Carhaix, Le PCF et le NPA appellent à se mobiliser mardi 19 mars © Le Télégramme 17/03/2019

À l’appel des organisations syndicales, un rassemblement est prévu, mardi 19 mars, à 11 h, devant la Maison des syndicats à Carhaix. La section PCF de Carhaix-Huelgoat appelle à faire du 19 mars une grande journée de mobilisation « pour dire non au recul social. Face à l’urgence d’une autre politique, le gouvernement doit entendre la colère qui s’exprime depuis plusieurs mois, estime Pierre-Yves Thomas, porte-parole de la section. Une nouvelle fois, les retraités et les organisations syndicales, à l’initiative de l’appel, exigent que soient prises en compte leurs revendications. Déjà, les précédentes manifestations ont fait reculer le gouvernement, notamment sur la CSG. Le gouvernement, qui s’inspire des demandes du Medef, ne peut pas nier l’inefficacité économique et sociale de sa politique. Toujours plus de pauvres, de chômeurs et une désindustrialisation du pays. La répression qui s’opère contre ceux et celles qui rejettent cette politique remet en cause nos libertés démocratiques et notamment celle de manifester par l’adoption de la loi dite « anticasseurs ».

Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) du Kreiz Breizh invite aussi à prendre part à cette mobilisation « contre la répression et le racisme, pour la justice sociale et climatique. Quelques concessions ont été accordées, mais l’essentiel demeure une politique au service des riches, la destruction des services publics et de la sécurité sociale, la casse des droits collectifs, le tout dans un contexte de durcissement répressif contre toute contestation sociale. Alors oui, fin du monde, fin du mois, même combat ».




Penser Morlaix en commun (Morlaix, Le Télégramme, 15 mars 2019)

Déjà déclarés depuis octobre dernier pour mener une liste commune aux municipales de 2020, le PCF, PS, et le mouvement Génération. s, rejoints par le Parti radical de gauche, se sont retrouvés, vendredi 15 mars, à Morlaix, pour présenter la seconde phase de leur travail collectif « pour sortir Morlaix de l’ornière ». Des travaux préparatoires à une campagne qui sera tournée vers l’avenir de la ville, « riche de forts potentiels ».

À la rencontre des quartiers

Ismaël Dupont et Jean-Paul Vermot rappelaient en préambule « qu’en 2008, Morlaix comptait 17.00 habitants pour occuper la place de 3e ville du Finistère. Avec 2 500 habitants de moins une ville rétrogradée à la 5e place, ils veulent donner à Morlaix un nouveau souffle ».. Réunis sous le nom « Morlaix en commun », le collectif ira à la rencontre de 50 acteurs associatifs, économiques, et sociaux de la ville de Morlaix, jusqu’à début juin. Ils organiseront ensuite, jusqu’à l’automne, des réunions publiques de quartier sur la vie quotidienne de Morlaisiens. « Une façon de développer d’autres formes de représentativité », au plus près des préoccupations des gens. « L’idée de conseils des anciens, ou de budgets participatifs comme cela est, par exemple, développé à Brest, suit son chemin. Ça fait rentrer les gens dans le débat pour un regain de démocratie », souligne Jean-Paul Vermot.

Mutualisme, mobilité, attractivité, dialogue

Le collectif souhaite donner à son programme un aspect mutualiste par des « projets de Mutuelle santé en commun, d’achats d’énergie en commun, d’achats groupés de commandes publiques ». Le mutualisme se penchera aussi sur « de nouveaux débouchés pour les agriculteurs locaux et un accompagnement dans leur transition vers le bio ou le raisonné ». Concernant l’habitat et le centre-ville, l’accent est mis sur « la rénovation énergétique des bâtiments, les économies d’éclairage public par diodes, les nouvelles technologies au service de la qualité de vie. L’idée d’une « couveuse de commerce » qui favoriserait l’installation d’entrepreneurs avec des bails à très courte durée fait aussi son chemin pour renforcer l’attractivité de la ville ». Coté mobilité, la volonté « d’une gratuité des transports en commun par le retour à une régie publique » sera leur cheval de bataille, comme l’intermodalité des transports, pourvoir mettre un vélo dans le bus par exemple ». Soulignant que « Morlaix se distingue par sa vitalité culturelle et associative », Ismaël Dupont suggère aussi la mise en place d’un « forum associatif permanent » qui jouerait la carte de la complémentarité. Sans oublier « la défense des services publics, Hôpital, impôts mais aussi économique (Hop !) »

« L’alternance est indispensable » conclut le collectif, qui « déplore un dialogue coupé entre la municipalité actuelle, certains concitoyens et une partie des employés communaux. Le bien vivre ensemble doit être mis au centre des préoccupations ». Pour les municipales, « la porte est toujours ouverte » assurent les membres de « Morlaix en commun », qui pour l’heure « planchent de façon collective sur la faisabilité de projets qui auront à guider 6 ans de gestion de la ville ».

Contact
morlaixencommun@laposte.net




Morlaix, 19 Mars, tous ensemble pour faire reculer Macron.

Le mardi 19 mars: tous ensemble pour faire reculer Macron et l’obliger à revoir sa politique économique, sociale, écologique!

Appel du PCF Morlaix à soutenir la mobilisation intersyndicale et la manifestation du mardi 19 mars à 11h.

La section du Pays de Morlaix du PCF appelle les salarié-e-s , les privés d’emploi, la jeunesse et les retraités à participer massivement à la grève interprofessionnelle décidée par les syndicats et à manifester le 19 mardi mars à 11h place des Otages devant la mairie pour une autre politique sociale, fiscale et écologique.

Toutes les luttes en cours participent à la mobilisation nécessaire pour changer de système, que ce soit pour une hausse des salaires et des retraites, une redistribution des richesses, la mise en cause du coût du capital pour notre société, la justice climatique et la  transition écologique, l’égalité des territoires, la défense des libertés, une  nouvelle République démocratique et sociale, l’ouverture de nouveaux pouvoirs d’intervention des salariés à l’entreprise, le  refus des diktats austéritaires européens.

Les participants aux marches de vendredi et samedi l’ont souligné: agir contre le dérèglement écologique global (la fin du monde) et pour les fins de mois ne s’opposent pas car c’est un même système financier capitaliste prédateur servi par les politiques du fric et du privilège qui met nos conditions de vie en péril.

Samedi 16 mars, le parti communiste a déposé au premier ministre Edouard Philippe à Matignon 10 propositions nourries des apports citoyens et des débats que nous avons organisé dans toute la France.

On y trouve la hausse des revenus, dont celle du SMIC de 20 %, la lutte contre la grande pauvreté, la relance des services publics, la priorité aux transports publics, avec le doublement du fret ferroviaire et l’objectif de la gratuité des transports locaux, le remboursement des soins à 100 % par la Sécu, la rénovation énergétique des logements, la suppression de la TVA sur les produits de 1ère nécessité, de nouveaux droits pour les citoyens et salariés, et évidemment des mesures de justice fiscale, comme le rétablissement de l’ISF et la taxation des dividendes, une nationalisation bancaire, la sortie du pacte budgétaire européen qui empêche les investissements utiles au progrès social et écologique…

Ces propositions, nous les mettons en débat dans tout le pays, un vrai débat, pas le débat détourné façon Macron qui évite de faire face à ses responsabilités et ne répond pas aux attentes populaires.

 

 




Brest : retour sur le 8 Mars.

La commission féministe brestoise avait organisé, samedi 9 mars, une rencontre débat autour de la question des femmes précaires.

 

Ce fut un moment privilégié pour échanger avec, une militante CGT de Brest Métropole, une militante  membre de la commission précarité nationale de Solidaires, deux représentantes des assistantes maternelles en lutte ce jour là et membres des gilets roses ainsi qu’une femme engagée dans le mouvement des gilets jaunes. Étaient aussi présentes nos élues PCF Jacqueline Here et Claude Bellec.

Autour d’un café puis d’un repas partagé, dans une ambiance chaleureuse, nous avons notamment découvert l’excellent travail fait par les élu-e-s communistes pour le logement des plus précaires au sein de BMO. Nous avons également pris conscience des conditions de travaildes niveaux de rémunération et des multiples contraintes qui s’imposent aux assistantes maternelles. Enfin, parmi les multiples sujets abordés, nous avons échangé sur les situations de grande précarité au sein même de BMO.

La commission féministe Pcf Brest.




Mobilisation 19 Mars, Communiqué Pcf Brest

La section du Pays de Brest du PCF appelle les salarié-e-s , les privés d’emploi, la jeunesse et les retraités à participer massivement à la grève interprofessionnelle et à manifester  le 19 mars à 10 h 30 place de la Liberté pour une autre politique sociale, fiscale et écologique.

 

Toutes les luttes en cours participent à la mobilisation nécessaire pour changer de système, que ce soit pour une hausse des salaires et des retraites, une redistribution des richesses, la mise en cause du coût du capital pour notre société, la justice climatique et la  transition écologique, l’égalité des territoires, la défense des libertés, une  nouvelle République démocratique et sociale, l’ouverture de nouveaux pouvoirs d’intervention des salariés à l’entreprise, le  refus des diktats austéritaires européens

 




Mobilisation 19 Mars, Communiqué Pcf Quimper

Communiqué de la section PCF du pays de Quimper

Mardi 19 mars, un large regroupement de syndicats et de mouvements de jeunesse appelle à une journée nationale de grève et de manifestation pour les salaires et le pouvoir d’achat, les services publics, la protection sociale, la justice fiscale et une autre répartition des richesses permettant le progrès social et écologique.

Les communistes apportent tout leur soutien à cette journée d’action et appellent à participer nombreux à la manifestation qui aura lieu à Quimper ce mardi 19 mars à 10h30 place de la Résistance.

Le 19 mars s’inscrit dans la continuité avec les mouvements sociaux comme avec les mobilisations pour le climat. Les participants aux marches de vendredi et samedi l’ont souligné : le climat et les fins de mois ne s’opposent pas !

Ce qui conduit notre société dans le mur c’est la mainmise d’une très petite minorité sur les richesses produites comme sur les décisions qui engagent notre présent et notre avenir.

Car ce ne sont pas comme voudrait le faire croire Macron nos services publics, nos salaires, nos pensions, les quelques rares mesures de justice fiscale, comme l’était l’impôt sur la fortune, qui mettent en danger l’équilibre des finances publiques et l’économie du pays : c’est le gigantesque hold-up réalisé par le capital sur le fruit du travail de tous, c’est l’évasion fiscale, l’avidité des très riches, la course effrénée au profit de la finance et des multinationales.

Les dividendes flambent, au détriment des salaires et de la satisfaction des besoins collectifs.

C’est cela qui crée la pauvreté et renforce les inégalités, qui détruit nos usines et nos services publics, qui dépouille nos anciens et ne donne à nos jeunes d’autre horizon que la précarité.

Pour rompre avec cette société de régression généralisée, pour le progrès social et la transition écologique, il faut tourner le dos à ces choix dictés par la finance.

Les idées ne manquent pas, elles s’expriment dans les mouvements sociaux, les mobilisations citoyennes, les revendications des gilets jaunes.

Samedi 16 mars, le parti communiste a déposé 10 propositions qui se sont nourries de tous ces apports et de sa propre réflexion. On y trouve la hausse des revenus, dont celle du SMIC de 20 %, la lutte contre la grande pauvreté, la relance des services publics, la priorité aux transports publics, avec le doublement du fret ferroviaire et l’objectif de la gratuité des transports locaux, le remboursement des soins à 100 % par la Sécu, la rénovation énergétique des logements, la suppression de la TVA sur les produits de 1ère nécessité, de nouveaux droits pour les citoyens et salariés, et évidemment des mesures de justice fiscale, comme le rétablissement de l’ISF et la taxation des dividendes, une nationalisation bancaire, la sortie du pacte budgétaire européen qui empêche les investissements utiles au progrès social et écologique…

Ces propositions, nous les mettons en débat dans tout le pays, un vrai débat, pas le débat détourné façon Macron qui évite de faire face à ses responsabilités et ne répond pas aux attentes populaires.

 




Exclusion du Pcf du débat sur France2 : Courriers de camarades finistériens.

Courriers à adresser à  Delphine Ernotte : delphine.ernotte@francetv.fr
Signez la pétition : Pétition Pas Sans Nous
Madame Ernotte,
Je suis une femme, une femme active, une maman, une militante, une adhérente communiste de Landerneau de 36 ans, je fais partie des 56000 adhérents du PCF (1er parti de France en adhérents cotisants).
Je soutiens Ian Brossat  pour sa candidature aux élections européennes, la liste soutenue par le PCF, avec un programme construit travaillé collectivement pour l’Europe des gens contre celle de l’argent.
Pourquoi, pourquoi, pourquoi, ne nous laissez pas prendre la parole, nous avons des choses à proposer, à exprimer ?
Nous organisons chaque jour ici, dans le Finistère des actions pour faire connaître nos valeurs, notre programme en organisant des débats, des tractages, des collages : Chaque jour, dans les gares, sur les marchés, dans les facs, le soir dans les salles de quartier. Nous faisons des communiqués de presse systématiques, nous rassemblons du monde à chaque évènement.
Mais rien sur France télévisions.
Mais bon sang, nous voyez vous ? Nous entendez vous ?
Le 4 avril, nous serons, comme chaque jour, dans les gares, sur les marchés, dans les facs, le soir dans les salles de quartier, nous continuerons à défendre nos valeurs, pour défendre les plus fragiles, la classe populaire, parce que nous sommes là et de plus en plus nombreux, sachez le !
Alors, s’il vous plait que la voix des invisibles soit entendue le 4 avril à travers les mots de Ian Brossat.
Cordialement,
Gladys PCF BREST

Madame la Présidente,

La chaîne France 2, du groupe public France Télévisions, organise le jeudi 4 avril un débat télévisé concernant l’élection européenne lors de « L’Émission politique ».

Cette émission que j’apprécie, est salutaire pour notre démocratie et pour le débat public.
L’élection européenne est une échéance électorale, d’une très grande importance, mal connue du grand public et, le trop grand nombre d’abstention à cette élection le démontre.

Malheureusement, j’apprends que France 2 ne jugerait pas utile d’inviter le représentant de la liste « Pour l’Europe des gens, contre l’Europe de l’argent », soutenue par le Parti Communiste Français.

Si cette décision n’était pas révisée, il s’agirait d’un acte grave contre la démocratie.

Alors que vous vivons en ce moment, une crise politique et sociale historique dite des “gilets jaunes”, que le « grand débat » a mis en avant la question de l’égalité, de la démocratie et, de la représentativité du peuple, cette décision d’exclusion du représentant du Parti Communiste Français, le parti qui compte le plus grand nombre d’adhérents cotisants (chiffres 2017 de la CNCCPP), devant le PS, Les Républicains, et le Rassemblement National, fort de 30 députés et sénateurs, de 7000 élus en France, de 3 députés européens sortants et, un parti présent au parlement européen depuis 1979; cette exclusion serait totalement inacceptable, un déni de la représentativité et du pluralisme dans notre pays.

De plus, en citoyen attaché au service public, de la part de France 2, chaîne du groupe public France Télévisions, cela peut aussi amener à s’interroger sur le consentement à la contribution à l’audio-visuel public comme sur le consentement à l’impôt pour les autres services publics en reculs.

En espérant, dans les plus brefs délais, qu’une solution positive soit trouvée afin que la présence du représentant du Parti Communiste Français soit assurée au débat du 4 avril .

Veuillez agréer, Madame la Présidente, l’expression de mes sentiments respectueux.

Gilbert Sinquin PCF Châteaulin

Madame la présidente,
Le Parti communiste semble être dans le viseur de France 2 avec votre décision de ne pas inviter IAN BROSSAT tête de liste aux Européennes, ce qui entraîne un mépris envers les téléspectateurs.
L’audiovisuel Public ne doit pas être sous contrôle de la pression de l’exécutif ni le fait de groupes privés.
Il faut qu’une neutralité audiovisuelle  soit effective dans vos débats avec une équité dans les partis.
Pour cela il faut que l’égalité à tous les leaders de partis politiques soit présente pour que puisse vivre le pluralisme de la constitution.
La différence qui singularise France  2 à chaque débat tient à son orientation audiovisuelle liée elle-même aux intérêts qu’elle défend : le public.
Le débat public médiatique tournerait vite à la mascarade si venait à disparaître le parti qui, comme le notre, propose de confronter les faits à la nécessité de travailler à une alternative.
Yann Brossat doit être invité dans ce débat.
Serge Puil

Section PCF MORLAIX

Bonjour Madame Ernotte,
Depuis trop de temps les médias et notamment les chaînes publiques boycottent les représentants du Parti Communiste Français.
La première émission spéciale Élections Européennes ne doit pas censurer le représentant
du PCF, cela est inadmissible et contraire à l’éthique qui devrait régir vos chaînes de télévision.
J’ose espérer que cet ostracisme ne perdurera pas pour que les Françaises et les Français
puissent entendre une autre voix que celle ambiante dispensée par des « spécialistes » qui ne font que faire le relais du néolibéralisme Macroniste.
Vous en souhaitant bonne réception, recevez, Madame, l’expression de ma colère la plus intense.
Pierre-Yves THOMAS, PCF Quimper
Madame La Présidente Delphine Ernotte
Selon certains organes de presse, la liste des invités à débattre le 4 avril 2019 sur le plateau de France 2, n’est pas encore arrêtée.
La présence de Ian BROSSAT à cette soirée consacrée aux propositions de chaque liste pour l’organisation de l’Europe serait donc toujours possiblement envisageable, ce qui s’inscrirait logiquement dans le souci du respect du pluralisme que se doit de respecter le Service Public de France Télévision.
Le contraire serait incompréhensible parce que portant atteinte au libre arbitre des téléspectateurs. En effet, comment comprendre qu’une chaîne publique de télévision s’arrogerait le droit de juger de l’intérêt que présentent les analyses et propositions émanant d’une liste soumise aux suffrages de l’électorat? Le PCF compte des milliers d’élus qui participent à la vie économique, sociale et environnementale dans de nombreuses collectivités locales et ses élus parlementaires, à la chambre de députés comme au sénat, agissent quotidiennement pour que le fonctionnement de notre République n’oublie pas les plus démunis de notre société.
Il est anormal, de manière générale, que la présence des représentants du PCF dans les médias, singulièrement dans le service public, ne corresponde pas à son influence dans notre pays. Renforcer l’ostracisme à son encontre en l’excluant du premier débat portant sur le enjeux des élections européennes du 26 mai prochain, revêtirait un caractère totalement discriminatoire.
Ne doutant pas de votre engagement sans faille pour promouvoir l’éthique dont France Télévision doit faire preuve, je me permets d’insister auprès de vous pour que les téléspectateurs ne soient pas privés d’une présentation de toutes les propositions en présence en matière d’organisation et de programme européens. Ian BROSSAT doit  faire partie de ce débat.
Veuillez agréer, Madame La Présidente, l’expression de ma considération distinguée.
Ronan TANGUY,
élu municipal communiste pendant 25 ans Le Relecq Kerhuon

 




Morlaix, Reportage photos : Manifestation des jeunes pour le climat.

Manifestation des jeunes pour le climat à Morlaix ce vendredi 15 mars: une belle mobilisation! 

Un reportage photos de Jean-Luc Le Calvez.

Manif pour des jeunes pour le climat à Morlaix. Une belle mobilisation avec présence de militants communistes, dont notre candidat finistérien aux Européennes sur la liste « L’Europe des gens » conduite par Ian Brossat, Glenn Le Saoût.




Quimper, lettre ouverte sur la vente de la maison de Max Jacob.

Monsieur le Maire,

La mise en vente de la maison familiale de Max Jacob constitue pour notre ville une opportunité que vous ne pouvez laisser passer.

Son acquisition par la collectivité constituerait un bel hommage à l’une des grandes figures de la littérature française et permettrait d’en faire un lieu de culture et d’échange ouvert sur le monde . Elle contribuerait au rayonnement de la ville qui l’a vu naître et de sa région. À l’instar de ce qui existe déjà dans plusieurs villes et dont Quimper pourrait s’inspirer : par exemple la maison d’Arthur Rimbaud à Charleville-Mézières, celle de Pierre Loti à Rochefort, de Jean-Jacques Rousseau à Montmorency, de Jules Verne à Amiens etc……

Il y a 75 ans, le 24 février 1944, Max Jacob était arrêté à son domicile par la Gestapo. Parce que « d’origine juive », il fut conduit, sous la responsabilité des autorités françaises de collaboration, au camp d’internement de Drancy, antichambre des camps de la mort. Pour lui le chemin s’arrêta à Drancy où il mourut le 5 mars 1944, avant son transfert à Auschwitz.

Ni sa conversion à la religion catholique, ni sa Légion d’honneur qu’il portait à côté de son étoile jaune, ni son œuvre, ni ses amitiés avec les plus grands écrivains, peintres, musiciens, de son temps, ne l’ont protégé de la haine.

S’il avait quitté Quimper, où il était né et avait fait ses études, il y revenait souvent, notre ville était présente dans ses œuvres, tant graphiques que littéraires.

C’est là aussi qu’il avait connu Jean Moulin, alors sous-préfet de Châteaulin, qui prit dans la Résistance le nom de Max en hommage à son ami.

À l’heure où la  bête immonde du racisme et de l’antisémitisme relève la tête, notre ville se doit, Monsieur le Maire, de tout faire pour que la maison de Max Jacob, à laquelle a été décerné le label officiel « Maison des Illustres » ne tombe pas dans l’oubli.

Un musée pourrait y être implanté, des expositions, des conférences pourraient y être organisées autour de l’œuvre de ce grand poète et du message humaniste qu’elle porte, comme dans « Le crapaud », que bien des enfants ont appris à l’école :

Qui a vu le crapaud traverser la rue ?
C’est un tout petit homme : une poupée n’est pas plus minuscule.
Il se traîne sur les genoux : il a honte on dirait.
Non. Il est rhumatisant, une jambe reste en arrière, il la ramène.
Où va-t-il ainsi ? Il sort de l’égout, pauvre clown.
Personne n’a remarqué ce crapaud dans la rue ;
Jadis, personne ne me remarquait dans la rue.
Maintenant, les enfants se moquent de mon étoile jaune.
Heureux crapaud !… Tu n’as pas d’étoile jaune.

L’achat de ce bien, dont le montant reste à évaluer par les services des domaines avant préemption municipale, pourrait être envisagé avec le conseil départemental et le conseil régional afin d’en mutualiser les coûts.

De plus une initiative culturelle de cette ambition devrait être éligible pour son fonctionnement à des subventions des différentes collectivités territoriales et y compris de l’État et de l’Europe.

Allez-vous encore une fois laisser ce patrimoine culturel et mémoriel tomber aux mains d’hommes d’affaires plus soucieux de leurs intérêts privés que de culture?

Dans l’attente de votre réponse, recevez, Monsieur le Maire, mes salutations distinguées.

Piero RAINERO

Conseiller Municipal

Conseiller Comunautaire

Quimper,  le 13 mars 2019.

 




Le 19 mars, tous en lutte, Horaires et Lieux UDCGT29

Le 19 mars, tous en lutte pour des réponses concrètes

Depuis plusieurs semaines, les questions de pouvoir d’achat (et donc des salaires), de justice fiscale, d’accès aux services publics sont clairement posées sous différentes formes d’expressions. Le gouvernement reste enfermé dans ce qu’il pense être un « véritable débat ». Ce dernier n’est en fait qu’une nouvelle déclinaison de la fameuse nécessité de faire et refaire de « la pédagogie » pour que les Françaises et les Français comprennent le bien-fondé de la politique menée.
Ainsi, alors qu’il ne cesse de présenter sa démarche comme un acte démocratique exceptionnel, le gouvernement n’a pas pour autant mis un frein aux mauvais coups :

un projet de loi « anticasseurs » adopté en première lecture à l’Assemblée nationale : nous rappelons que ce projet permet notamment à un préfet de prononcer une interdiction de manifester à l’encontre de toute personne « à l’égard de laquelle il existe des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public ». Ce projet de loi liberticide vise à empêcher, non pas les actes violents, mais les manifestations, portant ainsi gravement atteinte à la démocratie, et au droit constitutionnel ;

un projet « ma santé 2022 » qui réduit l’accès aux soins de proximité ;

une réforme de la fonction publique qui définit sa « modernisation » par la généralisation de la précarité.

Dans le même temps, le patronat (notamment le Medef, qui regroupe les grands groupes qualifiés de « donneurs d’ordre ») n’est toujours pas mis devant ses responsabilités pour répondre aux exigences de revalorisation des salaires, déroulement de carrière, participation à la solidarité fiscale… De plus, il mène une guerre quotidienne contre le modèle social français, en qualifiant les cotisations de « charges ». Or, les cotisations sont du salaire différé et permettent à la population de bénéficier de la Sécurité sociale, de l’assurance-chômage, d’un système de retraite.

Demain, si ces dispositions ne bénéficient plus de financements suffisants, il faudra avoir recours à des assurances privées, prévoir d’épargner pour supporter financièrement des périodes de chômage ou pour financer une retraite digne.

Alors que les expressions pointant le coût du travail ne cessent d’inonder les médias, il faut rappeler que, selon l’Insee, de 1980 à 2015, la part de dividendes est passée de 3 % de la richesse nationale à 10 %. En euros constants, sur la période, les dividendes ont augmenté de 200 % quand les salaires n’ont progressé que de 20 %. La part des salaires dans la valeur ajoutée des sociétés non financières est passée de 73,19 % en 1980 à 65,88 % en 2015. C’est bien le coût du capital qui pèse sur une distribution des richesses en direction du travail.

Puisque la parole nous est donnée en cette période de grand débat national mais que les sondages laissent apparaître que la population n’en attend pas grand-chose, la CGT compte placer le débat où il doit être ! La CGT invite toutes celles et tous ceux qui souhaitent porter leurs revendications à se saisir des débats organisés par la CGT dans les localités ou de remplir les cahiers d’expression revendicative populaire. Vous pouvez aussi retrouver les initiatives organisées par la CGT proche de chez vous via la carte interactive sur cgt.fr.

Le 19 mars, la CGT, FO et Solidaires, avec les organisations de jeunesse Unef-UNL-UNLSD, appellent à amplifier la mobilisation en participant aux actions dans l’entreprise et dans la rue et aux appels à la grève.

 

·         Brest                    10h30                  Place de la liberté

·         Quimper             10h30                   Place de la résistance

·         Morlaix                11h00                   Place des otages

·         Quimperlé          10h30                   Coat Kaer

·         Carhaix               11h00                   Place du champ de foire (UL)

 




Brest : Organisation des rythmes scolaires, Communiqué.


Organisation des rythmes scolaires à Brest pour la période 2019-2022

La ville de Brest a présenté le 1er mars sa proposition pour le projet éducatif de territoire  2019-2022.

Celui-ci comporte des changements dans l’organisation des rythmes scolaires dans les écoles publiques de la ville. Par ce nouveau projet éducatif de territoire, la ville de Brest fait le choix de maintenir le rythme des 4,5 jours et propose de fixer les TAP sur la pause méridienne.

Nous souhaitons formuler plusieurs remarques quant à l’organisation des temps éducatifs sur la ville de Brest.

Permettre à l’enfant de bénéficier de temps éducatifs de qualité est un combat qui anime les communistes depuis longtemps.

A ce titre, il nous semblait logique et bienvenu que la majorité municipale brestoise se saisisse pleinement, il y a maintenant quelques années, de la réforme des rythmes scolaires. L’organisation des rythmes scolaires à Brest a toujours été guidée par l’intérêt de l’enfant et a permis de répondre à des objectifs qui sont chers aux communistes : réduire les inégalités, permettre un accès à la culture, aux sports, aux loisirs éducatifs, au plus grand nombre.

Quand dans certains quartiers populaires de la ville des enfants vivent sous le seuil de pauvreté, l’accès gratuit à des TAP de qualité constitue un engagement fort en faveur de la réussite de tous.
De la même manière, il est à souligner le rôle essentiel et indispensable qu’occupent les enseignants dans l’émancipation et la construction individuelle et collective de nos enfants. Une profession qui fait aujourd’hui face à la défiance du gouvernement et de son ministre Blanquer.

Aujourd’hui, nous notons que les nouveaux rythmes scolaires proposés par la ville de Brest pour la rentrée 2019 créent des crispations et suscitent de l’inquiétude dans le corps enseignant ainsi que chez beaucoup de parents d’élèves.

Une forte mobilisation sociale s’est déroulée jeudi 14 mars durant laquelle beaucoup d’écoles de la ville ont dû fermer.
C’est une situation de blocage à laquelle personne ne peut se résoudre, chacun ayant en tête l’intérêt de l’enfant.

Nous souhaitons donc que la ville de Brest favorise les conditions d’une reprise rapide du dialogue et de la concertation entre tous les acteurs du monde éducatif (enseignants, parents, associations, fédérations d’éducation populaire). Cela, afin d’aboutir à une nouvelle proposition de rythmes scolaires qui soit cette fois partagée.

Nous avons formulé cette proposition à l’adjointe en charge des politiques éducatives.

Le groupe des élus communistes de la ville de Brest.
La section du Parti Communiste Français du Pays de Brest.

Brest, le 15 Mars 2019.

Communiqué PCF sur les rythmes scolaires PDF




Naufrage « Grande America », communiqué du Pcf29

Communiqué de la Fédération du Parti communiste
Commission Mer et Littoral

Le cargo « Grande America » a fini par sombrer le 12 mars dans le Golfe de Gascogne au large des cotes françaises. Il gît désormais par 4600 mètres de fond avec une partie de sa cargaison et 2200 tonnes de fuel lourd, particulièrement visqueux et polluant, destinées à sa propulsion.

Il a perdu avant son naufrage une partie des 365 containers qu’il transportait.

45 d’entre eux sont officiellement repérés comme accueillant des matières dangereuses. Mais l’on sait que la description des produits transportés est laissée à la libre appréciation des affréteurs. Les marges d’erreur, découlant de déclarations douteuses ou approximatives sont donc très significatives!

La mobilisation des moyens d’intervention et de sauvetage, la coordination opérationnelle assurée par le CROSS Atlantique, la collaboration des équipes de sauveteurs britanniques et français ont permis de sauver les 26 membres d’équipage et le passager du navire.

Si nous nous inquiétons des risques environnementaux et de leurs conséquences, nous n’ oublierons jamais que la sauvegarde la vie en mer est au cœur de nos préoccupations.

Nous saluons la compétence et le courage des sauveteurs.

Le naufrage de ce cargo hybride à la cargaison hétérogène est l’occasion malheureuse de s’interroger à nouveau sur un certain nombre de pratiques commerciales, industrielles, dont le transport maritime surpuissant à la mode « capitaliste effréné », est le cadre préféré. Il questionne aussi les relations qu’entretient l’Europe avec les régimes du continent africain.

Car enfin que pouvait bien transporter le « Grande America  » ?

Des véhicules d’occasion, grand classique de l’Afrique du Nord et Subsaharienne, comme on le sait. Mais certainement aussi des produits dangereux ou usagés destinés à la destruction, à l’enfouissement, au stockage dans des conditions aléatoires, bien loin des normes de sécurité humaine et environnementale en vigueur. On citera les pneus, les déchets industriels, les résidus de chantier..pour exemple.

  • On pointera du doigt avec raison la faiblesse des moyens de contrôle dont disposent les autorités locales et nationales alors que le trafic maritime est en constante progression. Les politiques libérales qui font rage en Europe supprimant systématiquement les services publics sont incompatibles avec la sécurité des citoyens, des marins et de l’environnement maritime.

  • Il en va de même pour les contrôles des navires et leurs conséquences concrètes. Le « Grande America »construit en 1997, a été retenu à quai en 2010 au Royaume-Uni. Depuis, d’autres défaillances ont été régulièrement relevées par les inspecteurs de sécurité maritime à Hambourg et à Anvers. Pour autant ça ne l’a pas empêché de prendre la mer !

  • Par ailleurs si l’intervention de l’Abeille Bourbon était indispensable, on peut se poser la question quant au délai incompressible qu’il lui a fallu pour rejoindre la zone d’opération en appareillant de son mouillage au Stiff. à Ouessant. La présence d’un remorqueur de haute mer supplémentaire, basé à La Rochelle et dont la zone d’intervention serait le Golfe de Gascogne est à étudier en urgence.

  • Enfin on ne posera jamais assez la question de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises et de son application réelle. Il est temps d’imposer d’autres règles que celle du capitalisme sans vergogne et notamment l’obligation de traiter les déchets et les résidus, les produits en fin de vie, comme la déconstruction des navires d’ailleurs, au lieu de s’en débarrasser dans les pays à bas coûts où les gouvernements locaux sont très conciliants pour ne pas dire complices.

Brest le 14 mars 2019




Vidéo : 3 bonnes raisons en 3min 30s pour voter Ian Brossat

Ismaël DUPONT, secrétaire fédéral du PCF Finistère, élu de Morlaix, membre du CN du PCF nous donne 3 bonnes raisons de voter pour la liste communiste emmenée par Ian Brossat pour les élections européennes du 26 mai 2019.

 




Maryam Madjidi, candidate sur la liste de Ian Brossat, à la rencontre des Finistériens le 5 et le 6 avril

Européennes: Il est important et essentiel que les artistes s’engagent dans ce monde: Maryam Madjidi, candidate sur la liste de Ian Brossat, à la rencontre des Finistériens le 5 et le 6 avril

Vendredi 5 avril: Maryam Madjidi à Morlaix, Local du PCF, 2 petite rue de Callac, à 18h:

« Marx et la poupée: devenir écrivain dans l’exil, avec l’héritage du combat communiste en Iran et des blessures de la révolution islamique ».

Samedi 6 avril, à 11h: Maryam Madjidi à la rencontre des lecteurs à la librairie Dialogues Morlaix

Samedi 6 avril: l’écrivaine Maryam Madjidi (candidate en 8ème position sur la liste Européenne de Ian Brossat et du PCF) sera l’invitée des communistes brestois-es. Après avoir rencontré les lecteurs à 14 h 30 à la petite librairie et visité la médiathèque des Capucins elle particpera à une rencontre débat sur le thème de la solidarité envers les réfugiés à 18 h à la Fac Segalen.

Maryam Madjidi, écrivaine, professeur de Français Langues Etrangères travaillant avec les réfugiés, fille de militants communistes iraniens contraints à l’exil, militante pour le droit d’asile, auteur de « Marx et la poupée », un magnifique roman sur l’exil, son découverte de la France, son rapport avec l’Orient et les illusions de l’orientalisme, et l’engagement de ses parents qui a reçu le Prix Goncourt du Premier Roman en 2017 et le prix Ouest-France Etonnants Voyageurs en 2017, le prix Soroptimist de la romancière francophone 2018 !




Pays de Morlaix : Distribution du Rouge Finistère

Distribution du Rouge Finistère n°4, journal de la fédération du Finistère du PCF, dans le pays de Morlaix.

Le « Rouge Finistère » n°4, le journal de 8 pages de la fédération du PCF Finistère, est arrivé. Au menu, mouvement social, paroles de nouveaux adhérents communistes dans le Finistère, urgence d’une réforme fiscale, élections européennes avec des interviews de Cindérella Bernard et Glenn Le Saout , deux des candidats bretons aux Européennes, salons du livre jeunesse dans le département, solidarité avec les peuples kurdes et palestiniens, actualité du PCF en Bretagne et dans le Finistère, éducation populaire, hommage à Erik Satie! Bonne lecture et un grand merci à nos amis Anne et Chris pour la mise en page et la création graphique! Ce journal qui paraît tous les 4 ou 5 mois sera distribué à 30 000 exemplaires gratuitement par nos militants dans le Finistère.

 

Ce matin, samedi 9 mars, 7 camarades du PCF , distribuaient « Rouge Finistère » sur le marché de Morlaix avec notamment un dossier spécial Européennes (interviews de Cindérella Bernard et de Glenn Le Saoût, deux des quatre candidats bretons sur la liste « Pour l’Europe des gens, contre l’Europe de l’argent » conduite par Ian Brossat pour les élections européennes du 26 mai prochain). Très bon accueil, très bons échanges.

Parallèlement, des distributions sont organisés dans les quartiers de Morlaix (Kerfraval, La Boissière, La Madeleine, Ploujean), Plouigneau, Plougonven, Carantec, Lanmeur, Plougasnou, Roscoff…)

Lundi 11 mars (10 h) : distribution de tracts  sur le marché de Guerlesquin

Ce lundi 11 mars une distribution du journal « Rouge Finistère » est programmée : rendez-vous à 10 h sur le marché de Guerlesquin.

Jeudi 14 mars (10 h) : distribution de tracts  sur le marché de Carantec

Ce Jeudi 14 mars une distribution du journal « Rouge Finistère » est programmée : rendez-vous à 10 h sur le marché de Carantec.

Mercredi 20 mars (17 h – local section) : réunion fête du 1er mai suivie par une AG

Ce mercredi 20 mars deux réunions sont programmées :
17 h – 18 h : réunion préparatoire à la Fête du 1er mai 2019 place Allende
18 h – 20 h – AG de Section




Marche pour le climat, les RDV du WE en Finistère.

Marche pour le climat, l’Humanité n’attend plus – il nous faut concilier l’urgence climatique et la justice sociale!

Téléchargez toutes les infos :

Marche pour le climat 15-et-16-mars-2019 pdf

Planète humanité 03-2019

Assises de l’Ecologie pdf

Vendredi 15 mars

 Grève mondiale pour le climat organisée par les jeunes de « Youth for Climate » sous l’impulsion de Greta Thunberg / Fridays for Future, soutenus par “Citoyens pour le Climat” qui propose notamment aux établissements scolaires de banaliser une journée de cours consacrée au climat via un kit pédagogique créé conjointement par “Prof en transition”, la fondation “Elyx”, “Little Citizens For Climate” et “Citoyens Pour le Climat”.

A Brest : les collectifs de « Youth for Climate » et des « Citoyens du climat » appellent à se rassembler à partir de 13h30, place de Strasbourg.

A Morlaix : les étudiants de plusieurs lycées organisent un rassemblement en face de la mairie à partir de 14h00. CplC Pays de Morlaix appelle tous les étudiants et lycéens des alentours mais également toutes les personnes désirant les soutenir à rejoindre cette action dénommée “Grève pour le climat Morlaix”.

Jeudi 16 Mars

  • Landivisiau – 15h – place du Champ de foire – départ groupé pour trajet en train et covoiturage depuis Brest, rendez-vous à 13h15 place de la Liberté. Organisé par collectifs de Brest et Morlaix.
  • Concarneau – Carnaval climatique avec des prix pour les meilleurs costumes et pancartes – 14h – Parvis des Halles
  • Quimperlé – 14h – Collège de la Villemarqué – Déambulation en ville, arrivée à 17h place Saint-Michel. Fanfare, joie et bonne humeur !
  • Quimper :  14h30, place Saint Corentin

 

Liens

National
https://citoyenspourleclimat.org/
https://www.littlecitizensforclimate.org/

Brest
Groupe Facebook «Il est encore temps, citoyens pour le climat Brest»
https://www.facebook.com/groups/446505255845901/
Page Facebook «Marche mondiale pour le climat brest #ClimateAlarm»
https://www.facebook.com/Marche-mondiale-pour-le-climat-Brest-ClimateAlarm-204794380396314/

Morlaix
Grève pour le climat du 15 mars:
https://www.facebook.com/events/383199822500317/
Marche pour le climat du 16 mars:
https://www.facebook.com/events/2275498266072978/

Page Facebook des CplC Pays de Morlaix:
https://www.facebook.com/Citoyens-Pour-Le-Climat-Pays-de-Morlaix-1113010605528574




Brest: appel aux marches pour le climat.

Le 15 mars : grève mondiale pour le climat organisée par les jeunes de « Youth for Climate » sous l’impulsion de Greta Thunberg / Fridays for Future, soutenus par “Citoyens pour le Climat” qui propose notamment aux établissements scolaires de banaliser une journée de cours consacrée au climat via un kit pédagogique créé conjointement par “Prof en transition”, la fondation “Elyx”, “Little Citizens For Climate” et “Citoyens Pour le Climat”.

A Brest : les collectifs de « Youth for Climate » et des « Citoyens du climat » appellent à se rassembler à partir de 13h30, place de Strasbourg.

 L’Humanité n’attend plus !Le climat a toujours besoin de notre          engagement.

La section du Pays de Brest du Parti Communiste Français  soutient l’appel à la grève scolaire internationale sur le climat de ce vendredi et appelle à participer aux marches  pour le climat organisées ce week-end car le nombre et l’ampleur des événements climatiques se multiplient  frappant très durement les populations pauvres et démunies.

L’écologie a besoin, au quotidien et dans tous les domaines, de l’intervention solidaire de femmes et d’hommes, de citoyen·ne·s et de salarié·e·s toujours plus actifs et déterminés à mettre en cause le système productif dominant planétaire responsable du réchauffement climatique.

Il faut aller dans le sens d’une réduction forte des transports émetteurs de CO2 :

– ferroutage prioritaire, plus écologique que les camions,

– développement des transports en commun avec une politique tarifaire incitative (ce qui, de plus, améliore la qualité de l’air !)

– circuits courts agricoles et industriels: relocaliser, produire localement. Il faut une taxe kilométrique pour dissuader les transports de marchandises évitables…

Par ailleurs, il faut réduire la consommation d’énergies carbonées:

– mesures de sobriété énergétique par un plan ample de rénovation thermique du logement,

– privilégier l’utilisation des énergies décarbonées pour mieux réduire les énergies carbonées (gaz, charbon, pétrole).

Plus que jamais, la lutte contre le réchauffement climatique ici, en Europe et dans le monde exige la fin des politiques d’austérité.

Contre l’égoïsme d’une minorité, notre place est dans la rue pour exiger une autre politique de progrès social et écologique.

 




Vidéo : Patrick Le Hyaric, les enjeux du Brexit pour l’économie bretonne

Patrick Le Hyaric, député européen PCF, directeur de l’Humanité, n°3 sur la liste européenne communiste conduite par Ian Brossat et Marie-Hélène Bourlard a animé avec Glenn Le Saoût, candidat finistérien du PCF aux élections européennes du 26 mai prochain et Cindérella Bernard, candidate costarmoricaine du PCF aux élections européennes une réunion publique sur « Les Enjeux et Conséquences du Brexit pour les Ports Bretons, l’économie maritime et la pêche dans notre département » dans le cadre de ses activités de terrain de parlementaire européen (élu du Grand Ouest) et de la campagne des Européennes.

Enregistré le 2 mars 2019 à Roscoff au restaurant « C’est ici »




Quimper, 16 mars : marche pour le climat

La section Pcf de Quimper s’associe à l’appel du collectif climat de Quimper à la marche pour le climat qui aura lieu :

samedi 16 mars 14h30

place Saint Corentin à Quimper

Nous appelons à y participer nombreux.

 




Pcf dans les médias : la censure du Capital s’accentue.

Censure de L’ »Émission Politique » : rassemblement mardi 19 mars à 18h00 devant le siège de France 2

Pétition Pas sans le Pcf

Principale chaîne du groupe public France Télévisions, France 2 organise le premier débat consacré aux élections européennes, jeudi 4 avril prochain, à l’occasion de « L’Émission politique »

En dépit de nos protestations, France 2 persiste à vouloir boycotter Ian BROSSAT, chef de file de notre liste « Pour l’Europe des gens, contre l’Europe de l’argent ».

En conséquence, le PCF à un très large rassemblement, mardi 19 mars à 18h00, devant le siège de France Télévisions situé esplanade Henri de France (Paris 15e), en présence de personnalités de la société civile, de militant-es, de parlementaires et d’élu-es.

Nous demandons à ce qu’Ian BROSSAT puisse être invité au même titre que les autres têtes de liste. Ni plus, ni moins.

Comme en 2005 déjà, à l’occasion du référendum européen, les Français attendent aujourd’hui une plus juste et sincère représentation des opinions.

La voix de la liste du PCF n’est réductible à celle d’aucune autre liste.

Le Parti communiste français est présent dans les 2 assemblées, avec plus de 30 parlementaires qui prennent part au fonctionnement institutionnel de notre pays.

Les Françaises et les Français se sont choisi plus de 7 000 élus locaux et nationaux de notre famille politique pour les représenter, plus de 800 maires et 3 parlementaires européens pour faire entendre et respecter leur voix.

 

 

 

 

Nous sommes le seul parti de gauche à avoir rejeté tous les traités européens libéraux depuis le début de la construction européenne.

Nous sommes la seule liste du paysage français à inclure dans ses rangs plus de la moitié d’ouvrières et d’ouvriers, de femmes et d’hommes employés.

Nous sommes la seule liste en mesure de faire entrer au Parlement européen, ‪le 26 mai prochain‬, la première femme ouvrière de l’histoire en la personne de Marie-Hélène Bourlard.

La dernière élection présidentielle a démontré qu’il était possible de proposer aux Français des débats télévisés de qualité en y conviant l’ensemble des forces en présence. C’est cela la vitalité de notre démocratie ; elle est une chance que chacune et chacun devrait saluer.




Tabassage à Quimper : communiqué du Pcf29

Communiqué de la fédération du PCF du Finistère, 13 mars 2019:

Après le tabassage filmé et visionné un million de fois d’un manifestant à Quimper le samedi 9 mars:

nous ne nous résignerons pas à la banalité de la violence dans les manifestations.

La fédération du Parti Communiste du Finistère exprime son indignation et met en cause la responsabilité du gouvernement et de ses représentants après qu’un jeune manifestant gilet jaune ait été roué de coups à Quimper.

Un de plus…

Des images d’autant plus violentes que l’individu est parfaitement maîtrisé, immobile, à terre.

Ce manifestant a tenté de se soustraire au tabassage en s’agrippant aux barreaux d’un pont. Mais peine perdue, l’homme a subi au moins neuf coups de matraque. Plus d’un million de personnes ont vu les images de cette violence gratuite dans le chef-lieu du Finistère des forces censées défendre l’ordre et la tranquillité publique au nom de l’état de droit.

Ce même manifestant avait déjà reçu une balle de LBD (lanceur de balles de défense) dans le visage lors de la manifestation quimpéroise du 17 novembre….

Trop, c’est trop! Car malheureusement, ce n’est pas un cas isolé. Depuis quatre mois, on ne compte plus les exemples de confrontations violentes et les bavures contre des manifestants désarmés et pacifiques.

Au moment où le gouvernement fait pression sur les députés marcheurs pour qu’ils approuvent la proposition de loi dite « anti-casseurs » mais en réalité « anti-manifestants » écrite, au départ, par les sénateurs « LR » et qui prévoit d’octroyer au préfet le droit d’interdire à des individus de manifester et punit sévèrement par des peines de prison quiconque chercherait à se protéger des gaz lacrymogènes et alors que la majorité LREM a refusé la proposition de loi communiste d’interdiction des lanceurs de balles type de défense LBD 40 qui ont provoqué plus d’une centaine de blessés graves parmi les Gilets Jaunes, il semble que Macron et son exécutif n’entendent aucun des signaux d’alerte envoyés par les associations de défense des droits de l’homme, l’ONU, le défenseur des droits.

Il y a t-il une fatalité à ce que notre démocratie devienne de plus en plus limitée, autoritaire, brutale avec les opposants au fur et à mesure qu’elle devient de plus en plus inégalitaire, complaisante avec les riches et le Capital et impitoyable pour les classes populaires?

C’est ce que nous ne saurions tolérer. Pas plus que nous n’acceptons la violence de certains manifestants à l’égard des policiers, gendarmes et biens publics, qui dessert la cause que l’on entend servir.

Nos libertés publiques ne sont pas négociables!

Le grand débat domestiquant l’opposition et servant de tribune à Macron ou la matraque, c’est une mauvaise plaisanterie !!!

Le droit de manifester sans être violenté et menacé de blessure grave n’est pas négociable!

L’intégrité physique de nos jeunes, de nos enfants, doit être préservée par les forces chargées du maintien de l’ordre et surtout par le gouvernement qui décide ou non de les mettre en situation de confrontation violente.

Liens vers la pétition et autres sites d’informations :

https://lemouvement.ong/la-repression-nest-pas-une-reponse-politique/

https://twitter.com/davduf?lang=fr

https://desarmons.net/




Débat : Les inégalités femmes-hommes et les atteintes aux droits des femmes en question!

Les inégalités femmes-hommes et les atteintes aux droits des femmes en question!

Avec Cindérella Bernard (candidate aux européennes du PCF, présidente du groupe communiste au Conseil départemental des Côtes d’Armor) Fabienne Bodin ( féministe, commission égalité femmes-hommes de la CGT), Pierre-Yves Liziar, secrétaire de section du Relecq-Kerhuon et Ismaël Dupont, secrétaire de section du PCF.

Débat passionnant, samedi 9 mars, au Relecq-Kerhuon organisée par la section PCF à la salle Germain Bournot avant son repas de section, sur la question des droits des femmes et de l’égalité femmes-hommes.

82% des salariés à temps partiel sont des femmes, pour beaucoup des temps partiels contraints, ce sont les 2/3 des travailleurs pauvres. Les métiers fortement féminisés sont en même temps ceux qui sont bien souvent les moins bien rémunérés, où la pénibilité et la responsabilité qu’ils engendrent ne sont pas reconnus à leur juste valeur (services à la personne, maintien à domicile, assistantes maternelles, aides-soignants, caissières, ouvrières à la chaîne, AVS, vente….). Beaucoup de femmes sont exploitées dans leur travail, dans le cadre de métiers fortement féminisés. L’orientation vers les métiers est largement conditionnée socialement avec des stéréotypes qui continuent à jouer, la maternité ou « le risque » de maternité handicape les femmes dans leur progression de carrière, leurs promotions: le fameux « plafond de mère ». L’accès aux postes de responsabilité, aux promotions, est bien souvent réservé aux hommes, dans la banque, les grandes entreprises (exemple de Total), la recherche et l’Université.

Au final, à travail de valeur égale, il y a 17% à 18% de différence de salaire entre un homme et une femme.

Les pensions de retraite sont inférieures de 40 à 42% pour les femmes.

60% des agents contractuels de la fonction publique sont des femmes avec un État qui se conduit de manière scandaleuse vis-à-vis de nombre de ses salariées précaires, souvent au nom d’un traitement social du chômage qui enferme de la précarité des salariés dont le service public a besoin.

Ce n’est pas la suppression d’un milliard d’euros dans le budget du secteur dépendance, a rappelé Cindérella Bernard, qui va améliorer les choses.

Nous avons aussi échangé sur le drame bien trop quotidien et ordinaire des violences faites aux femmes: 85 000 viols ou tentatives de viols, le plus souvent dans la famille, ou l’entourage immédiat, 220 000 femmes battues ou sequestrés dans le cadre de la famille, 30 féminicides depuis le début 2019. 20% des femmes qui estiment avoir déjà été agressées sexuellement. Des dizaines de tentatives de viols encore sur le lieu de travail cette année. Beaucoup d’agresseurs qui continuent à agresser, intimider, humilier en toute impunité une fois que le cycle de violence sexiste et sexuel est ouvert.

C’est possible aussi parce qu’il existe une culture machiste sous-jacente qui s’exprime au quotidien dans la politique (Cindérella Bernard a donné des exemples particulièrement évocateurs), le travail, les relations familiales. En même temps, les jeunes femmes bien souvent n’acceptent plus les droits que s’arrogent les hommes sur elles au nom de la « galanterie » ou du désir.

Nous avons aussi évoqué la question des attachements sexuels et viols révélés à l’intérieur de notre organisation ces derniers jours, avec la difficulté pour les femmes victimes d’ête prises aux sérieux face à leurs agresseurs.

Ces derniers temps, il y a eu des régressions sur la législation en matière de sanctions pénales et de qualification pénale du harcèlement sexuel et sexiste (outrage, attouchement, viol, etc.). Parallèlement, les collectivités enlèvent des moyens aux associations et centres qui accompagnent les femmes victimes de violence.

Toutes les questions sur la thématique de l’égalité femmes-hommes n’ont pu être abordées (notamment l’influence des fondamentalismes religieux, la question de la liberté de choix, de la laïcité, menaces sur l’IVG, moyens prévention contraception et MST) mais ce sera très certainement l’objet de nouveaux débats, une commission Féminisme venant de se mettre en place dans le Finistère au PCF avec une grosse activité ces 15 derniers jours pour préparer le 8 mars, la journée internationale de lutte pour le droit des femmes.




6 avril : Inscriptions à la Visite-Conférence sur Pierre Tal Coat avec Renaud Faroux.

 

La Fédération du Patri communiste vous propose :

le samedi 6 avril une visite de l’exposition consacrée à l’artiste Pierre Tal Coat et intitulée « Tal Coat (1905-1985) en devenir » au Musée de Pont Aven

Nous serons accompagnés pendant la visite d’un guide-conférencier-médiateur.

A la suite de cette visite Renaud Faroux fan de Tal Coat nous en fera découvrir plus encore à l’occasion de l’une de ses conférences débats dont il a le secret, salle Anne Follézou sur le port de Brigneau à Moelan sur Mer. La salle est mise à disposition par l’association « Les Amis de la Sardine Rient ».

Après cette conférence on partage le vin, le paté et les rillettes. Et la tarte aux pommes.

Et tout ça pour 7euros (minimun) Après on peut donner plus !

Inscriptions sont à adresser à Sylviane Papin  <papin.sylviane@orange.fr>, Ne trainez pas il n’y a que 25 places.

 

Musee de Pontaven

 

Né à Clohars-Carnoët, près de Pont-Aven, Pierre Tal Coat, né Jacob (1905-1985), dit “Tal Coat”, est fils de pêcheur. D’abord apprenti forgeron, une bourse lui permet de devenir brièvement clerc de notaire, à Arzano (Finistère). En 1924, il est mouleur et peintre sur céramique à la faïencerie Henriot. A Paris, il travaille à la manufacture de Sèvres.

Après ces divers métiers, il devient artiste autodidacte.

Au Louvre, il étudie l’art des grands maîtres des écoles françaises et italiennes du XVIe siècle, ce qui influencera son approche de l’espace. Henri Bénézit, jeune collaborateur puis directeur de la Galerie Fabre, est séduit par ses dessins et pastels.

Il  rencontre notamment Félix Fénéon, Ernest Hemingway, Francis Picabia, les frères Giacometti, Gertrude Stein. Le portrait de cette dernière remporte le prix Paul Guillaume, en 1936.

Ses expositions se multiplient à travers le monde : Paris, Londres, New York, Berlin, Tokyo, etc. Il accompagne de ses dessins les poèmes d’André du Bouchet et, en 1968, reçoit le Grand Prix National des Arts. Une importante rétrospective lui est consacrée, en 1976, à Paris, au Grand Palais.

Dans les années 50, sa peinture se libère complètement des conventions de la composition classique et de l’espace pictural hérité de la Renaissance. Les éléments semblent fusionner dans un même mouvement, toujours en expansion. Au début des années 60, Tal Coat s’installe à Dormont, non loin de Giverny, dans la vallée de la Seine. C’est là qu’il accomplit pleinement son oeuvre, après de profondes remises en cause qui déconcertent souvent ses contemporains, y compris ses plus fervents admirateurs. La liberté de peindre est à ce prix. Dans cette dernière période, il produit un ensemble d’oeuvres (peintures, dessins, gravures) qui n’ont aucun équivalent dans l’histoire de l’art et qui font de lui l’égal des plus grands.

Cette exposition est organisée en partenariat avec le Domaine départemental de Kerguéhennec, en Morbihan, qui conserve un fonds de 1200 oeuvres de Tal Coat dont plus de 400 gravures et 500 dessins. Le Musée de Pont-Aven, par cette exposition, entend poursuivre son projet scientifique et culturel en approfondissant et diffusant la connaissance sur les artistes attachés à la Bretagne et imprégnés des théories modernes de l’art

La scénographie est réalisée par Éric Morin, auteur de nombreuses scénographies notamment au Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la Culture à Landerneau et dans plusieurs musées et centre d’art de Bretagne.

 

 




Patrick Le Hyaric, son compte rendu du café-débat à Roscoff

Café-débat à Roscoff sur le Brexit
Mes amis de la fédération du Finistère du Parti communiste ont organisé samedi dernier une rencontre-débat sur les enjeux de la sortie du Royaume-Uni pour la région de Roscoff.
Avant cette réunion, je retrouvais les militants CGT et communistes et le collectif de défense de la ligne SNCF Roscoff-Morlaix. Beaucoup de monde dans ce rassemblement avec le maire ainsi que des élus locaux et le sénateur socialiste. Autant les actions de ce type sont indispensables, autant clarté doit être faite sur les responsabilités des uns et des autres. Il est facile de pleurer localement contre des orientations législatives qu’on a soi-même votées au Parlement européen et à l’Assemblée nationale.

 

L’après-midi, dans un restaurant face à la mer, le débat a été passionnant avec Ismaël Dupont, secrétaire départemental communiste, ainsi que Glenn Le Saout et Cindérella Bernard, conseillère départementale des Côtes d’Armor, tous deux candidats sur la liste de rassemblement populaire que conduit Ian Brossat pour les élections européennes. J’y ai retrouvé des militants, et d’autres, studieux et combatifs, très au fait des enjeux. J’ai donné en introduction quelques éléments de repères que je résume ici.
♦ Repères
D’abord, un débat existe aujourd’hui au Royaume-Uni sur les suites à donner au vote des populations sur la sortie de l’Union européenne. La proposition européenne vise à préserver le maximum des intérêts communs notamment ceux mis en avant par nos camarades du Sinn Féin pour l’Irlande du Nord.

Venons-en au sujet : les conséquences d’une sortie du Royaume-Uni sur la région de Roscoff et ses habitants. Si cette sortie était confirmée elle pourrait être redoutable pour la région Bretagne.• La France est la première destination commerciale du trafic maritime irlandais avec près de 40 % des échanges.

• Les poids lourds d’Irlande traversent généralement la mer pour rallier Liverpool et atteindre le continent via le détroit de Calais-Douvres, par tunnel ou ferry.
4,4 millions de camions ont traversé la Manche en 2017. Un million transitent entre l’Irlande et l’Angleterre dont une bonne partie continue ensuite vers le continent.

Dès lors que le Royaume-Uni ne sera plus dans l’Union européenne, il faudra adapter les infrastructures des ports pour les contrôles et taxes des camions venant du Royaume-Uni et en établir de nouvelles pour la diversion du trafic Irlande-Royaume-Uni-Continent vers des axes Irlande-Continent.

Pour les contrôles, de nouveaux bureaux des douanes, des équipements pour les services vétérinaires et phytosanitaires sont nécessaires. Des bornes pour la récupération de la TVA et formalités fiscales doivent être installées. De nouveaux parkings sont nécessaires pour gérer les files d’attentes dues aux nouvelles formalités. 700 douaniers supplémentaires doivent être déployés dans les ports français.

Pour le port Boulogne-Calais, on a prévu 6 millions d’euros de travaux d’adaptation des infrastructures, 3,5 millions d’investissements d’urgence pour Dunkerque. Ces travaux le sont pour parer à l’urgence. Dans un second temps c’est l’appropriation des flux Irlande-Continent qui est en jeu. Le port de Roscoff pourra-t-il continuer à être un lieu de transit des marchandises dès lors qu’il n’a pas de service de douanes pour les denrées agro-alimentaires de pays « hors Union européenne » ?

L’impact peut être lourd dans la région de Roscoff notamment pour les débouchés vers les ports de Pormouth de la zone légumière de Saint-Pol-de-Léon. A ceci peuvent s’ajouter les modifications monétaires pouvant être défavorables à la France.

♦ Les Routes maritimes : Zeebrugge-Anvers-Rotterdam contre les ports français ?

Afin d’assurer la connexion Lalande-Continent, la Commission est allée au plus simple. Elle a proposé le 1er aout 2018 d’amender les cadres des réseaux transeuropéens RTE-T maritimes (« autoroutes de la mer ») pour y introduire de nouvelles liaisons Irlande-Continent. Le problème c’est que ce sont des connexions entre les ports de Dublin et Cork en Irlande et de Zeebruges, Anvers et Rotterdam qui sont proposées. Les ports français sont délaissés au profit des grands ports de mer du Nord, plus à même d’absorber le transfert de flux de marchandises.

L’inscription dans le corridor RTE-T de la mer du Nord permet l’accès à des subventions européennes pour moderniser les infrastructures. Les budgets pour le Mécanisme pour l’interconnexion en Europe sont de 24 milliards d’euros pour la période 2014 et 2020, et autour de 30 milliards pour 2021-2027 (toujours en discussion).

Au Parlement européen, un rapport de mon amie Karima Delli (EELV) a été adopté en commission transport le 10 janvier 2019. Il modifie la proposition de la Commission en incluant les ports de Calais, du Havre et de Dunkerque au corridor mer du Nord-Méditerranée et les ports de Brest, Roscoff, Saint-Nazaire, Saint-Malo, Cherbourg, Caen, Le Havre, Rouen, Nantes, Paris et Boulogne au corridor atlantique.

Avec ce rapport, qui doit encore être voté bientôt en plénière, et la pression de la France au Conseil, le tir devrait être corrigé concernant les subventions européennes. Mais il reste encore à voir qui dans les faits va bénéficier du transfert de trafic.

Les ports français ont des atouts. Ce sont les plus proches géographiquement, leur nombre donne un plus grand choix de lieu de débarquement et de destination du transport et ils sont soutenus par l’association des ports irlandais.
Potentiel : une infrastructure portuaire dynamique donne un signal positif aux investisseurs, des espaces de stockage, des potentiels de rayonnement logistique peuvent servir de base pour des industries tournées vers l’intérieur des terres comme l’extérieur.

♦ La pêche
La Politique de Pêche Commune PCP, met en commun la ressource halieutique et l’encadre avec des quotas nationaux (totaux admissibles de capture TAC) par zone de pêche et espèces. Concrètement, on ouvre l’accès à la ressource à tous, tout en limitant son utilisation.
Or les eaux britanniques et celles de leur zone économique exclusive ZEE (200miles nautiques depuis les côtes -370km) sont très poissonneuses : 40% des prises européennes sont faites dans les eaux britanniques. La dépendance est très forte pour les Néerlandais, Belges et Suédois, mais aussi certaines régions françaises : 30% des captures françaises y sont effectuées, dont 50 % pour les pêcheurs bretons et 75 % pour les Hauts-de-France, selon le Comité national des pêches maritimes et des élevages marins (CNPMEM). La dépendance est quasiment totale sur certaines espèces-filiales comme le lieu noir ou le hareng, pêchés essentiellement dans la ZEE britannique.
La dépendance n’est pas réciproque : de 2011 à 2015, 760 000 tonnes de poisson ont été prélevés par les pêcheurs européens dans les eaux britanniques contre 90 000 par les britanniques hors de leurs eaux. Les pêcheurs britanniques ont donc largement à gagner de l’exclusivité, raison pour laquelle ils ont massivement soutenus le Brexit (à 92%). Seule contrepartie : 75% des poissons pêchés par les Britanniques sont écoulés de l’autre côté de la Manche et circulent librement grâce au marché unique.
Tout doit donc encore être décidé dans les négociations sur la future relation. En attendant, c’est l’accord de transition (s’il est ratifié avant le 29 mars) qui s’applique : maintien de l’accès aux eaux britanniques, puis conclusion d’un accord de pêche avant le 1er juillet 2020.
Avec un Brexit dur (sans accord de transition), le Royaume-Uni reprend dès la fin 2019 le contrôle de l’exclusivité de ses eaux (le gouvernement actuel s’est engagé à respecter les TAC de 2019). Ce qu’il a signalé par sa volonté de sortir de la Convention de Londres de 1964 qui ouvrait les eaux entre 6 et 12 miles (11 et 22km) de la France, la Belgique l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Belgique et les Pays-Bas. Pour l’European Fisheries Alliance (le lobby de la pêche européenne), cela pourrait entrainer la disparition de 6000 postes sur 18 000 dans les flottes européennes, sans compter l’impact colossal sur toute l’industrie des produits de la mer derrière.

Le poisson britannique pourra être exporté dans l’UE mais avec droits de douanes OMC loin d’être dissuasifs et obligation de certificats européens sur bonnes pratiques dans la lutte contre la pêche illégale.

Avec un Brexit dit « soft » (avec accord de transition) mais sans accord sur la pêche, le Royaume-Uni reprend le contrôle de l’exclusivité de ses eaux mais garde l’accès au marché unique via ce que l’on appelle le « backstop » qui maintien le Royaume-Uni dans une union douanière (pour éviter une frontière dure en Irlande). Le Brexit soft est finalement presque pire pour les pêcheurs français car il retire l’accès facilité au marché européen comme levier de négociation.

Dans le cadre d’un futur grand accord UE-Royaume-Uni l’accès aux eaux britanniques sera surement assuré. Mais les Britanniques vendront cher cette carte majeure et rare. Les pêcheurs britanniques seront soumis à leurs propres règlementations et il y a fort à parier que ces dernières seront beaucoup moins astreignantes en termes de conditions environnementales, TAC, surveillance, rejets et obligation de débarquement des captures non souhaitées.
Il en résultera donc – et c’est le scénario du mieux – une concurrence déloyale entre pêcheurs.

Dans l’immédiat un système d’échange de quotas de totaux admissibles de captures (TAC) est créé pour l’année 2019. Les pêcheurs de l’Atlantique, de la Manche et de la mer du Nord auront leurs quotas regroupés dans un pot commun pour les échanger si besoin. La crainte était qu’avec « la fin des rejets » (de poissons pêchés mais non désirés) en 2019, des pêcheurs venant pêcher certaines espèces dans certaines zones soient empêchés de travailler car ne disposant pas de quotas pour une autre espèce qui risquerait de se retrouver dans leurs filets.

Le 23 janvier, la Commission a proposé deux outils de plus (adoptés par le Conseil le 20 février) :
une modification du règlement « flottes externes » pour donner au Royaume-Uni l’accès aux eaux européennes et réciproquement jusqu’à fin 2019 (au-delà on est dans le règlement politique).
le déblocage de compensation au titre du Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP), sous la forme d’aides au cas d’arrêt d’activité. Nous ne sommes sûrs de rien sur le moyen et long termes. Les fonds du FEAMP doivent être réduits de 6% à 6,14 milliards d’euros dans le prochaine cadre pluriannuel 2021-2027. De plus, l’argent serait plus utile et efficace s’il servait à développer des activités et non à détruire des bateaux.

L’enjeu pour la région est donc considérable. Il est nécessaire de se solidariser car l’activité économique et l’emploi peuvent être durement touchés. Il convient donc de se faire entendre, de mobiliser les collectivités territoriales en direction de l’État. Une mission pêche a été décidée à l’Assemblée nationale. Mon ami Sébastien Jumel en sera le président. Il convient de lui donner des éléments car la pêche bretonne peut se trouver dans de nouvelles difficultés. Une démarche est aussi nécessaire en direction de Matignon sur l’équilibre dans la vie des ports de la façade atlantique.
Un tel sujet mériterait d’ailleurs une conférence régionale sur l’économie régionale dans le nouveau contexte, la valorisation des atouts bretons, l’emploi et la formation. Le Royaume-Uni est en effet le troisième investisseur étranger en Bretagne et le troisième débouché d’exportation des sociétés bretonnes (600 entreprises sont concernées).



Brest : La Commission Féministe en action pour le 8 Mars

Des camarades de la commission féminisme du PCF 29 sur le marché St Louis à Brest, ce dimanche.

 

 

 

 

 

Distribution de Rouge Finistère spécial Femmes Communistes à la Fac Ségalen de Brest pour le 8 mars par les camarades de la commission féminisme du PCF.

« Nous assistons à l’effondrement du vieux monde qui croule par pans entiers, jour après jour. La plupart des gens ne s’en aperçoivent pas et croient marcher encore sur un sol ferme. »

Rosa Luxemburg /Lettres de prisons

Lien vers la commission féminisme du PCF.

collectif droits des femmes

Vendredi 8 mars

vendredi 8 mars à partir de 12h/ Appel national unitaire du 8 Mars rassemblement devant la sous préfecture. Mot d’ordre : faire du bruit ! Portons toutes et tous un foulard violet.

Appel 8 mars unitaire brestois 2019

vendredi 8 mars à 18h : à l’appel du planning familial, rassemblement à Liberté avec déambulation/ manif

Samedi 9 mars

samedi 9 mars , au local du PCF,6 rue André Berger,à Brest, à 10h00
Paroles de femmes précaires autour d’un café croissant, suivi d’un repas partagé. Café au local avec témoignages de femmes sur la précarité au travail, les femmes migrantes.Repas partagé au local.

samedi 9 mars apm : invitation par L’Cause à participer à la projection (film féministe) qu’elles organisent, suivie d’un débat.

samedi 9 mars au soir : la section du Relecq- Kerhuon organise un débat avec repas autour de l’égalité Femmes/ Hommes.

17h00 : Débat autour de l’égalité des droits entre les femmes et les hommes. Section du Relecq-Kerhuon

Pour que les femmes continuent de libérer leurs paroles, fassent entendre leurs voix, leurs aspirations en matière de salaire, de pouvoir d’achat, d’accès à la culture, à la santé, à l’égalité, dans une Europe solidaire.

Avec la présence de Cindérella Bernard, candidate aux élections européennes et de syndicalistes.

 

( Suivi du verre de l’amitié. Puis pour ceux qui veulentRepas au prix de 20 € : Salades-Bœuf Bourguignon-Dessert-Fromages-Boissons comprises. Si participation d’enfants, nous demander un tarif.

Vous pouvez vous inscrire au repas par téléphone auprès de

06 80 85 94 23 – 07 68 51 86 52 – 06 15 31 02 15

 

 




Morlaix : 8 mars , 18h30 Place des Otages, dans la rue pour l’égalité femmes-hommes à tous les niveaux et la lutte contre le sexisme et le machisme !

Vendredi 8 mars à Morlaix, 18h30 Place des Otages, dans la rue pour l’égalité femmes-hommes à tous les niveaux et la lutte contre le sexisme et le machisme !




Vidéo : Intervention de Glenn Le Saout

Intervention de Glenn LE SAOUT candidat PCF( Finistère) aux élections européennes du 26 mai 2019, enregistrée lors de la rencontre publique de Ian Brossat au Relecq Kerhuon le 1er février 2019.

 




Face aux violences sexistes et sexuelles, le PCF réaffirme : « c’est tolérance zéro ! »

Des adhérentes du MJCF ont dénoncé une première fois en décembre 2017 puis il y a quelques jours des agressions sexuelles dont elles ont été victimes. Nous tenons à exprimer notre soutien sans faille à ces jeunes femmes et à l’ensemble des victimes et saluons le courage qui les anime dans le prolongement du mouvement de libération de la parole des femmes victimes de violences sexistes et sexuelles.

En fin de semaine dernière, le dispositif interne du PCF « Stop violences » a été saisi par ces victimes. Dès aujourd’hui et suite au dépôt de plainte d’une des victimes, nous annonçons la suspension des droits d’un adhérent. Celui-ci étant également conseiller municipal, nous lui demandons de démissionner de son mandat électif. Un autre cas est en cours d’instruction.

Le comité exécutif national du PCF réuni aujourd’hui a réaffirmé la nécessité de la tolérance zéro de notre organisation face aux agressions. Les témoignages bouleversants de ces victimes exigent de la part de toute notre organisation écoute et accompagnement.

Dans le prolongement des décisions prises par Pierre Laurent en 2017 avec Laurence Cohen et Hélène Bidard, nous réaffirmons notre engagement total aux côtés des victimes et rappelons l’ensemble des dispositifs internes à leur disposition :

Le livret d’information «  Violences sexistes et sexuelles, Tolérance zéro ! » pour l’ensemble des animateurs du parti qui sera réactualisé.

livret tolerance zero

 

 

Le dispositif interne « Stop violences » dont la saisine par mail stopviolences@pcf.fr garantie une réponse sous les huit jours dans le respect de l’anonymat et la prise en charge par des référent.es formé.es au recueil de la parole des victimes. Ce dispositif inédit pour une force politique est encore trop peu connu et sera renforcé par un plan de communication interne à l’adresse de l’ensemble des adhérent.es. Ces supports de communication seront complétés par un grand plan de formation sur les violences faites aux femmes dans l’ensemble de l’organisation.

 

Tous les cas de violences sexistes et sexuelles seront traités avec la même attention et rigueur. Le PCF combat de tels agissements dans ses rangs, comme dans ceux du MJCF et de l’UEC et réaffirme avec force son engagement pour lutter contre l’ensemble de ces violences dans toute la société. A cet effet, Fabien Roussel se rendra avec Hélène Bidard (responsable nationale de la commission féminisme et droits des femmes du PCF) et Sophia Hocini (candidate aux élections européennes) au FIT (Une femme, un toit, seul centre pour les jeunes femmes victimes de violences) jeudi prochain.

livret tolerance zero




Roscoff : Beaucoup de monde devant la gare de Roscoff pour défendre la liaison Morlaix-Roscoff

Beaucoup de monde devant la gare de Roscoff au rassemblement pour défendre une relance de la liaison ferroviaire Morlaix-Roscoff.

Un reportage d’Ismaël Dupont.

300 personnes rassemblées devant la gare de Roscoff avec de nombreux élus pour demander la réouverture de la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff

 

 

Avec le candidat aux Européennes du PCF dans le Finistère Glenn Le Saoût, le député européen Patrick Le Hyaric, et une trentaine d’autres camarades du PCF, de Roscoff, Morlaix, Châteaulin, Brest, et de nombreux camarades de la CGT, nous étions présents hier à la manif pour la relance de la ligne Morlaix-Roscoff à l’appel de l’association de Promotion de la ligne ferroviaire Morlaix – Saint-Pol-de-Léon – Roscoff (APMR), avec le soutien de la CGT Cheminots et de plusieurs partis politiques.

Sylvie Fillon, Joseph Seïté, maire de Roscoff, Jean-Luc Fichet sénateur, et Jean-Yvon Ollivier (CGT Cheminots) ont pris la parole, ce dernier seul à dénoncer le 4e Paquet ferroviaire et la responsabilité des politiques nationales et européennes d’inspiration néo-libérales et pro-business qui déstructurent le service public ferroviaire.

A noter une présence de quelques élus régionaux et de militants d’extrême-droite qui n’ont rien trouvé de mieux à faire que de mettre sur les voitures autour de la gare des tracts contre leur prétendue « invasion djihadiste ». On était bien dans le sujet!

Au delà de l’appel à la paranoïa et à la haine xénophobe et à la guerre de tous contre tous, qui ira faire confiance au Rassemblement National pour défendre des services publics alors que leurs homologues d’extrême-droite en Italie, en Europe de l’est, en Autriche, cassent le droit du travail et les services publics en se mettant au service du patronat tout autant que les libéraux?

Ismaël Dupont




Interview à Roscoff de Patrick Le Hyaric: il faut révolutionner la construction européenne (Le Télégramme , Gwendal Hameury, 3 mars 2019)

Patrick Le Hyaric, directeur de L’Humanité et n° 3 de la liste PCF aux prochaines élections européennes, était de passage ce samedi au port de Bloscon, à Roscoff. Devant près de 80 personnes, il a parlé Brexit, évidemment, mais pas seulement. Selon lui, il faut « révolutionner la construction européenne ».

Cindérella Bernard, Patrick Le Hyaric, Glenn Le Saoût, candidats du PCF aux élections européennes, à Roscoff le 2 mars 2019 pour un débat sur le Brexit et ses conséquences, l’enjeu des élections Européennes au bar restaurant C’est Ici, devant 80 personnes (photo Gwendal Hameury, Le Télégramme)

Vous êtes venu ce samedi au port de Bloscon, à Roscoff, pour parler Brexit. Quelles seront, selon vous, ses conséquences sur les ports bretons ?« Elles seront multiples. Dès lors que l’on va remettre des frontières, on va avoir des questions liées aux douanes, aux infrastructures, à la logistique. Notamment ici, à Roscoff. Il existe derrière ça d’assez lourds enjeux car une chose est le contrôle, une autre est la collecte de la TVA par les douaniers par exemple. À l’intérieur de tout ceci, il y a un débat intra-européen sur les priorités qui vont être données. Si les institutions européennes décident de privilégier les ports du nord de l’Europe, ce sera au détriment de ceux des côtes Manche et Atlantique. Mais à l’intérieur de ce débat, il y en a encore un autre puisque, vraisemblablement, à Matignon, aujourd’hui, on privilégie un axe Le Havre-Paris contre Roscoff, Brest ou Lorient. Tout cela risque de déstabiliser beaucoup de choses en Bretagne. À tout ceci s’ajoutent évidemment les enjeux de la pêche. Jusque-là, les zones de pêche communes profitaient davantage aux pêcheurs des autres pays européens qu’aux pêcheurs britanniques. Or, aujourd’hui, dans la négociation, l’affaire de la pêche devient une sorte de levier qu’utilisent les Britanniques. En retrouvant leurs zones de pêche, ils vont nous en enlever ; ça leur élargit l’espace. D’ailleurs, les pêcheurs britanniques étaient plutôt pour le Brexit… Il y a donc beaucoup d’enjeux qui sont posés pour la région. Car derrière les ports, il y a aussi les exploitations agricoles qui en dépendent ; certaines usines agroalimentaires qui transforment du poisson sont également concernées. Quant à la gare de Roscoff, l’argumentaire pour défendre la ligne Roscoff-Morlaix-Paris est plus solide si on est capable de défendre nos intérêts que s’il y a une sorte d’organisation pour affaiblir le port de Roscoff ».

Croyez-vous à un nouveau référendum sur le Brexit au Royaume-Uni ?« Au point où nous en sommes… Pour ce qui concerne Roscoff et les alentours, qu’il y ait un accord ou pas, ce ne sera pas très positif. On peut craindre que même dans le cas d’un accord transitoire, ce soit négatif. Encore plus négatif qu’une sortie dure. S’il y a de nouveau une consultation, un référendum qui est décidé, je crois que c’est une voie qui peut devenir raisonnable. Je ne suis pas, par principe, pour revenir sur des choses qui ont été décidées par le peuple… Mais compte tenu des points de blocage, des divisions qu’il y a au Royaume-Uni, chez les Conservateurs et un peu aussi chez les Travaillistes désormais, je crois que la voie la plus sage serait de consulter à nouveau les populations du Royaume-Uni ».

Le Brexit, la montée des populismes… N’est-il pas temps de repenser le modèle européen ?« Il y a une incapacité dans l’Union européenne à prendre des décisions en commun. On l’a vu dans le dossier Alstom Siemens : pas d’accord de coopération. Et on vient de le voir encore sur le dossier Air France KLM. La montée des populismes est la résultante du fait que l’Union européenne ne répond pas du tout aux besoins des peuples, crée des fractures. Je pense qu’il ne faut pas repenser mais révolutionner la construction européenne. C’est-à-dire repartir sur de nouvelles bases, dépasser ce qui existe aujourd’hui et reconstruire à partir des demandes des populations, des salariés ».

Quelles sont les propositions de la liste PCF aux Européennes pour y parvenir ?« On ne peut pas faire une union européenne tant, par exemple, qu’on maintient des différentiels de salaires aussi importants. On ne peut pas avoir un SMIC à 1 800 € au Luxembourg, 1 200 € chez nous, à peine 700 € chez les Portugais et 150 € chez les Roumains. Le grand effort qu’il faudrait produire, c’est monter très rapidement ceux qui sont le plus bas pour qu’ils commencent à nous rejoindre. De telle sorte qu’il y ait une égalité de traitement. C’est pareil en matière de protection sociale, d’assurance chômage, de recettes. La question sociale, c’est-à-dire faire une Europe du travail, devient une question principale. Autre point : la négociation sur la politique agricole commune. C’est assez catastrophique ce qui est proposé. Non seulement on va laisser les prix tomber mais on ne va pas compenser. Tout ça est à revoir fondamentalement. On a aussi une banque européenne qui fait un peu ce qu’elle veut. Elle produit beaucoup de monnaie qu’elle prête ou donne aux banques. Mais on n’a aucune assurance que cet argent va à l’investissement, à la formation, à l’emploi, au développement des territoires. Or, il y aurait la possibilité de créer une banque spécifique pour l’environnement et le développement social, qui tiendrait nos services publics. Car une des questions qui est posée actuellement, notamment par les Gilets jaunes, c’est le maintien des services publics. C’est un facteur d’égalité. On voit bien ce qui se passe dans nos collectivités locales, nos hôpitaux, le transport… Tout cet argent-là devrait aller aux services publics, à leur rénovation, à leur démocratisation ; ça devrait aller au progrès social et à la transition environnementale. À ce tarif-là, on commencerait un petit peu à changer le paysage ».

Un petit mot sur la situation de L’Humanité et de ses 175 salariés, que vous dirigez.« La situation est extrêmement difficile au sens où nous sommes en redressement judiciaire. Nous menons une campagne de collecte de dons et de souscriptions pour assurer notre trésorerie pendant toute la période d’observation, qui va durer jusqu’au 7 août. Nous sommes aussi en train de construire un plan de redressement sur la base d’une conquête plus large de lecteurs et d’abonnés parce qu’il y a la possibilité aujourd’hui de développer L’Humanité, mieux sans doute que nous l’avons fait les années précédentes. Mais au-delà de nous, il y a une question de pluralisme, de démocratie qui nous est posée à tous. Presse nationale, presse magazine, presse régionale… C’est notre diversité qui fait la démocratie. Cette richesse est absolument indispensable pour que les gens puissent avoir des informations fiables sur lesquelles discuter afin de se faire leur propre opinion ».

 




80 personnes au Café-citoyen avec Patrick Le Hyaric, Glenn Le Saoût, Cindérella Bernard à Roscoff

80 personnes pour le café-citoyen avec Patrick Le Hyaric, Glenn Le Saoût, Cindérella Bernard à Roscoff ce samedi 2 mars sur l’Europe et les Conséquences du Brexit au bar restaurant C’est Ici! sur le port du Bloscon.

Très beau café-citoyen sur l’Europe et les enjeux et conséquences du Brexit hier à Roscoff, au bar-restaurant, C’est ici! , qui nous a reçu très chaleureusement avec son propriétaire Vincent et ses employés, avec 80 personnes présentes pour échanger avec Patrick Le Hyaric, Glenn le Saout , Cindérella Bernard candidats du PCF aux élections Européennes du 26 mai prochain. L’échange a été extrêmement riche. Patrick Le Hyaric passionnant et très percutant sur les fondements de cette Europe du capital et de la mise en concurrence de tous contre tous et la nécessité d’en révolutionner les bases!

Auparavant, Patrick Le Hyaric, Glenn Le Saout et Ismaël Dupont avaient rencontré Eddy Pierres, co-fondateur de Wart et de Panoramas, pour évoquer la problématique des Festivals face aux nouvelles normes réglementaires sécurité et son, et aux surcoûts que ça engendre.

A 11h, Patrick Le Hyaric était présent avec une trentaine de camarades et d’élus du PCF pour un rassemblement en faveur de la relance de la liaison de la ligne ferroviaire de proximité Morlaix-Roscoff.




Vidéo : Pierre Crépel – conférence « les mots glissants » aux Jeudis Rouges

Conférence de Pierre Crépel , mathématicien, historien des sciences , sur « Les Mots Glissants » un petit cours d’auto défense intellectuelle enregistrée le 5 novembre 2018 à Quimperlé dans le cadre des « Jeudis Rouges » de l’éducation populaire organisé par le « Réseau partage et savoir du PCF en Bretagne Sud »

Les mots glissants, Revue le Projet n°48

 

Mathématicien de formation, Pierre Crépel se tourne à partir du milieu des années 1980 vers l’histoire des mathématiques jusqu’à s’y consacrer entièrement. On lui doit de très importants travaux sur Condorcet, dont il dirigea avec Jean-Pierre Schandeler une édition critique et commentée du « Tableau historique des progrès de l’esprit humain ».

Pierre Crépel devient ensuite l’un des principaux éditeurs des œuvres complètes de D’Alembert, qui se poursuit aujourd’hui. Spécialiste du xviiie siècle, l’œuvre de Pierre Crépel se caractérise par la volonté de rendre disponibles pour la communauté des chercheurs et au-delà, des manuscrits et des textes rares sous forme d’éditions critiques et commentées, c’est-à-dire permettant de saisir le contexte et le sens de ces textes.

Dans cette optique, Pierre Crépel est également l’auteur de plusieurs traductions. Élève de l’ENS Saint Cloud et agrégé de mathématiques en 1970, Pierre Crépel choisit ensuite la recherche mathématique fondamentale. Après un doctorat de troisième cycle sous la direction de Jacques Neveu, soutenu en 1971, il poursuit son cursus par un doctorat d’Etat, dont la thèse, dirigée par Antoine Brunel puis Mickael Keane, est consacrée à l’étude du comportement asymptotique des marches aléatoires. Recruté au CNRS en 1971 en section 01 (mathématiques), il sera principalement affecté à Rennes 1 de 1971 à 1989 puis à Lyon 1 de 1989 à 2012, date à laquelle il prend sa retraite. En 2004, Pierre Crépel est élu membre de l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon.

Les mots glissants, Revue le Projet n°48

 




Vidéo : Alain Mila à Quimper-« Une Enfance Retrouvée »

Alain Mila, auteur du livre « Une enfance retrouvée », raconte l’exil de son père, petit enfant d’une famille de républicains espagnols, de Catalogne au Guilvinec en passant par Quimper.




Quimper : Les Halles ne seront pas rasées, et maintenant ?

 

Déclaration de la section PCF du pays de Quimper

Les Halles ne seront pas rasées : et maintenant ?

 

 

Le maire de Quimper prend acte, dit-t-il, du vote des Quimpérois qu’il ne considère pas comme « un revers politique ». La langue de bois a encore de beaux jours devant elle !

Il se félicite même d’avoir été à l’initiative d’un « bel exercice démocratique » en demandant « l’avis du peuple ».

Certes, mais sa volonté démocratique aurait été plus convaincante s’il n’avait limité le champ de la consultation à une seule option, la sienne, et n’avait entretenu le flou sur la réalité de ses projets.

Dans ces conditions peu optimales, le taux de participation de 20 % n’est pas négligeable pour une première expérience de référendum local.

Car malgré tout le débat a eu lieu, et le résultat est sans appel, puisque 2/3 des exprimés ont refusé la démolition – reconstruction que préconisait Ludovic Jolivet . Pas par sentimentalisme comme le laisse entendre le maire, mais sur la base d’un débat argumenté.

Mais ne jouons pas sur les mots. Respecter le vote des Quimpérois, c’est respecter ce qu’ils ont exprimé. Certes l’attachement à une architecture qui ne mérite pas d’être rasée, mais aussi une conception des Halles avec des commerces de proximité, des producteurs locaux, un lieu d’animation, de convivialité, de lien social, dans un centre ville vivant et accessible à tous, avec des services publics, des logements abordables, des équipements culturels et sociaux.

La vente aux promoteurs des bâtiments publics pour faire de l’immobilier très haut de gamme, la démission du maire et de son équipe devant les intérêts privés à propos du cinéma d’art et d’essai du Quai Dupleix, ne vont pas dans ce sens. Et Ludovic Jolivet ne répond toujours pas aux questionnements sur l’éventuelle cession de la gestion des Halles à un grand groupe commercial privé.

Déjà le maire a acté la disparition de 3 des 4 salles de réunion et d’exposition à la disposition des associations au 1er étage des Halles. La rénovation des Halles, il veut la faire à sa façon sans tenir compte des attentes des Quimpérois-es.

À elles et eux de se faire entendre !

Les communistes seront à leurs côtés.

Quimper, le 5 mars 2019




Brest, 7 mars : commémoration de l’assassinat de Pierre Sémard

La section du Pays de Brest du PCF invite à participer à la commémoration de l’assassinat de Pierre Sémard livré par Vichy aux Nazis le 7 mas 1942.

Jeudi 7 mars/ 10h30 /stèle du monument au mort de la gare.

La section du Pays de Brest du PCF invite à participer à la commémoration de l’assassinat de Pierre Sémard livré par Vichy aux nazis, qui l’ont fusillé le 7 mars 1942 .
Cette cérémonie aura lieu jeudi 7 mars à 10h30 devant la stèle du monument aux morts de la gare.
Pierre Sémard était  secrétaire général de la Fédération CGT des cheminots et dirigeant du Parti communiste français, dont il fut le premier secrétaire général.
La série d’actes antisémites qui ont eu lieu ces derniers jours en France, l’installation au premier plan de la vie politique de partis ouvertement racistes et xénophobes, les coalitions nouvelles entre forces de droite et d’extrême-droite accédant ou aspirant au gouvernement dans plusieurs pays européens, montrent que « la bête immonde » n’est pas morte .
Aussi il est important de manifester notre attachement à la Résistance et à se mobiliser pour une démocratie fraternelle et républicaine.

PCF Section du Pays de Brest
5 rue Henri Moreau 29200 Brest
Tramway : station St Martin
Tel 02 98 43 47 78
@ : pcf_brest@yahoo.fr

 

 

Pierre SEMARD, fusillé le 7 mars 1942, il y a 76 ans !

Né le 15 février 1887 à Bragny-sur-Saône (Saône-et-Loire), fusillé comme otage le 7 mars 1942 à la prison d’Évreux (Eure) ; secrétaire général de la Fédération des cheminots ; secrétaire général du Parti communiste (1924-1928).

Pierre Sémard est né le 15 février 1887 à Bragny-sur- Saône dans une famille de cheminots. Devenu cheminot lui-même, Pierre Sémard s’engage activement dans le syndicalisme. Il devient le secrétaire général de la Fédération des cheminots CGT en juin 1921, de la Fédération des cheminots CGTU après la scission, puis de nouveau avec la CGT réunifiée en 1936.

La famille Pierre Sémard habitait au 65 avenue Secrétan dans le 19èarrondissement où se trouve aujourd’hui un nouvel immeuble des HLM.

En 1939, à la déclaration de guerre, Pierre Sémard est réquisitionné comme cheminot et doit s’installer avec sa famille à Loches en Indre et Loire. C’est dans cette ville qu’il est arrêté, en octobre 1939, par le gouvernement de l’époque en vertu d’un décret qui interdit le Parti Communiste Français.

Alors que l’armée allemande envahit le pays, Pierre Sémard est maintenu en détention au camp de Gaillon dans l’Eure d’où les autorités de Vichy le livreront plus tard comme otage à l’occupant.
Durant sa captivité, Pierre Sémard, malgré son internement, réussit à garder le contact avec les syndicats clandestins, il sera un personnage-phare dans la mobilisation des Cheminots contre les nazis.
Il apporte ses conseils, rédige des appels au combat et dans sa dernier lettre avant d’être fusillé, il lance un ultime appel à ses amis cheminots :  » Je meurs avec la certitude de la libération de la France. Dites à mes amis cheminots qu’ils ne fassent rien qui puisse aider les nazis. Les cheminots me comprendront, ils m’entendront, ils agiront. Adieu chers amis, l’heure de mourir est proche. Mais je sais que les nazis qui vont me fusiller sont déjà des vaincus et que la France saura poursuivre le bon combat ».

Les cheminots joueront un rôle considérable dans ce qu’on a appelé « la bataille du rail ».
Le 6 mars 1942, Pierre Sémard est transféré à la prison d’Évreux et remis le lendemain aux autorités allemandes pour être fusillé comme otage, le lendemain.

Juliette, l’épouse de Pierre Sémard, fut elle aussi arrêtée le 7 août 1941, elle avait assuré durant l’internement de son mari la liaison avec la direction clandestine des cheminots. Jugée le 5 janvier 1942, elle fut condamnée à 8 ans de travaux forcés. Déportée à Ravensbrück, elle fut rapatriée le 24 juin 1945.

Avec la complicité de son épouse, Pierre Sémard avait, jusqu’à son exécution, tenu une place considérable dans la direction de la Résistance cheminote. Cette place lui a été reconnue officiellement au titre de la Résistance Intérieure Française. Pierre Sémard est inhumé au cimetière du Père-Lachaise à Paris.

En ce moment, on parle beaucoup des cheminots, de leur statut de privilégiés, du démantelement du reseau SNCF, alors aujourd’hui petite leçon d’histoire par devoir de mémoire.
Le 07 mars 1942, Pierre Semard tombait sous les balles des nazis à l’âge de 55 ans. La vie trop brève de ce militant d’exception fut d’une intensité remarquable, traversant des moments très forts de l’histoire sociale et politique de la première partie du 20ème siècle. Il reste le symbole de la résistance des cheminots à l’Occupation

Sa dernière lettre avant d’être exécuté :

« Chers amis,

Une occasion inespérée me permet de vous transmettre mon dernier mot, puisque dans quelques instants je serai fusillé.

J’attends la mort avec calme. Je démontrerai à mes bourreaux que les communistes savent mourir en patriotes et en révolutionnaires.

Ma dernière pensée est avec vous, camarades de lutte, avec tous les membres de notre Grand Parti, avec tous les Français patriotes, avec les héroïques combattants de l’Armée Rouge et son chef, le grand Staline. Je meurs avec la certitude de la libération de la France.

Dites à mes amis, les cheminots, que ma dernière volonté est qu’ils ne fassent rien qui puisse aider les nazis.

Les cheminots me comprendront ; ils m’entendront ; ils agiront; j’en suis convaincu.

Adieu, chers amis, l’heure de mourir approche. Mais je sais que les nazistes, qui vont me fusiller, sont déjà vaincus et que la France saura poursuivre le grand combat.

Vivent l’Union Soviétique et ses Alliés ! Vive la France.

Pierre SÉMARD. »

L’Humanité, 11mars1945

Fiche du Maitron

 

 




Brest 8 et 9 mars : Combat Féministe, le programme

« Nous assistons à l’effondrement du vieux monde qui croule par pans entiers, jour après jour. La plupart des gens ne s’en aperçoivent pas et croient marcher encore sur un sol ferme. »

Rosa Luxemburg /Lettres de prisons

Lien vers la commission féminisme du PCF.

Vendredi 8 mars

vendredi 8 mars à partir de 12h/ Appel national unitaire du 8 Mars rassemblement  devant la sous préfecture. Mot d’ordre : faire du bruit ! Portons toutes et tous un foulard violet.

Appel 8 mars unitaire brestois 2019 

vendredi 8 mars à 18h : à l’appel du planning familial, rassemblement à Liberté avec déambulation/ manif

Samedi 9 mars

 
samedi 9 mars , au local du PCF,6 rue André Berger,à Brest, à 10h00
Paroles de femmes précaires autour d’un café croissant, suivi d’un repas partagé. Café au local avec témoignages de femmes sur la précarité au travail, les femmes migrantes.Repas partagé au local.

samedi 9 mars apm : invitation par L’Cause à participer à la projection (film féministe) qu’elles organisent, suivie d’un débat.

samedi 9 mars au soir : la section du Relecq- Kerhuon organise un débat avec repas autour de l’égalité Femmes/ Hommes.

17h00 :    Débat autour de l’égalité des droits entre les femmes et les hommes. Section du Relecq-Kerhuon

Pour que les femmes continuent de libérer leurs paroles, fassent entendre leurs voix, leurs aspirations en matière de salaire, de pouvoir d’achat, d’accès à la culture, à la santé, à l’égalité, dans une Europe solidaire.

Avec la présence de Cindérella Bernard, candidate aux élections européennes et de syndicalistes.

 

( Suivi du verre de l’amitié.  Puis pour ceux qui veulentRepas au prix de 20 € : Salades-Bœuf Bourguignon-Dessert-Fromages-Boissons comprises. Si participation d’enfants, nous demander un tarif.

Vous pouvez vous inscrire au repas par téléphone auprès de

06 80 85 94 23  – 07 68 51 86 52 – 06 15 31 02 15

 

 




Relecq-Kerhuon, 9 mars : Table ronde et Repas , Pour une Europe des droits des femmes avec Cindérella Bernard

Pour une EUROPE des droits des femmes

La section PCF du Relecq-Kerhuon organise une table ronde suivie d’un repas : le samedi 9 mars 2019 à la Maison Municipale des Associations Germain Bournot :

17h00 :    Débat autour de l’égalité des droits entre les femmes et les hommes.

Pour que les femmes continuent de libérer leurs paroles, fassent entendre leurs voix, leurs aspirations en matière de salaire, de pouvoir d’achat, d’accès à la culture, à la santé, à l’égalité, dans une Europe solidaire.

Avec la présence de Cindérella Bernard, candidate aux élections européennes et de syndicalistes.

Suivi du verre de l’amitié.

Repas au prix de 20 € : Salades-Bœuf Bourguignon-Dessert-Fromages-Boissons comprises. Si participation d’enfants, nous demander un tarif.

Vous pouvez vous inscrire au repas par téléphone auprès de :

Pierre-Yves 06 80 85 94 23   Pascal 07 68 51 86 52 ou Gilles 06 15 31 02 15



Elections européennes : calendrier de campagne dans le Finistère et en Bretagne

MARS

– Samedi 2 Mars, à Roscoff, bar restaurant « C’est ici » sur le port de plaisance du Bloscon, 15h: Rencontre-débat sur le Brexit, ses enjeux et conséquences pour les ports, la pêche et l’économie maritime bretonne avec Patrick Le Hyaric (n°3 sur la liste de Ian Brossat) et Glenn Le Saôut, candidat finistérien. Visite d’entreprises auparavant.

– Dimanche 3 Mars: repas de la section de Plestin-les-Grèves à Keraudy, Ploumiliau, à 12h, avec Cindérella Bernard, candidate aux Européennes (réservation auprès de Denis au 02 96 35 76 94)

– Samedi 9 Mars, au Relecq Kerhuon: Avec Cindérella Bernard, candidate aux Européennes sur la liste de Ian Brossat, Première adjointe à Begard, présidente du groupe communiste au Conseil Départemental des Côtes d’Armor, à la Maison Municipale des Associations Germain Bournot :17h00 Débat autour de l’égalité des droits entre les femmes et les hommes. Repas au prix de 20 € : Salades-Bœuf Bourguignon-Dessert-Fromages-Boissons comprises. Si participation d’enfants, me demander un tarif.. Si ce n’est fait, vous pouvez vous inscrire au repas en réunion de section ou par téléphone auprès de  Pierre-Yves 06 80 85 94 23   Pascal 07 68 51 86 52 ou Gilles 06 15 31 02 15

AVRIL

– Vendredi 5 avril et samedi 6 avril: Maryam Madjidi qui est candidate en 8ème position sur la liste Européenne de Ian Brossat et du PCF sera l’invitée du PCF Finistère

Elle donnera une conférence d’éducation populaire le vendredi 5 avril à 18h au local du PCF Morlaix sur sa trajectoire personnelle et familiale, sa vocation d’écrivain, son magnifique roman « Marx et la poupée » (Prix Goncourt du premier roman 2017, Prix étonnants voyageurs-Ouest-France, prix de la francophonie 2018). Elle fera une causerie et des lectures de son roman le lendemain à 11h à la Librairie Dialogues de Morlaix.

Et à Brest, à 14h30, à la Petite Librairie 4 bis rue Danton à Brest.

Elle animera une réunion publique à la fac Ségalen de Brest le samedi 6 avril à 18h sur les enjeux des Élections Européennes, et notamment sur la question de l’Europe face au défi de l’accueil des réfugiés.

– Vendredi 19 avril: Marie-Pierre Vieu, députée européenne, n°4 sur la liste de Ian Brossat, présente à Quimper pour un meeting Européennes sur la défense des services publics aux côtés de Glenn Le Saôut. de 19h à 23h à « l’Espace grands projets », salle de 100-120 places sur l’esplanade François Mitterrand, dans le bâtiment du théâtre de Cornouaille.

Mercredi 24 avril 2019 – Meeting régional Bretagne aux Halles Martenot Place des Lices à Rennes de 19h30 à 22h avec Ian Brossat et les candidats bretons aux élections européennes:

Cinderella Bernard, première adjointe de sa commune, militante associative, présidente du groupe communiste au Département des Côtes d’Armor

Katja Krüger, comédienne franco-allemande, ancienne syndicaliste et socialiste ouvrière allemande, élue à la Petite Enfance à Rennes

Christelle Dumont (aide-soignante de l’hôpital Yves Lanco à Belle-Ile-en Mer, syndicaliste, qui a fait une grève de la faim pour protester contre les conditions de travail dans l’hôpital public

Glenn Le Saout, 20 ans, étudiant, ancien président de la FIDL Bretagne (Taulé, Morlaix).

MAI

– Mercredi 1er Mai à Morlaix: à 15h, discours de Cindérella Bernard à la fête du Viaduc place Allende: l’enjeu des élections européennes du 26 mai prochain. Intervention de Glenn Le Saôut pour l’inauguration de la fête.

 




Cindérella Bernard sur BRETAGNE 5

Cindérella Bernard sur BRETAGNE 5: interview de la candidate communiste aux Européennes des Côtes d’Armor le 25 février 2019.

Très belle et forte interview de 23 minutes par Stéphane Hamon sur Bretagne 5 de Cindérella Bernard avant l’ouverture de la campagne des Européennes dans les Côtes d’Armor ce lundi 25 février au soir à Bégard à la salle de la MJC !

Une super candidate pour le PCF sur la liste de IAN BROSSAT.

Elle trouve des bons arguments contre les récupérations des MACRON et LE PEN et rappelle les atouts de notre liste, de notre parti, le premier parti de France en nombre d’adhérents et en présence militante de terrain. Elle situe le débat sur le terrain de la rupture avec les traités néo-libéraux qui régissent l’union européenne et les politiques des pays européens et connecte cet enjeu avec la prise en compte des urgences du quotidien ressenties par tous: augmentation du pouvoir d’achat, partage des richesses, prise en compte du handicap, renforcement des moyens pour les hôpitaux, les EHPAD, la santé, l’agriculture avec la détresse des agriculteurs.

Cindérella BERNARD était aux côtés de Ian Brossat et Glenn Le Saôut pour le meeting de lancement de campagne des Européennes dans le Finistère au Relecq-Kerhuon le vendredi 1er février (près de 200 personnes présentes). Elle sera présente à nouveau le samedi 9 mars au Relecq-Kerhuon  pour un débat public concernant les droits des femmes et le banquet républicain de la section du Relecq-Kerhuon à la salle Germain Bournot à 17h.

Elle sera aussi présente à Morlaix pour l’intervention politique de la fête du 1er mai du Parti Communiste, place Allende.

Écoute de l’interview en mp3 :

 




Quimper : Référendum local du 3 mars sur les Halles : pourquoi nous voterons non

Déclaration de la section du pays de Quimper du PCF

Référendum local du 3 mars sur les Halles : pourquoi nous voterons non

Face à la perplexité des Quimpérois devant les incertitudes qui entourent le référendum du 3 mars, Ludovic Jolivet et sa majorité municipale, une partie de celle-ci se tenant d’ailleurs prudemment à l’écart, font appel aux Quimpérois par affiches pour donner leur « idée Halles ».

Sauf que la question posée ne le permet pas, le maire ayant par avance tranché entre les options possibles et n’en soumettant qu’une au référendum, la sienne, une démolition-reconstruction qui ne porte d’ailleurs pas son nom puisque le mot « démolition » est soigneusement évité.

Ce choix pose déjà question.

Par son coût financier, + 44 % au m2, et encore en se basant sur les chiffres du maire, par rapport à une restructuration des Halles actuelles, dont 23 architectes, dans une tribune publiée mardi matin affirment la qualité architecturale et technique, avec sa nef évoquant une coque renversée, et le potentiel de régénération.

Par son coût humain avec les risques que feront peser des travaux très lourds et longs sur les petits commerces des Halles et du quartier, l’emploi de leurs salariés, d’autant que rien n’est proposé concrètement pour en assurer la continuité.

Ludovic Jolivet insiste beaucoup sur la revalorisation du patrimoine, mais ce qu’il veut détruire fait partie justement du patrimoine de la ville et contribue à son image, et on ne sait pas ce qu’il entend y substituer.

Quant aux exemples qu’il donne de sa « stratégie patrimoniale », ce n’est pas rassurant, car il énumère les cessions au privé de bâtiments publics de qualité qui vont servir à développer l’immobilier très haut de gamme, éloignant encore plus du centre ville les habitants aux revenus modestes ou moyens, les familles, les jeunes.

Sans parler des fermetures d’écoles et de services publics, de celle du Quartier, musée d’art contemporain, de l’étranglement du Dupleix, cinéma d’art et d’essai de Quimper.

Et de la disparition, dans le projet de nouvelles Halles, des salles de réunion et d’exposition du 1er étage, équipement très utilisé de vie associative et culturelle, de rencontre, d’échange, de citoyenneté.

Ludovic Jolivet veut faire du centre de Quimper un ghetto de riches truffé de caméras et un centre commercial sans âme proposant des produits standardisés, avec les mêmes enseignes qu’on retrouve partout en France.

Et rien ne nous garantit que les Halles elles-mêmes, une fois payé par les citoyens le coût de leur destruction-reconstruction, ne vont pas passer sous la gestion d’un grand groupe privé.

Le maire n’a toujours pas donné de réponse à cette question d’autant plus pertinente qu’il évoque « des modalités de gestion qui doivent évoluer ».

Nous voulons au contraire des Halles qui soient un lieu de vie, d’animation, de découverte, de partage, en lien avec notre territoire, ouvertes aussi à d’autres univers, avec des petits commerces de proximité, des producteurs locaux, accessibles à tous les habitants, où se rencontrent jeunes et anciens, attractives pour toute la région quimpéroise comme pour les visiteurs.

Cela répond aux attentes de nouvelles formes de consommation avec des produits de qualité, des circuits courts, au besoin aussi de convivialité, d’échange, de lien social.

C’est pourquoi nous dirons non le dimanche 3 mars au projet du maire de Quimper.