Category: Propositions des communistes

Mercredi 31 mai, Quimper – Les élu.e.s et militants communistes du Finistère réclament la réorientation de la politique en matière d’énergie à l’Etat devant la Préfecture et en délégation devant le directeur de cabinet du préfet

 

Rassemblement d’élus et de militants communistes ce 31 mai devant la préfecture du Finistère à Quimper avant la réception d’une délégation en préfecture pour dénoncer l’explosion des prix de l’énergie pour les particuliers, les entreprises et les collectivités, l’installation de logiques spéculatives, de profits financiers sur ce bien commun essentiel qui mérite des prix à hauteur des coûts réels de production de l’électricité et un retour à des tarifs régulés, une sortie du marché européen et des logiques néo-libérales, pour garantir l’accès à l’électricité et au gaz pour tous, le droit au chauffage et le pouvoir vivre des citoyens. Nous avons rappelé les motions et vœux pour un retour à une maîtrise publique complète de l’énergie que les élus communistes avaient portés dans plusieurs collectivités, et qui avaient été très largement approuvés par les conseils municipaux: à Quimper, Morlaix, Briec, Le Relecq Kerhuon, etc.

A la suite d’une demande formulée il y a un mois environ, une délégation d’élu.e.s PCF conduite par Bernard Jasserand, adjoint au maire à Quimper, avec Ismaël DUPONT Conseiller départemental, responsable du PCF du Finistère, Jacques RANNOU Maire délégué de Kernével, Taran MAREC Conseiller délégué de Brest, Patrick GAMBACHE 1er Maire-adjoint de Morlaix, était reçue en préfecture par le directeur de cabinet du Préfet M. Revel le mercredi 31 mai à 17h.

Flambée des factures énergétiques.

Des ménages qui se rationnent, des collectivités locales qui peinent à construire leur budget, des artisans qui redoutent la fermeture et certaines entreprises qui réduisent leurs productions en générant du chômage technique… Ce n’est plus supportable !

C’est tout le pays qui souffre.

Et c’est dans ce contexte que le gouvernement veut supprimer le Tarif Régulé de Vente de Gaz au 1er juillet et le bouclier tarifaire qui protègent les particuliers.

Ainsi 2,6 millions ménages pourraient se retrouver demain dans la jungle du marché.

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Rassemblés le 31 mai devant la préfecture de Quimper pour exiger :

  • La sortie du secteur énergétique français du marché spéculatif européen de l’énergie.
  • L’accès aux tarifs régulés de Vente calculés sur les coûts de production de transport et de distribution, avec une TVA ramenée de 20 à 5,5%.
  • Une maîtrise publique de l’énergie de l’électricité et du gaz, avec nos 2 Epic EDF et GDF 100% publics.

 

Le Vœu de notre camarade Bernard Jasserand, adjoint au maire de quartier (élu PCF) à Quimper, a été adopté à l’unanimité (avec l’abstention de la droite) au Conseil Municipal de Quimper le 30 mars 2023.

Voici ce vœu important.

Un vœu comparable travaillé déjà avec Bernard Jasserand dans le cadre d’une campagne départementale sur l’énergie avait été voté à l’unanimité au Conseil Municipal de Morlaix 2 mars 2023

https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/conseil-municipal-de-morlaix-ismael-dupont-exprime-le-voeu-de-la-majorite-de-revenir-a-une-maitrise-publique-de-l-energie-03-03-2023-13289697.php

Vœu.

Les élus du conseil municipal de Quimper souhaitent interpeller l’Etat sur la nécessité d’extraire le secteur énergétique français du marché européen de l’énergie permettant aux collectivités locales, aux entreprises et à tous les citoyens usagers d’accéder à des tarifs régulés de vente calculés sur les coûts de production de transport et de distribution, avec une TVA à 5,5 %.

Ils souhaitent retrouver une maîtrise publique de l’énergie de l’électricité et du gaz, avec nos deux Epic EDF et GDF 100% publics.

Conseil Municipal de Quimper du 30 mars 2023.

Vœu sur l’énergie.

Comme l’ensemble des villes et des collectivités territoriales, dans un contexte de baisse des dotations de l’Etat non réévaluées à hauteur de l’inflation, Quimper construit difficilement son budget 2023 devant faire face à une hausse de la facture énergétique de 3,2 Millions d’€ qui vient littéralement plomber ses finances. (1,5 million € en 2022, 4,7 millions € en 2023).

La flambée des prix de l’énergie frappe lourdement les particuliers, les familles, les associations, les entreprises et les collectivités, c’est tout le pays qui souffre.

Cette situation n’est pas une fatalité.

Comment est-on passé en 25 ans d’une situation nationale d’autosuffisance de production d’électricité et de contrats gaz de longue durée stabilisés, à la situation énergétique d’aujourd’hui ? Les directives européennes de l’énergie ont organisé la privatisation du secteur dès le début des années 2000. La loi NOME et l’Arenh (Accès Régulé à l’Electricité Nucléaire Historique) obligeant EDF à vendre 1/4 de sa production d’électricité nucléaire au prix coutant de 42€ le Mwh à des concurrents qui la revendent 4 ou 500€ a considérablement affaibli l’entreprise publique.

L’envolée actuelle des prix du gaz et de l’électricité, qui avait commencé bien avant la guerre en Ukraine, montre de manière cruelle aux usagers à quel point il est important que notre pays retrouve sa souveraineté sur la fixation des prix de l’énergie. Ce ne sont pas les coûts de production de transport et de distribution restés stables qui entraînent la flambée des prix, mais bien le cours de la bourse de l’électricité, la prédation des spéculateurs et des actionnaires qui font s’envoler les tarifs générant les super profits de Total énergie, d’Engie et des autres « fournisseurs dits alternatifs » laissant 13 Millions de personnes en situation de précarité énergétique. La crise n’est pas conjoncturelle mais structurelle.

Il est aujourd’hui primordial de maintenir les tarifs réglementés du gaz et de l’électricité qui reflètent les coûts réels de production et de distribution, d’en finir avec le pillage organisé de l’Arenh et d’abolir la loi Nome.

A l’instar de nos voisins espagnols et portugais nous devons déroger aux directives européennes pour sortir l’énergie des griffes du marché afin de retrouver notre maîtrise publique de l’énergie et un service public conforme à l’héritage de la nationalisation de 1946. La France a le poids politique nécessaire pour l’obtenir.

Une sortie du marché de l’électricité ne signifie pas une sortie du système électrique européen, les interconnexions et les échanges entre opérateurs, fondés sur des contrats bilatéraux mutuellement avantageux, doivent être garantis. Elle ne signifie pas non plus une sortie de l’Union Européenne. Les dispositions des traités permettent une renégociation des directives pour réorganiser le système électrique et gazier européen non sur une base mercantile, mais sur des bases de service public.

L’énergie est un bien vital dont chaque être humain a besoin pour se nourrir, se chauffer, se déplacer ou se soigner il ne peut être confié aux marchés financiers.

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Vœu.

Les élus du conseil municipal de Quimper souhaitent interpeller l’Etat sur la nécessité d’extraire le secteur énergétique français du marché européen de l’énergie permettant aux collectivités locales, aux entreprises et à tous les citoyens usagers d’accéder à des tarifs régulés de vente calculés sur les coûts de production de transport et de distribution, avec une TVA à 5,5 %.

Ils souhaitent retrouver une maîtrise publique de l’énergie de l’électricité et du gaz, avec nos deux Epic EDF et GDF 100% publics.

Rassemblement pour le désarmement nucléaire à Crozon du 22 avril – Prise de parole de Ismaël Dupont pour le PCF Finistère

Prise de parole de Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère:

Cher.e.s camarades du MJCF National, Bretagne et Finistère, cher.e.s camarades de l’UEC, cher.e.s camarades du Mouvement de la Paix, du CIAN 29, du PCF, de la LDH

Cher.e.s Léon Deffontaines, chère Lena Raud, chère Jeanne Pechon, chère Camille Mongin,

Alors que les inégalités sociales et internationales, aggravées par la crise climatique et écologique, culminent, avec les 20 plus grandes fortunes de la planète qui possèdent autant que la moitié de l’humanité, alors que les idées nationalistes, racistes et xénophobes gagnent du terrain sur tous les continents, prospérant à la faveur du discrédit des politiques gouvernementales, de la crise sociale, et du recul des idéaux progressistes et universalistes unificateurs et formateurs de communauté humaine, l’humanité et le monde sont engagés de nouveau dans une spirale de guerre, de tension internationale maximale, de logiques belliqueuses d’alliance et de blocs, et de surarmement.

Nous sommes au-dessus d’un volcan qui s’apprête à rentrer en irruption. « Nous sommes à deux doigts de l’abîme » disait Jaurès dans la cathédrale de Bâle au Congrès de l’Internationale socialiste en 1912.

« Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ! », s’exclamait-il à Vaise près de Lyon dans son dernier discours le 25 juillet 1914, cinq jours avant son assassinat rue du Croissant par un militant d’extrême-droite. « Chaque peuple paraît à travers les rues de l’Europe avec sa petite torche à la main et maintenant voilà l’incendie. »

La situation d’aujourd’hui, avec la logique de guerre froide et de guerre par procuration entre la Russie, la Chine, les États-Unis et leurs alliés, l’Iran, l’Arabie Saoudite, et d’autres acteurs encore, est tout aussi frappée du sceau du danger imminent et mortel, d’autant que les armes dont nous disposons sont encore plus létales et destructrices, et que les populations civiles en souffrent encore bien davantage que les forces militaires organisées.

L’exigence de la Paix, du dépassement du capitalisme fauteur de guerre, de la solidarité internationale, du refus des logiques impérialistes et coloniales, qui a nourri la révolution bolchevique et a été portée par elle, qui a été à l’origine de la naissance de la Jeunesse Communiste et du Parti communiste, et a suscité les engagements en sont sein, est plus que jamais d’actualité.

En effet, on voit bien que la guerre en Ukraine est devenue un marché pour les marchands d’armes, comme demain pour les reconstructeurs, comme avant la Syrie, l’Irak, l’Afghanistan.

Nous assistons, dans le contexte de la guerre en Ukraine mais aussi plus globalement, à une remilitarisation massive des relations internationales avec des dépenses de surarmements qui atteignent des niveaux record sur tous les continents et une explosion des exportations d’armes de la France, qui se classe au 3e rang mondial. Un seuil historique a été franchi en 2021 avec 28 milliards d’euros, contre 16,9 milliards lors du précédent record en 2015. De plus, plusieurs rapports d’ONG et enquêtes journalistiques ont mis le doigt sur des scandales concernant des ventes d’armes à l’Égypte utilisées à des fins de police intérieure, à l’Arabie saoudite dans la guerre du Yémen ou encore certaines de celles employées par la Russie en Ukraine. Les ventes d’armes françaises se font sans contrôle démocratique du Parlement, bénéficient à des régimes politiques autoritaires et dictatoriaux, nourrissent les conflits et leur caractère meurtrier pour les populations civiles, et orientent la politique étrangère et économique de la France dans le soutien à des régimes réactionnaires.

Le PCF Finistère est engagé depuis de nombreuses années dans le combat pour la paix et le désarmement nucléaire. Nous participons régulièrement aux marches pour la paix organisées avec le Mouvement de la Paix, aux rassemblements du Menez Hom du 6 août commémorant les bombardements nucléaires de Hiroshima et Nagasaki, et du Fret à Crozon, les derniers en 2018 et en 2015, avec une délégation japonaise d’Hiroshima venue avec Roland Nivet et le mouvement de la Paix, et notre candidat aux régionales du PCF et du Front de Gauche Xavier Compain.

Nous avons participé l’année dernière en janvier à toute une semaine de mobilisation pour le désarmement nucléaire et la paix, participant à des débats pluralistes à la Maison des Syndicats et à l’Université de Brest, et à une grande manifestation le 9 janvier 2022 à Brest à l’occasion du sommet des Ministres Européens de la défense et des affaires étrangères avec le député communiste de Seine Maritime Jean-Paul Lecoq, qui en 2019 a proposé aux parlementaires de recourir au référendum d’initiative partagée (RIP) afin d’obtenir de la France « l’abolition des armes nucléaires et radioactives ».

Co-rapporteur d’un rapport parlementaire sur les 50 ans du TNP (Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires) qui œuvre au désarmement et à la diffusion de la culture de paix, Jean-Paul Lecoq comme l’ensemble des parlementaires du Parti communiste est engagé contre les armes nucléaires, véritables catastrophes budgétaires et démocratiques, puisque sa « modernisation » coûtera à la France 14,5 millions d’euros par jour jusqu’en 2025, sans aucun débat publique pour savoir si les Français consentent réellement à dépenser cette somme (37 milliards d’euros) pour une arme de dissuasion d’un autre âge.

La prochaine loi de programmation militaire nous engage dans une économie de guerre pour des décennies avec la perspective de 100 milliards d’euros sur 15 ans pour de nouvelles armes nucléaires.

Nous faisons aussi voter des vœux pour que la France ratifie le Traité d’interdiction des Armes Nucléaires comme à Morlaix un vœu que j’ai présenté pour le désarmement nucléaire et enjoindre le président Macron à signer le Traité d’interdiction des Armes Nucléaires (TIAN), pour répondre à l’appel des villes contre l’armement nucléaire (campagne de l’ICAN et du Mouvement de la Paix), adopté le 16 décembre 2021 à l’unanimité moins 3 abstentions.

La ville de Morlaix rejoignant ainsi les communes de Lannion, Carhaix, Motreff, Berrien. Cet appel a déjà été soutenu par des villes comme Washington, Canberra, Berlin, Dortmund, Düsseldorf, Genève, Hiroshima, Los Angeles, New-York, Manchester, Munich, Nagasaki, Oslo, Potsdam, Salt Lake City, Toronto, New-York tout dernièrement, et, en France, Paris, La Courneuve, Gennevilliers, Grenoble, Lyon, Besançon, etc.

Mais il faut aller plus loin. Il faut hisser notre niveau d’engagement et d’intervention, notre capacité à nous engager dans des batailles unitaires, avec les associations et organisations qui défendent la paix et le désarmement nucléaire, engager une bataille de conviction dans l’opinion, car on voit que le mouvement de la société civile pour la paix et le désarmement nucléaire est plutôt en recul et que l’exécutif n’a jamais été aussi libre pour mener ses politiques allant dans le sens de la militarisation et de la préparation de la guerre, alors que les périls nous guettent.

C’est pour cela que l’initiative de la JC aujourd’hui est très importante et je voudrais vous remercier de l’avoir engagée.

Il nous faut rappeler que la France n’est pas crédible à déroger à ses engagements internationaux de réduction progressive de son arsenal nucléaire, que la menace nucléaire est sérieuse, qu’elle est celle d’un anéantissement et d’une apocalypse mondiale, pour l’humanité et le vivant, que cette menace peut venir de partout et que la seule manière de la réduire, d’empêcher des pays comme l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, est de nous mêmes nous engager à ratifier et appliquer le Traité d’interdiction des Armes Nucléaires.

Les milliards que nous investissons dans le renouvellement de notre force de frappe nucléaire, pour fabriquer des armes encore plus dévastatrices, seraient bien mieux employer à financer l’équilibre des comptes des caisses de retraite et garantir la retraite à 60 ans pour toutes et tous, à financer des hôpitaux et des écoles, nos services publics qui aujourd’hui se dégradent.

Il faut faire monter ce débat dans l’opinion, c’est l’avenir de l’humanité qui est en jeu.

Construisons un nouveau front populaire, pour une France libre, heure et forte – Motion adoptée par le 39e Congrès du PCF

Présence des communistes de Brest sur le marché de Saint-Louis le 16 avril

Demain  dimanche 16 avril à 10 h 30 soyons nombreux sur le marché St Louis.

Le combat pour le retrait continue ! Construisons la bataille du référendum !

Le Conseil constitutionnel vient de rendre sa décision. Il valide le report à 64 ans de l’âge du départ à la retraite, tout en poursuivant l’examen de la nouvelle procédure de référendum d’initiative partagée. 

La validation de la loi aboutit à ignorer la protestation de tout un pays contre un texte qui menace d’aggraver les conditions d’existence de l’immense majorité de celles et ceux qui ne vivent que de leur travail.

Pourtant, la censure de plusieurs des articles de la loi prouve que la décision aurait dû être différente ! Elle reconnaît en effet implicitement que le pouvoir s’est affranchi du respect de règles essentielles de la démocratie parlementaire afin de faire passer en force son projet de régression, qu’il a délibérément piétiné la démocratie sociale, et qu’il a voulu priver les Françaises et les Français de tout débat sur une question mettant en cause leur vie. 

Si nous regrettons que le Conseil constitutionnel n’ait pas validé la première proposition de RIP, il a l’ocassion de se rattraper dans les prochains jours en validant la nouvelle procédure déposée !

Le PCF appelle à poursuivre la bataille pour le retrait du projet dans l’attente de la décision sur le RIP

La validation de la loi par le Conseil constitutionnel ne lui confère aucune légitimité populaire. Nous ne lâcherons rien, et l’exprimerons en répondant massivement présents aux rendez-vous auxquels appelleront les organisations syndicales. 

Ouvrier·ères, employé·es, privé·es d’emploi, agents des services publics, cadres, jeunes en formation, artisan·nes et commerçant·es, agriculteur·rices, petit·es entrepreneur·es, nous sommes la majorité sociale du pays. Nous sommes le peuple de France. En conjuguant nos forces, nous pouvons gagner et forcer Emmanuel Macron à faire retraite.

Responsables des formations de gauche et républicaines, représentant·es des organisations syndicales et des mouvements associatifs, acteurs et actrices du monde de la création et de la culture, nous pouvons ensemble imposer ce que des millions de manifestant·es et de grévistes ont exigé jusqu’à aujourd’hui.

Faisons une force de notre diversité et de la spécificité de nos engagements respectifs. Grâce à notre pluralité, nous pouvons permettre à la souveraineté populaire d’être enfin respectée. 

Préparons dès à présent une campagne nationale pour le référendum avec des comités locaux. Nous pouvons, dans chaque territoire, dans chaque entreprise, dans chaque lieu d’étude, faire en sorte que s’organise la grande délibération citoyenne, dont un pouvoir totalement minoritaire a voulu nous priver, sur l’avenir de notre système de retraites. 

Ensemble, poursuivons le combat pour nos droits les plus fondamentaux, pour la République démocratique et sociale !

Conseil Constitutionnel – 14 avril – Une décision lourde pour l’avenir de la démocratie (Groupe communiste, républicain, citoyen, écologiste au Sénat)

Intervention de Gladys Grelaud dans le débat général d’introduction du Congrès du Parti communiste à Marseille: défense des maternités, de la politique de la ville à destination des quartiers prioritaires et des transports publics mobilité du quotidien

Intervention Congrès National du PCF de Marseille – 7 avril 2023

Cher.e.s Camarades,

Je souhaitais mettre en lumière l’importance de porter un aménagement du territoire équilibré pour des services publics accessibles à tout.e.s : de la ville, de la périphérie, des zones rurales.

La fédération du Finistère que je représente ici, et avec nos camarades bretons sont de toutes les batailles contre la fermeture des services publics hospitaliers, en ce moment même avec l’application de la loi RIST, en plus de la bataille contre la réforme des retraites.

Aujourd’hui, les lois et les rapports d’experts, insidieusement portés par le capitalisme, font fermer nos maternités de Landerneau et Carhaix-Plouguer. Landerneau où je vis, plus de 600 naissances, dans un bassin d’habitants de plus de 50 000 personnes. Ces habitants sont considérés comme des citoyens de seconde zone par le gouvernement. Et ce sont les femmes encore qui, à double titre, sont touchées : les femmes enceintes et celles qui y travaillent.

Un autre exemple, en Bretagne, l’Etat veut supprimer les aides politique de la ville dans les quartiers propriétaires des villes moyennes sous couvert d’un plancher de 1000 habitants. 1/3 des quartiers bretons sont concernés à Concarneau, Redon, Lannion, Ploufragan. Et ce sont encore les familles monoparentales qui vont subir la disparation des services publics et donc ces femmes et ses filles qui y sont sur-représentés.

Alors défendons dans notre travail militants une réelle planification des services publics en tout point du territoire, de Marseille à Brest. Travail que nous portons déjà avec les communistes bretons pour un service public ambitieux et avec ta venue Fabien à Roscoff et la défense de la ligne Morlaix-Roscoff en décembre dernier.

Et oui, le Finistère est « au bout du monde » mais on ne veut pas être coupé du monde.

Mersi Braz.

Gladys Grelaud, déléguée de la fédération du Finistère au 39e congrès du PCF à Marseille – Conseillère régionale de Bretagne.

 

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Une excellente intervention de Gladys Grelaud pour la fédération du Finistère, dans le débat général du congrès du PCF: défense des maternités de proximité, celle de Landerneau et Carhaix en particulier, des politiques d’égalité et de soutien aux services publics et politiques sociales dans les quartiers politiques de la ville, défense du service public ferroviaire et des mobilités du quotidien, et notamment de la ligne Morlaix-Roscoff dont Fabien Roussel est venu défendre la réouverture le 5 décembre dernier.

 

Fabien Roussel, personnalité politique de gauche préférée des français, celle jugée la plus à même de rassembler la gauche selon un sondage IFOP

Fabien Roussel, personnalité de gauche préférée des Français, et celle jugée la plus à même de rassembler la gauche! Quel chemin parcouru…

Réforme des retraites: un référendum est possible pour le PCF du Finistère (interview d’Ismaël Dupont par Alexis Souhard, Le Télégramme, 27 mars 2023)

https://www.letelegramme.fr/bretagne/politique/reforme-des-retraites-un-referendum-d-initiative-partagee-est-possible-pour-le-pcf-du-finistere-26-03-2023-13305044.php

 

Réforme des retraites : « Un référendum d’initiative partagée est possible » pour le PCF du Finistère
Propos recueillis par Alexis Souhard le 26 mars 2023
Ismaël Dupont, secrétaire départemental du Parti communiste français (PCF) du Finistère (850 adhérents en 2023), appelle à l’abandon de la réforme des réformes. (Photo Le Télégramme/Alexis Souhard)
La tenue d’un référendum d’initiative partagée est « plus que possible » pour contester la réforme des retraites, selon Ismaël Dupont, secrétaire du PCF finistérien, réélu ce dimanche 26 mars, à Pont-de-Buis.
Que vous inspire la réforme des retraites telle qu’adoptée le 20 mars ?
Je crois qu’il faut se féliciter de l’ampleur de la mobilisation des Français face à la contre-réforme de Macron. C’est un recul en arrière de telle sorte qu’on peine à appeler ça une réforme. En 1982, une décennie de lutte avait permis d’abaisser la retraite à 60 ans. Là c’est 64 ans, mais en réalité, ce sera plus : beaucoup partiront plus tard car leur nombre d’annuités ne sera pas suffisant. Le report de l’âge légal et l’allongement de la durée de cotisation vont fabriquer des retraités pauvres et abaisser les pensions de retraite. Ceux qui pourront s’en sortir se tourneront vers des fonds de pension et de l’assurantiel privé. Mais la grande partie de la population restera sur la touche.
Que vous inspire la réponse du chef de l’Etat, mercredi,  à la télévision ?
Les propos d’Emmanuel Macron ne passent pas. Dire que les syndicats agissent comme des factieux, comparer les grévistes et manifestants aux partisans de Trump ou Bolsonaro, et dire qu’il ira à marche forcée sans rencontrer les syndicats… C’est le signe que le sentiment de son autoritarisme, de son exercice solitaire du pouvoir se généralise. Il se met lui-même en danger sans avoir de légitimité. Les gens n’ont pas voté Macron pour ça mais pour faire barrage à l’extrême droite. S’il applique cette réforme, il risque, en plus, de fragiliser les institutions démocratiques.
Comment votre parti entend-il continuer le combat face à cette réforme ?
On est déterminés afin d’obtenir le retrait de la réforme. Nous avons déjà déposé un recours au Conseil constitutionnel pour voir si elle est conforme à la Constitution. Nos députés ont aussi déposé un projet de loi avec la Nupes, pour soumettre cette réforme à un référendum d’initiative partagée (RIP). Si le principe est validé par le Conseil constitutionnel, sa tenue dépend de l’approbation de 4,87 M signataires dans un délai de 9 mois. C’est beaucoup mais plus que possible dans une bataille politique de haute intensité. Il faut encourager les citoyens à se mobiliser. Occupations de ronds-points, barrages filtrants, grève… On ne cautionnera néanmoins pas la violence dans les manifestations. Une préfecture ou une mairie restent nos maisons communes.

De plus en plus de communistes dans le Finistère – Trois questions à Ismaël Dupont – Ouest-France, Pierre Fontanier, 27 mars 2023

Pierre FONTANIER -Ouest-France, 27 mars 2023
De plus en plus de communistes en Finistère
Dimanche 26 mars 2023, Ismaël Dupont, secrétaire départemental du Parti communiste français dans le Finistère depuis 2015, a été réélu lors du congrès des communistes finistériens.
Quelle est la position des communistes finistériens sur le texte de base du conseil national soutenu par Fabien Roussel, « L’ambition communiste pour de nouveaux jours heureux » ?
Nous sommes en cohérence avec ce texte, voté à 86 % dans le Finistère et 82 % en France. Certainement parce qu’il y a une satisfaction majoritaire à la conduite du parti depuis un peu plus de quatre ans. On a retrouvé de la visibilité et une forme d’incarnation qui parle à la population, ainsi qu’une capacité à développer notre projet en autonomie. Nous souhaitons enrichir ce texte, notamment sur les questions de santé (hôpital public, Sécurité sociale…), de mobilités, d’immigration, d’accès des jeunes à l’emploi, du revenu étudiants et de la reconnaissance des années d’études pour la retraite.
L’opposition à la réforme des retraites a-t-elle été au cœur de vos discussions du jour ?
Oui. C’est le mouvement social le plus important depuis au moins trente ans. On est évidemment vent debout contre cette contre-réforme qui remet en question les acquis sociaux obtenus par les travailleurs. Le peuple est déterminé à faire retirer cette réforme. On est relativement optimistes sur notre capacité à durer dans ce mouvement. D’autant que nos députés ont déposé une motion de loi pour obtenir un référendum d’initiative partagée.
Quelles sont vos orientations finistériennes ?
On gagne environ 35 adhérents par an depuis quatre ans. Nous voulons continuer à rajeunir, féminiser, renouveler et former nos cadres. Les municipales sont aussi un de nos objectifs, notre implantation de proximité, tout comme le lien qu’on doit renforcer avec le monde du travail. On se concentre aussi sur l’inflation, les mobilités…

https://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/en-finistere-les-communistes-veulent-rajeunir-et-se-feminiser-6c296d9e-cbc1-11ed-b318-0ff01a0b45d9

Le retrait de la réforme des retraites, une exigence majoritaire et non négociable ! – Communiqué du PCF Finistère, 13 mars 2023

 

Le retrait de la réforme des retraites, une exigence majoritaire et non négociable !
De coups de force à l’Assemblée en coups de force au Sénat, Macron et son gouvernement, avec la complicité de la majorité de la droite, bafouent la démocratie parlementaire.
Ils bafouent la démocratie sociale en refusant de recevoir les syndicats qui dans l’unité et avec un sens des responsabilités qui manque à nos dirigeants, organisent grèves et manifestations.
Ils bafouent les citoyens en prétendant qu’ils ont validé ce projet par leur vote aux présidentielles et en refusant de leur donner la parole par un référendum.
Ils bafouent la volonté populaire ultra-majoritaire de retrait de cette réforme qui abîme un peu plus notre société et prive des millions de nos concitoyens de jours heureux et en bonne santé à la retraite, et en premier lieu ceux qui en ont le plus besoin, les plus fragiles, les plus précaires, les plus discriminés.
Ils bafouent la vérité des faits en prétendant que cette contre-réforme serait inévitable.
Les communistes proposent la retraite à taux plein à 60 ans pour toutes et tous, prenant en compte notamment les années d’étude et de formation, et financée par la création d’emplois pour répondre aux besoins sociaux , les hausses de salaires et l’égalité salariale femmes-hommes, une mise à contribution des revenus financiers des entreprises.
Le grand débat démocratique et républicain que Macron refuse se déroule depuis des semaines dans la rue, dans les entreprises, dans les familles.
Le président et ses soutiens ne pourront nous réduire au silence et à la résignation.
Les bafouillages empêtrés des ministres, des parlementaires du parti du président, ne peuvent masquer la réalité : une minorité, au service d’une poignée de très riches, de grandes multinationales, essaie d’imposer sa volonté à la très grande majorité de notre peuple, à ses forces vives.
Portons toutes et tous ensemble l’exigence du retrait de la réforme des retraites !
La force du mouvement social , notre force, c’est l’unité, c’est le nombre, c’est que nous portons une juste cause, celle du progrès humain, du progrès social.
Les communistes du Finistère,leurs élu-es, appellent toutes et tous à participer encore plus nombreux aux mobilisations et à faire des manifestations intersyndicale du mercredi 15 mars un succès éclatant:
BREST : Place de la Liberté à 10h30
-QUIMPER : Place de la Résistance à 10h00
-QUIMPERLE : Gare de Quimperlé, Boulevard de la Gare à 10h30
-CARHAIX : Place du champ de foire à 10h30
-MORLAIX : Place des Otages à 11h00
Les communistes apportent leur soutien aux actions engagées pour la défense de nos hôpitaux publics alors que les maternités de Landerneau et de Carhaix sont menacées de fermeture dans notre département.
Nous soutenons aussi l’appel de l’union locale CGT de Landerneau qui invite la population à participer à une manifestation contre le projet de réforme des retraites, qui partira de la place de la mairie, ce lundi 13 mars à 18 h.
Demain, mardi 14, un rassemblement pique-nique est organisé de 12 h 15 à 13 h, sur le pont de Caernarfon, toujours à Landerneau.
Nous ne lâcherons rien !

PCF: Journal d’information et de décryptage sur la réforme des Retraites Macron

 

Kemper Ruz- Quimper Rouge: la lettre des communistes du pays de Quimper et de leurs élus, novembre-décembre 2022

Lundi 5 décembre – 50 camarades de Bretagne réunis avec Fabien Roussel au local de la section du PCF Morlaix le midi

Lundi 5 décembre, local du PCF Pays de MORLAIX, 2 petite rue de Callac
Photos de Mariane Gautier, Ismaël Dupont, Isabelle Maugeais
50 camarades étaient réunis pour discuter avec le secrétaire national du PCF des enjeux politiques de la Bretagne, de la France, du Monde et du Parti communiste, autour d’un délicieux repas préparé par Gabriel Dilasser.
Les 4 secrétaires départementaux bretons du PCF, avec Aurelien Guillot, d’Ille-et-Vilaine, Yannick Le Cam, des Côtes d’Armor, Philippe Jumeau du Morbihan, étaient présents, ainsi que des représentants des exécutifs régionaux et départementaux du PCF, et du Comité de section du PCF Pays de Morlaix, ainsi que les animateurs des sections de Lanmeur et Roscoff, et des élus finistériens et bretons, notamment le sénateur Gérard Lahellec, et les trois élu.e.s départementaux communistes et apparentés du Finistère, et 5 élus communistes de Morlaix, 3 élus communistes de Plouigneau, des élus de Guimaëc et Saint-Thégonnec, Brest, Carhaix, Pont-de-Buis, Rosporden-Kernevel, etc. Et des représentants de la JC, avec sa secrétaire départementale dans le Finistère Camille Mongin, et de l’UEC.
Ont pris la parole sur le temps de midi:
– Daniel Ravasio, secrétaire de section PCF Morlaix (mot d’accueil)
– Ismaël Dupont: mot d’accueil et de remerciements
– Patrick Le Pichon (Morbihan)
– Edwin Haggan, secrétaire de section Rennes (Ille-et-Vilaine)
– Christiane Caro, commission nationale santé du PCF, animatrice atelier citoyen santé Bretagne du PCF, Côtes d’Armor
– Dominique Gontier (Finistère)
– Pierre Thiou (UEC Finistère)
– Christian Beaumanoir, Finistère
– Gladys Grelaud, conseillère régionale (Finistère): place des femmes
– Philippe Jumeau, porte-parole et responsable du comité régional PCF Bretagne, secrétaire départemental PCF Morbihan, adjoint aux affaires sociales à Lanester : mot de remerciements

En déplacement dans le Finistère, Fabien Roussel face au jeu des questions-réponses – Sarah Humbert, Ouest-France, 6 décembre 2022

A Morlaix, Fabien Roussel a réuni plus de 250 personnes (Cécile Renouard, Le Télégramme, 7 décembre 2022)

Lundi 5 décembre, plus de 250 personnes se sont déplacées au Roudour, à Saint-Martin-des-Champs, pour échanger ou juste voir Fabien Roussel, le secrétaire national du Parti communiste français. Qui sont-ils ? Retour sur cet événement politique.

C’était le point d’orgue d’une journée très préparée par la section locale du parti communiste ! Ce lundi 5 décembre, la soirée avec Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français (PCF) depuis 2018, député dans la 20e circonscription du Nord depuis 2017 et ancien candidat à l’élection présidentielle, a attiré du monde au Roudour : entre 250 et 300 personnes.

 

Une journée d’échanges pour Fabien Roussel

Dans la journée, Fabien Roussel a rencontré des élus du territoire, notamment Jean-Paul Vermot, maire et président de Morlaix Communauté, a assisté à une table ronde sur les questions de mobilité et de transports en Bretagne (notamment autour de la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff), a échangé avec Mélanie Thomin, députée de la 6e circonscription du Finistère, ou encore Kevin Faure, président du groupe Finistère et Solidaires.

Puis, en début de soirée, direction le Roudour. Fabien Roussel s’est montré enthousiaste du nombre de personnes réunies, nombreuses pour un froid lundi de décembre ! La salle de spectacles avait été agencée de telle sorte que la personnalité du jour puisse répondre de tous les côtés, en 360 degrés. L’événement était en accès libre, car l’entrée n’était pas payante ni filtrée, hormis à distance par le garde du corps de Fabien Roussel. Qui se trouvait donc sur les chaises de l’assemblée ?

 

Adhérents communistes, syndiqués…

Des adhérents communistes bien sûr… Comme Yves, 69 ans, de Saint-Michel-en-Grève, encarté depuis 1971 ou encore René, 75 ans, communiste depuis vingt-six ans. Ils se sont déplacés pour « soutenir Fabien Roussel, sa personnalité, sa façon de mener la politique ».

Une de leurs amies, Sandrine, 54 ans, qui avait quitté le parti depuis un moment – « Robert Hue m’avait scié les pattes » – a d’ailleurs décidé de se réengager.

Il n’y a pas qu’eux à s’être déplacés. Aux premiers rangs, il y a des jeunes comme Zelda, 14 ans, collégienne venue avec une question fraîche de sa génération, saturée du discours ambiant et morose : « Est-ce que vous avez quelque chose de positif à nous dire ? » Il y a aussi des syndiqués comme Pascal de la CGT de l’hôpital de Morlaix qui interpelle à son tour le chef de file du PCF sur l’action du parti sur l’hôpital public. Les prises de parole sont riches, témoignant aussi du vécu, et de la détresse, de chacun.

 

« Fabien Roussel, c’était le coup de cœur de Cyril Hanouna »

Il y a aussi des adhérents d’autres partis de gauche, comme la personnalité locale Marylise Lebranchu, ancienne Garde des sceaux, qui salue le score de Fabien Roussel à la présidentielle 2022 (2,28 %) : « Tu fais beaucoup plus de monde que nous. » L’ancienne ministre évoque ses états d’âme actuels, liés à son engagement comme bénévole aux Restos du cœur et au Secours populaire, et interpelle particulièrement le leader communiste sur la réforme des retraites. Un sujet hautement sensible qui mobilise Fabien Roussel de longues minutes. Celui-ci souhaite un référendum sur cette question. Il a lancé une pétition pour soutenir cette demande, qui peut être signée sur le site www.unebonneretraite.fr

Un peu plus loin, il y a aussi… Des curieux ! Comme Dominique, 59 ans, et Patrick, 53 ans, de Plougar : « Depuis un moment, on ne s’intéressait plus à la politique… On s’est décidé ce midi. On a lu dans un média que Fabien Roussel, c’était le coup de cœur de l’animateur Cyril Hanouna ! »

 

Fabien Roussel dans le Pays de Morlaix le lundi 5 décembre: demandez le programme !

 

Oyé Oyé Bretonnes et Bretons, Fabien Roussel sera dans le Finistère ce lundi 5 décembre pour son tour de France.
📅RDV à 19H en pays de Morlaix (Saint Martin des Champs) pour une rencontre directe et sans tabou.
federation@29.pcf.fr
Le Programme complet du 5 décembre:
11h45-12h15: Rencontre privée de Fabien Roussel avec le maire de Morlaix et les élus de la ville de Morlaix disponibles en mairie de Morlaix
12h30-14h30: Réunion et repas de Fabien Roussel avec les communistes bretons (secrétaires départementaux, exécutifs départementaux et régionaux, élus régionaux, départementaux, municipaux, parlementaire, comité de section PCF de Morlaix). 50 personnes sont attendus au local du PCF Morlaix
15h: Visite de terrain à Roscoff (port, voie ferrée)

15h30-16h15: à l’espace Mathurin-Méheut de Roscoff, table-ronde sur les mobilités et transports avec Fabien Roussel, animée par Gladys Grelaud. Sur invitation.

A l’occasion de cette réunion, nous aborderons plusieurs questions: port de Roscoff sorti du réseau trans-européen des ports, ligne Morlaix-Roscoff, réseau ferroviaire breton, gratuité des transports en commun, ZFE, etc.

19h-21h: Réunion publique au Roudour de Saint-Martin des Champs, venir 15 mn avant si possible.  La réunion est ouverte à tous sans réservation mais il est bon d’annoncer sa venue pour des raisons pratiques d’organisation: federation@29.pcf.fr
A l’issue de la réunion un pot sera offert et des sandwichs seront à disposition.
Ouest-France, 28 novembre
Le Télégramme, 1er décembre

Le 29 septembre manifestons pour les  SALAIRES, L’EMPLOI, LE POUVOIR D’ACHAT, LA RETRAITE À 60 ANS ! – Communiqué de la fédération PCF du Finistère (27 septembre 2022)

Le 29 septembre manifestons pour les  SALAIRES, L’EMPLOI, LE POUVOIR D’ACHAT, LA RETRAITE À 60 ANS !

Pour une grande partie des Français·es, ce n’est pas l’abondance,c’est le frigo vide, les fins de mois difficiles, les factures qui explosent.

– 6 millions de privé·es d’emploi, la précarité, les salaires et les pensions qui stagnent.

– Une hausse sans précédent des tarifs de l’énergie qui va conduire bon nombre de Français·es à choisir entre se chauffer, se nourrir correctement ou se déplacer cet hiver, et qui menace aussi de causer une crise économique et sociale en percutant de plein fouet les collectivités locales et les entreprises qui ne pourront plus investir et devront renoncer à des activités si rien n’est fait, hausse des prix de l’énergie qui est liée aux logiques de spéculation créées par le démantèlement des prix administrés, du service public du gaz et d’électricité, et par les logiques de mise en concurrence, de financiarisation, et de privatisation du secteur de l’énergie, comme par les retards d’investissement dans le domaine du nucléaire et des énergies renouvelables.

– Une inflation galopante qui atteint 5,9% en août qui contraint nos concitoyen·nes à se serrer la ceinture.


Et pendant ce temps-là, les groupes du CAC 40 se gavent. 160 milliards d’euros de profits en 2021, 71 milliards d’euros de profits au 1er semestre en 2022. Et un gouvernement qui ne veut pas taxer ces super-profits comme le demandent les députés de la NUPES.


La politique de Macron aggrave la crise que subissent les Françaises et les Français. (Réforme des retraites, de l’assurance-chômage, budgets d’austérité, libéralisation de l’énergie), le pouvoir fait le choix de la régression sociale. Nous appelons à une large riposte du monde du travail, de la jeunesse et des retraités.


La fédération du Finistère du Parti Communiste Français appelle à faire grève et à rejoindre les manifestations syndicales du département le jeudi 29 septembre  pour exiger des augmentations de salaires, une sécurité de l’emploi et de la formation, la retraite à 60 ans à taux plein:

– à Brest 11h place de la Liberté

–à  Quimper 11h place de la Résistance

– à  Morlaix – au Roudour de St Martin des Champs à 11H

– à Carhaix 11h30 maison des syndicats

– à Quimperlé 10h30 en face du centre Guehenno

Les communistes proposent:

– Une sécurité de l’emploi et de la formation qui permette d’alterner périodes d’emploi et de formation, sans perte de revenus, ni de droits acquis au travail.
– Des pouvoirs nouveaux pour les salarié·es dans la gestion des entreprises et sur la finalité de leur travail.
– Le blocage et la baisse des prix de l’énergie, la renationalisation totale d’EDF et GDF, sous maîtrise publique et sociale, l’investissement dans le mix nucléaire-renouvelables et le retour à un tarif réglementé.
–  L’augmentation des salaires et du Smic à 1600 € net (2000 €brut) et des pensions, augmentation de 10 % du point d’indice et la stricte égalité salariale femmes-hommes.

Pour financer ces mesures le PCF  propose de s’attaquer aux profits des grands groupes, de conditionner les aides publiques aux entreprises en fonction de critères écologiques et sociaux, d’utiliser l’argent de la Banque Centrale Européenne pour la création d’emplois et des investissements utiles.

Le Relecq-Kerhuon, 12 mars à 16h30: débat Énergie et Climat avec Amar Bellal dans le cadre de la campagne présidentielle de Fabien Roussel

Signez l’appel des professionnels de santé à voter Fabien Roussel

Signez l’appel des professionnels de santé à voter Fabien Roussel:

Avril 2022, ne nous laissons pas voler l’enjeu d’un hôpital public et d’une santé avec de vrais moyens permettant l’efficacité, l’humanité, l’égalité du suivi des patients, et des conditions de travail correctes.

L’appel des personnels de santé à voter Fabien Roussel avec le lien pour signer l’appel : https://bit.ly/3Mu4wmJ

8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes – Pour une révolution féministe, les propositions du PCF

Fabien Roussel, candidat féministe selon Osez le féminisme qui analyse son programme et celui des autres candidats aux Présidentielles

Le mercredi 9 mars à 18h30, à Locquénolé, Salle Kerbrat, réunion publique sur le programme de Fabien Roussel avec Valérie Scattolin et Enzo De Gregorio et le Comité des Jours Heureux du Pays de Morlaix

Le mercredi 9 mars à 18h30, à Locquénolé, Salle Kerbrat, le Comité des Jours Heureux du Pays de Morlaix (157 adhérents appelant publiquement à voter Fabien Roussel), Pascal Pouillet et Lucienne Nayet, habitants de la commune, vous donnent rendez-vous pour échanger avec Valérie Scattolin et Enzo De Gregorio, candidats du PCF et des Jours Heureux aux législatives, sur le programme présidentiel et législatif de Fabien Roussel et de la France des Jours Heureux.

On vous attend nombreux pour cette deuxième réunion publique de proximité des Présidentielles après celle de Plounéour Menez le 2 mars.

Brest – 5 mars – les camarades présents avec les propositions de Fabien Roussel au marché de Kerinou

Ce samedi 5 mars les camarades étaient présent·es au marché de Kerinou pour présenter les propositions de Fabien Roussel pour rendre effective l’égalité professionnelle femmes-hommes !

Préfecture de Quimper, 2 mars: Une délégation de la fédération du PCF Finistère et des 50 élu.e.s communistes du Finistère interpellent l’État sur ses responsabilités vis-à-vis du service public postal de proximité

À M. PHILIPPE MAHÉ, PRÉFET DU FINISTÈRE , REPRÉSENTANT DU GOUVERNEMENT
STOP À LA DÉGRADATION DU SERVICE PUBLIC POSTAL DE PROXIMITÉ
DANS NOS TERRITOIRES !
Fermetures annoncées ou en cours de bureaux de poste, réductions des horaires d’ouverture, fermetures inopinées à répétition et sans préavis, diminution du nombre de bureaux de plein exercice, passage en force vers des agences postales communales, qui répercutent les coûts sur les mairies, ou des points relais, avec moins de services pour l’usager, et perte de conseil et de confidentialité, provoquent à juste titre émotion et colère dans notre département car le service public postal de proximité est essentiel pour l’accès aux droits, pour l’égalité, pour le lien social, déjà mis à mal par la pandémie, pour la solidarité intergénérationnelle.
La Poste est aussi bien souvent la banque des milieux populaires, au cœur des quartiers et des bourgs, c’était un lieu de conseil, de vie sociale, de service : la course à la rentabilité, l’abandon des bureaux de poste jugés non rentables est une perte sèche pour le lien social et républicain.
Selon les syndicats, ce sont 38 bureaux de poste du département qui sont en cours de suppression ou menacés dans un proche avenir.
Sur le Finistère Sud, si on avait il y a 15 ans environ 130 bureaux et agences postales, aujourd’hui on ne compte plus qu’une trentaine de bureaux et seulement une dizaine avec plusieurs agents sur un même site ; on y comptabilise à ce jour environ 15 à 20 facteurs-guichetiers, plus d’une soixantaine d’ Agences Postales Communales et plus d’une quinzaine de Relais Poste Commerçant.
La disparition d’un bureau de poste ici, la réduction des plages d’ouverture ailleurs, signifie plus de difficultés pour tous les habitants, en zone rurale ou urbaine, une perte de droits pour ceux qui ont le plus besoin du service public en raison de la précarité de leurs ressources, de l’isolement, de l’âge, du handicap, de la maladie.
C’est l’aggravation de la fracture numérique et le recul de l’égalité.
C’est un handicap supplémentaire pour des territoires déjà fragilisés par le poids des difficultés sociales, ou par le vieillissement de leur population, un pas de plus vers une mort lente.
C’est une charge financière pour les communes obligées de suppléer aux défaillances de la Poste.
Pourtant la Poste a des obligations de service public, en tant que prestataire du service postal universel, et par le Contrat de présence postale territoriale dont elle est signataire. Elle reçoit une aide financière annuelle de l’État pour cela, jusqu’à 674 millions d’euros en 2021, 500 millions pour le service postal universel et 174 millions pour la mission d’aménagement du territoire.
Le Groupe La Poste vient même de se déclarer « entreprise à mission » et d’inscrire dans ses statuts l’engagement de contribuer au développement et à la cohésion des territoires, celui d’œuvrer pour l’inclusion sociale et la transition écologique !
Comment concilier de telles affirmations avec les réductions d’ouverture et la disparition programmée d’un bureau comme celui de Kermoysan à Quimper, classé quartier prioritaire de la politique de la ville ; avec la fermeture du bureau de Guilers, zone urbaine en pleine expansion ; avec la désorganisation permanente des bureaux de poste du Cap Sizun, très menacés, dans un territoire excentré, socialement et démographiquement fragile. Avec la fermeture du bureau de Roscoff, ou celle du bureau de Tréboul à Douarnenez, transformé en agence postale communale, comme ceux de Plozévet, de Plogonnec…Avec l’amputation des horaires d’ouverture dans plusieurs communes du pays de Morlaix, ou dans le quartier de Kerfeunteun à Quimper.
Nous pourrions énumérer tous les bureaux supprimés cette année ou menacés de l’être, ou affaiblis dans leur fonctionnement, chaque cas contredit les engagements de la Poste.
Et que dire de la démarche écologique de la Poste quand elle supprime les bureaux de proximité générant ainsi toujours plus de déplacements ?
On peut faire la même observation pour le courrier.
L’impact désastreux des « réorganisations » de ces 2 dernières années avec la diminution du nombre de tournées et leur allongement, le manque de personnel, se fait sentir pour les usagers qui reçoivent un service dégradé et toujours plus coûteux, et pour les salariés précarisés et en souffrance.
« Récupérer » une lettre recommandée quand on était absent au moment du passage du facteur se transforme parfois en jeu de piste.
La distribution de la presse aux abonnés, indispensable à notre démocratie, est aussi affectée.
La Poste argumente sur la baisse de fréquentation des bureaux, mais elle l’organise avec des fermetures épisodiques sans préavis, des horaires inadaptés aux besoins de la population.
Quant à la diminution du courrier, si elle repose sur une évolution réelle, elle est fortement accélérée par l’explosion des tarifs postaux, plus 68 % depuis 2017 pour la lettre prioritaire !
En réalité au cœur du problème, il y a la stratégie de financiarisation de la Poste, sa course à la rentabilité au détriment du service public. La politique de l’État, actionnaire à hauteur de 34 %, est en cause qui sacrifie les activités les moins rentables de la Poste, au détriment de ses missions d’intérêt général, de service public, d’aménagement du territoire.
Nous interpellons le Président de la République et le Gouvernement sur l’extrême gravité de la situation.
Dans l’immédiat nous demandons l’arrêt de toutes les restructurations et des suppressions d’emplois .
Comme nous l’avons déjà fait en luttant avec les salariés et les usagers ces dernières années, en refusant les restructurations accomplies au détriment du service public, nous réaffirmons notre détermination à agir pour un véritable service public postal de proximité, accessible à tous, avec des personnels sécurisés dans leur emploi et en nombre suffisant, des bureaux de poste de plein exercice irriguant notre territoire, avec un accueil physique, répondant aux attentes des habitants.
La fédération du Finistère du PCF et les 50 élu-e-s communistes du Finistère, directement confrontés aux besoins et aux aspirations de la population.

Dans le Finistère, les communistes demandent l’arrêt immédiat de la dégradation du service public postal (Le Télégramme, Benjamin Pontis, 2 mars 2022)

 

Le Télégramme -Dans le Finistère, les communistes demandent l’arrêt immédiat de la dégradation du service public postalLe Télégramme /Benjamin Pontis – 2 mars 2022
Plusieurs élus communistes du Finistère, dont Ismaël Dupont (conseiller départemental du Finistère), Bernard Jasserand (maire adjoint du quartier de Kerfeunteun), Yvonne Rainero (conseillère municipale à Quimper) et Ronan Sinquin (conseiller municipal à Quimper), se sont rendus devant la préfecture du Finistère, mercredi 2 mars.
Le PCF et les élus communistes du Finistère ont dénoncé devant la préfecture du Finistère, ce mercredi 2 mars, la fermeture du service public postal de proximité.
Une délégation du PCF et des élus communistes du Finistère s’est rendue, ce mercredi 2 mars, devant les portes de la préfecture, à Quimper, pour dénoncer « la dégradation du service public postal de proximité » tout en citant une phrase d’un discours de Jacques Chirac tenu en 1996 : « Les services publics de proximité sont un formidable ciment social ».
Dans un courrier adressé au préfet Philippe Mahé, les élus communistes tiennent à rappeler qu’il y aurait, au sein du département, 38 bureaux de poste en cours de suppression ou qui sont menacés de l’être. Sans parler des réductions des horaires d’ouverture, des fermetures partielles.
« Une perte sèche »
« Tout ça dans le cadre d’une logique de rentabilité de La Poste », dénonce Ronan Sinquin, élu communiste à Quimper. « C’est une perte sèche pour la population alors qu’au même moment les discours populistes progressent. On a besoin plus que jamais des bureaux de poste », complète Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF, soulignant que ces bureaux sont aussi bien « les banques des milieux populaires situées au cœur des quartiers, des bourgs, des lieux de conseil, de service, de vie sociale… ».
« La disparition d’un bureau de poste ici, la réduction des plages d’ouverture ailleurs, tout cela signifie, en zone rurale ou urbaine, une perte de droits pour ceux qui ont le plus besoin du service public en raison de la précarité de leurs ressources, de l’isolement, de l’âge, du handicap, de la maladie », continuent les élus communistes, précisant que cela a aussi pour conséquence l’aggravation de la fracture numérique et d’une fragilisation de territoires déjà en grande souffrance. Sans parler « des retards et ratés de distribution de plus en plus importants, de la tension pour des salariés précarisés et en souffrance », note Yvonne Rainero, conseillère municipale de Quimper.
Le cas de Kerfeunteun
Dans son courrier, le PCF tient à lister quelques cas marquants : la disparition programmée du bureau de Kermoysan, la fermeture à Guilers et Roscoff, la désorganisation des bureaux du Cap-Sizun, la transformation en agence postale communale des bureaux de Tréboul, Plozévet, Plogonnec, l’amputation des horaires d’ouverture comme dans le pays de Morlaix ou, encore, dans le quartier de Kerfeunteun, à Quimper.
« C’est une véritable hémorragie. Notre pétition a obtenu de nombreuses signatures pour dénoncer la fermeture chaque lundi. Mais on n’a pas été entendu. Que faut-il faire ? Exprimer une colère plus forte ? », s’insurge Bernard Jasserand, le maire adjoint du quartier de Kerfeunteun. C’est dans ce contexte global que les communistes du Finistère espèrent désormais être entendus par l’État. Leur demande ? L’arrêt immédiat de toutes les restructurations et des suppressions d’emplois car « le service public, c’est la seule richesse de ceux qui n’ont pas de patrimoine », conclut Yvonne Rainero.

Fin de la vie chère: demandez le programme… de Fabien Roussel! (L’Humanité, 5 février 2022)

L’analyse. Fin de la vie chère : demandez le programme !

Fabien Roussel, le candidat communiste à la présidentielle, a présenté 180 propositions. Au volet social, la hausse généralisée des salaires, la baisse des factures et du temps de travail, des « réformes heureuses pour les classes populaires » financées par la mise à contribution de la rente inouïe du capital.

Samedi 5 Février 2022 – Julia Hamlaoui – L’Humanité

En tout 180 propositions, 6 objectifs et 3 « moyens », déclinés en 128 pages. Avec son programme « La France des jours heureux », le candidat du PCF à la présidentielle, Fabien Roussel, met en avant ses « différences ». Il ne manque pas, au passage, de s’amuser d’être repeint en « candidat de la gauche préféré de la droite » : « Ils n’ont pas dû bien lire mon programme », sourit-il. Surtout, le député en a « marre des propositions punitives, des promesses d’austérité, d’économies… Je propose des réformes positives, heureuses pour les classes populaires », avance-t-il. Si son programme dessine un changement global, des questions démocratiques à la lutte contre les discriminations, il veut « faire de la lutte contre la vie chère et pour le pouvoir d’achat le cœur de la présidentielle ».

« Éradiquer le chômage et la pauvreté »

Au rang de ses « différences » avec une partie de la gauche, il en est une que le candidat du PCF met régulièrement en avant : il rejette absolument le « revenu universel ». « Nous voulons passer d’une France des bas salaires, du chômage et des allocations à une France du travail et d’un revenu élevé qui en est issu », explique le député du Nord, qui défend un « droit universel au travail » avec un nouveau service public dédié. Mais sans création d’emplois, « ça ne marchera pas », prévient d’emblée Fabien Roussel, qui a fait de la réindustrialisation une priorité, avec notamment un « moratoire » sur les délocalisations. Pour « travailler tous », il s’agit aussi de « travailler moins », avec la semaine de 32 heures et la retraite à 60 ans. De quoi, en outre, « restituer aux salariés les gains de productivité qu’ils réalisent ».

Icon QuoteNous défendons un “droit universel au travail” avec un service public dédié. sans création d’emplois, ça ne marchera pas.  Fabien Roussel, candidat PCF

Le candidat propose aussi d’investir dans les services publics à hauteur des besoins, avec la création de 500 000 postes de fonctionnaires. Le secteur associatif ne serait pas en reste avec « 100 000 emplois d’utilité publique ». Quant aux revenus, sont défendues la hausse du Smic à 1 500 euros net « tout de suite », une revalorisation des pensions à 1 200 euros minimum, une augmentation de 30 % dans la fonction publique, mais aussi la mise en place de « conférences salariales dans toutes les branches ». Concernant les écarts de salaires entre les hommes et les femmes – « toujours de 16 % en moyenne » –, le candidat prend l’engagement de les éliminer « en six mois dans le public et en un an dans le privé », quitte à recourir à des administrateurs judiciaires.

« Un pacte pour la jeunesse »

C’est autour d’un « pacte pour la jeunesse » que Fabien Roussel avait fait sa rentrée en septembre dernier. Celui-ci figure désormais en bonne place dans son programme. L’objectif ? Un « système zéro jeune au chômage », décrit le communiste, qui ne veut « pas d’une solution à 500 euros avec un emploi précaire pour six mois comme le propose Macron », mais « une convention de sécurisation individuelle qui assurera soit un emploi, soit une formation ». Outre l’ouverture de nouveaux droits comme l’accès au RSA avant 25 ans, un « revenu étudiant » entre 850 et 1 000 euros, ou la gratuité du permis de conduire, un dispositif de prérecrutement dans la fonction publique serait créé.

« Que les gros paient gros »

La pandémie n’a pas vidé tous les porte-monnaie : les cinq premières fortunes de l’Hexagone ont doublé pendant la crise, selon le dernier rapport d’Oxfam. « Que les gros paient gros et les petits paient petit », aime à répéter le prétendant du PCF à l’Élysée, qui cite régulièrement un autre rapport. Celui de la commission des Finances de l’Assemblée montrant que, déjà, « en 2017, les 358 198 foyers redevables à l’ISF ont déclaré un patrimoine net taxable de 1 028 milliards d’euros ». « 1 000 milliards d’euros et il n’y aurait pas d’argent pour répondre aux besoins du pays ? » s’impatiente le député, qui prévoit de rétablir et tripler l’impôt sur la fortune. En parallèle, celui sur le revenu, avec 15 tranches, serait rendu plus progressif, tout comme la fiscalité des donations et successions.

Quant aux entreprises, le candidat propose d’appliquer la même logique avec un nouvel impôt sur les sociétés progressif et modulé en fonction de critères économiques, sociaux et environnementaux. Face à l’évasion fiscale, un « prélèvement à la source des bénéfices des multinationales » serait mis en place et une COP fiscale proposée. Mais le candidat entend également s’attaquer aux « vraies charges » qui pèsent sur les PME. Non pas les cotisations sociales comme le répètent la droite et le Medef, mais « les taux d’intérêt élevés », les primes d’assurance « insupportables » ou encore les factures d’électricité qui s’envolent. Pour « reprendre la main », la nationalisation de deux banques (BNP et Société générale), d’une compagnie d’assurances (Axa) mais aussi d’EDF et d’Engie est prévue.

« De nouveaux traités pour l’Europe »

Règle des 3 %, réduction du déficit et de la dépense publique… « Ces traités européens sont morts, rendus caducs par la pandémie. Nous devons donc en réécrire de nouveaux », assure Fabien Roussel, qui affiche l’objectif de « sortir de la soumission à l’oligarchie financière ». Au-delà du « refus de payer la dette liée au Covid », il souhaite remettre la main sur la Banque centrale européenne, aujourd’hui indépendante. « La BCE a fait tourner la planche à billets : 1 800 milliards d’euros ont été injectés dans l’économie entre 2020 et 2021, dont 290 milliards pour la France. Mais ils sont passés par les marchés financiers, on ne fait pas ce que l’on veut avec », déplore le parlementaire, estimant indispensable « que la BCE prête directement aux États pour investir dans la transition écologique, les services publics, la réindustrialisation ».

« 6 % du PIB pour le climat »

Un « pacte pour le climat et l’urgence sociale » à l’échelle de l’Europe fait aussi partie des mesures mises en avant par le PCF sur la question environnementale. « Comme le proposent les chercheurs du Giec, nous voulons consacrer 6 % du PIB pour le climat, soit pour la France 140 milliards d’euros, et 900 milliards pour l’Union européenne », détaille Fabien Roussel, qui sur ce terrain se distingue de ses concurrents de gauche par sa position tranchée sur le nucléaire. « Nous voulons une énergie électrique décarbonée, pilotable, stable. Il n’y a pas à tortiller, c’est ou l’hydraulique ou le nucléaire, pour nous ce sera les deux », s’exclame-t-il, plaidant pour un « mix énergétique » comprenant 6 nouveaux EPR. Changement de modèle agricole – favorisant le bio, les circuits courts, avec un objectif de 500 000 agriculteurs d’ici à 2030, une nouvelle PAC – et développement des transports en commun (investissement de 50 milliards d’ici à 2030 et gratuité pour les jeunes et les salariés) figurent également en bonne place parmi les 180 propositions. « S’il y a le feu à la planète, martèle le candidat, il faut y mettre les moyens, mais cela ne doit pas se faire contre les classes populaires. »

Le programme « La France des Jours Heureux » de Fabien Roussel est arrivé dans le Finistère: à vendre 2 euros

Le programme de la France des Jours Heureux arrive dans le Finistère ce matin, en vente 2 euros auprès de vos sections communistes et des comités des jours heureux. 1000 ont été commandés pour l’instant mais nous pourrons en recommander! Toutes et tous avec Fabien Roussel!

 

Tractage à la gare de Landerneau avec Gladys, Christian, Mattéo et Enzo cette semaine, et un très bon accueil pour notre candidat aux Présidentielles Fabien Roussel.

13 janvier – Ismaël Dupont représentait le PCF à un débat sur le désarmement nucléaire à Brest avec des représentants de l’ICAN, du CIAN 29, de FI, de EELV, du NPA

En débat sur le désarmement nucléaire à l’invitation du CIAN 29, en clôture d’une belle semaine de mobilisation pour le désarmement nucléaire, après le pique-nique festif du midi face au Conseil des Ministres Européens réuni aux Capucins, pique-nique qui a rassemblé une centaine de personnes. Le débat était animé par le porte-parole de l’ICAN France Jean-Marie Collin avec Pierre-Yves Cadalen (FI), Ronan Pichon (EELV), Gérard Mas (NPA) et Ismaël Dupont qui, du fait de l’indisponibilité finalement du député communiste Jean-Paul Lecoq, initialement prévu, mais venu dimanche 9 janvier à la manif et au débat du Mouvement de la Paix, représentait le PCF et son candidat aux présidentielles Fabien Roussel sur cette soirée organisée en même temps qu’un rassemblement des ministres européens de la défense et des affaires étrangères à la mairie de Brest.

Merci à Enzo, Eugénie, Claude pour les photos.

Appel du PCF Finistère appelant à la manifestation départementale des retraités le jeudi 31 janvier à 10h30 place Saint Corentin à Quimper

Déclaration de la Fédération du Finistère du PCF

Manifestations, pétitions, interpellations des élus En Marche se succèdent dans une très large unité des syndicats et associations de retraité-e-s. Devant le traitement indigne et injuste que leur réserve le président des riches, leur colère, qui a contribué à alimenter celle des gilets jaunes, ne retombe pas.

Ponctionnés, pressurés, méprisés, qualifiés de privilégiés qui devraient mettre de leur poche pour améliorer le sort des salariés pauvres, comment les retraités ne seraient-ils pas en colère, eux qui ont participé quand ils étaient actifs à la création des richesses que le président dilapide en faveur de ses très riches amis et des actionnaires, eux qui ont cotisé pour les plus anciens, eux dont beaucoup ont de toutes petites retraites, des femmes particulièrement après une vie de travail morcelée et précarisée, et sont à la peine pour faire face aux besoins les plus élémentaires !

Essayer ainsi d’opposer les générations, de dresser les uns contre les autres actifs, précaires, chômeurs, retraité-e-s, c’est scandaleux. Et le comble du scandale, c’est d’appeler les victimes de sa politique à se partager entre eux les efforts pour permettre de dégager toujours plus d’argent public pour les banques et les multinationales qui elles ne participent pas à la solidarité nationale, pas même en payant leurs impôts, et dont les bénéfices explosent : plus de 100 milliards d’euros en 2018 pour les grandes sociétés du CAC 40, les dividendes qu’elles reversent aux actionnaires ont augmenté de 12,8 % soit 43 fois plus que les 0,3 % accordés aux retraité-e-s ! Rien d’étonnant : les divers cadeaux fiscaux du président à ses amis milliardaires et grands patrons se montent à plus de 150 milliards d’euros.

Pour les retraité-e-s par contre la potion est amère: augmentation de la CSG, impôt particulièrement injuste, pour boucher les trous provoqués par les largesses de Macron au profit de la finance ; décrochage des pensions par rapport à la hausse des prix, + 0,3 % ce n’est même pas une aumône, c’est la baisse organisée du pouvoir d’achat des retraites ; menaces sur les pensions de réversion…Et les quelques petits reculs concédés ces dernières semaines ne font pas le compte.

Les communistes se prononcent au contraire pour la revalorisation des pensions pour rattraper les retards accumulés, leur indexation sur les salaires, une fiscalité juste, le remboursement à 100 % par la Sécu des soins prescrits, la prise en charge de la perte d’autonomie, l’accès partout et pour tous aux services publics, à la culture, aux transports…

Ce sont les propositions que nous porterons dans la manifestation départementale des retraité-e-s du jeudi 31 janvier à 10h30 place St Corentin à Quimper à laquelle nous appelons à participer nombreux.

L’allongement de la durée de la vie n’est pas un coût à réduire, c’est une chance pour bâtir une société solidaire, intergénérationnelle, dont les retraité-e-s prennent leur part. Notre pays a les moyens d’assurer une vie sécurisée et digne de la naissance jusqu’au grand âge.

Il suffit de remettre l’argent au service de l’intérêt général, de l’humain d’abord !

Yvonne Rainero responsable santé-protection sociale du PCF 29

Ismaël Dupont secrétaire départemental du PCF

Intervention de Vincent Boulet à Logonna Quimerc’h

On peut utiliser certaines brèches pour passer à un autre système.

 

L’Union Européenne est un outil du capital. Le PCF fait campagne contre les traités européens. L’union européenne crée des marchés de toute pièce comme celui de l’électricité ou du transport. Elle impose le pacte de stabilité et de croissance ainsi que le pacte budgétaire.

Ce système accélère et aggrave le fossé entre les blocs de pays européens avec d’un côté des pays riches comme la France et l’Allemagne et de l’autre des pays comme la Grèce ou l’Italie.

La crise de 2008 a vu ses effets amplifiés en Europe par le système même des règles adoptées. L’UE décide alors d’aller encore plus loin et de renforcer  le pacte budgétaire : lutte contre la dépense publique excessive ; appel à la réforme du système éducatif pour l’adapter au marché du travail ; approbation de la réforme des retraites …

Face à cela, une sortie de l’euro et de l’UE n’implique en rien une sortie du capitalisme et des logiques en œuvre au sein de l’UE.  On doit s’attaquer à la classe dominante européenne et nationale en s’appuyant sur les forces concrètes européennes.

 

 

Contexte politique en Europe

L’environnement politique en Europe est défavorable au progrès. En effet il y a très peu de gouvernements de gauche et la Grèce est un échec. Syriza s’est retrouvé face à l’ensemble des classes dirigeantes et la gauche européenne a été incapable de soutenir le gouvernement grec. La Grèce a servi d’exemple avec le chantage de la sortir de la zone euro, qui aurait été synonyme pour elle de chaos.

Au Portugal, le parti socialiste minoritaire gouverne avec une alliance comprenant le PC Portugais et le Bloc de gauche. C’est ce rapport de force qui permet d’avoir des avancées politiques progressistes. Le Portugal applique des réformes en restant actuellement dans le cadre du pacte de stabilité et de croissance.

Le piège tendu par cette classe dominante à travers Macron est de ne présenter que deux voies possibles. Une voie pro européenne libérale et une autre nationaliste qui serait la seule alternative. Le PCF défend une voie progressiste de gauche.

Quand à l’extrême droite européenne, elle mènera une campagne basée sur le slogan « on est chez nous ». Elle obtiendra vraisemblablement en ¼ et 1/3 des sièges au parlement européen.

Suite au Brexit, Macron et la classe dirigeante européenne essayent de remettre en place un imagier européen. Mais le gouvernement Allemand est en crise et Macron qui était érigé comme un modèle  de remplacement de Merkel par la classe dominante se trouve aujourd’hui avec la crise des gilets jaunes devant une crise politique importante.

La sociale démocratie européenne se trouve elle aussi dans une grave crise, comme le montre les cas Allemand et Français. Les seuls pays où la sociale démocratie se maintient sont ceux où il y a un virage à gauche : Portugal, Angleterre, Espagne.

 

La souveraineté des peuples

Pour le PCF,  la politique européenne doit être basée sur le principe de la souveraineté des peuples.  Ainsi les peuples doivent choisir les projets de coopération sur lesquels ils veulent participer.

Il est aussi urgent de remettre en cause l’indépendance de la BCE. BCE qui est indépendante du contrôle démocratique, mais totalement dépendante des marchés financiers.  Cela doit être complété avec un fond d’investissement européen.

 

 

 

L’idée qui guide le PCF et qui doit guider les forces progressistes est de créer une brèche. Le parlement européen est codécisionnaire des réformes européennes. Ainsi la libéralisation des chemins de fer a été adoptée avec seulement 24 voix d’avance sur 750. Le parlement européen vote aussi des déclarations sur lesquelles on peut s’appuyer comme la reconnaissance de l’Etat Palestinien.

Rapport du PCF avec les PC européens

Le PCF appartient à la GUE qui comprend 21 partis politiques et du PGE qui comprend 31 partis (1 parti = 1voix).  Les approches européennes des différents partis  communistes peuvent être très différente les une des autres selon les situations nationales. Le PGE n’est pas un Komintern. Les partis communistes européens ne sont pas tous dans la GUE ou le PGE.

Le PCF au Parlement européen

Le PCF appartient au groupe de la GUE qui a actuellement 54 députés sur 750 parlementaires. Ce groupe a une importance particulière. Ainsi la lutte contre la libéralisation des ports et des docks a été engagée et gagnée par le combat des parlementaires de la GUE.

Les attaques libérales continuent en essayant de passer outre les institutions démocratiques. Pour exemple, les accords du CETA s’appliquent de façon provisoire suite au refus du parlement de Wallonie de le ratifier. Il s’appliquera de façon définitive quand tous les parlements l’auront ratifié.

 

La réponse à l’injonction d’une politique libérale européenne ne se situe pas dans un choix entre moins ou plus d’Etat mais dans des coopérations européennes.  

 

Le PCF a des propositions prioritaires :

  • Les dépenses sociales ne doivent pas être comptabilisées comme de la dépense publique.
  • Il faut stopper la paupérisation des travailleurs pauvres en Europe passant de 7 à 10% alors que le PIB européen ne cesse de croitre passant de 15 000 milliards à 17 000 milliards.
  • Interdiction des délocalisations intracommunautaires.
  • Renforcer les droits des travailleurs détachés.
  • Lutter efficacement contre l’évasion fiscale avec un prélèvement à la source des profits.
  • Transformation de la PAC
  • Rénovation énergétique
  • Question de la paix et du désarmement. Refus d’une défense européenne intégrée et de porter à 2% du PIB le budget de l’armée. Désengagement de l’OTAN avec une conférence pan européenne large comprenant des pays hors UE comme la Russi , portant sur la paix et la sécurité en Europe.

La condition de la représentation du PCF au parlement européen est la suivante : avec 5% des voix, le PCF obtiendra entre 4 et 5 députés. En dessous de 5% des voix, le PCF n’aura aucun député.

https://twitter.com/IanBrossat?lang=fr

Pour le pouvoir d’achat : signez la pétition!!!

Pour le pouvoir d’achat : augmenter les salaires, les retraites, les minimas sociaux !

Pétition en ligne :

https://www.change.org/p/pcf29-pour-le-pouvoir-d-achat-augmenter-les-salaires-les-retraites-les-minimas-sociaux

Qu’ils portent des gilets jaunes, des blouses blanches ou des robes noires, des millions de femmes et d’hommes n’acceptent plus le sort qui leur est fait. Ils le disent haut et fort : « Trop, c’est trop ! » On ne peut continuer à vivre avec des salaires de misère, des pensions et des allocations rognées, une protection sociale réduite au minimum. Nous sommes des leurs !

  • Macron Président des riches et du grand capital

 Emmanuel Macron a multiplié les cadeaux fiscaux à une poignée d’ultra riches et au capital. 358.000 familles ont ainsi été exonérées d’ISF alors que leur patrimoine représente 1.000 milliards d’euros (l’équivalent de la moitié du PIB de la France)  ! Il a multiplié les cadeaux aux profits des grandes entreprises et les exonérations (CICE) avec comme condition de pratiquer des bas salaires ! Il a ainsi aggravé la précarité pour les salariés, les privés d’emplois, les jeunes, les retraités dont les femmes sont les premières victimes. « En même temps », il augmente les impôts des ménages moyens et modestes : CSG, TICPE (taxe sur les carburants), etc.

  • Pas de progrès écologique sans progrès social

Au PCF, nous disons que la transition écologique, vitale à l’heure où l’humanité et notre planète sont  menacées, ne peut être menée à bien sans progrès social et sans changer notre modèle économique. Au nom de la priorité au profit et à l’accumulation de capital, ce modèle impose un coût du capital (dividendes et intérêts payés aux banques) exorbitant qui s’oppose aux dépenses pour l’écologie, les salaires, les services publics. Le soi-disant « coût du travail » n’existe pas : le travail crée les richesses.

  • S’attaquer au coût du capital

Nous voulons une économie au service de l’humain. Il faut une autre utilisation de l’argent pour produire autrement et pour partager les richesses. Pour que chacun.e puisse vivre dignement, il y a besoin d’augmenter les salaires, les pensions, les minima sociaux, de développer les qualifications. Il y a besoin de développer les services publics et d’investissements massifs dans les transports collectifs, la rénovation énergétique des logements, une autre industrie. Les moyens pour y parvenir existent : banques, profits, fonds publics. Mobilisons-les !

  • Pour le pouvoir d’achat et la protection sociale

→ Au 1er janvier 2019, décider l’augmentation du SMIC de 260 euros bruts par mois, soit une augmentation d’environ 200 euros nets (1350 euros nets), organiser la répercussion sur l’ensemble des grilles de salaires mais aussi les pensions, les minima sociaux et les allocations formation.

→ Pour financer cette augmentation des salaires, commençons par supprimer l’ensemble des mesures fiscales en faveur des plus riches et des profits (ISF, CICE…).

  • Pour financer la transition écologique :

→ Ramener le taux de la TICPE à son niveau de 2017 et l’affecter réellement à la transition écologique

→ Taxation exceptionnelle des 10 milliards de profits annuels des compagnies pétrolières

→ Taxation du kérosène

→ Maintien des lignes ferroviaires de proximité et développement du fret ferroviaire,

→ Retour à une TVA de 5,5 % sur les transports en commun

→ Mobilisation du crédit bancaire, jusqu’à la Banque centrale européenne (BCE).

FACE À L’ABSENCE DE RÉPONSE DU PRÉSIDENT, LE PCF APPELLE À AMPLIFIER LA MOBILISATION CONTRE LA POLITIQUE DU GOUVERNEMENT.


Tract à télécharger : tract_pouvoir_d_achat

Pétition à télécharger : petition_pouvoir_d_achat_avec_mail

Hausse des prix des carburants : halte au racket ! Pétition en ligne.

Signez la pétition en ligne : https://www.change.org/p/hausse-des-prix-du-carburants-halte-au-racket

En augmentant les le prix des carburants, Emmanuel Macron et son Premier ministre Édouard Philippe attaquent les classes populaires et les classes moyennes. Notre mobilisation peut les faire reculer.

LES MULTINATIONALES SE GAVENT
LE CONSTAT L’ évasion fiscale coûte à la France 80 milliards d’euros chaque année.
LA  MULTINATIONALE TOTAL malgré ses bénéfices colossaux de plus de 8 milliards d’euros l’année dernière, a été épinglé dan l’affaire des « Paradise Papers » qui révélait que la multinationale pétrolière plaçait une partie de ses bénéfices aux Bermudes pour échapper à l’impôt.
LA P RO P O S I T I O N : l e P C F e t s e s parlementaires réclament un sommet international pour supprimer les paradis fiscaux. En France, députés et sénateurs
communistes ont déposé plusieurs propositions de loi pour renforcer les sanctions
envers les entreprises qui fraudent.

LES TAXES EXPLOSENT
LE CONSTAT En 10 ans, les taxes ont augmenté
de plus de 20%.Ajoutés aux 50% d’augmentation
du prix du pétrole, cela constitue une double
peine pour les classes populaires et les classes
moyennes.
LE PRÉSIDENT EMMANUEL MACRON ET SON PREMIER MINISTRE ÉDOUARD PHILIPPE câlinent la finance et étranglent les Français.
Leur première mesure ? Supprimer l’impôt sur la fortune et faire des cadeaux fiscaux aux entreprises : 5 milliards de manque à gagner pour l’ISF, et 30 milliards d’euros par an de cadeaux. Sans compter l’annulation de l’exit-taxe, seule mesure française qui permettait de lutter « un peu » contre l’évasion fiscale.
LA PROPOSITION les communistes proposent que l’impôt soit justement réparti.Ce sont les plus riches d’abord qui doivent payer ! C’est pourquoi il faut rétablir l’impôt sur la fortune, et baisser la CSG et la TVA qui sont les impôts les plus injustes. Il faut
également fortement augmenter les salaires qui stagnent depuis trop longtemps en portant de le SMIC à 1600€ nets tout de suite, et en augmentant tous les salaires dans la même proportion.

Et pour ceux qui se chauffent au fioul…
L’augmentation du prix au litre, +30%, fait que de nombreuses familles ne
peuvent plus se chauffer. Le PCF porte la proposition d’un plan national
«chauffage» pour exiger des multinationales qu’elles baissent le prix de l’énergie pour que chaque famille ait les moyens de se chauffer. C’est une question de justice sociale et
de santé publique.

Télécharger et faites circuler la pétition : petitioncarburantpcf

 

 

 

Interview de Ian Brossat, chef de file des communistes pour les élections européennes de mai 2019.

 

Ian Brossat sera dans le Finistère pour des rencontres sur les enjeux économiques et sociaux liés à l’Europe (économie maritime, travailleurs détachés, agriculture…) et une réunion publique au mois d’octobre prochain dans le cadre de la campagne européenne des communistes. Il sera aussi à la Fête de l’Humanité Bretagne au parc des expos de Lorient à Lanester les 1er et 2 décembre

Ian Brossat (3)

Comment qualifierais-tu la situation de l’Union européenne aujourd’hui et les politiques qui sont promues par les gouvernements européens – quand ils trouvent des compromis – et la commission européenne? 

L’Union européenne promeut depuis de nombreuses années des politiques d’austérité. Celles-ci sont à la fois injustes et inefficaces. Au cours des 10 dernières années, les richesses produites ont augmenté, certes. Le PIB des pays de l’UE est passé de 15 000 milliards d’euros à plus de 17 000 milliards d’euros entre 2006 et 2017. 2000 milliards d’euros de plus, c’est l’equivalent du PIB français. Mais dans la même période, la part de travailleurs pauvres est passée de 7% à 10%. Ceux qui ont produit ces richesses n’ont pas été récompensés pour leurs efforts. Pire, ils se sont appauvris. Ce sont les multinationales qui en ont profité et s’en sont mis plein les poches.

Tout cela n’est pas le fruit du hasard. La politique de l’Union européenne y est pour beaucoup. Toute sa logique peut être résumée en 3 lettres : priorité aux marchés. Résultat, c’est jackpot pour les banques et ceinture pour les autres.

Depuis la crise de 2008, la Banque centrale européenne a versé 3000 milliards d’euros aux banques privées sans la moindre contre-partie. Les mêmes banques qui alimentent la spéculation et qui vous infligent des agios dès lors que vous avez quelques euros de déficit.

Quant aux salariés, la Commission européenne leur inflige la mise en concurrence à tous les étages. Elle organise le dumping social, c’est-à-dire la course aux plus bas salaires et aux pires conditions de travail. Elle ne fait rien d’efficace face au travail détaché, rien face aux délocalisations.

Au dumping social, elle ajoute le dumping fiscal en encourageant les États à baisser les impôts des plus riches et des entreprises.

C’est avec cela qu’il faut rompre. Car cette Europe nous conduit dans le mur. La preuve : les gouvernements ont tellement dégoûté les Européens de l’Europe qu’ils finissent par se jeter dans les bras de l’extrême-droite. Il y a donc urgence à porter la voix d’une autre Europe, qui soit celle du monde du travail, et non celle du fric.

Sur quels principes et objectifs essentiels s’appuie le projet que défendent les communistes pour l’Europe et les élections européennes de mai 2019? 

On nous a longtemps vendu l’Europe en nous expliquant qu’elle nous permetrait de faire contrepoids aux États-Unis et de contrer les logiques les plus mortifères de la mondialisation. Nous avons désormais un peu de recul. Est-ce ce qui se passe ? Absolument pas. Au contraire, l’Europe telle qu’elle est incite à la mise en concurrence de tous contre tous. Se mettre ensemble pour se faire la guerre, c’est tout de même un étrange projet.

Ce n’est pas le nôtre. Nous considérons qu’il faut construire l’Europe de l’humain d’abord. Une Europe qui nous tire vers le haut au lieu de nous aspirer vers le bas, comme c’est le cas actuellement. Une Europe de coopération, à rebours des logiques de concurrence.

L’Europe doit cesser d’être une machine à fabriquer de la régression sociale.

Sur le travail, sur le service public, il faut tourner la page des logiques libérales. Nous proposons par exemple de mettre fin aux directives de libéralisation, celles qui viennent de conduire la mise en concurrence de la SNCF et à terme à sa privatisation.

Quelle la marque distinctive de la proposition et du travail des communistes sur l’Europe?

Tout cela suppose une toute autre utilisation de l’argent au sein de l’union européenne. J’évoquais tout à l’heure les 3000 milliards d’euros versés par la BCE aux banques privées. Tout cela alors qu’on nous rabache en permanence qu’il n’y a pas d’argent dans les caisses… Ça ne peut pas continuer comme ça. C’est une folie. Cet argent pourrait être être tellement utile s’il était utilisé autrement.

Nous proposons qu’il serve à la constitution d’un fonds dédié au développement des services publics. Dans le contexte que nous connaissons, marqué par une fragilisation terrible des services publics, notamment dans le domaine de la santé, ce serait une avancée formidable.

Comment le PCF va t-il mener cette campagne européenne?

Nous avons décidé de commencer cette campagne très tôt. Pour une raison toute simple : les thématiques européennes sont déjà très présentes dans l’actualité. On le voit sur la question des réfugiés. L’Europe est aux abonnés absents et trahit toutes les valeurs qui devraient être les siennes. Elle est incapable d’organiser l’accueil de quelques milliers de personnes, alors que l’UE compte plus de 500 millions d’habitants. Elle n’est pas capable non plus de tordre le bras aux gouvernements d’extrême-droite, alors qu’elle est si prompte à imposer à coups de lattes des politiques d’austérité à ceux qui voudraient y résister. On l’a vu en Grèce. Le devenir de l’Europe est au coeur de l’actualité.

Nous allons donc mener une campagne de longue haleine, en nous adressant largement à tous ceux qui veulent une autre Europe. Le débat ne doit pas se laisser enfermer par les libéraux d’un côté et les fachos de l’autre. Les peuples d’Europe méritent mieux.

Européennes : avec Ian Brossat, le choix d’une Europe plus démocratique, sociale et solidaire

Les communistes ont fait le pari de la jeunesse et de l’audace en choisissant Ian Brossat comme chef de file aux élections européennes.  

Né en 1980,  engagé au PCF à 17 ans, des études à Normale Sup le conduisent à devenir professeur de Lettres.  Ce militant LGBT, parisien d’origine juive engagé pour les droits du peuple palestinien plaide pour un multiculturalisme apaisé contre les tenants du « choc des cultures » et les discours xénophobes. Son combat est tout entier dirigé pour l’égale citoyenneté réelle de tous et la lutte contre les discriminations.

Ce militant brillant et percutant, doublé d’un élu efficace et opiniâtre, maîtrisant excellemment ses dossiers du logement et du logement social et capable de convaincre de leurs caractères prioritaires, est élu à Paris depuis 2008, date à laquelle il est devenu le plus jeune président de groupe au Conseil Municipal de Paris.

C’est depuis 2014 l’adjoint au logement de la ville de Paris.

On lui doit un travail de tous les instants pour démocratiser l’accès au logement pour les Parisiens, n’hésitant pas à se heurter aux intérêts des promotteurs et des riches qui veulent vivre dans l’entre soi.

C’est lui qui est à l’initiative du centre d’hébergement des sans abri dans le seizième arrondissement de Paris, de la lutte contre Airbnb qui chasse les classes populaires de la capitale, à l’initiative aussi de la création de 6000 logements sociaux dans le seizième et à l’augmentation importante du pourcentage de logement sociaux à Paris. Il défend les migrants à Paris, s’oppose à la vidéo-surveillance, à la privatisation des déchets. Il montre que la politique, ce n’est pas que des grandes phrases et des postures, mais un travail pour conquérir des avancées concrètes pour les classes populaires.

Les prochaines élections européennes auront lieu le 26 mai 2019 et nous permettrons en France d’élire 79 députés européens avec un scrutin de liste national à la proportionnelle.

Actuellement, trois élus français au Parlement Européen représentent notre sensibilité de la gauche sociale, écologique, anti-libérale : Patrick Le Hyaric et Marie-Pierre Vieu, députés communistes et Front de Gauche, et Marie-Christine Vergiat, députée Front de Gauche.

Travaillant au sein du groupe de la Gauche Unitaire Européenne-Gauche Verte Nordique (GUE-NGL) – 52 députés – avec l’ensemble des forces progressistes européennes (Sinn Féin, Die Linke, Gauche écologiste nordique, Syrisa, Podemos et Izquierda Unida, …etc), nos élus font un travail essentiel dans une assemblée dominée par les libéraux et conservateurs et où l’extrême-droite nationaliste est de plus en plus forte, et risque de l’être encore davantage à l’issue de ces élections européennes, pour défendre les réfugiés et migrants, dénoncer et faire connaître les traités de libre-échanges anti-démocratiques (TAFTA , CETA, TISA), défendre les services publics et les droits de l’homme, plaider contre le néo-colonialisme, les logiques de guerre impérialistes, pour le droit des peuples palestiniens et kurdes, pour la Paix et le désarmement nucléaire.

Le groupe GUE-NGL est le seul groupe du Parlement à lutter constamment, et depuis le début, contre les plans d’austérités, les politiques macroéconomique et ultra-libérales de l’UE, et à prôner l’idée d’une autre Europe respectueuse des peuples.

Ce sont députés qui portent la voix du mouvement social et des classes populaires en Europe.

L’expérience montre à cet égard que, même minoritaires, des parlementaires déterminés à prendre appui sur des mobilisations populaires suffisantes, peuvent remporter des victoires spectaculaires. Parmi les exemples emblématiques de tels succès, citons la mise en échec , à deux reprises, du projet de la Commission de casser le statut des dockers (2003 et 2006) ou le rejet du projet de directive visant à légaliser en Europe  la pratique américaine des « brevets logiciels » réclamés par les lobbys des multinationales (2005) . Quant à directive sur laquelle se fondait le gouvernement Macron-Philippe pour justifier la « réforme » de la SNCF, elle avait failli -à 24 voix près sur 704 votants ! – être bloquée en décembre 2016…

Dans ce contexte, il y a tout lieu de se féliciter que le PCF ait choisi pour conduire et animer la liste qui représentera le mieux les valeurs d’une gauche sociale et progressiste à ces élections européennes : Ian Brossat.

 

 

Formation sur la sécurité emploi formation à Brest le 3 février

Temps de formation sur la Sécurité Emploi Formation
Ouvert à tou.te.s les adhérent.e.s et sympathisant.e.s
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Samedi 3 février 9h30/11h30
à la FD du PCF
rue Henri Moreau/ rue Berger – Brest

Avec Sylvian Chicote, membre de la commission économie du PCF, ancien inspecteur du travail,
co-rédacteur de la proposition de loi du PCF sur la Sécurité Emploi Formation.

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Inscriptions auprès d’Erwan Rivoalan dans la limite des 20 places disponibles.

Des moyens financiers pour les EHPAD publics !

Le 30 janvier, et constamment, soyons mobilisés pour une autre politique d’accompagnement du vieillissement et des EHPAD, car la situation est de plus en plus dramatique, touchant bien souvent la maltraitance institutionnelle en dépit du professionnalisme et du dévouement des personnels.

Manifestation à Quimper le mardi 30 janvier 2018.

Image en ligne

Déclaration de la Fédération du Parti Communiste Français du Finistère, jeudi 24 janvier 2018 : Assez de souffrance dans les EHPAD
 

Déclaration de la fédération du Finistère du Parti Communiste Français

ASSEZ DE SOUFFRANCES DANS LES EHPAD !

Depuis plusieurs mois les salarié-es des EHPAD ont brisé la chape de silence pesant sur les souffrances intolérables qui y sont vécues. L’insuffisance des effectifs et des financements conduit pour les personnels comme pour les résidents à une situation dramatique qui porte atteinte à la dignité humaine, jusqu’à la maltraitance, et est indigne d’un pays civilisé.

Les personnes âgées, qu’elles soient à domicile ou en maison de retraite, les salarié-es qui travaillent dans ces filières, les aidants familiaux payent un lourd tribut aux politiques menées ces dernières années et dominées par la soumission à la finance.

Avec Macron, les divers cadeaux fiscaux et exonérations de cotisations sociales au profit des plus riches et des grandes entreprises explosent, pillant le budget de l’État, l’évasion fiscale à elle seule l’ampute de 80 milliards d’euros par an.

La France devient un paradis pour les actionnaires.

L’argent public va à la rente du capital et manque pour répondre aux besoins humains et sociaux les plus essentiels, parmi lesquels l’accompagnement du vieillissement et la prise en charge de la perte d’autonomie.

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Vieillir dans une société où l’argent prime sur l’humain s’accompagne d’angoisse et de difficultés : prélèvements sur les retraites, notamment la hausse de la CSG, insuffisance et coût des services d’aide à domicile, manque de places dans les maisons de retraite, reste à charge très important pour les résidents et leurs familles, accès aux soins plus difficile, services publics qui désertent les territoires ruraux et les quartiers populaires…

Et pour celles et ceux qui ne peuvent poursuivre leur vie à domicile, c’est trop souvent une maltraitance institutionnelle, des soins dégradés, des contacts humains réduits à leur plus simple expression car les personnels en nombre insuffisant sont débordés, épuisés, traumatisés de ne pouvoir accorder à chacun-e des résident-es un peu de temps, d’attention.

Selon la ministre de la Santé, il n’y a pas de problème d’effectifs ou de budget dans les EHPAD, c’est juste une question de « management », car pour elle ce sont des entreprises, pas des lieux de vie.

La réalité, selon la mission parlementaire qui a enquêté, c’est un sous-effectif généralisé, des conditions de travail particulièrement difficiles, l’absence d’infirmier-ère de nuit, une tarification qui accentue les inégalités territoriales…

Dans le Finistère, département vieillissant, 124 EHPAD publics ou privés offrent 11 300 places, soit 115 places pour 1 000 habitants de plus de 75 ans. Ce nombre stagne, quant aux places en foyers-logements, elles diminuent. C’est insuffisant pour répondre aux demandes..

Encore plus insuffisants les effectifs des personnels : le ratio devrait être d’un professionnel par résident, il est moitié moindre.

Le taux d’équipement en soins infirmiers et aide à domicile est inférieur à la moyenne bretonne.

En 2017 on comptait dans le budget départemental plus de 100 millions d’euros versés pour l’APA (allocation personnalisée d’autonomie) mais seulement 38 millions compensés par l’État !

Derrière ces chiffres il y a des réalités humaines insupportables.

Et ils sont encore plus alarmants au regard de l’évolution démographique : la proportion des plus de 75 ans dans le Finistère devrait passer de 10,9 % à plus de 18 % en 2050.

Parce que l’humain est au cœur de leur projet, les communistes mettent en débat d’autres choix : création d’emplois qualifiés sur la base d’un salarié par personne âgée, mise en place d’un grand service public de santé de proximité, d’un pôle public départemental de l’autonomie ; formation de soignants ; suppression du numerus clausus en médecine ; suppression des restes à charge pour les familles ; financement de l’hôpital public à hauteur des besoins.

Ils proposent un financement solidaire à 100 % par la Sécurité Sociale, une cotisation supplémentaire sur les revenus financiers, le rétablissement de l’impôt sur la fortune, la suppression de la CSG, l’obligation pour l’État de compenser les dépenses des départements pour l’APA et la PCH (prestation de compensation du handicap).

La fédération du Finistère du PCF s’inscrit dans ce combat pour une société solidaire et apporte tout son soutien à la journée de mobilisation organisée par la CGT, la CFDT, FO, l’UNSA, la CFTC. Elle appelle à participer en grand nombre à la manifestation départementale qui aura lieu le mardi 30 janvier à 15h place de la Résistance à Quimper. Nous sommes toutes et tous concerné-es !

Ismaël Dupont secrétaire départemental du PCF.

Yvonne Rainero membre de sa commission nationale santé-protection sociale.

51 élu.e.s finistérien.ne.s demandent au président Macron de tout faire pour libérer Salah Hamouri

À l’initiative de Piero Rainero, élu communiste à Quimper, prolongée par Ismaël Dupont et Jacqueline Héré, élu.e.s communistes à Morlaix et Brest et d’autres élu.e.s : 51 élu.e.s finistériens ont signé une lettre ouverte au président de la République pour que la France intervienne au plus vite pour la libération de notre compatriote M. Salah Hamouri, emprisonné en Israël.

D’autres élu.e.s finistérien.ne.s peuvent encore signer cette lettre ouverte au président de la République contre l’injustice et la violation de l’état de droit que constitue cette arrestation administrative et politique.

salah Hamouri

Lettre ouverte à

Monsieur le Président de la République

55, rue du Faubourg Saint-Honoré

75 008 PARIS.

Demande d’intervention de la France pour la libération de notre compatriote Monsieur Salah Hamouri emprisonné en Israël.

Monsieur le Président de la République,

Nous avons l’honneur d’attirer votre attention sur la situation de notre compatriote Monsieur Salah Hamouri, 32 ans, avocat spécialisé dans la défense des Droits de l’Homme, emprisonné en Israël depuis le 23 août dernier sans qu’aucun motif ne lui ait été signifié, ni à ses avocats.

Un tribunal israélien a décidé il y a quelques jours son maintien en « détention administrative » pour une durée de 6 mois renouvelable sans aucune inculpation ni jugement. Il s’agit là d’une procédure héritée du mandat britannique sur la Palestine au début du siècle dernier qu’appliquent les autorités de Tel-Aviv et qui peut conduire à des internements administratifs par périodes de 6 mois renouvelées indéfiniment sans aucun jugement.

L’arbitraire a déjà marqué la vie de ce jeune avocat franco-palestinien demeurant à Jérusalem. Il a dû subir en effet, alors qu’il était étudiant, de 2005 à 2011, 7 longues années de prison reposant sur des accusations infondées, les faits qui lui étaient reprochés n’ayant jamais, et pour cause, été établis. Le Président Nicolas Sarkozy et le Ministre des Affaires Étrangères de l’époque, Monsieur Alain Juppé, prenant acte de cette absence totale d’éléments à charge, étaient intervenus auprès du gouvernement israélien pour obtenir sa libération. Dans un communiqué le Ministère des Affaires Étrangères s’était même « réjoui » de cette libération.

L’acharnement contre Monsieur Salah Hamouri, qui vise à travers lui la lutte légitime du peuple palestinien pour le respect de ses droits et de sa liberté, pour le respect des décisions de l’ONU, n’a que trop duré.

Aujourd’hui face à un tel arbitraire notre compatriote ne peut compter que sur les autorités françaises pour retrouver la liberté.

Nous nous permettons de vous indiquer que de très nombreuses associations, la Ligue des Droits de l’Homme, Amnesty International, l’Union Juive pour la Paix, le Syndicat des Avocats de France, l’Association France-Palestine Solidarité, entre autres, réclament la libération immédiate de Monsieur Salah Hamouri. De même que des personnalités aussi diverses que MM. Michel Warschawski (historien israélien, fils de l’ancien Grand Rabbin de Strasbourg), Pierre Joxe (ancien ministre), Christiane Hessel (veuve de M. Stéphane Hessel), Jean Ziegler (vice-président de la commission des Droits de l’Homme de l’ONU), Rony Brauman (fondateur de Médecins sans Frontières), Michel Tubiana (Président d’honneur de la LDH), Richard Falk (professeur de droit international aux USA), ainsi que des députés, des sénateurs, des syndicalistes, des intellectuels, des journalistes, des artistes…Des conseils municipaux, départementaux ont également adopté des vœux en ce sens.

Nous vous demandons par conséquent, Monsieur le Président de la République, d’agir au plus vite et avec fermeté, de faire entendre la voix de la France pour exiger la libération de l’un des siens comme vous avez su le faire pour obtenir la libération des prisons turques du journaliste Monsieur Loup Bureau.

Dans l’attente de votre réponse, veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre considération distinguée.

jchamouri

Les  51 signataires finistérien.ne.s au 7 octobre 2017 :

BELLEC Claude, conseillère municipale déléguée de Brest, PCF

BERGOT Bertrand, conseiller municipal de Carhaix

BEUZIT Michèle, maire de Lannéanou

CLOAREC Jean-Pierre, conseiller municipal de Morlaix, coopérative citoyenne

CORRE Christian, conseiller municipal de Plourin lès Morlaix

CREIGNOU Michel, adjoint au maire de Guissény

DUPONT Ismaël, élu à Morlaix et Morlaix-Communauté, PCF-Front de gauche

GOUÉDARD Hervé, conseiller municipal de Morlaix, PS

GRAMOULLÉ Gilbert, conseiller municipal et communautaire de Quimper, PS

GRIVEAU Jean-Louis, conseiller municipal de Douarnenez, Ensemble Douarnenez

GUEGUENIAT Paul, conseiller délégué à Saint-Yvi, UDB

GUELLEC Éric, conseiller municipal de Brest, vice-président de Brest Métropole, PCF

GUÉMÉNÉ Yannick, élu à Plouégat Guerrand et délégué à Morlaix-Communauté

GUILLEMOT Matthieu, conseiller municipal et communautaire de Poher Communauté, NPA

HÉRÉ Jacqueline, adjointe au maire de Brest, PCF

HÉRÉ Roger, conseiller municipal de Plouigneau, PCF-Front de gauche

HUON Joëlle, conseillère municipale de Plouigneau, conseillère départementale, PS

JAOUEN Roland, conseiller municipal de Plonéour-Lanvern, FI

JEUDY Jean-Pierre, maire honoraire de Carhaix

KERGUILLEC Julien, conseiller municipal de Pleyber-Christ, FI

KERVEN Anne-Marie, adjointe au maire de Brest, UDB

LAINÉ Jérémy, adjoint au maire de Guimaëc, PCF

LE BELLEC Étienne, conseiller municipal du Guilvinec, PCF

LE BIGOT Daniel, conseiller municipal de Quimper, EELV

LE BRAS Olivier, conseiller régional, PS

LE BIHAN Marie-Madeleine, adjointe au maire de Rosporden, divers gauche

LIZIAR Pierre-Yves, conseiller municipal du Relecq-Kerhuon, PCF

LUCAS Jean-Michel, conseiller municipal et communautaire de Landeleau, FI

MAZELIN Isabelle, adjointe au maire du Relecq Kerhuon, PCF

MOISAN Yves, maire de Plouézoc’h, vice-président de Morlaix Communauté, PS

NOLL Sarah, élue à Morlaix et Morlaix-Communauté, coopérative citoyenne

OLIVIER Alain, conseiller municipal de Plozévet

PARCHEMINAL Jean-Michel, maire de Plounéour-Menez

PEREIRA Véronique, maire du Cloître Saint Thégonnec

PIERRET Sorence, conseillère municipale de Douarnenez, Ensemble Douarnenez

PIRIOU Thierry, maire de Pleyber-Christ, PS

QUELENNEC Ludovic, conseiller municipal de Kerlaz, PCF

QUEMENER Paul, maire de Berrien

RAINERO Piero, conseiller municipal de Quimper, PCF

RANNOU Jacques, maire-délégué de Kernevel, PCF

REBOURS Alain, conseiller municipal de Plounéour-Menez, Ensemble

RICHARD Anita, conseillère municipale de Rosporden, PCF

RIVIÈRE Gilles, conseiller municipal de Châteauneuf du Faou, PCF

SCATTOLIN Valérie, conseillère municipale de Morlaix, FDG

STERVINOU Matthieu, conseiller municipal de Quimper, PS

TANGUY Jean-Marc, conseiller départemental, élu municipal et communautaire de Quimper, PS

TROADEC Christian, maire de Carhaix, conseiller départemental

TUPIN Hugues, conseiller municipal de Douarnenez

TURLAN Émile, conseiller municipal de Landivisiau

VERMOT Jean-Paul, conseiller départemental, élu municipal et communautaire de Morlaix, PS

VIGNON Laurence, conseillère municipale de Quimper, PS