hui en puissance impérialiste et belliqueuse.

Ces organisations sont :

Pour les partis politiques : Le Parti communiste français, La France Insoumise, la Gauche indépendantiste bretonne, Les écologistes EELV, le Parti socialiste, Génération.S, NPA-Anticapitaliste

Pour les syndicats : La FSU, la CGT, Solidaires

Pour les associations : Le Mouvement de la Paix, Morlaix-Wavel, Morlaix-Libertés, Ligue des Droits de l’Homme.

Merci à tous d’avoir répondu à cet appel. Notre mobilisation commune par delà nos différences et le nombre de signataires de cet appel dit notre inquiétude et notre préoccupation partagée face à un climat de violence et de brutalisation des relations internationales.

Nous aurions dû nous réunir il y a une semaine, le 8 janvier, 5 jours après l’enlèvement du chef d’Etat du Venezuela Nicolas Maduro, et de son épouse, Cilia Flores, mais nous avons préférer annuler le rassemblement en raison de l’alerte tempête.

Du coup, ce rassemblement intervient assez tard mais nous avons tout de même décidé de le maintenir car le danger représenté par Trump et plus généralement par le renouveau des politiques impérialistes agressives est immense.

Depuis, le soulèvement populaire en Iran mériterait aussi que l’on exprime, à l’occasion d’un rassemblement pour la solidarité internationale et la paix, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, toute notre solidarité avec une population qui subit de nouveau de plein fouet la répression du régime islamiste, de ses services de sécurité et des milices. Avec plus de 3500 morts déjà hier, et plus de 20 000 arrestations. Nous pensons aussi aux Kurdes d’Alep agressés par le nouveau régime d’Al Jahra, et bien sûr aux Palestiniens qui vivent depuis 2 ans le martyre à Gaza et en Cisjordanie, comme au peuple ukrainien et russe englués dans une guerre d’agression terrible.

Cette année 2026 a donc commencé par un sinistre retour en arrière.

Le coup d’État militaire, les interventions pour contrôler les ressources, la mise au pas des régimes récalcitrants. L’histoire se répète, violente et sinistre. Hélas, un scénario trop familier. 

Le président d’extrême-droite des États-Unis, Donald Trump, et l’armée américaine ont mené il y a 13 jours une agression militaire contre le Venezuela, accompagnée du kidnapping du président vénézuélien. Cet acte d’une extrême gravité constitue une violation manifeste du droit international.

Derrière les prétextes sur la démocratie et les droits de l’Homme, la lutte contre le narco-trafic, le but de Trump est bien d’affirmer dans une logique purement impérialiste la puissance des États-Unis, notamment dans le pré carré ou la zone d’influence que constitue le continent américain où il ne peut souffrir aucune contestation de son hégémonie.

Trump veut détruire toute représentation politique qui remet en cause ou conteste cette puissance états-unienne dans son arrière-cour latino-américaine.

Il veut s’emparer des richesses du Venezuela, en excluant d’autres relations commerciales avec d’autres pays comme la Chine.

Le Venezuela est en effet un pays qui dispose dans le monde des plus riches réserves de pétrole, et qui s’est affranchi de la tutelle américaine depuis la présidence de Hugo Chavez et « la révolution bolivarienne » à la fin des années 90.

Il s’agit aussi d’imposer à terme de nouveau au Vénézuela un régime docile aux multinationales des États-Unis même si ce n’est pas fait puisque Delcy Rodríguez, la nouvelle présidente par intérim, tient un discours de résistance et est la fille d’un militant marxiste torturé à mort par la police vénézuélienne, et donc pas forcément prête à brader les combats historiques de la gauche au Venezuela.

Pour Trump, dans son langage sommaire de brute épaisse, c’est un message clair envoyé aux ennemis de « Washington » : la soumission ou la mort.

Chacun est prié de rentrer dans le rang.

Derrière, on va fragiliser encore plus Cuba qui pouvait compter sur la solidarité financière et politique du Venezuela.

Quand on pointe les dérives réelles du régime Maduro et de la situation économique du Venezuela, il ne faut pas oublier la guerre économique menée par les Etats-Unis et leur tentative de déstabilisation continuelle d’un régime hostile et surtout la situation dans laquelle Chavez arrive au pouvoir, en 1998, succédant à un régime oligarchique sous tutelle états-unienne.

Les effets de l’abaissement des prix du pétrole, bonnes pour la vente de gaz de schiste américain, se sont aussi fait sentir sur l’économie vénézuélienne, en même temps que le blocus des États-Unis.

Quand Chavez est arrivé au pouvoir démocratiquement, l’Amérique latine crevait sous le poids de la dette et du « consensus de Washington », cette troïka composée du FMI, de la Banque Mondiale et du Trésor américain, forçait depuis dix ans les gouvernements à appliquer des mesures types directement inspirées de la pensée ultralibérale de l’école de Chicago.

Le résultat était que des pays potentiellement riches se retrouvaient peuplés d’une grande majorité de pauvres privés d’à peu près tout. Le Venezuela d’avant Chavez, que le onzième pays producteur de pétrole, avait près de la moitié de sa population sous le seuil de pauvreté, un taux d’analphabétisme et de malnutrition très fort? Avec le chavisme, le taux de pauvreté a diminué de 42,8 % à 26,5 % entre 1998 et 2011.

L’expérience de politique socialiste et progressiste de Chavez s’est exportée en Bolivie, en Équateur, en Argentine, au Nicaragua. C’est sans doute ce que les États-Unis ne lui ont jamais pardonné.

Les États-Unis ont bien contribué à déstabiliser le pays pour que la droite puisse reprendre les rènes. En soutenant des personnalités politiques comme la récente prix Nobel de la Paix, Maria Corina Machado, soutien de Trump, de Bolsonaro, de Mileï, de Netanyahou, et du parti d’extrême-droite Vox en Espagne, favorable à une intervention militaire des États-Unis au Venezuela.

Même s’il n’a pas donné le prix nobel de la paix à Trump comme réclamé, cela aurait été un scénario digne de « 1984 » de Georges Orwell, le jury du Nobel de la Paix a honteusement abdiqué devant la pression de Trump et de son administration.

Nos analyses seront sans doute différentes sur la politique de Maduro, les raisons et responsabilités de la crise au Venezuela, et aucune de nos organisations ne cherche à justifier le tout de la politique de Maduro, mais nous condamnons tous l’offensive impérialiste des États-Unis comme une attaque de plus contre la Paix, contenant les germes d’une nouvelle phase extrêmement brutales des relations internationales.

Rien ne peut justifier le recours à la force armée, aux enlèvements politiques et à la loi du plus fort pour pour tenter d’imposer des choix contraires à la souveraineté d’un peuple.

Ce qui se joue aujourd’hui révèle le visage nu de l’impérialisme contemporain.

Bombardements criminels, sanctions économiques qui frappent d’abord les populations, chantage permanent et désormais enlèvement d’un chef d’État, le néocolonialisme américain déploie l’ensemble de son arsenal.

Les États-Unis n’en sont pas à un coup d’essai. Rappelons la doctrine Monroe du « pré carré » impérial et les invasions américaines en Haïti, à Panama ou à Grenade au siècle dernier, ou encore l’agression contre la démocratie chilienne et le gouvernement de gauche d’Allende par le coup d’état de Pinochet le 11 septembre 1973 avec l’organisation des États-Unis et de la CIA. 

Depuis 1989, les États-Unis (liste non exhaustive) : ont envahi le Panama et enlevé son président Noriega 1991 : ont été les maîtres d’œuvre de la guerre en Irak. Le pays a ensuite été soumis a embargo qui a fait sans doute près d’un million de victimes et à des bombardements réguliers 1994: sont intervenus Haïti 2001 : ont envahi l’Afghanistan 2003 : ont envahi l’Irak 2011 : ont bombardé la Libye (et déstabilisé toute l’Afrique de l’Ouest) 2020 : ont été derrière un débarquement de mercenaires au Venezuela

Il faut donc rappeler qu’à travers cette attaque militaire, les États-Unis poursuivent une tradition d’intervention militaire agressive sur des théâtres étrangers sans mandat de l’ONU. Ses prédécesseurs s’étaient employés avant lui à le démanteler – coup d’États militaires orchestrés par la CIA, invasion de l’Irak, soutien actif à la guerre génocidaire d’Israël à Gaza.

Mais un cap est franchi avec l’opération « Absolute Resolve », un raid militaire mal déguisé en opération de police, préparé par le déploiement de l’armada états-unienne dans la Caraïbe et lancé sans même un mandat du Congrès : le terrorisme d’État est assumé, les objectifs de prédation revendiqués.

L’objectif de cette attaque n’est autre que de s’emparer des ressources stratégiques du Venezuela, pétrolifères et minérales. 

Derrière le Venezuela, ce sont l’Arabie Saoudite, l’Iran, le Canada, l’Irak, qui ont les plus grosses réserves de pétrole, la moitié du total mondial, ça donne le sous-texte de la politique américaine aujourd’hui. Le Venezuela pays de 28 millions d’habitants détient les premières réserves mondiales prouvées de pétrole brut, 302,25 milliards de barils, soit un cinquième des réserves et les quatrièmes réserves en gaz naturel.

L’agression de Trump avec ses commandos Delta qui ont kidnappé le président vénézuélien et son épouse en assassinant son entourage à Caracas, 32 cubains de la garde rapprochée de Maduro notamment, est dont un séisme dont les répliques peuvent refaçonner le monde pour le pire.

Donald Trump achève de démolir le fragile édifice de légalité internationale bâti après 1945.

A la suite de son intervention il parle de faire tomber le président de gauche Petro en Colombie, le régime castriste à Cuba, de transformer le Canada en 51e état des États-Unis ou d’annexer le Groenland et Panama pour barrer la route à la Chine.

L’Europe qui s’est aplatie devant les États-Unis est aujourd’hui bien embêtée avec le désengagement financier et militaire des États-Unis de la protection européenne, et la menace d’annexion pure et simple du Groenland pour faire main basse sur le contrôle des routes maritimes, bloquer la circulation des bateaux russes, et s’emparer des richesses naturelles du sous-sol avec la fonte des glaces, notamment les métaux rares.

Quels arguments opposeront les États-Unis et ceux qui justifient leur politique, ou les nations démocratiques qui n’osent pas protester, à une annexion possible par la Russie de l’Ukraine, de la Moldavie, de la Géorgie, de Pays Baltes, ou de Taïwan par la Chine ?

Nous voulons réaffirmer notre engagement pour la paix, le respect du droit international et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Nous dénonçons l’immixtion des États-Unis en Argentine, au Chili, au Brésil, en Colombie, au Mexique, demain, dans les élections ou ses ingérences armées pour soutenir des régimes de droite ou d’extrême-droite favorables à ses intérêts.

Nous appelons à une mobilisation large, unitaire et démocratique, et participerons à toute initiative de protestation avec l’ensemble des forces citoyennes, pacifistes et progressistes qui refuseront cette escalade guerrière.

Face à cette agression la voix de la France n’a jamais été aussi faible; comme face au génocide à Gaza, la France s’est trouvée presque complètement soumise à la politique américaine. Elle doit retrouver sa voix non alignée.

La déclaration d’Emmanuel Macron face à l’agression par Trump du Venezuela est d’une exceptionnelle gravité. En se félicitant de la chute d’un président à la suite d’une intervention militaire étrangère, en s’arrogeant le droit de parler pour le peuple vénézuélien et en prétendant designer lui-même le dirigeant légitime du Venezuela, le président de la République française légitime l’agression américaine et foule aux pieds les principes les plus élémentaires du droit international.

Quoiqu’on pense de la crise politique, économique et sociale au Venezuela et de ses causes, une intervention militaire à l’intérieur d’un État sans mandat international constitue une grave violation du droit international et du principe de souveraineté des États.

L’histoire montre que les changements de régime imposés par la force ne conduisent ni à la paix ni à la démocratie, mais au chaos et à l’instabilité durable. Ce précédent ouvre la voie à un retour dangereux à la loi du plus fort et aux sphères d’influence impériales, au mépris du droit international.

« Aussi détestables soient les gouvernements renversés, les précédents montrent que les changements de régime par une force militaire étrangère de grandes puissances ne mènent ni à la démocratie, ni à la paix, mais au chaos, à la guerre civile et à la dictature. Qu’on se réfère à la situation de l’Irak ou de la Libye. » C’est Dominique de Villepin qui disait ça dans sa réaction à l’agression américaine.

S’aplatir devant le coup de force de Trump et se rejouir de voir tomber Maduro et son régime (ce n’est pas fait encore pour ce dernier), ça ne peut être la réaction de la France !

« Il y a des hommes qui se font petits pour être vus par les puissants. » écrivait Honoré de Balzac

Il faut rappeler les faits, avec gravité et précision.

Le président d’extrême droite américain Trump a annoncé, sans mandat international, sans décision des Nations unies, après l’enlèvement d’un chef d’État, que les États-Unis allaient diriger le Venezuela Ni plus. Ni moins.

Une déclaration de tutelle assumée, une négation frontale du droit international, une ligne impérialiste.

Face à une telle rupture, une seule attitude était possible pour la France : la condamnation claire, ferme, immédiate.

Non par posture, mais par fidélité à notre diplomatie : l’indépendance des nations, la souveraineté des peuples, le refus de la loi du plus fort, le droit sacré d’un peuple à disposer de lui-même.

Or c’est l’inverse qui s’est produit.

En s’alignant sur la position de Donald Trump, Emmanuel Macron a validé, par son silence d’abord puis par son positionnement, une logique de domination qui aurait dû être combattue.

Cette faute constitue une tache indélébile dans l’histoire diplomatique française.

La déclaration d’Emmanuel Macron, qui se félicite de l’enlèvement du Président Vénézuélien, est indigne d’un Président de la République française. Le gouvernement de Donald Trump a violé toutes les règles du droit international et la souveraineté d’un pays reconnu par la communauté internationale. La France ne peut pas soutenir une telle entreprise.

Monsieur Macron s’est totalement aligné sur Donald Trump, qui s’est d’ailleurs empressé de relayer le communiqué du Président français.

Après cette agression et ce kidnapping, où s’arrêteront les États-Unis, si la communauté internationale ne fait pas bloc ? Ils menacent déjà d’envahir le Groenland et tout État qui s’opposerait à la puissance de l’Amérique.

En prenant cette position, Monsieur Macron insulte notre pays, sa mémoire, et sa volonté de respecter le droit international dans les interventions militaires.

Des dirigeants du monde, Monsieur Macron, est celui qui fait l’allégeance la plus totale à Donald Trump. Il se retrouve en charmante compagnie, avec Benjamin Netanyahu, Javier Milei, et Giorgia Meloni, tous d’extrême-droite.

Le respect du droit international et la souveraineté des peuples ne peuvent être niés pour des intérêts capitalistes. Face à cette situation, nous réaffirmons notre attachement à la souveraineté des États, au règlement pacifique des conflits et au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. La France et l’Europe doivent porter une parole claire et agir pour que le droit prime sur la force.

En recourant à la force sur le territoire d’un État souverain, ce sont les principes fondamentaux de la Charte des Nations unies et de la sécurité collective qui sont mis en cause.

Rassemblement de solidarité avec le peuple iranien ce samedi 17 janvier à Morlaix à 15h devant la mairie

A l’appel de plusieurs organisations notamment la LFI, le PCF, le NPA anticapitaliste, manifestation de solidarité samedi 17 janvier à 15h à Morlaix devant la mairie pour exprimer notre solidarité avec le peuple iranien et son combat pour la liberté et contre la dictature islamiste et sa répression abominable: 

Ci-joint, un communiqué du PCF cette semaine:

Solidarité avec le peuple iranien !

Depuis fin décembre, des manifestations d’ampleur secouent l’Iran dans presque toutes les provinces. Parties des commerçants contre l’hyperinflation et la vie chère, elles rassemblent aujourd’hui largement face à un régime autoritaire à bout de souffle.

La répression est brutale : morts, arrestations massives, Internet coupé, presse muselée. Mais malgré la terreur, le peuple iranien reste debout. Femmes, jeunesse et travailleurs contestent un système qui nie les droits fondamentaux et étouffe toute liberté.

Dans la continuité de Femmes, Vie, Liberté, cette lutte est celle de l’émancipation contre l’obscurantisme et la domination. Elle n’a pas besoin de bombes ni d’ingérences étrangères, mais de solidarité internationale, de pressions politiques et d’un soutien clair aux forces démocratiques.

 Le combat du peuple iranien est universel. C’est au peuple iranien, et à lui seul, de décider de son avenir après qu’il aura fait chuter cet odieux régime islamiste. Nous refusons le silence et affirmons notre solidarité avec celles et ceux qui risquent leur vie pour la liberté.

A Quimper, la campagne d’Isabelle Assih tambour battant

Belle séance de porte-à-porte pour présenter le bilan de l’équipe d’Isabelle Assih. Des échanges riches et francs. Pendant que la droite locale se déchire, nous sommes sur le terrain, à votre rencontre, chaque jour. On continue ! Avec sur la photo Yann Foucher, co-secrétaire de la section de Quimper du PCF, Mathieu Stervinou et Marie-Pierre Jean-Jacques, conseillers départementaux, respectivement adjoint affaires sociales et vice-présidente mobilités à QBO.

Rencontre au PCF Quimper avec les candidats communistes positionnés pour rentrer sur la liste d’Isabelle Assih pour les élections municipales de 2026

Petite pause amicale et fraternelle ce vendredi 16 janvier au local du PCF, salle Nathalie Le Mel (héroïne de la Commune de Paris née à Brest et ayant tenu une librairie à Quimper rue Kéréon) et échange autour de pizzas entre nos 5 candidats sur la liste Quimper Ensemble 2026 , et des camarades de la section dont nos benjamins 17 et 18 ans et des anciens, des JC (dont plusieurs n’ont pas encore l’âge du vote), et 2 élus sortants.Renouvellement total de nos candidats et rajeunissement assuré (moyenne d’âge 47 ans) !Tous nos vœux les accompagnent !

Accord commercial UE-Mercosur : refusons le hold-up du capital sur notre agriculture

Accord commercial UE-Mercosur : refusons le hold-up du capital sur notre agriculture

Malgré l’opposition de la France, de l’Irlande, de la Pologne, de l’Autriche et de la Hongrie, l’Union européenne s’apprête à signer l’accord commercial tant décrié avec les pays membres du Mercosur. Le volte-face italien montre bien que l’extrême droite au pouvoir sert les intérêts du capital et ne fait rien pour défendre le revenu des agriculteurs et agricultrices.

Bien qu’Emmanuel Macron et Annie Genevard aient mis du temps à s’opposer clairement à l’accord, ils affichent aujourd’hui leur refus. Mais les communistes ne sont pas dupes. Ils contestent des déclarations de circonstance, car la France aurait pu s’employer plus tôt à construire honnêtement et réellement une minorité de blocage pour éviter la ratification de cet accord.

Les producteurs de viande bovine, de betterave sucrière, de volaille et de miel seront, une fois de plus, les grands perdants d’une mondialisation débridée. Depuis les années 1990, le capital, soutenu par des institutions acquises au néo-libéralisme, s’évertue à intégrer l’agriculture dans le jeu du commerce international pour transformer les biens agricoles en commodités standardisées et produites en masse. L’objectif est clair, la mise en concurrence internationale entre agricultures doit permettre la baisse des prix à la production. Que va donc devenir le revenu des éleveurs de vaches allaitantes français, espagnols et irlandais quand on sait que, d’après l’Institut de l’élevage, les coûts de production des élevages de bovins viande du Mercosur sont inférieurs de 40% ?

Cette compression du prix payé au producteur sert inexorablement les intérêts du capital. D’une part, depuis le début des Trente Glorieuses, le prix de l’alimentation et la part de ce poste de dépenses dans le budget des ménages suit une baisse tendancielle pour justifier la stagnation des salaires, pensions et traitements dans le reste du système économique. D’autre part, l’industrie agroalimentaire, la grande distribution et les chaînes de restauration pilotent l’agriculture. Il est alors dans l’intérêt du complexe agro-industriel de s’approvisionner à bas prix auprès des agriculteurs pour conforter ses profits. Les producteurs sont donc victimes du libre-échange de marchandises au même titre que les consommateurs.

Dans le même temps, comment tendre vers la plus haute exigence environnementale et sanitaire si l’UE importe des denrées agricoles qui ne respectent pas la même règlementation ? Malgré des garanties sur l’importation de produits sans OGM ou sans hormones, l’Institut de l’élevage nous apprend qu’en 2020, un quart des substances actives utilisées au Brésil étaient interdites en Europe. Le risque est grand d’un nivellement vers le bas des normes sanitaires et environnementales. Les laboratoires phytopharmaceutiques et les firmes semencières profiteront assurément des nouvelles perspectives de développement d’un modèle agro-exportateur totalement dépendant aux intrants chimiques.

Et ce sont toujours les intérêts du capital qui priment quand l’UE s’apprête à brader des pans entiers de son agriculture pour conforter les profits dans d’autres secteurs d’activité. Ce sont d’abord les constructeurs automobiles, les fabricants de machines-outils, les grands groupes de BTP, de téléphonie et d’assainissement ou encore l’industrie pharmaceutique situés en Europe qui profiteront d’un accord qui prévoit de supprimer plus de 90% des droits de douane entre l’UE et les pays du Mercosur. Du fait de processus biologiques compliquant la division du travail, l’agriculture, bien moins lucrative que ces activités, n’est autre chose qu’une dot pour conforter les exportations de biens et services offrant de plus fortes espérances de profit.

Le Parti communiste français dénonce des intérêts capitalistes qui attaquent la souveraineté alimentaire, à savoir le droit fondamental des peuples à produire par eux-mêmes leur propre alimentation. L’heure est plus que jamais au refus de la concurrence généralisée entre peuples et territoires. Prônons un internationalisme passant par la planification démocratique de la production, l’intervention publique sur les prix et la construction de nouvelles coopérations entre peuples. Il s’agirait notamment de bâtir des partenariats scientifiques et techniques pour relever collectivement les immenses défis posés par la lutte contre la faim, le dérèglement climatique ou, de manière plus hédoniste, en faisant vivre l’amitié entre les peuples autour du partage des cultures culinaires.

Opposé de longue date aux accords de libre-échange tels que le CETA et le TAFTA, le PCF refuse la ratification du traité entre l’UE et le Mercosur, comme il toujours dénoncé l’intégration des biens agricoles dans les accords commerciaux.

Les communistes exigent dans le même temps la construction d’un service public de la traçabilité et du contrôle de la qualité pour tous les produits agricoles en imposant l’obligation de la mention d’origine des produits alimentaires pour tous les produits bruts ou transformés, qu’ils soient importés ou produits sur le sol européen. De même, le PCF propose de créer une police de la sécurité alimentaire européenne dotée de vrais moyens de contrôle aux frontières pour un contrôle large et réel de la qualité des produits agricoles commercialisés.

Parti communiste français

Paris, le 9 janvier 2026

Paroles communistes – de la section de Brest: liberté, démocratie pour le peuple iranien (janvier 2026)

La liste de la Gauche unie pour Brest menée par François Cuillandre dévoilée avec 8 candidats communistes sur les 55 membres de la liste

https://www.letelegramme.fr/…/a-brest-francois…

Ci dessous la composition de la liste La Gauche unie pour Brest soutenue par le PS, Les écologistes, le PCF, l’UDB le PRG …….
8 candidats présentées par PCF le PCF parmi les 55 candidats de la liste conduite par François Cuillandre, le maire sortant, et parmi eux: Taran Marec, en 5e position, 27 ans, Alexiane Messager, 22 ans, en 12e position; Eric Guellec, 57 ans, en 17e position, Sandra Le Roux, 50 ans, en 34e position, Camille Mongin, 22 ans, en 42e position, Jacqueline Héré, 72 ans, en 50e position, Cyrille Frey, 46 ans, en 51e position, et Bruno Guigourese, 58 ans, en 53e position sur la liste « Liste La Gauche Unie pour Brest « 
1. François Cuillandre, 70 ans, maire ; 2. Gaëlle Morvan, 54 ans, psychologue clinicienne ; 3. Glen Dissaux, 41 ans, directeur d’association ; 4. Émilie Kuchel, 45 ans, éducatrice populaire ; 5. Taran Marec, 27 ans, développeur informatique ; 6. Sandrine Perhirin, 55 ans, chargée de ressources humaines, CHRU ; 7. Tristan Foveau, 35 ans, consultant ; 8. Manon Galle, 34 ans, responsable de projet numérique ; 9. Fragan Valentin-Leméni, 43 ans, enseignant ; 10. Tifenn Quiguer, 55 ans, urbaniste géographe ; 11. Yann Guével, 52 ans, ingénieur ; 12. Alexiane Messager, 22 ans, étudiante en philosophie ; 13. Yohann Nédélec, 47 ans, marin ; 14. Marion Maury, 43 ans, cadre de l’insertion professionnelle ; 15. Gwendal Quiguer, 38 ans, facteur ; 16. Karelle Hermenier, 52 ans, directrice d’hôpital ; 17. Éric Guellec, 57 ans, Enseignant spécialisé ; 18. Marielle Chaumien, 38 ans, Cadre de la fonction publique territoriale ; 19. Florian Hug-Fouche, 38 ans, ingénieur en agronomie ; 20. Annaïck Chauvet, 55 ans, adjointe technique de Laboratoire ; 21. Quentin Hénaff, 33 ans, directeur des ressources humaines, CHRU ; 22. Camille Tabeling, 41 ans, enseignante ; 23. Fortuné Pellicano, 70 ans, dirigeant d’entreprise retraité ; 24. Sylvie Jestin, 65 ans, assistante familiale retraitée ; 25. Arzhel Younsi, 37 ans, ingénieur en informatique ; 26. Sterenn Le Nedellec, 31 ans, chargée de la vie étudiante ; 27. Bertrand Audren, 47 ans, avocat au barreau de Brest, ancien bâtonnier ; 28. Sandrine Migerel, 44 ans, monitrice éducatrice ; 29. Jules Raillard, 42 ans, producteur de cinéma ; 30. Alexandra Miossec, 45 ans, avocate au barreau de Brest ; 31. Axel Fachus, 21 ans, étudiant ; 32. Magali Taragna, 57 ans, agent territorial ; 33. Aurélien Lea, 45 ans, consultant-formateur ; 34. Sandra Le Roux, 50 ans, assistante maternelle ; 35. Fred Le Duff, 58 ans, instituteur ; 36. Karine Coz-Elleouet, 52 ans, directrice des opérations adjointe, SPL Eau du Ponant ; 37. Patrick Appéré, 72 ans, retraité de la navale ; 38. Pauline Kerscaven, 38 ans, cheffe d’entreprise, chargée de communication ; 39. Kévin Créach, 36 ans, ambulancier ; 40. Michèle Queroué, 65 ans, retraitée de la fonction publique territoriale ; 41. Christian Bucher, 70 ans, cadre de la fonction publique à la retraite ; 42. Camille Mongin, 22 ans, étudiante en économie et gestion de l’environnement ; 43.Hubert Bruzac, 68 ans, retraité de l’industrie hôtelière ; 44. Marine Kerguenou, 39 ans, urbaniste ; 45. Ronan Pichon, 55 ans, informaticien ; 46. Frédérique Bonnard, 55 ans, coach professionnelle ; 47. Tarek Hamed, 61 ans, enseignant ; 48. Catherine Dolou, 60 ans, sophrologue ; 49. Konwal Perrot, 25 ans, assistant d’éducation ; 50. Jacqueline Héré, 72 ans, fonctionnaire retraitée ; 51. Cyrille Frey, 46 ans, cheminot ; 52. Nathalie Chaline, 61 ans, chargée de projet ; 53. Bruno Guigourese, 58 ans, retraité de l’arsenal ; 54. Béatrice Le Bel, 67 ans, cadre administrative à la retraite ; 55. Kévin Faure, 37 ans, ingénieur au CMB.
Bonne campagne à toutes et tous!!!

La dette publique: parlons-en! avec l’économiste Léo Charles le vendredi 16 janvier au Patronage Laïque de Pont l’Abbé à 18h30, avec le PCF Pays Bigouden

Solidarité avec le peuple iranien en lutte pour ses libertés! – PCF, 12 janvier 2026

Solidarité avec le peuple iranien !

Depuis fin décembre, des manifestations d’ampleur secouent l’Iran dans presque toutes les provinces. Parties des commerçants contre l’hyperinflation et la vie chère, elles rassemblent aujourd’hui largement face à un régime autoritaire à bout de souffle.

La répression est brutale : morts, arrestations massives, Internet coupé, presse muselée. Mais malgré la terreur, le peuple iranien reste debout. Femmes, jeunesse et travailleurs contestent un système qui nie les droits fondamentaux et étouffe toute liberté.

Dans la continuité de Femmes, Vie, Liberté, cette lutte est celle de l’émancipation contre l’obscurantisme et la domination. Elle n’a pas besoin de bombes ni d’ingérences étrangères, mais de solidarité internationale, de pressions politiques et d’un soutien clair aux forces démocratiques.

 Le combat du peuple iranien est universel. C’est au peuple iranien, et à lui seul, de décider de son avenir après qu’il aura fait chuter cet odieux régime islamiste. Nous refusons le silence et affirmons notre solidarité avec celles et ceux qui risquent leur vie pour la liberté.

La section du Pays de Brest du PCF soutient l’appel de l’association AZADI ( = Liberté ) et du collectif des iraniens qui organisent un rassemblement en soutien aux femmes et au peuple iranien, le mardi 13 janvier à partir du 18h30 et le samedi 17 janvier à 18h30 Place de la liberté.

Communiqué de la section du pays de Brest  du PCF .

Depuis le 28 décembre l’Iran fait face à une mobilisation inédite et l’un de ses plus grands défis depuis sa proclamation en 1979. Le mouvement, initialement déclenché à Téhéran le 28 décembre par des commerçants dénonçant l’inflation et la dépréciation de la monnaie, a gagné de nombreuses autres villes et pris de l’ampleur ces derniers jours.

À l’intérieur de la république islamique, le décompte des morts « officiel » est en complet décalage avec les associations sur place, dont certaines dénombraient ce matin « au moins 192 morts », rapporte l’AFP. Hier soir, des iraniens ont défilé en nombre à Téhéran scandant des slogans hostiles au pouvoir malgré les craintes grandissantes de répression brutale. Ce dimanche matin, la police annonçait d’« importantes » arrestations.

Les origines immédiates de cette irruption populaire sont dues à la politique économique et sociale du régime des mollahs : inflation à plus de 40 %, diminution du pouvoir d’achat, corruption des milieux dirigeants. S’y ajoute la colère devant les effets des sanctions imposées par l’impérialisme étatsunien et ses alliés. Mais, plus profondément, c’est une puissante aspiration à la démocratie, déjà exprimée avec force par le mouvement « Femmes-Vie-Liberté », qui resurgit avec force à l’occasion de cette mobilisation.

Donald Trump prend prétexte de ces manifestations pour menacer d’une intervention militaire afin de recomposer la région à sa main. Cela exposerait le peuple iranien et l’ensemble des peuples de la région à de nouvelles catastrophes et au chaos. C’est au peuple iranien, et à lui seul, de décider de son avenir après qu’il aura fait chuter cet odieux régime islamiste.

Le Parti communiste français est solidaire du mouvement de protestation du peuple iranien contre la dictature théocratique. Il exprime son plein soutien à nos camarades du Parti Tudeh d’Iran, qui agissent afin que les mouvements de protestation en cours puissent se transformer en vaste mouvement populaire pour la libération du peuple d’Iran et pour un avenir démocratique du pays, fondé sur la souveraineté populaire.

La section du Pays de Brest du PCF soutient l’appel de l’association AZADI ( = Liberté ) et du collectif des iraniens qui organisent un rassemblement en soutien aux femmes et au peuple iranien, le mardi 13 janvier à partir du 18h30  et le samedi 17 janvier à 18h30  Place de la liberté.

Belle année 2026! – Vœux du PCF Finistère le samedi 24 janvier à l’amicale laïque de Plobannalec-Lesconil

Découvrez le journal Rouge Finistère version longue, janvier-février 2026

La maire communiste de Kernevel à la Libération Marie Mahé honorée à Rosporden: portrait dans le Télégramme du 3 janvier

Portrait d’une des 5 premières maires femmes du Finistère dans le Télégramme du week-end, et une des 19 premières maires femmes de France, présentée par le parti communiste à la Liberation, à Kernevel. Marie Mahé est honorée à Rosporden dans le Télégramme le 3 janvier

Morlaix, Le Télégramme, 6 janvier 2026 – Jean-Paul Vermot candidat à sa succession

Morlaix – le maire sortant Jean-Paul Vermot repart en campagne (Zoé Boiron, Ouest-France, 6 janvier 2026)

Invitation de Gladys Grelaud pour un débat sur Relocalisation de l’industrie en Bretagne avec les entrepreneurs et travailleurs

Save the date – Relocalisation de l’industrie en Bretagne avec les entrepreneurs et travailleurs

Landivisiau – Espace Yves Quéguiner

Lundi 19 janvier 2025

18h30

Aux côtés de Gladys Grelaud et Loïc Hénaff, conseillers régionaux de Bretagne, entrepreneurs et représentants des salariés échangeront sur les enjeux industriels pour notre Région : Marie Kieffer, directrice générale de l’ABEA, Michel Le Bot, CFDT Agri-agro du Finistère, Claude Le Martelot, délégué syndical CGT Kerlys (Agro Mousquetaires), et Olivier Le Bras, conseiller régional et ancien syndicaliste à GAD. Cette réunion sera placée sous le signe de l’échange et du dialogue. Un temps important sera consacré aux débats entre les intervenants et les participants, afin que chacun puisse s’exprimer et contribuer à la réflexion collective sur l’avenir industriel de la Bretagne.

Inscriptions : https://docs.google.com/…/1FAIpQLSeMjrUtcfJl7w…/viewform La soirée se terminera par un verre de l’amitié.

Brest: une mobilisation pour alerter sur l’insurité alimentaire à Gaza le 10 janvier 2026 (Le Télégramme, 11 janvier 2026)

Venezuela: droite et PCF s’écharpent (Ouest-France, 8 janvier 2026)

Déclaration du PCF Morlaix – 6 janvier 2026:
Vous avez dit indignité?
Trois élus de droite de la majorité départementale, Alain Le Grand, Véronique Bourbigot, Didier Guillon se sont crus autorisés de dénoncer dans la presse régionale le 5 janvier une prétendue « indignité » du PCF qui condamnait ce week-end, par la voix de la section PCF de Morlaix, l’agression du Venezuela par les États-Unis pour s’approprier ses ressources en pétrole et favoriser l’intérêt de ses multinationales en supprimant un régime qui avait nationalisé le secteur des hydrocarbures et tenter d’endiguer la pauvreté et les inégalités, endémiques avant l’élection de Chavez.
Indignité ?
Le mot est fort et injurieux. Nous ne sommes pas étonnés, l’invective, la violence politique et la malhonnêteté intellectuelle des amalgames sont dans l’ère du temps et font partie de la palette d’une droite qui bien souvent lorgne vers le populisme.
Mais au fait…
N’y a t-il pas plutôt une « indignité » à applaudir ou à laisser faire Trump dans sa politique brutale d’agression qui bafoue le droit international et assume une logique impériale et de droit de la force brutale? Aujourd’hui, c’est le Venezuela, demain ce sera Cuba, l’Iran, et même le Canada et le Groenland, partie du Danemark, qui seront les cibles des appétits de puissance du sinistre clown d’extrême-droite fasciste et obscurantiste qui dirige les États-Unis.
Faut-il croire que ces mêmes élus départementaux de droite auraient applaudi pareillement au coup d’État de Pinochet avec l’appui de la CIA et d’escadrons de la mort et de tortionnaires nazis contre Allende et la gauche chilienne en 1973 ?
Par ailleurs, à aucun moment dans son communiqué du samedi 3 janvier ou dans le communiqué commun à 15 organisations de gauche, syndicales et associatives, d’appel au rassemblement du jeudi 8 janvier pour défendre la souveraineté du Venezuela et le droit international, dénoncer le coup de force de Trump, le PCF n’a prétendu justifier tous les aspects de la politique de Nicolas Maduro ni minimiser la crise politique et économique traversée par le Venezuela, à laquelle le blocus et les pressions exercés par les états-unis pour faire tomber le gouvernement de gauche ne sont pas étrangers.
A aucun moment le PCF, qui n’est pas une organisation d’extrême-gauche, mais une organisation de gauche, au cœur de la gauche, et un parti de gouvernement républicain, démocrate, et humaniste, présent dans de nombreuses collectivités, et au Département du Finistère, n’a justifié, contrairement à plusieurs personnalités de droite et d’extrême-droite, la politique de Poutine en Russie ou de Bachar Al-Assad en Syrie, et leurs violations des droits humains, d’ailleurs autrement plus considérables que celles imputées au régime Maduro au Venezuela.
Par contre nous refusons les logiques impérialistes et colonialistes, nous considérons que Trump qui a fait envahir le Capitole et viole les droits humains quotidiennement en étant responsable de la mort de milliers de migrants sur la frontière avec le Mexique, n’a aucun titre à se prétendre plus démocrate que Maduro, et que même s’il avait été moins autocrate et violent, il n’aurait aucune légitimité à renverser un gouvernement élu représentant un peuple et un État étranger par la force militaire. Par ailleurs, tout le monde sait que la vraie motivation de Trump n’est aucunement la démocratie, la morale, ou la lutte contre le trafic de drogue mais l’appropriation des réserves de pétrole du pays qui en compte le plus au monde. Et il ne va pas s’arrêter là.
Indignité ?
Nous aurions aimé que la droite départementale mette la même énergie à défendre les droits humains pour condamner la politique génocidaire d’Israël et de Netanyahou à Gaza alors qu’elle a plutôt cherché à délégitimer tous ceux qui cherchaient à faire stopper la guerre à Gaza et l’épuration ethnique de la Palestine par des assimilations malsaines du type « solidarité avec les palestiniens = antisémitisme » Or, c’était bien les États-Unis qui ont soutenu ces crimes contre l’Humanité et crimes de guerre contre les Palestiniens en armant les Israéliens sans limite et en les soutenant politiquement contre l’application du droit international, les décisions de l’ONU et du Tribunal Pénal International.
Le PCF Pays de Morlaix – 6 janvier 2026

Prochaine vente de légumes solidaires du PCF Pays de Morlaix à Kerfraval le samedi 17 janvier de 10h à 12h

Non à l’agression impérialiste du Venezuela – Rassemblement à Morlaix le jeudi 15 janvier 2026 à 17h30

NON A L’AGRESSION IMPÉRIALISTE DES ÉTATS-UNIS DE TRUMP CONTRE LE VENEZUELA !

Suite à l’annulation du rassemblement du 8 janvier pour cause de tempête, nous vous donnons rendez-vous le jeudi 15 janvier car ce n’est pas qu’une question d’actualité, car il est de notre cohérence et de notre responsabilité politique de condamner le coup de force impérialiste de Trump sur le long terme, car la menace mise à exécution au Venezuela plane sur Cuba, le Mexique, la Colombie et le Groenland.

RASSEMBLEMENT À MORLAIX – Place des Otages
JEUDI 15 JANVIER à partir de 17h30

La liste des signataires:

Parti communiste français, France Insoumise, Gauche indépendantiste bretonne, Les écologistes – EELV, Parti socialiste, NPA- l’anticapitaliste, Génération.s, CGT, FSU, Solidaires, Mouvement de la Paix, Morlaix-Wavel, LDH, Morlaix-Libertés


L’année 2026 commence par un sinistre retour en arrière.
Le coup d’État militaire, les interventions pour contrôler les ressources, la mise au pas des régimes récalcitrants. L’histoire se répète, violente et sinistre. Hélas, un scénario trop familier.
Le président des États-Unis, Donald Trump, et l’armée américaine viennent de mener une agression militaire contre le Venezuela, accompagnée du kidnapping du président vénézuélien.
Cet acte d’une extrême gravité constitue une violation manifeste du droit international, une atteinte intolérable à la souveraineté d’un État et une mise en danger directe de la population civile.
Derrière les prétextes sur la démocratie et les droits de l’Homme, la même logique impérialiste. S’emparer des richesses du Venezuela et imposer un régime docile aux multinationales.
La loi du plus fort, le mépris du droit international.
Nous condamnons avec la plus grande fermeté cette offensive impérialiste. Rien ne peut justifier le recours à la force armée, aux enlèvements politiques et à la loi du plus fort pour pour tenter d’imposer des choix contraires à la souveraineté du peuple vénézuélien.
Ce qui se joue aujourd’hui révèle le visage nu de l’impérialisme contemporain.
Bombardements criminels, sanctions économiques qui frappent d’abord les populations, chantage permanent et désormais enlèvement d’un chef d’État, le néocolonialisme américain déploie l’ensemble de son arsenal.
L’objectif de cette attaque n’est autre que de s’emparer des ressources stratégiques du Venezuela, pétrolifères et minérales.
Il s’agit ni plus ni moins d’une guerre capitaliste, impérialiste et coloniale que nous dénonçons avec vigueur tant elle rappelle les pires moments de la doctrine Monroe et des invasions américaines en Haïti, à Panama ou à Grenade au siècle dernier, ou encore l’agression contre la démocratie chilienne et le gouvernement de gauche d’Allende par le coup d’état de Pinochet le 11 septembre 1973 avec l’organisation des États-Unis et de la CIA.
Nous voulons réaffirmer notre engagement pour la paix, le respect du droit international et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Nous dénonçons l’immixtion des États-Unis en Amérique Latine dans les élections ou ses ingérences armées pour soutenir des régimes de droite ou d’extrême-droite favorables à ses intérêts.
Nous appelons à une mobilisation large, unitaire et démocratique, et participerons à toute initiative de protestation avec l’ensemble des forces citoyennes, pacifistes et progressistes qui refuseront cette escalade guerrière.
Nous appelons les citoyens, les forces de gauche et de progrès à dénoncer ce coup de force, et à pousser notre président de la République à saisir le conseil de sécurité en urgence.
Nous appelons les citoyens du pays de Morlaix à un rassemblement unitaire à Morlaix devant la mairie de Morlaix pour dénoncer cette agression d’un État souverain et cette nouvelle violation du droit international, mais aussi la réaction « complice » de la présidence de la République et de la diplomatie française qui refusent de condamner le coup de force de Trump.

« Tout le monde m’appelle Jacqueline » – Portrait de Jacqueline Héré, maire de quartier de Bellevue à Brest pendant 25 ans, dans le Ouest-France du 11 janvier 2026 (Lucile Vanweydeveldt)

Tout le monde m’appelle Jacqueline » : à Brest, joli tour de piste de la maire du bas des tours de Bellevue

Jacqueline Héré, maire adjointe, est fière de son quartier. Bellevue, 17 000 habitants, change de visage avec l’arrivée de la deuxième ligne de tramway à Brest (Finistère). L’élue de 72 ans, également conseillère communautaire et conseillère départementale, a vu la rénovation urbaine redessiner les rues, casser des immeubles et impliquer les habitants. Elle raccroche après trente ans de politique locale.

Jacqueline Héré, maire adjointe du quartier de Bellevue, à Brest : « Tout est fait pour donner envie de rester ici, dans ce quartier multiculturel et solidaire. J’y habite, j’y vis, j’y fais mes courses : ici, on partage. »

Jacqueline Héré, maire adjointe du quartier de Bellevue, à Brest : « Tout est fait pour donner envie de rester ici, dans ce quartier multiculturel et solidaire. J’y habite, j’y vis, j’y fais mes courses : ici, on partage. » |

« Je suis élue depuis 1995 ! Faut savoir s’arrêter, j’ai quand même 72 ans. » Un raisonnement qui n’est pas celui de tout le monde en politique. Jacqueline Héré, maire adjointe du quartier de Bellevue, à Brest (Finistère) ne repart part aux prochaines élections municipales, en mars 2026. Cette élue tout terrain, arrivée à Brest en 1980, fait son dernier tour de piste.« Ici, tout le monde m’appelle Jacqueline, dit-elle. Un élu n’est pas fait pour rester dans sa mairie, au contraire. Aller au contact des gens quand ça va bien et surtout quand ça va mal, c’est mon rôle. »

Cette militante communiste, depuis 1975, est également conseillère départementale, élue avec Kevin Faure sur le canton de Brest-1, et conseillère communautaire. Disponible, elle a toujours donné la priorité aux rapports humains : « Je suis là pour porter la parole des habitants. »« C’est eux l’avenir du quartier »Au lendemain du meurtre d’un jeune homme de 21 ans, le 14 novembre 2025, elle était dans la rue pour rassurer et resserrer les liens après le drame. Manifestations, inaugurations, célébrations…

Jacqueline Héré ne manque aucun rendez-vous qui ponctue la vie du quartier. « On est là pour écouter les gens, quelles que soient les circonstances. Et c’est pas toujours triste. Quand on a fêté la fin des travaux du pont neuf, on a choisi de mettre les écoliers de Quizac à l’honneur. Ils ont écrit et chanté une chanson rigolote sur Bellevue. C’est eux l’avenir. »[Jacqueline Héré, militante communiste, a trente ans de politique locale à Brest à son actif. Elle raccroche aux prochaines élections municipales.]

Jacqueline Héré, militante communiste, a trente ans de politique locale à Brest à son actif. Elle raccroche aux prochaines élections municipales. | Fière de voir son quartier rajeunir, l’élue se souvient de son arrivée à la mairie, en 2001 : « La patinoire venait d’être aménagée. La laisser au milieu des tours et des habitations était un signe politique fort. J’ai de la chance : le quartier est prioritaire. La nouvelle ville, comme on l’appelait à l’époque, porte bien son nom. Avec l’arrivée de la 2e ligne de tramway, on va avoir de nouveaux espaces verts, une nouvelle place Napoléon III, un nouveau centre social pour 2028. La boucle est bouclée. »

« Les gens étaient tout étonnés »Et pour redessiner Bellevue, 17 000 habitants dont 7 000 sont concernés par l’opération de renouvellement urbain, la Ville a consulté ceux qui y vivent. Les premiers ateliers ont démarré en 2017. « Je ne peux pas compter combien il y a eu de réunions, c’est énorme, affirme Jacqueline Héré. Au départ, les gens étaient tout étonnés de voir qu’on tenait compte de leurs remarques. On a vraiment tout pensé avec eux. Et ce n’est pas fini, puisque le chantier va s’étaler jusqu’en 2030 ».

Le nouveau tram est une chance : il jouera un rôle d’ambassadeur en sillonnant des rues et avenues peu fréquentées par les nombreux Brestois qui vont à la Cavale-Blanche. Avec les rails, de nouvelles places, de nouvelles zones de jeux ont été pensées pour les bébés, les mamans et les mémés. « Les citoyens ont leur mot à dire. Pas de politique de la ville sans eux », martèle l’élue.

Fin novembre, les gamins du centre social ont planté dix-sept pommiers et poiriers, dont les essences ont été choisies par les habitants de Kerbernier. Cette graine de citoyens entend récolter les fruits : le parc a été aménagé avec des jeux, des équipements pour faire du sport, des tables et bancs où s’asseoir pour papoter. La réussite de ce quartier, c’est que tout est fait ensemble, de manière collective, avec des partenaires aussi variés que la mairie, le centre social, la médiathèque, des photographes, le service des archives, des associations de mamans et… les gens d’ici.« Tout est fait pour donner envie de rester dans ce quartier multiculturel, lance-t-elle. J’y habite, j’y vis, j’y fais mes courses : à Bellevue, on partage. Des liaisons douces sont aménagées pour descendre vers la Penfeld, un poumon vert avec ses rues bordées de pavillons. À un jet de pierre, sur la dalle, les immeubles en béton sont en hauteur ou en barres, mais à Bellevue, pas de tour d’ivoire. »

La lettre des députés communistes et du groupe GDR à l’assemblée Nationale – Décembre 2025: Non la Paix ne sera jamais au bout des canons

La lettre de décembre des députés communiste. 
 Nos camarades députés communistes et ultramarins progressistes membres du groupe de la Gauche Démocrate et Républicaine à l’Assemblée Nationale publient chaque mois une lettre d’information destinée à rendre compte de leur action et de nos positions.

Découvrez le Rouge Finistère, journal de la fédération du PCF Finistère, pour les mois de janvier-février 2026

Bientôt distribué sur les marchés et les quartiers du Finistère, le Rouge Finistère de janvier février 2026 vient d’être finalisé. Le journal bimestriel du PCF Finistère 

Le PCF a besoin de vous: participez à la souscription nationale du parti communiste français

URGENCE SOUSCRIPTION NATIONALE PCF 

L’État nous sanctionne pour avoir présenté « trop de femmes aux législatives de juin et juillet 2024». 70 000 € retirés au PCF.

Mais nous, on ne plie pas.
 Le peuple nous finance.

Chaque don, c’est une voix, une lutte, un acte de résistance.
Le 31 décembre arrive. Le temps passe vite, mais les combats, eux, ne peuvent pas attendre.
Pour préparer 2026, pour mener les luttes, pour faire entendre une voix communiste forte, nous avons besoin de l’engagement de chacune et chacun, maintenant.

Tu souhaites agir pour le Parti  communiste ? Participe à notre souscription annuelle !

La souscription du PCF, c’est ce qui nous permet de faire vivre nos idées, nos campagnes, nos luttes, sans dépendre de l’argent des puissants.

Chaque don, petit ou grand, c’est du carburant pour la lutte des classes. C’est une voix, une lutte, un acte de résistance.

« Le capital est du travail mort qui ne s’anime qu’en suçant du travail vivant, et qui vit d’autant plus qu’il en suce davantage. » — Karl Marx

Face à ce vampire qu’est le capital, nous avons une arme : la solidarité militante.


La souscription du PCF, c’est ce qui nous permet de faire vivre nos idées, nos campagnes, nos luttes, sans dépendre de l’argent des puissants.


Chaque don, petit ou grand, c’est du carburant pour la lutte des classes.
La solidarité ne se décrète pas : elle se construit, elle se finance.

Dons à envoyer à faire par chèque à l’ADF PCF à envoyer soit à la fédération: PCF Finistère – 5 rue Henri Moreau – 29 200 BREST, soit directement au niveau national à PCF – Souscription Nationale – 2 Place du Colonel Fabien, 75019 PARIS

En cette fin d’année 2025, faites un don au journal L’Humanité

Soutenir l’Humanité, c’est soutenir le média le plus complet de gauche. 

Don en ligne à l’Humanité – Abonnements Humanité

Une édition quotidienne papier et numérique, un site internet et une application, un studio vidéo permettant de faire des émissions Twitch pour réagir à l’actualité, avec le lancement réussi, lundi 15 décembre, de notre nouvelle édition, « l’Humatch », où l’on confronte les points de vue et les arguments sur des sujets d’actualité. Autant d’espaces médiatiques complémentaires les uns des autres, qui permettent de participer à la bataille idéologique et culturelle, contre la droite, contre l’extrême-droite, et d’augmenter la visibilité et le rayonnement de notre journal pour poursuivre son développement. 

En cette fin d’année, alors que le gouvernement tente de faire passer son budget funeste pour 2026, je vous informe que les aides à la presse perçues par notre groupe l’Humanité seront en baisse de 500 000 euros par rapport à 2024. 

Cette baisse, décidée unilatéralement par la ministre de la Culture, Rachida Dati, est une attaque contre le pluralisme de la presse, pourtant principe constitutionnel et pilier de la démocratie. La ministre de droite poursuit en réalité un agenda et un combat politique. Elle s’attaque à l’audiovisuel public pour le privatiser et livrer l’information aux seuls intérêts marchands, elle réduit les aides à la presse, notamment l’enveloppe consacrée au pluralisme, pour faire chuter les rares titres de presse indépendants des puissances de l’argent. Et, malheureusement, elle donne le point à l’extrême-droite qui poursuit le même agenda. 

Mais rien ne nous fera taire ni chuter. 

Nous continuons à nous développer et nous déployer fortement sur le numérique, à renforcer notre base d’abonnés, mais aussi notre nombre de lectrices et lecteurs, chaque mois. 

Je sais pouvoir compter sur votre participation et votre soutien pour continuer à renforcer « l’Humanité » et à faire progresser nos idées communistes. 

A l’heure où la presse se concentre dans les mains de quelques milliardaires, où l’extrême-droite cogne aux portes du pouvoir, et où l’austérité nous étouffe, « l’Humanité » est plus que jamais nécessaire. 

Fabien Gay, directeur de l’Humanité, dans l’Humanité magazine du 19 décembre 2025 

Dons à retourner à l’Humanité, souscription, Immeuble Calliope, 5 rue Pleyel, 93 528 Saint-Denis Cedex 

où bien à faire le don à l’Humanité

en ligne: https://abonnement.humanite.fr/donner-a-l-humanite/#don 

Être le journal de la paix, notre défi quotidien

Depuis Jaurès, la défense de la paix est dans notre ADN.

  • Qui informe encore aujourd’hui sur les actions des pacifistes pour le désarmement ?
  • Combien de médias rappellent que les combats de décolonisation ont encore cours, et qu’ils doivent être soutenus ?
  • Combien valorisent les solidarités internationales, et s’engagent sans ambiguïté aux côtés des exilés ?

Nos valeurs n’ont pas de frontières.

Aidez-nous à soutenir le droit à l’autodétermination et l’option de la paix.
Je veux en savoir plus !

Campagne 1 million d’oliviers pour la Palestine: + 8500 euros réunis dans le Finistère en 6 mois par le Parti communiste

Dans le Finistère, 8570 euros ont été réunis par la fédération du PCF Finistère (3000€), les sections du PCF Finistère (3845€) avec des dons des sections de Brest (700€), Quimperlé (500€), du Pays Bigouden (500€), de Quimper (500€), de Concarneau (500€), de Morlaix (495€), du Relecq-Kerhuon (300€), de Rosporden (250€), de Crozon (100€), et les dons des camarades et de citoyens non apparentés au PCF (+40, pour un montant global de 1725€) pour la campagne 1 million d’oliviers pour la Palestine.  

Notre objectif était de réunir 10 000 € d’ici la fin de l’année 2025 pour pouvoir planter 1000 oliviers au printemps en les achetant à l’hiver et nous sommes à 85% de l’objectif aujourd’hui. 
Merci à tous pour nous aider à continuer à alimenter cet effort de solidarité.
Chèques à envoyer à la fédération du PCF Finistère / 5 rue Henri Moreau / 29 200 BREST Mettre les chèques à l’ordre de « AMITIÉ PALESTINE SOLIDARITÉ » ou bien à ADF PCF 29 avec au dos souscription oliviers Palestine 

Des dons peuvent être aussi faits directement sur Hello Asso: 

https://www.helloasso.com/associations/amitie-palestine-solidarite/collectes/1-million-d-oliviers-pour-la-paix-en-palestine

Solidarité Palestine Grâce aux dons venus des campagnes de dons animées par le PCF, versés à l’Association des Agronomes Arabes la distribution des oliviers a pu commencer en Cisjordanie occupée. Les distributions ont eu lieu à Baqa Elshatquieh dans la région de Tulkarem, à Atara la région de Ramallah et dans des villages au nord-ouest de Jérusalem. Les plantations auront lieu de décembre 2025 à mars 2026.   Avec déjà 36 762 € récoltés (versements et promesses de dons) depuis avril 2025, cette campagne de solidarité politique et financière est un succès et le signe d’une forte mobilisation populaire. Notre objectif est d’atteindre 100 000€, avec la volonté de la déployer encore plus largement. Avec plus de 70% des sommes collectées par les militants communistes, elle montre que le PCF est aux côtés du peuple palestinien dans sa lutte de libération nationale, tout en étant utile concrètement. Cette campagne de solidarité internationale, menée en partenariat avec l’association palestinienne AAA (l’association des agronomes arabes), soutient la résistance pacifique, aide économiquement les familles des producteurs agricoles et protège les terres contre la colonisation. Enfin, elle se conçoit en articulation avec la bataille politique du PCF pour l’instauration d’un Etat de Palestine libre et souverain, fondée sur le droit international, ainsi qu’une paix juste et durable au Proche-Orient et le droit à l’autodétermination du peuple palestinien. « 1 million d’oliviers pour la paix en Palestine » lancée en 2025.   Description du projet : La situation vécue par le peuple palestinien : la spoliation de sa terre ! Depuis 1967, le peuple palestinien subit l’occupation militaire israélienne et la spoliation de sa terre. Depuis 2020, date de la seconde intifada, 1 million d’oliviers sont arrachés, brulés, détruits par les militaires et les colons israéliens. Avec la construction du mur de l’apartheid et l’extension du nombre de colonies, les agriculteurs se trouvent privés de leur terre ancestrale et sans revenus. La culture de l’olivier représente un fort enjeu économique en Palestine : 35 à 45% de la population se trouve exposée à l’insécurité alimentaire. La stratégie militaire israélienne est d’accaparer des milliers d’hectares de terres agricoles fertiles dans le nord de la Cisjordanie (Tulkarem, Naplouse, Ramallah, Jénine). C’est dans cette région attaquée que la campagne de solidarité est mise en œuvre où plus de 90 000 ha sont plantées en oliviers (46% des surfaces agricoles). L’olivier, symbole de paix, sert au développement économique du peuple palestinien. Le secteur oléicole représente environ 3 millions de jours de travail et constitue plus de 40% des revenus annuels de 70 560 familles, soit 25% de la population totale. Chaque olivier planté est un acte de résistance pacifique face à l’occupant. Contribuer à cette campagne de solidarité, c’est aider les familles des petits producteurs agricoles à rester sur leur terre et à garantir la production d’huile d’olive. C’est aussi un moyen politique de protéger la terre contre sa confiscation et sa destruction. Depuis des années, les comités populaires et les associations palestiniennes luttent contre le mur et la destruction des oliviers. Ils cherchent à mobiliser les associations et personnalités au niveau mondial. Ces dernières souhaitent manifester leur solidarité avec les populations rurales affectées, d’un point de vue politique et par des actions de développement. Un projet de solidarité et de développement est né «1 million d’oliviers pour la paix en Palestine ». Nous avons choisi d’organiser cette opération en partenariat avec l’Association des Agronomes Arabes (AAA) qui est implantée dans tous les territoires de la Palestine, Gaza et les territoires occupés de Cisjordanie.Cette ONG reconnue mène déjà depuis de nombreuses années des actions de solidarité en direction de toute la population palestinienne. AAA est engagée dans le développement rural et agricole, la justice sociale et pour la libération nationale du peuple palestinien. Elle mène également des actions en direction de groupes de populations pauvres et précarisées et leurs organisations communautaires. C’est d’ailleurs avec cette ONG que l’association Amitié Palestine Solidarité (APS), le PCF 94, La CGT 94 et de nombreuses associations de solidarité avec la Palestine mènent la campagne “Urgence Gaza, Urgence Palestine” sur Hellasso. La campagne “Un million d’oliviers pour la paix” est mise à disposition de tous les citoyens-nes attachés-es au droit international et qui souhaitent exprimer leur solidarité au peuple palestinien ! En partenariat avec APS et AAA et à l’occasion de la journée internationale de la terre du 22 avril 2025, le PCF 94 attaché à la paix, aux droits et à l’autodétermination du peuple palestinien lance cette campagne de solidarité et de développement sur le département du Val-de-Marne. La JC 94, le Mouvement de la Paix 94, l’ARAC (l’association républicaine des anciens combattants), l’AFPS Créteil, l’AFPS Villejuif, l’association Solidarité Choisy Palestine, la SSTI (l’association Solidarité Socialiste avec les Travailleurs Iraniens) s’associent au projet. Après la fédération du Val de Marne et ses sections, se sont associées à la campagne les fédérations du Gers, de l’Oise, du Finistère, du Lot et Garonne, du Var, de l’Hérault et les sections de Rennes, Draguignan, de Clermont l’Hérault et Paris 20-ème… Le PCF a décidé d’en faire une campagne nationale suite à la résolution de son conseil national du 17 mai 2025. Pourquoi planter des oliviers ? On estime que, depuis septembre 2000, plus de 1.000.000 oliviers ont été déracinés ou détruits. Depuis la création du mur de l’apartheid et de la construction des colonies, ce nombre augmente considérablement, puisque tous les vergers sont systématiquement rasés ou rendus inexploitables, les uns après les autres ; ou alors, les agriculteurs sont destitués de leurs terres. Cette situation prive les agriculteurs de la région de leurs moyens de subsistance. D’autres deviennent des réfugiés, privés de leurs terres ancestrales et des moyens économiques pour soutenir leurs familles. La stratégie militaire israélienne planifie la saisie des dizaines de milliers d’hectares de terres agricoles fertiles. Tous les points d’eau sont réquisitionnés par Israël. La confiscation des terres palestiniennes se traduit par une redéfinition de la frontière de 1967 entre Israël et la Palestine occupée, réduit considérablement le territoire palestinien et remet en cause la création de l’Etat de Palestine. Les zones touchées s’étendent le long de la frontière israélo-palestinienne, de Jénine à Hébron, avec un risque de plus en plus fort d’annexion totale des terres palestiniennes par Israël. Les oliviers, symboles du patrimoine palestinien et leurs récoltes sont vitaux pour l’économie. Cette campagne de ré implantation est un moyen politique pour protéger la terre contre la confiscation et la destruction. De nombreux agriculteurs ont été laissés sans ressources, entraînant un effet dévastateur sur les travailleurs palestiniens et toute l’économie qui en découle. Planter des oliviers en Palestine c’est participer au programme des Nations-Unies pour le développement durable. Planter des oliviers participe à cette démarche : réduction des inégalités, car ce sont de petits agriculteurs qui bénéficient des plants d’oliviers, lutte contre le changement climatique. Les champs d’oliviers permettent d’éviter l’érosion des terres et recréent des écosystèmes…. Aider les producteurs agricoles c’est aussi leur permettre de continuer leur activité agricole et de résister pacifiquement à l’occupation israélienne en restant sur leur terre. Description des postes de dépenses Toutes les sommes collectées seront intégralement versées à l’ONG partenaire en Palestine, AAA sur leur compte bancaire par APS. AAA délivre à APS un reçu pour la valeur réceptionnée. Notre partenaire sélectionne les bénéficiaires en fonction de leur besoins : des paysans individuels ou regroupés en coopératives. Les partenaires fournissent les plants. Les bénéficiaires sont chargés des plantations et de la récolte des olives qui seront utilisées à divers usages, notamment la fabrication d’huile d’olive. Les sommes collectées, 10€ pour un olivier planté, serviront à l’achat sur place en Cisjordanie occupée de plants d’oliviers d’une taille d’environ 80 à 120 cm. AAA s’engage à produire des comptes-rendus de leurs actions sur le terrain : preuves d’achats, photos, liste des bénéficiaires, nombre d’oliviers achetés, localisation des plantations … Amitié Palestine Solidarité s’engage à communiquer régulièrement aux donateurs le bilan de la campagne contenant les éléments fournis par AAA et les pièces comptables. Bénéficiaires finaux de la collecte Notre partenaire AAA (Association des Agronomes Arabes), après avoir reçu les dons, procède à des achats en collaboration avec les agriculteurs et agricultrices bénéficiaires, tout en sélectionnant les implantations dans les zones les plus nécessiteuses. Le projet cible entre 500 et 1000 familles agricoles ayant perdu leurs arbres et devenues paysannes sans terres. À titre d’exemple, la campagne 2022 a permis de soutenir 123 bénéficiaires répartis sur 15 villages et de planter 4071 oliviers sur une superficie de 26 hectares. Porteurs du projet L’Association APS coordonne en France avec l’association AAA en Palestine le projet

Lettre de remerciements d’Issa Elshateh, directeur général de l’Association des agronomes arabes – AAA (ONG), responsable du Parti du peuple palestinien  Solidarité avec la Palestine : la culture de l’olivier, un acte de résistance et d’espoir

Chers camarades, amis et donateurs,

L’Association des agronomes arabes (AAA) a pour mission d’améliorer les conditions de vie des Palestiniens et vise à l’émancipation humaine. Elle apporte un soutien financier et technique aux agriculteurs, ainsi qu’aux de familles en situation de précarité. Elle agit pour la protection de l’environnement et conduit des projets de solidarité et de développement.

Au nom d’AAA, je remercie très chaleureusement le PCF du Val-de-Marne, d’avoir lancé cette campagne majeure, « 1 million d’oliviers pour la paix en Palestine », le 22 avril 2024, journée internationale de la terre, en coordination avec Amitié Palestine Solidarité (APS). Votre engagement continu en soutien au peuple palestinien est vital.

Votre générosité a permis de collecter, à ce jour, près de 37 000 euros pour cette initiative.

Cette réussite est le fruit d’une solidarité exceptionnelle. Nous tenons à remercier:

  • Le Conseil national du PCF, notamment son secrétaire Fabien Roussel, pour avoir engagé cette campagne au niveau national.
  • Les Fédérations du Parti communiste de Lot-et-Garonne, du Gers, de l’Hérault, du Finistère, de l’Oise, des Pyrénées Atlantiques, de la Meurthe-et-Moselle, du Var, des Bouches-du-Rhône et de la Gironde.
  • Les sections locales de Draguignan, de Rennes, de Béziers, de Paris 20ᵉ et de Fougères* 
  • Nos partenaires associatifs : APS, le Mouvement de la Paix 94, l’ARAC, l’AFPS de Villejuif et Créteil.
  • Et, bien sûr, les nombreux citoyens et collectifs qui ont participé.

Une urgence humanitaire et politique

Comme vous le savez, la situation en Palestine est catastrophique.

  • À Gaza, sous blocus depuis 2007, le génocide se poursuit. La situation humanitaire est dramatique depuis le 7 octobre : bombardements intensifs, famine, maladies, destructions massives d’habitations, d’hôpitaux et d’écoles. La population est menacée de famine, et l’aide entrante est à son plus bas niveau.
  • En Cisjordanie occupée, les camps de réfugiés (Tulkarem, Naplouse, Jénine) subissent des bombardements réguliers.
  • La destruction des citernes d’eau, qui vise à empêcher les Palestiniens de rester sur leurs terres, menace 600 000 personnes de la faim selon l’ONU.

Depuis 1967, plus d’un million d’oliviers ont été détruits par les colons et les militaires israéliens. L’olivier, pilier de la culture palestinienne, est la cible d’une stratégie de dépossession programmée pour empêcher la création d’un État de Palestine viable et souverain.

L’olivier, symbole de résistance et enjeu économique

L’olivier est l’emblème de la Palestine, le symbole de la paix, de la culture séculaire de la terre et de notre identité nationale.

Face à la stratégie d’expulsion, aux violences des colons, à l’occupation militaire et au nettoyage ethnique, chaque olivier planté est un acte de résistance pacifique.

Pour nos agriculteurs, cette relation à la terre est notre force, notre symbole national et la garantie de notre indépendance économique. Les arbres acquis grâce à vos dons seront plantés dans les zones les plus fragiles (les lieux précis vous seront communiqués prochainement).

Nous avons procédé à la cueillette des olives en octobre-novembre 2025, une récolte qui a fait l’objet d’une violence sans précédent de la part des colons. Nous lançons actuellement l’appel d’offres pour l’achat des nouveaux oliviers, en vue d’une plantation prévue au printemps. Vous serez les bienvenus si vous souhaitez nous rendre visite !

Amplifier la solidarité internationale

Votre soutien contribue concrètement à notre lutte politique pour la reconnaissance de l’État de Palestine, donnant une légitimité à notre peuple et à notre identité nationale.

Nous saluons également le succès de la campagne parallèle « Urgence Gaza, Solidarité Palestine », lancée par le PCF du Val-de-Marne en janvier 2024, qui a déjà récolté plus de 28 442 euros, témoignant de votre mobilisation face à l’urgence humanitaire.

Face à l’annexion totale des terres en cours, il est impératif de poursuivre et d’amplifier cette solidarité internationale. Votre aide est indispensable pour assurer la survie et la dignité de notre peuple.

En conclusion, notre objectif reste la réalisation d’une paix juste et durable, passant par un cessez-le-feu immédiat et indispensable, la création d’un État de Palestine basé sur la solution des deux États, le respect du droit international, et une pression internationale accrue sur les puissances internationales.

Merci encore pour votre solidarité indéfectible et pour votre mobilisation en France pour le peuple palestinien.

Solidairement,

Issa ELSHATEH

Directeur général de l’Association des agronomes arabes – AAA (ONG)

Responsable du Parti du Peuple palestinien (PPP)

et dans le Finistère 9 sections du PCF ont contribué fortement à cette souscription: les sections de Brest, Quimper, Le Relecq-Kerhuon, du Pays Bigouden, de Morlaix, de Quimperlé, de Concarneau, Rosporden, Crozon

43 adhésions au PCF Finistère en 2025

43 nouveaux adhérents, adhérentes et adhérents, ont choisi de prendre leur carte au Parti communiste dans le Finistère en cette année 2025. Nous les remercions chaleureusement pour ce choix de rejoindre nos plus de 800 adhérents actuels (822) pour travailler à défendre nos droits démocratiques et sociaux, nos services publics, nos valeurs d’égalité, féministes, anti-racistes, nos combats contre les dominations. A ces nouveaux adhérents s’ajoutent 5 arrivées d’adhérents au PCF venus d’autres fédérations que nous accueillons avec grand bonheur.

La liste Ensemble à Gauche à Landerneau conduite par Gladys Grelaud défend l’idée d’une cantine pour personnes âgées (Ouest-France, 17 décembre 2025)

Ouest-France revient sur la conférence de presse de Landerneau pour tous et la première mesure annoncée :

la création d’une cantine dédiée aux aînés, pour lutter contre l’isolement et garantir une alimentation de qualité, accessible à toutes et tous.

Une proposition concrète, issue des échanges avec les habitants, pour répondre à un besoin réel à Landerneau.

#landerneaupourtous2026 #gladysgrelaud2026 #municipales2026

Tribune des élu.e.s communistes brestois dans Sillage – Face à l’austérité, défendre les services publics

Face à l’austérité, défendons nos services publics !

De la naissance à nos derniers jours, les services publics sont là : écoles, santé, transports, crèches, équipements sportifs, services administratifs… Ils structurent notre quotidien et garantissent l’égalité et la solidarité.Pourtant, les choix budgétaires de l’État fragilisent ces services essentiels. Quand les dotations aux collectivités diminuent, ce sont les habitants qui en subissent les conséquences.À Brest, nous refusons de laisser affaiblir l’ossature d’une ville juste, vivante et solidaire. Nous défendons le renforcement des services publics. Nous affirmons que d’autres choix sont possibles : maintenir les dotations, faire contribuer davantage les plus riches, réorienter les aides publiques vers l’intérêt général.Une autre politique n’est pas seulement souhaitable : elle est nécessaire. Les élues et élus communistes de Brest et Brest métropole continueront à défendre des services publics forts, au service de toutes et tous.

Conseil municipal de Brest – Taran Marec: La sécurité ne se résume pas aux caméras.

Conseil municipal
La sécurité ne se résume pas aux caméras.

  • Présence humaine
  • Médiation & prévention
  • Connaissance des quartiers
  • Investir dans l’humain, c’est une sécurité durable et respectueuse des libertés.

Intervention de Gladys Grelaud sur la formation professionnelle – Conseil Régional de Bretagne du 12 décembre 2025

Conseil régional de Bretagne 12 décembre – 

Intervention de Gladys Grelaud, conseillère régionale finistérienne et communiste de Bretagne 

Monsieur le Président, mes cher·es collègues, je m’exprime aujourd’hui au nom de la majorité régionale.

Avant de rentrer un peu plus dans le détail, je voudrais tout d’abord saluer l’important travail des services autour de cette carte pluriannuelle des formations professionnelles initiales mais aussi le tien, chère Forough.

Tout d’abord, je tiens à souligner la démarche qui permet d’avoir une carte pluriannuelle qui offre une bien meilleure visibilité à moyen terme pour l’ensemble des acteurs concernés. C’était un souhait de l’ensemble des partenaires notamment des partenaires sociaux, et nous pouvons nous féliciter collectivement d’avoir réussi à mettre cela en œuvre.

Cette « pluri annualité », au-delà de permettre une meilleure appréciation des enjeux démographiques permet également de concentrer nos efforts sur les métiers de demain. Sur ces aspects, nous nous félicitons de la priorité donnée aux formations professionnelles initiales, dans le domaine de l’industrie, les formations ciblées sont les formations en maintenance et en usinage, tout comme, sur les formations agricoles. Comme nous le répétons régulièrement, au sein de la majorité régionale, les enjeux de réindustrialisation et de souveraineté alimentaire sont cruciaux pour l’avenir de la Bretagne. Former les ouvrières et les ouvriers de demain est une nécessité à laquelle nous nous attelons ainsi.

Cependant, après ces belles paroles, je voudrais tout de même noter, à mon sens, une difficulté importante ou plutôt une incohérence, à laquelle nous conduit le partage de la compétence des formations professionnelles dans la mise en œuvre de cette carte, et principalement, concernant les fermetures de formation.

Cette carte, nous la travaillons en partenariat étroit avec le rectorat, l’état, qui pilote évidemment l’enseignement des formations et les personnels enseignants et qui propose les fermetures et ouvertures. Or, pour qu’un partenariat fonctionne, il faut de la bonne volonté de part et d’autre et l’on ne peut pas dire que cela soit toujours le cas du côté du rectorat.

Le manque de transparence, de concertation et seulement déjà d’information sur les choix faits par le rectorat doit à minima nous poser question.

Pour remettre les choses, tranquillement mais sûrement, à leur place, que je sache sur la fiche de paie des professeurs il est toujours écrit en haut à gauche « éducation nationale » et non Région Bretagne. Le rôle devrait donc incomber au rectorat d’échanger avec ses enseignants en amont d’éventuelle fermeture. Or, et je parle d’expérience, bien souvent les professeurs et même les chefs d’établissement ne sont prévenus que quelques semaines, voire quelques jours, avant que le couperet ne tombe.

C’est ainsi que, par exemple, l’annonce de la fermeture du CAP marqueterie du lycée de l’Elorn n’a été communiquée à l’enseignante qui dispense la formation, depuis plus de 20 ans, que 2 semaines avant son officialisation. 20 ans d’un côté, 2 semaines de l’autre.

Je tiens d’ailleurs à te remercier Forough pour l’écoute et la mobilisation dont tu as fait preuve dans le cadre de nos compétences en proposant d’intégrer cette formation dans notre dispositif Qualif’Emploi. J’en profite également pour saluer ta proposition, Forough, de mettre en place un groupe de travail qui puisse anticiper plus en amont les sujets de fermeture de formations pour l’année prochaine.

Une fois de plus nous assumons nos choix et nous faisons le boulot en trouvant des solutions concrètes sur le terrain. C’est pourquoi il nous paraît essentiel que le rectorat en fasse de même et revoit sa méthode sur la façon dont les premiers concernés, professeurs, élèves, chefs d’établissement, partenaires sociaux sont mis dans la boucle des décisions de fermeture. Derrière ces choix se sont des êtres humains qui sont concernés et affectés et les décisions ne peuvent pas être prises depuis un tableur excel dans le bureau de la rectrice.

Gladys Grelaud

Lecture publique, soutien à la bibliothèque départementale du Finistère – Intervention d’Ismaël Dupont en séance du Conseil départemental du 11 décembre

Conseil Départemental du 11 décembre 2025

Intervention Ismaël Dupont, sur les moyens de la culture, de la lecture publique, les moyens et la politique pour la Bibliothèque départementale du Finistère

On fête ce jour même, jeudi 11 décembre, à Plonévez-du-Faou, les 50 ans de la bibliothèque départementale du Finistère. Quel bel évènement, et que de chemin parcouru en terme de lecture publique depuis 50 ans !

Combien de communes finistériennes se sont dotées de médiathèques qui sont des vrais lieux de vie, de rencontres, de culture, d’échanges entre lecteurs, d’ateliers d’écriture, de conférences-débat, de développement de la curiosité et d’enrichissement personnel !

C’est tellement important dans notre société d’avoir ces lieux de respiration inter-générationnels, de détente, de plaisir, de culture et d’émancipation qui sortent des logiques de marché et de consommation, qui sont accessibles à tous, souvent gratuits ou de prix adapté et très modique.

Combien de belles médiathèques ont fleuri dans nos communes ces dernières années ? Derrière l’incroyable réussite des Capucins à Brest, il y a aussi des équipements nouveaux très attractifs et attirants de nouveaux usages à Plouhinec, Mellec, Riec-sur-Belon, Pont Croix, Pont L’abbé, Saint-Thégonnec, Plougoulm, Landivisiau. Citons aussi tout récemment aussi la mise en réseau des médiathèques de Morlaix-Co et la mise en place du réseau public des médiathèques Penn-da-Benn à Morlaix-Communauté, entièrement gratuit.

Nous saluons les élus des communes et personnels et animateurs de ces bibliothèques porteurs de ces beaux projets culturels.

Tous ces nouveaux équipements, prévus pour les jeunes, adaptés aux usages multimédias et numériques, engendrent un renouvellement et une augmentation des usagers des bibliothèques et médiathèques, à rebours des tendances nationales à la baisse du nombre d’emprunts et de lecteurs dans les médiathèques. Le nombre d’utilisateurs sur le réseau couvert par la bibliothèque départementale, en dehors de Brest et QBO, augmente à proportion !

Quand on parle de proximité des collectivités et de l’action publique avec le quotidien et la qualité de vie des habitants, de sens de l’action publique vis-à-vis de l’éducation populaire, de l’accès facilité de tous à la culture, aux savoirs, au pluralisme de l’information, de responsabilité vis-à-vis de la jeunesse et de son ouverture au monde et à la réflexion, le soutien à la lecture publique, aux bibliothèques et médiathèques apparaît essentiel.

Pourtant, sur le budget du département en matière de Culture, Patrimoine et langue Bretonne, on observe une baisse significative en fonctionnement et investissement en 3 ans, du BP 2022 au BP 2025 :

– 700 000€ en fonctionnement – 3 millions d’euros en investissement.

Et cette baisse du budget de fonctionnement de la culture est notamment supporté par la BDF. Dans ce chapitre, les moyens alloués à la bibliothèque départementale, aux bibliothèques et à la lecture baissent de près de – 400 000 € en fonctionnement à ce qu’on peut lire dans vos tableaux, avec des moyens financiers divisés par 3.

On parle de 5 équivalents temps plein supprimés, avec des départs à la retraite non remplacés, moins postes à Quimper, et moins deux postes à Sainte-Sève, qui a perdu un tiers de ses effectifs.

Le budget pour renouveler, maintenir la richesse et l’actualité des collections a lui aussi fortement fondu.

En la matière, comme sur les moyens dévolus à la culture, c’est avec le temps que l’on prend la mesure des conséquences néfastes des restrictions budgétaires.

Il est aussi question d’arrêter l’achat de CD Audio pour emprunter des albums de musique dans les bibliothèques, voir d’arrêter l’achat des DVD pour visionner des films. Cela pose la question par rapport à notre responsabilité de service public en matière de conseil et d’ouverture artistique et culturelle, de soutien à la création et aux droits d’auteur. Va t-on laisser tout le champ libre à l’audiovisuel, aux plateformes de téléchargement, en terme de prescription ?

Pour ce qui est des documents écrits, la baisse des budgets pour enrichir les collections se traduit par des documents moins accessibles pour les bibliothèques et médiathèques, une rotation plus forte.

Or justement, dans le Finistère, qui est depuis des décennies et vous aimez le souligner un territoire d’excellence scolaire, et de pratiques culturelles développées, aussi bien en milieu urbain que rural, il y une demande de plus en plus forte vis-à-vis de la bibliothèque départementale.

Notamment avec ces équipements nouveaux et la montée en qualité et professionnalisme des médiathèques dans les communes rurales et les petites villes. Il y a une homogénéisation vers le haut, et c’était bien le but de la bibliothèque départementale, de l’offre de lecture publique sur le territoire finistérien et la bibliothèque départementale doit continuer, avec des moyens pérennisés, garantis, et mêmes renforcés, à accompagner ce développement, particulièrement à une époque où les écrans, les réseaux, la concentration des médias, développent les fake news, et rendent plus que jamais nécessaire pour notre démocratie l’accès à la culture et aux moyens de la réflexion et de la pensée critique.

Nous savons qu’une nouvelle directrice culture a été recrutée en juillet.

Nous souhaitons qu’elle, et son équipe, aient les moyens, accordés par notre collectivité, de porter un haut niveau d’ambition de développement de la lecture publique sur tout le Finistère.

Vous écrivez que « La feuille de route de la Bibliothèque du Finistère sera revue en 2026 afin de prendre davantage en compte les plus petites bibliothèques, qui nécessitent un soutien plus important. »

Sans doute, mais nous questionnons la refonte ou la réactualisation de la feuille de route de la Bibliothèque Départementale du Finistère dans d’autres domaines.

Le Finistère était reconnu pour son travail d’accès à la lecture pour les publics empêchés : illettrisme, mais aussi handicaps ou Personnes âgés par exemple. Va-t-il continuer à animer l’ensemble du réseau bibliothèques/médiathèques en ingénierie et formation des professionnels, pour encourager au développement de la lecture pour différents publics ?

Chef de fil des solidarités, que compte faire le Conseil départemental ?

Vous avez dit : Prévention? ça rejoindra nos interventions précédentes mais il y a un lien évident entre le soutien à la démocratisation de la culture et la prévention des parcours de délinquance. 

Citons Hugo, ce qui vaut pour l’école vaut aussi pour le soutien à la lecture publique et à la démocratisation de la culture. 

« Chaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne.
Quatre-vingt-dix voleurs sur cent qui sont au bagne
Ne sont jamais allés à l’école une fois,
Et ne savent pas lire, et signent d’une croix. »

C’est dans cette ombre-là qu’ils ont trouvé le crime.
L’ignorance est la nuit qui commence l’abîme.
Où rampe la raison, l’honnêteté périt. »


Victor Hugo 

RSA: la répression remplace l’insertion: intervention d’Ismaël Dupont au Conseil départemental du Finistère du 11 décembre 2025

Monsieur le Président, Vous êtes très fiers de votre politique RSA, que vous transformez en outil de communication en recyclant les clichés sur les prétendus « fainéants » qui profiteraient des allocations plutôt que de travailler. Pendant qu’on pointe du doigt les plus pauvres, on évite soigneusement de parler de la fraude et de l’évasion fiscales des plus aisés, infiniment plus coûteuses pour la collectivité. Ces préjugés sont de plus en plus répandus, y compris chez les personnes aux revenus modestes, car on se compare plus facilement aux voisins qu’aux vrais privilégiés qu’on ne connaît pas dont les revenus et le patrimoine grandissent sans commune mesure. Va-t-on taxer les ultra-riches, ces 500 familles dont la fortune est passée de 6 % du PIB en 1996 à 42 % du PIB aujourd’hui, soit 1 228 milliards d’euros ? Va-t-on s’attaquer à l’évasion et à la fraude fiscale qui coûtent de 80 à 100 milliards d’euros par an ? Aux 211 milliards d’euros d’aides publiques données chaque année aux entreprises ?  Que nenni, on préfère taper sur les pauvres. Et pourtant… La réalité du RSA, c’est une vie avec quelques centaines d’euros par mois, souvent sans diplôme, sans permis, sans voiture, avec des problèmes de santé, des proches à charge et des freins lourds à l’emploi. Le non-recours aux droits est massif, mais ce ne sont pas les invisibles que vous ciblez : ce sont celles et ceux qui demandent encore le RSA. Dans le Finistère, près de 40% des allocataires contrôlés sont radiés, contre 2% en moyenne nationale. On ne fera croire à personne qu’il y a vingt fois plus de fraudeurs ici qu’ailleurs : ce n’est pas de l’insertion, c’est une politique d’exclusion. La part du budget dédiée à l’insertion baisse, le nombre d’allocataires recule plus vite que dans le reste du pays, et ce recul doit plus aux radiations qu’aux sorties vers l’emploi.  Le nombre d’allocataires du RSA baisse fortement dans le Finistère entre juin 2023 et juin 2024, – 8 %, là où il baisse de 1.2% en Bretagne et de 1.4% au niveau national. Cela nous interroge.

Nous pensons que ce recul du nombre d’allocataires du RSA s’explique moins par l’insertion que par une politique d’exclusion.

L’exclusion des droits RSA permettra aussi au département de se défausser de ses responsabilités d’accompagnement sur les CCAS, ou des associations solidaires comme les Restos du coeur, le secours populaire ou le secours catholique.

Le département fait des économies sur le RSA au détriment de la santé psychique et physique des allocataires, au détriment des communes qui viennent pallier ses désengagements. Cette politique crée chez des travailleurs sociaux du département un grand malaise.

C’est inacceptable… Et que dire de la violence psychologique et symbolique que peuvent constituer des contrôles tatillons, des demandes de documents et pièces justificatives difficiles à fournir pour des gens qui sont déjà souvent en situation humainement et socialement délicate.

Derrière ces chiffres, il y a des vies fracassées : Cette politique assumée  transforme les allocataires du RSA en suspects, sommés de justifier toute rentrée d’argent reçue, don ou cadeau.

Ken Loach dans « Moi Daniel Blake », ATD Quart Monde dénoncent régulièrement cette « maltraitance institutionnelle » dont les conséquences se traduisent par du « stress », de « l’épuisement », des « atteintes à la dignité », de la « dépression », voire des « problèmes de santé physiques et mentaux ». Tout le contraire d’une politique de prévention !

Voici quelques exemples de témoignages reçus ces dernières semaines :

Un simple formulaire oublié, et le RSA est coupé en une semaine, puis il faut trois mois pour le récupérer.

-Une hospitalisation, et malgré un motif légitime, la sanction tombe.

-Une hospitalisation, et malgré un motif légitime, la sanction tombe.

-Un rendez-vous fixé sur les horaires d’un petit contrat, et c’est la rupture de droits.

-Des assistantes sociales qui démissionnent pour ne plus servir une politique répressive alors que leur métier est la remobilisation sociale et la réinsertion.

Votre politique transforme les allocataires du RSA en suspects permanents, soumis à des contrôles tatillons et à une maltraitance institutionnelle qui génère stress, épuisement, perte de dignité et problèmes de santé. Nous demandons l’arrêt des radiations abusives, la fin de la logique du chiffre, et une véritable politique d’insertion fondée sur l’accès aux droits, l’accompagnement et l’émancipation, pas sur la peur et l’exclusion.